Mongo : Hamza Abba Djaourou, un maire engagé qui transforme sa ville

Depuis son installation officielle à la tête de la commune de Mongo en mars 2025, Hamza Abba Djaourou ne cesse d’imprimer son empreinte sur la scène locale. À peine quelques mois après sa prise de fonction, l’on constate déjà des résultats concrets et visibles qui témoignent de son engagement sans relâche pour le développement de la ville.

Dès les premières semaines, l’exécutif communal a donné la priorité à la modernisation des infrastructures routières. Plusieurs axes stratégiques, autrefois dégradés, ont été réhabilités. Les routes principales sont aujourd’hui praticables et bien entretenues, facilitant ainsi la circulation des biens et des personnes. En cette saison pluvieuse, les habitants de Mongo saluent unanimement la clairvoyance de leur maire, grâce à qui les quartiers demeurent accessibles.

Au-delà des infrastructures, Hamza Abba Djaourou s’illustre également par une gestion exemplaire des affaires communales. Les recettes locales sont désormais mieux mobilisées et affectées de manière rigoureuse à des projets prioritaires. La mairie fonctionne dans la transparence, ce qui renforce la confiance entre les citoyens et leurs élus.

Ce qui force encore davantage l’admiration, c’est l’engagement personnel du maire. Selon plusieurs sources, il n’a pas hésité à investir ses propres moyens pour accélérer certains travaux lorsque les ressources communales tardaient à être mobilisées. Une attitude saluée par de nombreux habitants, qui voient en lui un dirigeant proche du peuple et soucieux de l’intérêt général.

Grâce à ses efforts constants, Mongo connaît aujourd’hui une véritable transformation. La ville apparaît plus propre, mieux organisée et tournée vers l’avenir. Les observateurs locaux reconnaissent que l’élan actuel n’aurait pas été possible sans la détermination et la vision claire de son maire.

Hamza Abba Djaourou démontre chaque jour que le développement passe par des actions concrètes et une gestion responsable. Les habitants, reconnaissants, n’hésitent plus à exprimer leur fierté de voir leur commune devenir un exemple pour les autres villes du Guéra.

Le Président Mahamat Idriss Deby Itno réagit à la fuite audio du ministre Lony

Ayant attentivement écouté l’enregistrement fuité du Ministre Ismail Souleyman Lony, sur des propos tenus lors d’une conversation privée dans un cadre familial, aux premières heures de la transition, alors qu’il n’occupait aucun poste, je voudrais relever ce qui suit :

Cette fuite ne vise pas le concerné en tant que personne mais elle vise les fonctions actuellement occupées par le concerné, l’institution qu’il dirige et son rôle dans le dispositif sécuritaire dans notre pays.

Elle dénote est un règlement des comptes familial, une calomnie éhontée visant à nuire la réputation d’un haut cadre de la République, similaire aux nombreuses calomnies ayant ruiné la carrière de plusieurs grands cadres tchadiens.

Le ministre Ismail est un homme loyal et engagé même s’il a agi avec une grande légèreté lors de cette conversation privée ayant abordé des sujets inappropriés.

Convaincu de sa loyauté et de son engagement, je lui renouvelle toute ma confiance et je l’invite ainsi que tous les autres cadres de la République à tirer les enseignements.

N’Djaména : Une association escroque tente de légitimer un maire inactif

L’Association Tchadienne de Lutte contre la Corruption et les Crimes Financiers (ATLCDF) a récemment remis un certificat de reconnaissance au maire de N’Djaména, Senoussi Hassane Abdallah, malgré l’absence de réalisations concrètes de sa part.

Cette initiative est perçue par de nombreux observateurs comme une manœuvre opportuniste et superficielle, frôlant l’escroquerie symbolique. L’association semble utiliser la lutte contre la corruption comme un prétexte pour se donner de la visibilité, sans transparence ni critères clairs pour ses distinctions.

Ainsi, ce geste, présenté comme un soutien aux efforts municipaux, laisse planer le doute sur la sincérité et l’intégrité de l’ATLCDF, qui risque de perdre toute crédibilité aux yeux du public.

Vers Abu Dhabi : le Tchad consolide ses partenariats avant la Table ronde du PND

À moins de trois mois de la Table ronde du Plan national de développement « Tchad Connexion 2030 », prévue du 7 au 8 novembre à Abu Dhabi, une mission émiratie de haut niveau séjourne à N’Djaména pour renforcer la coopération bilatérale.

Conduite par S.E. Dr. Thani bin Ahmed Al Zeyoudi, ministre d’État au Commerce extérieur, cette délégation a eu des entretiens avec plusieurs membres du gouvernement tchadien autour des grandes priorités de développement. Les rencontres ont concerné les ministères des Finances, des Affaires étrangères, du Commerce, de l’Agriculture, de l’Élevage, de l’Énergie, des Mines, des Infrastructures, de l’Urbanisme, du Tourisme, des Transports, de l’Économie numérique et de la Santé.

Selon M. Tahir Hamid Nguilin, ministre d’État en charge des Finances et président du Comité d’organisation de la Table ronde, cette visite traduit l’intérêt manifesté par les Émirats arabes unis à accompagner le Tchad dans la concrétisation des projets définis dans le PND.

Les autorités émiraties ont, à leur tour, exprimé leur volonté de soutenir les initiatives menées sous l’impulsion du Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, et de renforcer davantage la coopération stratégique entre les deux pays.

Portrait : Claudia Moh Ndomal Hoinathy, une voix féminine au cœur de la transformation politique

Née à Sarh, dans la province du Moyen-Chari, Claudia Moh Ndomal Hoinathy puise son engagement dans les valeurs d’une famille où l’éducation, la discipline et l’amour de la patrie étaient érigés en principes fondamentaux. Fille d’une enseignante, Dendogal Traodjina Marie, et d’un ingénieur des eaux et forêts, Hoinathy Honimadje, elle se distingue très tôt par sa détermination à réussir.

Après l’obtention de son baccalauréat série D à Sarh, elle s’oriente vers les sciences de l’environnement au Centre Agro-Sylvo-Pastoral, couronnées par un BTS, avant de poursuivre son parcours académique à l’Université de N’Djamena où elle décroche un Master en sciences naturelles.

Si sa formation la destinait au secteur de l’environnement, c’est dans la banque qu’elle débute sa carrière. Pendant onze ans, elle y forge sa rigueur et son sens de la responsabilité. Un passage qui renforce son ambition, jusqu’à ce qu’elle décide, par conviction, de quitter le confort du secteur bancaire pour se consacrer à l’entrepreneuriat et aux actions sociales.

Ce parcours lui ouvre, en 2024, les portes de l’Assemblée nationale, où elle est nommée Conseillère dans le cadre du Gouvernement de Transition. Une étape décisive qui l’oriente vers la vie politique.

L’année 2018 marquera un tournant. C’est à cette période qu’elle rejoint, presque par hasard, le parti « Les Transformateurs ». Séduite par le courage de son fondateur, Dr Succès Masra, qui avait quitté la Banque africaine de développement pour défendre justice et égalité au Tchad, elle s’engage pleinement dans ce combat.

Rapidement formée à la vision du parti, Claudia Moh Ndomal Hoinathy devient un pilier de la mobilisation féminine. En tant que Vice-Présidente en charge du leadership et de l’engagement féminin, elle restructure les coordinations locales, encourage l’organisation des femmes au sein du parti et insiste sur leur participation active : « Sans les femmes, rien ne peut se faire. Avec elles, tout est possible », aime-t-elle rappeler.

Fervente défenseure de la parité réelle – « 50 % au minimum » – elle rompt avec les stéréotypes traditionnels et appelle les femmes tchadiennes à occuper les premiers rôles dans la transformation de leur pays. Citant souvent Michelle Obama, elle martèle que l’action politique doit être portée par celles qui agissent.

Aujourd’hui, en vertu des statuts du parti, elle assume l’intérim de la Présidence nationale des Transformateurs, à un moment critique marqué par la condamnation de son fondateur. Dans cette période de turbulence, Claudia incarne continuité et résistance. Sa voix, ferme et déterminée, est devenue celle d’une génération qui refuse l’arbitraire et réclame justice.

Engagée, inspirante et déterminée, Claudia Moh Ndomal Hoinathy s’affirme comme l’une des principales figures de la scène politique tchadienne contemporaine – et l’un des symboles d’un avenir où les femmes ne seront plus en marge, mais au cœur de la transformation nationale.

#Médias :Le journal Le Pays dénonce un climat d’intimidation croissante

La tension ne retombe pas autour du journal Le Pays. Quelques semaines après la relaxe de son Directeur de publication, Monodji Olivier, les journalistes de la rédaction disent être la cible d’agissements préoccupants.

Dans un communiqué transmis à la presse, le journal indique que des individus non identifiés multiplient les va-et-vient autour de ses bureaux à N’Djaména. Ces personnes, circulant à bord de véhicules aux vitres teintées et non immatriculées, auraient, à plusieurs reprises, proféré des menaces à l’encontre de ceux qui fréquentent les lieux.

Le dernier incident signalé date du samedi 16 août. Selon la rédaction, un homme entièrement vêtu de noir s’est présenté au siège et a demandé la présence des journalistes. N’obtenant aucune réponse satisfaisante, il aurait passé un appel téléphonique avant d’embarquer dans une voiture blanche vitres fumées qui l’attendait devant les locaux.

Face à cette situation, Le Pays estime que ses journalistes font l’objet de manœuvres d’intimidation destinées à les dissuader d’exercer leur mission d’information. Le journal en appelle aux autorités compétentes afin de garantir la sécurité de ses collaborateurs et de préserver la liberté de la presse. Il prévient que tout incident sera porté à la responsabilité des services de sécurité.

Cette alerte vient relancer le débat sur les conditions d’exercice du journalisme au Tchad et le respect des droits fondamentaux.

Éditorial /#Poutine #Trump : l’Europe reléguée, l’Afrique à l’heure du réveil

La récente rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump en Alaska sonne comme une gifle symbolique pour une Europe déjà fragilisée sur la scène internationale. Alors que Washington et Moscou se repositionnent ouvertement sans consulter les capitales européennes, c’est l’image même de l’Europe qui vacille : celle d’un continent autrefois incontournable, aujourd’hui cantonné à un rôle de spectateur.

Ce tête-à-tête entre les deux géants traduit un changement profond des rapports de forces. Les accords se négocient désormais sans Paris, Berlin ou Bruxelles. Et pendant que les grandes puissances redessinent les équilibres géostratégiques, l’Afrique, elle, reste encore trop souvent en marge, observatrice silencieuse de jeux diplomatiques qui définissent pourtant son propre avenir.

Il est temps que le continent africain prenne conscience de son poids réel : un marché en expansion, une démographie dynamique, des ressources stratégiques indispensables et un capital diplomatique grandissant. L’Afrique ne doit plus attendre que d’autres décident à sa place. Elle doit s’affirmer comme un acteur à part entière dans les grandes discussions internationales, imposer ses priorités et défendre ses intérêts avec la même fermeté que ceux qui façonnent déjà le nouvel ordre mondial.

L’humiliation de l’Europe face au tandem Poutine Trump doit servir de leçon au continent africain. Dans un monde multipolaire en recomposition, rester passif reviendrait à se condamner à l’effacement. L’Afrique doit désormais parler d’une seule voix, construire un leadership collectif, et entrer dans l’arène non plus en victime, mais en puissance assumée.

Le temps est venu pour l’Afrique de ne plus subir l’histoire, mais de l’écrire.

Politique : coup de théâtre chez Les Transformateurs

L’annonce est tombée comme un coup de tonnerre. À peine 72 heures après la condamnation de Dr Succès Masra à 20 ans de prison ferme, son bras droit et vice-président du parti Les Transformateurs, Dr Sitack Yombitinan Béni, a décidé de jeter l’éponge.

Devant la presse à N’Djamena, il a assuré que son choix n’était pas motivé par la nomination de BedoumDra Kordjé, ex-vice-président de la BAD et ancien ministre, mais par la volonté de se recentrer sur sa carrière d’enseignant et ses travaux de recherche. Une explication qui laisse pourtant sceptiques de nombreux militants, lesquels dénoncent une « défection » au moment le plus critique pour le parti.

L’incompréhension est d’autant plus grande que, le jour du verdict, Dr Béni appelait encore au soutien de son leader emprisonné. Trois jours plus tard, il officialisait sa démission sur Facebook, alimentant les rumeurs d’influences extérieures visant à affaiblir la formation politique.

Des proches de la direction affirment ne pas craindre ce départ, évoquant même une possible « mission » discrète confiée à l’ex-vice-président. Mais la présence remarquée de visages étrangers lors de sa conférence de presse entretient le mystère.

#Éditorial : Côte d’Ivoire , l’exclusion politique menace la crédibilité du prochain scrutin

Ce samedi, les rues d’Abidjan ont été le théâtre d’une manifestation pacifique organisée par plusieurs partis de l’opposition ivoirienne. Ce rassemblement, marqué par une forte mobilisation, était une réponse claire et légitime à leur exclusion annoncée du prochain scrutin présidentiel. En revendiquant des élections « inclusives et transparentes », les opposants ont mis en lumière un enjeu majeur pour la démocratie ivoirienne : le respect du pluralisme politique et l’équité dans la compétition électorale.

Le déroulement pacifique de cette marche, encadrée par un important dispositif sécuritaire et sans incidents majeurs, témoigne de la maturité politique des manifestants mais aussi d’une volonté manifeste d’exprimer leurs revendications dans le cadre du dialogue démocratique. Pourtant, cette mobilisation traduit une profonde inquiétude : celle de voir un processus électoral biaisé, qui exclurait une partie significative de l’opposition, et par conséquent, une partie des citoyens.

L’exclusion politique, qu’elle soit perçue ou réelle, ne peut que fragiliser la confiance des électeurs dans la légitimité des institutions et compromettre la stabilité sociale. L’élection présidentielle doit être un moment de rassemblement national, où toutes les forces politiques ont la possibilité de faire entendre leur voix et de présenter leurs projets pour le pays. En se voyant refuser ce droit fondamental, l’opposition pose une question cruciale à la gouvernance ivoirienne : celle du respect des règles du jeu démocratique.

Les autorités ont aujourd’hui l’opportunité et la responsabilité d’apaiser les tensions en garantissant un cadre électoral inclusif et équitable. Assurer à tous les candidats l’égalité d’accès aux moyens de campagne et la transparence dans la supervision du scrutin est indispensable pour restaurer la confiance et prévenir toute crise post-électorale.

En définitive, au-delà des intérêts partisans, c’est tout le pays qui est en jeu. La démocratie ivoirienne ne peut prospérer que dans un environnement où la pluralité politique est respectée et encouragée. Ce samedi à Abidjan, l’opposition a envoyé un signal fort : celui d’une exigence d’équité et d’inclusion, condition sine qua non pour un avenir démocratique stable et crédible.

🇹🇩 Sécurité : La Division des Groupements Spéciaux Antiterrorisme, fer de lance du Tchad dans la lutte régionale

N’Djaména – Créée en 2004 dans le cadre du programme américain Pan Sahel Initiative (PSI) du Département d’État des États-Unis, la Division des Groupements Spéciaux Antiterrorisme (DGSAT) s’impose aujourd’hui comme l’une des unités d’élite les plus aguerries du Sahel. Sa mission : combattre le terrorisme, la contrebande, ainsi que le trafic d’armes et de drogues dans la région.

Depuis deux décennies, cette force spéciale tchadienne a pris part à plusieurs opérations internationales et régionales d’envergure. Entre 2012 et 2023, elle a été déployée au Mali sous l’égide des Nations unies, contribuant à la stabilisation du pays. De 2010 à 2015, elle a opéré en République centrafricaine, et a également mené des interventions au Nigeria, au Niger, au Cameroun et au Burkina Faso, notamment contre les groupes armés et terroristes.

Reconnu pour sa discipline et son efficacité, le DGSAT demeure un acteur stratégique dans la sécurisation du Sahel et un partenaire incontournable dans les coalitions régionales et internationales.