Faya-Largeau : Pose de la première pierre de l’Université du Sahara

Faya-Largeau a accueilli, ce jeudi, le Ministre d’État en charge de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation Professionnelle, Tom Erdimi, venu lancer officiellement les travaux de l’Université du Sahara. À sa descente d’avion, il a été chaleureusement reçu par le Gouverneur de la province du Borkou, le Général Djimta Bendergon, accompagné de plusieurs responsables régionaux.

Lors de la cérémonie, le Ministre d’État, entouré de la Conseillère du Chef de l’État pour l’Enseignement Supérieur, Dr. Djimouko Sabine, et du Secrétaire Général de la Primature, Youssouf Abassallah, a exprimé sa vision pour cette nouvelle université, destinée à devenir un point de rencontre pour les jeunes venus de toutes les régions du pays. « Cette université, au cœur du désert, sera un lieu de brassage et d’ouverture pour la jeunesse tchadienne », a-t-il déclaré.

Le projet de l’Université du Sahara de Faya-Largeau s’inscrit dans un ambitieux plan quinquennal de construction de quatre nouvelles institutions universitaires, également prévues à Bol, Bongor et Massakory. À plus long terme, d’autres établissements sont envisagés dans les provinces du Mandoul, Salamat, Sila, Tibesti, ainsi que dans les deux Ennedis.

Le Gouverneur du Borkou a salué cette initiative, soulignant son impact pour la région nord du Tchad, qui sera ainsi davantage connectée aux opportunités de l’enseignement supérieur.

Après une réunion avec les autorités traditionnelles et administratives locales, le Ministre a conclu son séjour à Faya-Largeau, avant de reprendre l’avion pour N’Djamena en fin de journée.

L’Association Ar-Rehyanne condamne l’attaque de Boko Haram à Kaya

L’Association Humanitaire Ar-Rehyanne (AHAR) dénonce fermement l’attaque de Boko Haram contre les Forces de Sécurité dans le département de Kaya. Elle exprime son soutien aux blessés et aux familles endeuillées, qualifiant cette perte de tragique pour le Tchad. L’AHAR appelle à l’unité et à la solidarité nationale pour un pays stable et prospère.

Football :La Fédération Tchadienne de Football convoque une Assemblée Générale Extraordinaire

La Fédération Tchadienne de Football Association (FTFA), par la voix de son Secrétaire Général intérimaire, Dr Baba Ahmat Baba, a annoncé la tenue d’une Assemblée Générale Extraordinaire le samedi 14 décembre 2024 à N’Djamena. Cette convocation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des décisions prises lors de l’Assemblée Générale du 25 octobre 2023, notamment en ce qui concerne les demandes d’adhésion de plusieurs entités au sein de la FTFA.

Selon le SG, la FTFA a reçu et approuvé les demandes de dix-huit ligues provinciales de football, huit clubs de la ligue nationale et quatre associations spécialisées, qui souhaitent devenir membres officiels de l’organisation. Cette Assemblée Générale Extraordinaire aura pour objectif principal d’élire les membres des commissions chargées de superviser le processus électoral de la FTFA.

L’ordre du jour prévoit la mise en place de trois commissions essentielles : la Commission électorale, la Commission d’éthique et de discipline, ainsi que la Commission de recours. Ces organes auront pour mission d’assurer un processus électoral transparent et équitable au sein de la Fédération.

Dr Baba Ahmat Baba a exprimé l’espoir de voir une large participation des membres lors de cette assemblée et a réaffirmé l’engagement de la FTFA à renforcer la gouvernance du football tchadien.

Tchad : Attaque meurtrière de Boko Haram au Lac Tchad : l’ANDC rend hommage aux soldats tombés

Dans un communiqué officiel publié ce lundi, 28 octobre le président de l’Alliance Nationale pour la Démocratie et le Changement (ANDC), Monsieur Sanoussi Attie Abdallah, a exprimé sa vive condamnation suite à une attaque violente perpétrée par le groupe terroriste Boko Haram. L’assaut, survenu dans la nuit du 27 octobre à Barkaram, une île de la province du Lac, a coûté la vie à une quarantaine de militaires tchadiens.

Selon le communiqué, l’attaque s’est déroulée sur une base des forces de Défense et de Sécurité, située à l’ouest de Ngouboua, dans le département de Kaya. Le bilan, lourd et douloureux, a provoqué une onde de choc au sein de la communauté nationale, tandis que des voix s’élèvent pour appeler à une intensification de la lutte contre le terrorisme dans la région.

Sanoussi Attie Abdallah a tenu à rendre hommage aux soldats tombés, saluant leur courage et leur dévouement dans la défense du pays. « En leur mémoire, et en signe de compassion envers leurs familles, nous restons unis et solidaires », a déclaré le président de l’ANDC, qui a également adressé ses vœux de prompt rétablissement aux blessés de cette tragique attaque.

Cette énième incursion de Boko Haram dans le bassin du Lac Tchad met en évidence les défis sécuritaires persistants dans la région, malgré les efforts conjoints des forces nationales et régionales pour endiguer la menace.

Diplomatie : »L’ambassadeur tchadien en Russie appelle à une coopération agricole renforcée »

À l’occasion du congrès agricole AsiaExpo 2024, tenu à Sirius, dans le sud de la Russie, l’ambassadeur du Tchad en Russie, Mahamoud Adam Bechir, a salué le potentiel de la coopération entre la Russie et l’Afrique pour le développement agricole du continent. Interrogé par Sputnik Afrique, il a souligné l’expérience et le savoir-faire des Russes, ainsi que leur volonté d’investir dans des projets agricoles africains.

« Booster l’agriculture en Afrique : les Russes ont cette expérience, ils ont la technologie, ils ont le savoir-faire et peuvent investir en Afrique, » a-t-il affirmé. Pour l’ambassadeur, cette collaboration pourrait s’avérer stratégique dans un contexte où les pays africains s’efforcent de renforcer leur sécurité alimentaire et de moderniser leurs pratiques agricoles.

En marge de l’AsiaExpo 2024, où se rencontrent de nombreux acteurs mondiaux de l’agriculture, Mahamoud Adam Bechir a exprimé son optimisme quant aux échanges techniques et aux transferts de compétences. Selon lui, la Russie peut offrir des solutions concrètes en partageant son expertise et ses technologies avec les pays africains, permettant ainsi un développement durable du secteur agricole sur le continent.

Les propos de l’ambassadeur tchadien ont trouvé un écho positif au sein des participants de l’événement, renforçant l’idée que des partenariats internationaux basés sur l’échange de compétences et le soutien aux initiatives locales peuvent jouer un rôle clé dans la croissance agricole de l’Afrique.

Lettre Ouverte au Président de la République, Chef de l’État,Mahamat Idriss Déby Itno,Président d’Honneur du Mouvement Patriotique du Salut (MPS)

Objet : Demande de réexamen des candidatures du département de Tébi

Monsieur le Président,

Par la présente, je souhaite porter à votre attention les irrégularités constatées dans le processus de sélection des candidats dans notre département, Tébi.

Conformément aux directives issues du congrès extraordinaire du parti tenu les 25 et 26 septembre 2024, seules les candidatures ayant été déposées auprès de la base et figurant sur les procès-verbaux établis par le Secrétariat Général du département devraient être prises en compte. Ces directives incluent également le respect du quota de 30 % pour la représentation des femmes et le niveau de diplôme requis pour les candidatures aux élections couplées du 29 décembre 2024.

Cependant, nous avons constaté avec regret que le procès-verbal du département de Tébi a été modifié unilatéralement par le Secrétariat Général de la Province de l’Ennedi-Ouest (Fada). Cette modification inclut le nom de Mme Marie Hassan Fodia, ajouté manuellement sur la liste des candidats aux législatives, bien que sa candidature n’ait pas été déposée à la base et qu’elle soit déjà représentée par sa communauté d’origine à Nohi. La province de l’Ennedi-Ouest dépasse ainsi le quota fixé pour la représentation féminine pour favoriser Mme Marie.

En outre, les trois candidats retenus pour les élections provinciales du département de Tébi, à savoir :

1.  Dr Djouma Bokor Adoum
2.  Cheidee Youssoubo
3.  Soumayine Ahmat Allai

sont tous issus du département de Gouro. Mme Cheidee Youssoubo, en outre, est illettrée, et M. Soumayine Ahmat Allai est un policier non mis à disposition. Ces candidats, qui représentent déjà leurs communautés d’origine, ne devraient pas être désignés pour représenter les habitants de Tébi. Cette décision engendre une injustice flagrante envers notre population.

Compte tenu de ces anomalies, et comme vous l’avez souligné, Monsieur le Président, dans votre engagement à veiller personnellement au respect du processus, nous sollicitons respectueusement votre intervention pour reconsidérer les candidatures du département de Tébi, afin de garantir nos droits et une juste représentation.

Nous vous remercions par avance pour l’attention portée à notre requête et restons à votre disposition pour toute information complémentaire.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

Le Coordonnateur National du Bureau de Soutien au MPS de Tébi,
Candidat aux élections législatives du 29 décembre 2024

Abbas Khamis Oumar

Élections 2024 : le MPS affaibli par des divisions internes et des exclusions de candidats.

Le Mouvement Patriotique du Salut (MPS), qui a joué un rôle majeur dans la scène politique tchadienne, traverse une période de turbulences internes qui pourraient menacer son avenir électoral. Sous la direction de son secrétaire général, Mahamat Zène Bada, le parti a décidé de se lancer en solo aux prochaines élections législatives et locales de 2024, sans l’appui de la coalition pour un Tchad Uni. Ce choix stratégique visait à renforcer l’autonomie du MPS et à affirmer son identité politique, mais il a suscité des interrogations parmi les militants, certains estimant qu’il pourrait compromettre l’unité au sein de la mouvance présidentielle, d’autant que plusieurs partis de cette coalition soutiennent également le président Mahamat Idriss Déby, président d’honneur du MPS.

En plus de ce choix controversé, le processus de présélection des candidats pour ces élections a provoqué une levée de boucliers au sein des bases du parti. Des membres influents et militants du MPS ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme des exclusions injustes de candidats dans plusieurs départements du pays, y compris dans des zones stratégiques telles que le 3ᵉ arrondissement de N’Djaména. Plusieurs personnalités locales, bénéficiant d’un fort soutien communautaire, ont été écartées sans explication, suscitant un sentiment de frustration et de trahison parmi les sympathisants. Pour de nombreux observateurs, ces exclusions pourraient affaiblir le MPS sur le terrain, en diminuant sa capacité à mobiliser les électeurs dans certaines circonscriptions clés face à une opposition déterminée.

Certains membres et militants n’hésitent plus à critiquer ouvertement la gestion de Mahamat Zène Bada, qu’ils accusent de privilégier ses proches au détriment de l’intérêt collectif du parti. Ils appellent à plus de transparence et de démocratie dans les processus internes de sélection, craignant que ces manœuvres ne divisent les rangs et n’aliènent une partie des électeurs du MPS. Les rivalités internes et ce climat de mécontentement menacent l’unité du parti à un moment où la mobilisation de toutes les forces aurait été cruciale pour affronter des élections potentiellement décisives pour l’avenir politique du Tchad.

Pour les critiques de la direction actuelle, ces décisions de dernière minute témoignent d’un éloignement des aspirations de la base militante et de l’absence d’une vision inclusive au sein du parti. La dynamique interne tendue du MPS pourrait profiter à ses rivaux politiques, qui observent ces difficultés avec intérêt, espérant en tirer parti lors des prochaines échéances électorales. Dans ce contexte, de nombreux militants appellent la direction à revenir sur certaines de ces décisions et à réengager un dialogue inclusif pour préserver l’unité et la crédibilité du parti dans la perspective de ces élections.

À l’approche des législatives, l’avenir du MPS reste incertain. Le parti est désormais confronté à un dilemme : réformer ses méthodes de gestion interne pour restaurer la confiance de sa base ou risquer un affaiblissement de son influence dans un paysage politique tchadien de plus en plus compétitif et fragmenté.

Tchad : Distribution de kits d’intimité et tri des mendiants étrangers et nationaux

Les membres du Comité Interministériel chargé de l’identification, du retrait et de la prise en charge des mendiants tchadiens et étrangers ont effectué une visite de terrain ce matin au camp où sont regroupés les mendiants interpellés. Conduits par le président du Comité, Benguela Guidjinga, ils étaient accompagnés de partenaires humanitaires, notamment des représentants du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et de l’UNICEF.

Lors de cette descente, l’UNFPA a remis officiellement trois mille (3 000) kits d’intimité destinés aux femmes. En confiant ces dons aux autorités du Ministère en charge de l’Action sociale, le président du Comité a tenu à exprimer la reconnaissance des plus hautes autorités du pays aux partenaires humanitaires, soulignant l’importance de ce geste pour les bénéficiaires. Benguela Guidjinga a insisté sur une distribution équitable et une gestion rationnelle de ces kits pour répondre efficacement aux besoins des femmes concernées.

Profitant de leur présence sur le terrain, les membres du Comité et les représentants des agences onusiennes ont supervisé le processus de tri des personnes interpellées. Cette opération vise à identifier les personnes qui pourront être prises en charge par l’OIM, facilitant ainsi leur soutien et leur réinsertion.

Cette initiative s’inscrit dans un contexte où la prise en charge des mendiants, qu’ils soient tchadiens ou étrangers, devient un défi de plus en plus complexe dans les grandes villes du Tchad.

Crise au MPS : Les Militants du Sud-Kanem appellent au départ de leur SG départemental Ali Bachar

Les élections communales prévues dans plusieurs localités du Tchad soulèvent de nombreux enjeux pour les collectivités locales. Prévue pour le 29 décembre 2024, cette échéance électorale est cruciale pour le renforcement de la démocratie à la base et la gestion des affaires locales.

Les partis politiques s’activent pour préparer leurs listes de candidats, mais des tensions émergent déjà dans certaines régions. Des militants de divers partis dénoncent des pratiques jugées peu transparentes dans la sélection des candidats, avec des accusations de favoritisme et de népotisme. Ces allégations soulignent le besoin urgent de réformes pour garantir des élections libres et équitables.

Les attentes de la population sont élevées, surtout dans des zones où les infrastructures sont insuffisantes et où les besoins en services de base demeurent pressants. Les électeurs espèrent que les futurs conseillers municipaux seront en mesure d’apporter des solutions concrètes aux problèmes locaux, qu’il s’agisse de l’accès à l’eau potable, à l’éducation ou à la santé.

Les chefs traditionnels et les organisations de la société civile s’impliquent également dans le processus électoral, appelant à une participation active de la jeunesse et des femmes, souvent sous-représentées. Ils plaident pour une campagne électorale centrée sur les programmes et les projets de développement, plutôt que sur des considérations personnelles ou partisanes.

Alors que la date des élections approche, il est essentiel que les autorités électorales garantissent un cadre transparent et sécuritaire pour le scrutin. Les observateurs de la société civile et les organisations internationales sont également attendus pour surveiller le déroulement des élections et assurer leur légitimité.

Avec l’approche des élections communales, le Tchad se trouve à un tournant décisif dans son histoire politique. La capacité des élus à répondre aux attentes de la population déterminera le futur des collectivités locales et l’avenir démocratique du pays.

La situation au sein du Mouvement Patriotique du Salut (MPS) dans le Sud-Kanem est devenue tendue, avec des militants exprimant un fort mécontentement à l’égard de leur Secrétaire général départemental, Ali Bachar Souleymane. Depuis la publication de la liste officielle des candidats pour les élections communales de décembre 2024, de nombreux membres du parti se sentent trahis et écartés au profit de personnes jugées peu fiables.

Les accusations de favoritisme et de mauvaise gestion pèsent lourdement sur la tête d’Ali Bachar, qui est accusé de privilégier ses proches et ses alliés au détriment de militants de longue date. Ce climat de méfiance a conduit certains à quitter le parti, dénonçant une manœuvre qu’ils considèrent comme destructrice pour le MPS dans cette région.Les chefs de cantons et plusieurs figures influentes de la base militante ont uni leurs voix pour demander la démission immédiate d’Ali Bachar, affirmant que son leadership nuit aux intérêts du MPS.

Ils appellent également le Président de la République Mahamat Idriss Deby Itno, président d’honneur du parti, à intervenir pour rétablir l’ordre et la justice au sein du MPS.La plupart des candidats retenus ne semblent pas avoir le soutien des militants locaux, aggravant ainsi le sentiment de déconnexion entre la direction du parti et ses membres.

Cette crise pose des questions cruciales sur l’avenir du MPS dans le Sud-Kanem, alors que les élections approchent et que la nécessité d’une représentation juste et équitable devient de plus en plus pressante.Les militants espèrent que leurs voix seront entendues et que des mesures seront prises pour réparer les erreurs commises, afin de redonner au MPS sa crédibilité et sa légitimité aux yeux des citoyens du Sud-Kanem.

Pahimi Padacké Albert veut profiter de la boule morte pour remplir son estomac : le RNDT le Réveil s’engage dans les élections du 29 octobre

Dans une déclaration percutante, Pahimi Padacké Albert, ancien Premier ministre et leader du parti RNDT le Réveil, a annoncé que son parti ne boycottera pas les élections prévues pour le 29 octobre prochain. En mettant en avant l’importance de la participation politique, le RNDT le Réveil s’affirme comme un acteur incontournable de la scène électorale tchadienne.

Dans un communiqué officiel, le parti a affirmé son engagement à s’investir pleinement dans ce processus électoral, soulignant son espoir de voir l’Autorité Nationale de Gestion Électorale (ANGE) effectuer une autocritique constructive. « Nous comptons sur la capacité de l’ANGE à s’élever vers la substance de sa mission d’intérêt général, » a déclaré le parti, insistant sur la nécessité d’une gestion électorale transparente et responsable.

Pahimi Padacké Albert a également utilisé une métaphore saisissante, affirmant qu’il « veut profiter de la boule morte pour avoir un gâteau pour remplir son estomac. » Cette image forte symbolise la détermination du RNDT le Réveil à tirer parti des circonstances actuelles pour renforcer sa position et répondre aux attentes de ses partisans. En d’autres termes, le parti est prêt à capitaliser sur cette période électorale pour se repositionner et revendiquer une part significative du gâteau politique.

Avec cette décision, le RNDT le Réveil montre sa volonté d’influencer l’avenir politique du Tchad, en espérant jouer un rôle majeur dans la construction d’une démocratie robuste et inclusive. Le parti se prépare à relever les défis des élections à venir, déterminé à faire entendre sa voix et à contribuer activement au processus démocratique du pays.