Politique : Le parti Les Transformateurs dénonce la détention de son président Dr MASRA Succès et réclame sa libération

Le parti politique Les Transformateurs a tenu un point de presse ce mardi 27 mai pour dénoncer la détention de son président, Dr MASRA Succès, arrêté il y a onze jours à son domicile de Gassi par des hommes armés. Le parti qualifie cette procédure judiciaire de « procès politique » et demande la libération immédiate de son leader.

Selon Les Transformateurs, les accusations portées contre Dr MASRA – notamment d’incitation à la haine et de préparation d’un coup d’État – sont infondées. Le contenu audio utilisé pour justifier l’inculpation, affirment-ils, ne contient aucun appel à la haine, mais évoque une légitime défense contre des « terroristes » désignés par le gouvernement lui-même. Par ailleurs, ces propos, tenus plus de deux ans avant les événements récents à Mandakaou, auraient déjà fait l’objet d’une amnistie dans le cadre des accords politiques de Kinshasa.

Le parti critique la rapidité de l’enquête menée en moins de 48 heures et l’implication directe du gouvernement dans l’instruction, ce qui selon eux compromet l’indépendance de la justice. Il dénonce également l’interdiction faite aux avocats étrangers de défendre Dr MASRA, un motif justifié par les autorités au nom de la souveraineté nationale.

Les Transformateurs contestent aussi la légitimité des accusations fondées sur des échanges téléphoniques « certifiés », qu’ils qualifient de conversations diplomatiques normales entre un président de parti et des personnalités internationales. Ils affirment que les téléphones utilisés comme preuves ont été saisis illégalement lors de l’arrestation, et qu’ils sont manipulés par des services rattachés à la Présidence.

Face à cette situation, le parti appelle le Président de la République, Maréchal Mahamat Idriss DEBY ITNO, à ordonner la libération de Dr MASRA Succès afin de préserver la paix et la stabilité nationale. Il exhorte également ses militants à rester mobilisés et vigilants contre ce qu’il qualifie de « manœuvres » visant à déstabiliser la nation.

#Sports :Idriss Dokony Adiker affirme sa légitimité et dénonce un détournement de 279 millions FCFA au COST

Le Comité Olympique et Sportif Tchadien (COST) est à nouveau au cœur d’une affaire délicate. Lors d’une conférence de presse tenue récemment, Idriss Dokony Adiker, président en exercice et se déclarant toujours légitime à la tête de l’institution, a révélé un grave scandale financier. Selon lui, son prédécesseur, Abakar Djarma Aumi, est poursuivi pour détournement de fonds à hauteur de 279 millions de francs CFA.

Ces fonds, initialement alloués au fonctionnement des différentes fédérations sportives tchadiennes, auraient été détournés et utilisés de manière illégitime, privant ainsi les structures sportives de ressources indispensables à leur développement et à la préparation des athlètes.

« Le sport tchadien ne doit plus être la victime d’une gestion opaque et irresponsable », a dénoncé Idriss Dokony Adiker, soulignant l’impact négatif de cette mauvaise gestion sur la jeunesse et le rayonnement sportif national. Pour lui, il est impératif que la justice suive son cours afin que les fonds détournés soient restitués et que les responsables rendent compte.

Au-delà de cette accusation, la conférence a aussi été l’occasion pour Idriss Dokony Adiker de rappeler qu’il reste, selon lui, le président légitime du COST. Malgré certaines contestations qui ont émaillé son mandat, il affirme avoir été élu conformément aux règles et appelle à l’unité au sein du mouvement sportif tchadien.

Cette affaire relance le débat sur la gouvernance du sport au Tchad, qui souffre depuis plusieurs années d’une instabilité liée à des luttes de pouvoir internes, à un manque de transparence et à des pratiques financières douteuses. De nombreux acteurs appellent à des réformes profondes pour restaurer la crédibilité des institutions sportives et garantir une gestion saine et rigoureuse.

Jusqu’à présent, Abakar Djarma Aumi n’a pas apporté de réponse publique aux accusations portées contre lui, laissant planer un doute sur la suite que prendra cette affaire.

En attendant, la communauté sportive tchadienne et ses partenaires espèrent que cette situation sera clarifiée rapidement, afin que le sport puisse reprendre son rôle fédérateur et contribuer pleinement au développement social et culturel du pays.







MONADAT condamne les décès en détention à Mandakao et réclame justice

Le Mouvement National pour la Démocratie et l’Alternance au Tchad (MONADAT) exprime sa profonde indignation et sa vive préoccupation suite à l’annonce du décès de quatre (4) détenus parmi les quatre-vingt-quatre (84) personnes arrêtées en lien avec les récents événements tragiques survenus dans le canton Mandakao, au sud du Tchad.

Ces pertes humaines en milieu carcéral sont inacceptables et viennent s’ajouter au lourd tribut déjà payé par les populations civiles dans cette région. Elles soulèvent de graves interrogations quant aux conditions de détention, au respect des droits fondamentaux des personnes privées de liberté et à l’engagement de l’État tchadien à garantir la sécurité et la dignité de tous ses citoyens, y compris ceux en détention.

Nous exigeons toute la lumière sur les circonstances de ces décès, ainsi que l’ouverture immédiate d’une enquête. Les responsables de cette négligence, qu’elle soit administrative ou pénale, doivent être identifiés et répondre de leurs actes.

En cette douloureuse circonstance, MONADAT présente ses sincères condoléances aux familles des défunts, aux proches et à l’ensemble de la communauté affectée. Le deuil qui frappe ces familles est un appel pressant à la justice et au respect de la dignité humaine dans notre pays.

#Éducation | Lancement des épreuves écrites du Brevet d’Études Fondamentales – Session de mai 2025

Ce lundi 26 mai 2025, ont débuté sur toute l’étendue du territoire national les épreuves écrites du Brevet d’Études Fondamentales (BEF), session de mai 2025.

Au Lycée Félix Éboué, M. Samadji Mbangtonou, président du centre, a indiqué que 575 candidats y sont inscrits, dont 5 déficients auditifs. Le jury est composé de 161 membres.

Les épreuves ont commencé à l’heure prévue, avec la rédaction comme première épreuve. Tous les élèves étaient présents et aucun incident n’a été signalé.

Selon M. Mbangtonou, la régularité de la fréquentation scolaire durant l’année académique 2024-2025 a permis aux élèves de bien se préparer pour affronter cet examen.

Signé : NGUERASSEM REMADJI BONHEUR & FAMILLE LEDY

#Tchad :Le CESCE participe à l’Assemblée Générale de l’UCESIF à Abidjan

Une délégation du Conseil Économique, Social, Culturel et Environnemental (CESCE) du Tchad, conduite par son président Dr Ahmat Mbodou Mahamat, a quitté N’Djaména le samedi 24 mai 2025 pour prendre part à l’Assemblée Générale de l’Union des Conseils Économiques et Sociaux et Institutions Similaires Francophones (UCESIF), qui se tiendra le 26 mai à Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire.

La délégation est composée du président Dr Ahmat Mbodou Mahamat, du 1er rapporteur Kemta Kemguearbeye, du Secrétaire Général Adam Mahamat et du Secrétaire Particulier du président du CESCE, chargé de la Coopération Internationale.

Outre l’Assemblée Générale, le CESCE participera également, du 27 au 28 mai, au 6e Forum International des Entreprises Francophones, organisé dans la même ville.

Cette mission vise à renforcer la crédibilité de l’UCESIF, à faire le point sur la mise en œuvre de la Déclaration de Cotonou (juin 2023) et à permettre au Tchad de partager son expérience en matière de gouvernance durable, notamment dans la gestion des ressources en eau. La rencontre sera également marquée par le renouvellement des instances dirigeantes de l’UCESIF pour la période 2025-2028.

Marche interdite à N’Djamena , Wakit Tamma dénonce une dérive autoritaire

Nouvelle montée de tension entre les autorités tchadiennes et la Coalition des actions citoyennes Wakit Tamma. Dans une déclaration publiée ce jeudi, la section politique du mouvement fustige l’interdiction de la marche pacifique qu’elle comptait organiser la veille, le 22 mai.

Pour Zakaria Adam Zakaria, coordinateur national de la coalition, cette interdiction « arbitraire » constitue une atteinte grave aux libertés publiques. « Le droit de manifester est un principe démocratique fondamental, garanti par la Constitution. Rien ne justifie qu’il soit suspendu de manière aussi abusive », peut-on lire dans le communiqué.

La coalition va plus loin en dénonçant un climat de répression généralisée, marqué par le harcèlement des opposants et l’emprisonnement injustifié de ses militants. Elle réclame sans délai la libération de plusieurs figures du mouvement, dont Gali Ngothé Gatta et Nassour Ibrahim Hamid, accusés d’avoir exprimé des opinions critiques à l’égard du pouvoir.

Malgré les obstacles, Wakit Tamma affirme rester « pacifique mais ferme » dans sa lutte pour un Tchad « libre, juste et respectueux des droits fondamentaux ». Le ton est donné : la mobilisation citoyenne se poursuivra, en dépit des intimidations.

Portrait | M. Brahim Mahamat Djamaladine, parcours irréprochable d’un artisan discret de la réforme publique tchadienne.

Par décret n°0927/PR/2025 du 09 mai 2025, Brahim Mahamat Djamaladine a été nommé Président du Conseil d’Administration de l’Agence d’Administration des Zones Économiques Spéciales (AAZES). Une nomination qui intervient à un moment stratégique pour l’AAZES, chargée de dynamiser les zones économiques spéciales du Tchad, un levier essentiel pour l’attractivité des investissements et la diversification de l’économie nationale.

En effet, haut fonctionnaire discret et surtout proche des réalités locales, M. Brahim Mahamat Djamaladine est de ceux dont la trajectoire force le respect et inspire la rigueur et compétence administrative rompue au Tchad. Laquelle carrière a été forgée dans le sillage des réformes, nourrie par l’exigence de résultats et guidée par une rare probité.

Administrateur des Services Financiers de formation, Brahim Mahamat Djamaladine s’est imposé comme un pilier de l’administration publique tchadienne, avec une expertise aiguisée dans la gestion financière, la régulation des marchés publics, la médiation institutionnelle etc.

Titulaire d’une Maîtrise en Gestion et Économie M. Brahim Mahamat Djamaladine debute dans la vie active en 1991 (à la STEE puis chef comptable d’un projet de santé nationale financé par le FED), avant d’entrer a la fonction publique a partir de 2025. Très vite, il gravit les échelons, alliant savoir-faire technique et sens aigu des responsabilités.

Tour à tour Directeur Administratif et Financier, Inspecteur Général, Conseiller Technique ou encore Directeur Général dans plusieurs départements ministériels, il a su faire de la polyvalence un atout et de la discrétion une force. Son passage au Comité de Régulation des Marchés Publics, en tant que Président du Comité technique, a marqué un tournant dans la transparence et l’éthique au sein de cette institution stratégique.
Doté d’une vision claire de l’État comme vecteur de développement, M. Djamaladine a mis son expertise au service de l’efficacité administrative, tant au niveau central que décentralisé. Ses multiples missions d’étude, de contrôle et d’audit dans les régions lui ont permis de garder un lien direct avec le terrain, renforçant son image de haut fonctionnaire proche des réalités locales.

À la faveur de son engagement et de ses compétences reconnues, il est appelé à siéger au gouvernement. Fort d’une carrière marquée par des responsabilités clés au sein de l’administration publique, il sera appelé a la Présidence de la République comme Directeur adjoint du cabinet civil le 11 mai 2018 puis fait son entrée un an plus tard au gouvernement.

M. Djamaladine assurera les portefeuilles de ministre de l’Environnement, de l’Eau et de la Pêche, Ministre de la Communication, Porte-Parole du Gouvernement, puis de la Jeunesse et des Sports, de la Formation professionnelle. Autant de postes sensibles qu’il a su gérer avec un sens aigu de l’équilibre, dans un contexte politique exigeant.

Loin des feux de la rampe, Brahim Mahamat Djamaladine est l’exemple même du gestionnaire public moderne : rigoureux, méthodique, loyal et profondément attaché à la valeur du service public. Sa longue carrière témoigne d’une constance rare, dans un environnement où les défis ne manquent pas.

Aujourd’hui encore, il reste une voix écoutée dans les cercles de la gouvernance, un homme dont les conseils sont sollicités pour sa connaissance intime des mécanismes de l’État et sa vision pragmatique des réformes à mener.

En ce 22 mai 2025, Brahim Mahamat Djamaladine a officiellement pris fonction en tant que Président du Conseil d’Administration de l’Agence d’Administration des Zones Économiques Spéciales (AAZES). Sa nomination consacre un parcours exemplaire, forgé par plus de 33 ans de service public, d’expertise financière et de gouvernance stratégique.
Homme de rigueur et de vision, il incarne le profil idéal pour relever les défis majeurs de l’AAZES et conduire cette institution vers l’atteinte de ses objectifs.

Avec sa carrure affirmée, son intelligence fine et ses compétences éprouvées, il apparaît, sans conteste, comme l’homme de la situation. Sa mission s’inscrit dans la vision ambitieuse des plus hautes autorités du pays, au premier rang desquelles le Maréchal du Tchad, Mahamat Idriss Deby Itno, à qui il voue une loyauté et une fidélité sans faille.

O. T

Tchad : Dr Succès Masra renvoyé en détention provisoire, Les Transformateurs dénoncent une “dérive autoritaire”

Le climat politique tchadien se tend davantage avec le placement en détention provisoire du leader du parti Les Transformateurs, Dr Succès Masra. Après cinq jours passés dans les locaux de la Coordination Générale de la Police Judiciaire, l’opposant a été présenté au Procureur de la République, puis au juge d’instruction, avant d’être renvoyé en détention, selon un communiqué officiel du parti publié ce mardi.

Pour Les Transformateurs, cette décision judiciaire est une « dérive grave » du système politico-judiciaire, qu’ils accusent d’instrumentalisation à des fins politiques. “Les accusations sont contradictoires, infondées et montées de toutes pièces”, déclare le Secrétaire général du parti, Dr Tog-Yeum Nagornngar.

Le parti estime que cette arrestation s’inscrit dans une stratégie de “persécution politique” et affirme que la justice a été mise au service du pouvoir exécutif pour faire taire une voix dissidente, à quelques mois d’échéances politiques cruciales.

“Le renvoi en détention du Président Dr Masra Succès est injustifié. C’est une tentative désespérée de briser la dynamique du changement portée par notre mouvement”, affirme le communiqué.

Face à cette situation, Les Transformateurs lancent un appel au Président de la République, Mahamat Idriss Deby Itno, pour intervenir en sa qualité de garant de l’unité nationale, et faire libérer l’opposant. Ils appellent également leurs militants à rester calmes, disciplinés et à continuer la mobilisation pacifique.

“Le combat pour la vérité, la justice et la liberté continue”, conclut le communiqué.

Cette affaire intervient dans un contexte politique tendu, où les relations entre le pouvoir en place et l’opposition sont de plus en plus marquées par la méfiance et les affrontements judiciaires.

Tchad : La plateforme NEKEMANDO dénonce la tuerie de Mandakao et appelle à la paix

La plateforme interreligieuse NEKEMANDO a vivement condamné, lors d’un point de presse tenu à N’Djamena, la tuerie survenue le 14 mai dans la localité de Mandakao, dans le sud du Tchad. L’organisation, engagée pour la paix communautaire, dénonce un « acte de barbarie » ayant coûté la vie à des civils innocents, dont des femmes et des enfants.

Les violences, qui rappellent les douloureux événements survenus par le passé à Sandana, Goré, Léo et Mangamé, ont été qualifiées d’« injustifiables » par les responsables de NEKEMANDO. Les images circulant sur les réseaux sociaux, montrant des corps mutilés, ont suscité une vive émotion à travers le pays.

S’exprimant au nom de la plateforme, le coordinateur national Bishop Amane Mamate a salué le comportement de la communauté peule, cible présumée des violences, pour sa retenue face à cette tragédie. « La vengeance ne fait que perpétuer la haine. Nous appelons à laisser la justice suivre son cours », a-t-il déclaré, exhortant les forces de l’ordre à agir avec impartialité pour retrouver et juger les auteurs des violences.

La plateforme a également remercié les autorités de transition pour leurs efforts récents en faveur de la paix, tout en appelant les leaders religieux de toutes confessions à se mobiliser par la prière et la médiation. « Ces crimes profitent à des forces obscures qui souhaitent voir le pays s’embraser », a-t-il averti.

NEKEMANDO a, par ailleurs, lancé un appel à la responsabilité collective, demandant aux acteurs communautaires de se rapprocher des victimes pour poser des gestes de pardon et de réconciliation. « Celui qui sait faire le bien et qui ne le fait pas commet un péché », a rappelé Bishop Amane Mamate, citant la Bible.

Enfin, la plateforme a mis en garde contre toute récupération politique de cette crise, estimant que justice et politique doivent rester séparées pour préserver la paix. Elle a renouvelé son soutien au président de la République dans ses efforts pour maintenir l’unité nationale.

Tchad :Intégration à la fonction publique ,la promesse présidentielle menacée par un réseau parallèle

La campagne d’intégration de 5 000 agents à la fonction publique, portée par le président Mahamat Idriss Deby Itno, suscite de plus en plus de méfiance. En cause : l’ingérence d’un réseau occulte qui aurait court-circuité les procédures officielles.

Ce devait être un tournant pour des milliers de jeunes diplômés tchadiens. Une promesse forte du président de la République : intégrer 5 000 citoyens à la fonction publique. Mais dans les coulisses, le rêve semble s’effriter au contact d’un système qui ne dit pas son nom.

Des témoignages et sources internes révèlent que le processus d’intégration, censé être piloté par une commission mise en place à cet effet, aurait été accaparé par un réseau informel. Ce groupe, inconnu du cadre légal, aurait opéré discrètement en marge de l’administration, notamment durant le week-end, les samedi et dimanche, pour élaborer ses propres listes de candidats retenus.

Les ministères de la Santé, des Finances et de l’Éducation nationale seraient concernés. Pire encore, les dossiers déposés par les candidats dans le respect des règles ne seraient même pas pris en compte. Tout se jouerait désormais ailleurs, dans des sphères opaques où les relations personnelles et les recommandations priment sur la compétence.

« On a rempli les formulaires, on a déposé nos dossiers. On a suivi la procédure. Mais aujourd’hui, on apprend que ce sont d’autres noms qui circulent. Des gens qui ne sont jamais passés par la commission », confie un jeune postulant sous couvert d’anonymat.

La frustration monte. Et avec elle, le sentiment d’injustice. Plusieurs observateurs tirent la sonnette d’alarme : si rien n’est fait, cette opération pourrait devenir un symbole de désillusion pour une jeunesse déjà en proie au désespoir.

Il n’est pas trop tard, estiment certains. Le président de la République peut encore agir, en ordonnant un audit du processus et en exigeant la transparence totale. L’objectif : que chaque citoyen ait sa chance, sur la base du mérite, et non des connexions.

Parce qu’au-delà d’un simple recrutement, c’est la crédibilité de l’État qui est en jeu.