التعاون التشادي الفرنسي: وحدة التدخل الخاصة للشرطة تعزز قدراتها العملياتية وتستعد لحماية الشخصيات الهامة

في إطار التعاون الأمني بين تشاد وفرنسا، عززت وحدة التدخل الخاصة للشرطة (USIP) قدراتها العملياتية من خلال دورة تدريبية استمرت 12 يوماً، خلال الفترة من 11 إلى 23 أكتوبر 2026، بمقر الوحدة في الدائرة الثامنة بالعاصمة إنجمينا، واختُتمت بمراسم رسمية لتسليم الشهادات للمشاركين.

وهدفت هذه الدورة التدريبية إلى تعزيز قدرات قوات الأمن الداخلي وتطوير خبرات الوحدات المتخصصة في مواجهة التهديدات المعاصرة، فضلاً عن تحسين أساليب التدخل ورفع مستوى الكفاءة المهنية، بما يسهم في تعزيز حماية الأشخاص والممتلكات.

وترأس حفل الاختتام اللواء شرطة سيريندي أنطوان، المستشار للشؤون الإدارية، ممثلاً المدير العام للشرطة الوطنية، بحضور عدد من المسؤولين الأمنيين وشركاء التعاون التشادي الفرنسي.

وشارك في المراسم السيد جيرار ري، مستشار مدير الحماية المدنية، ممثلاً سفير فرنسا لدى تشاد، إلى جانب العميد شرطة تيمان حامد، مدير الخدمات الصحية للشرطة.

كما حضر الحفل العقيد حسب الله جبريل أدومَا، قائد وحدة التدخل الخاصة للشرطة، والعقيد آدم دادي، مدير التعاون والبرمجة، والرائد شرطة أسامة داود حماد، نائب مدير الإعلام والعلاقات العامة.

وتندرج هذه الدورة ضمن جهود تطوير الكفاءات المهنية وتعزيز القدرات العملياتية للوحدة، مع التركيز على نقل الخبرات والمعارف بين المدربين وضمان استمرارية المهارات المكتسبة داخل المؤسسة الأمنية.

ويتمثل أحد الأهداف الرئيسية لهذا التعاون في تطوير اختصاص جديد داخل وحدة التدخل الخاصة للشرطة، يُعنى بحماية الشخصيات الهامة، ويُعرف اختصاراً بـ (PHP-VIP). ويهدف هذا التخصص إلى تعزيز الترتيبات الأمنية المخصصة لحماية المسؤولين الوطنيين والشخصيات الأجنبية الزائرة لتشاد.

كما تكتسي هذه الخطوة أهمية استراتيجية، إذ يُنتظر أن تسهم في تعزيز أمن المؤسسات وتوفير بيئة أكثر أماناً للشركاء الدوليين والمستثمرين، بما يدعم جهود تشاد في تطوير منظومتها الأمنية وتوسيع مجالات التعاون الدولي.

Tchad : le PEFAF renforce les outils de formation pour une éducation plus inclusive

Un atelier consacré à l’élaboration des modules et du référentiel de formation des formateurs s’est achevé ce vendredi 23 octobre 2026, après cinq jours de travaux organisés dans le cadre du Projet d’éducation des filles et d’alphabétisation des femmes (PEFAF).

Les travaux ont notamment porté sur l’intégration des enjeux liés au genre, au changement climatique et à l’inclusion dans les outils pédagogiques. Cette démarche vise à renforcer les capacités des formateurs et à promouvoir un système éducatif plus équitable, inclusif et durable au Tchad.

Dakar 2026 : le COST se mobilise pour deux espoirs tchadiens privés de financement public

À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, le Comité olympique et sportif tchadien (COST) et la Fédération tchadienne d’athlétisme poursuivent leurs efforts pour accompagner Djiallate Lucienne et Banssoubo Kebzabo, malgré les difficultés financières liées à leur préparation.

Le secrétaire général du COST, Colombe Nguelet, s’est rendu au stade Idriss Mahamat Ouya pour encourager les deux athlètes. À cette occasion, il a remis une enveloppe financière à la Fédération tchadienne d’athlétisme afin de contribuer à la poursuite de leur préparation.

Selon les informations communiquées, le budget nécessaire avait été transmis au ministère chargé des Sports depuis avril 2026, mais aucun financement public n’aurait été débloqué à ce jour. Face à cette situation, le COST et la Fédération tentent de maintenir l’accompagnement des deux jeunes sportifs, dont la participation à cette échéance internationale reste un enjeu pour l’athlétisme tchadien.

Corée du Sud : le Tchad participe au sommet mondial sur l’IA et le numérique

La délégation tchadienne, conduite par Haliki Choua Mahamat, poursuit sa participation au Sommet mondial sur l’intelligence artificielle et le numérique (GADS 2026), à Séoul, en Corée du Sud.

La journée du mardi 20 octobre était consacrée au thème « Permettre l’économie de l’IA, créer et transformer les emplois ». Les échanges ont notamment porté sur le lancement de la première stratégie numérique de la Banque mondiale, qui vise à offrir des opportunités numériques à un milliard de personnes d’ici 2030.

Les travaux ont également abordé plusieurs enjeux majeurs, notamment la connectivité universelle, les infrastructures d’intelligence artificielle, la cybersécurité, la gouvernance des données et les partenariats internationaux. L’objectif est de promouvoir une IA accessible, fiable et adaptée aux besoins locaux afin de soutenir le développement économique et social.

Octobre Rose : le Lycée Sacré-Cœur mobilise ses élèves contre le cancer du sein

Le Lycée Sacré-Cœur a organisé, ce mardi 20 octobre 2026, une conférence-débat consacrée à la sensibilisation au cancer du sein, en partenariat avec le Programme national de lutte contre le cancer (PNLCC).

Animée par la coordonnatrice du programme, Dr Fatima Ahmat Abderrahmane Haggar, la rencontre a mis l’accent sur l’importance du dépistage précoce, de la prévention et d’une prise en charge rapide de la maladie.

Les échanges avec les lycéennes ont permis d’aborder cette question de santé sans tabou et de renforcer leurs connaissances sur les moyens de prévention. À travers cette initiative organisée dans le cadre d’Octobre Rose, l’établissement entend faire de l’école un espace de sensibilisation et encourager les élèves à relayer les messages de prévention auprès de leurs familles.

Fourkoulom : 213 latrines d’urgence au profit des déplacés

À Fourkoulom, dans la province du Lac, 4 260 personnes, dont 2 550 enfants, bénéficient de 213 latrines et douches d’urgence construites par l’UNICEF, en collaboration avec le CIAUD et le ministère de l’Eau et de l’Énergie.

Soutenue financièrement par le Fonds humanitaire pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), cette initiative vise à améliorer les conditions d’hygiène et d’assainissement et à prévenir les maladies, notamment le choléra.

Malgré cette avancée, les besoins restent importants face à l’augmentation du nombre de déplacés et aux risques sanitaires liés à l’épidémie de choléra signalée dans la zone en août 2026.

Tchad : la C23PDH mise sur la mobilisation citoyenne pour renforcer la paix

La Plateforme Citoyens des 23 Provinces pour la Paix et les Droits Humains (C23PDH) entend renforcer son engagement en faveur de la cohésion sociale. Réunis samedi 17 octobre 2026 à la Maison de la presse, ses responsables ont annoncé la tenue de son lancement officiel le 28 novembre prochain.

Selon les responsables de la plateforme, qui se sont exprimés au nom du coordinateur national, le professeur Natio-Allah Ringar, la C23PDH rassemble 78 associations de la société civile, huit partis politiques, 72 personnes-ressources ainsi que des organisations faîtières.

Au-delà de son lancement officiel, la plateforme prévoit une campagne de sensibilisation de proximité à travers plusieurs espaces publics et sociaux. Des actions sont notamment annoncées dans les bus, les taxis, sur les axes routiers et dans les établissements d’enseignement. Les initiatives aborderont également des questions liées à l’hygiène, à la santé, à l’environnement, à la culture, aux arts, à la cherté de la vie et aux droits humains.

Pour la C23PDH, la construction de la paix passe par l’harmonie entre les citoyens, le respect mutuel, la fraternité et une répartition équitable des ressources. Cette conception, inscrite dans sa charte, place la cohésion sociale au cœur de son action.

La plateforme a également appelé les Tchadiens à se mobiliser pour une paix durable, évoquant notamment les tensions à Miski, dans la province du Tibesti. Elle affirme vouloir privilégier une dynamique inclusive, en associant les organisations de la société civile, les partis politiques, les responsables religieux et les autorités traditionnelles et coutumières.

À travers cette initiative, la C23PDH affiche ainsi son ambition de faire de la mobilisation citoyenne un levier de prévention des conflits, de promotion des droits humains et de consolidation de la paix dans les 23 provinces du Tchad.

Les dirigeants sud-soudanais discutent de leur rôle dans la paix et la réconciliation lors de la « One South Sudan Peace Conference »

Des leaders traditionnels, religieux, de la société civile et de la jeunesse se réunissent et réaffirment leur engagement en faveur de la paix à travers une déclaration commune.

JUBA, Soudan du Sud, 8 octobre — La conférence intitulée « One South Sudan Peace Conference : Beyond Our Camps, Bridging Our Future » (« Conférence pour un Soudan du Sud uni : au-delà de nos camps, construisons des ponts vers notre avenir »), organisée conjointement par le Conseil national des dirigeants des autorités traditionnelles (National Council of Traditional Authority Leaders, NCOTAL), l’Organisation pour l’autonomisation communautaire et le progrès (Community Empowerment for Progress Organization, CEPO), le Centre pour la gouvernance inclusive, la paix et la justice (Center for Inclusive Governance, Peace and Justice, CIGPJ) et HWPL, s’est tenue à l’Université de Juba.

La conférence a réuni un ancien membre de l’Assemblée législative nationale de transition du Soudan du Sud (Transitional National Legislative Assembly, TNLA), des chefs traditionnels et religieux, des représentants de la société civile ainsi que des étudiants de quatre universités de Juba. Les participants ont échangé sur les rôles que les différents secteurs de la société peuvent jouer dans la promotion de la paix et de la réconciliation au Soudan du Sud, ainsi que sur les moyens concrets d’encourager une participation plus large au processus de consolidation de la paix.

Depuis son indépendance, le Soudan du Sud continue de faire de la mise en œuvre des accords de paix et de la promotion de la cohésion sociale des priorités essentielles pour surmonter les conflits politiques et communautaires persistants et parvenir à une paix durable ainsi qu’à l’unité nationale. En particulier, les chefs traditionnels, profondément enracinés dans les communautés locales, jouent un rôle essentiel dans la consolidation de la paix à la base, en assurant la médiation des conflits entre communautés et en favorisant la réconciliation.

Parallèlement, le Soudan du Sud est entré dans une période cruciale de transition politique à l’approche des élections générales prévues en décembre 2026. À la suite des amendements apportés à la loi électorale en septembre, le gouvernement de transition et les organes législatifs ont été dissous le 22 septembre, marquant la fin d’une longue période de transition et l’ouverture d’une nouvelle phase politique devant passer par les élections. Pour que cette transition se déroule pacifiquement, sans provoquer de nouveaux conflits sociaux, le dialogue et la coopération entre les différentes composantes de la société sont indispensables, au même titre que les préparatifs institutionnels.

C’est dans ce contexte que la conférence « One South Sudan Peace Conference » a été organisée afin de réunir des dirigeants nationaux et communautaires à un moment charnière de la transition politique. Elle vise à réaffirmer leur responsabilité commune en matière de paix et d’unité, ainsi qu’à explorer des moyens de pérenniser la paix au niveau communautaire. La participation de diverses parties prenantes, notamment des chefs traditionnels, des représentants de la société civile et des jeunes, souligne l’importance de renforcer et d’élargir les fondements de la paix dans l’ensemble de la société, même en période de changement politique.

Plusieurs hauts responsables religieux ont également pris la parole, notamment l’archevêque Dr Justin Badi Arama, de l’Église épiscopale du Soudan du Sud (Episcopal Church of South Sudan, ECSS) et président du Conseil des Églises du Soudan du Sud (South Sudan Council of Churches, SSCC) ; le cheikh Refat Juma Abdallah, secrétaire adjoint chargé des organisations et des affaires humanitaires du Conseil islamique du Soudan du Sud (South Sudan Islamic Council, SSIC) ; ainsi que le révérend père John Opi, coordinateur Justice et Paix de la Conférence des évêques catholiques du Soudan et du Soudan du Sud (Sudan and South Sudan Catholic Bishops’ Conference, SSCBC). Leurs interventions ont exprimé l’aspiration commune des communautés religieuses à la paix au Soudan du Sud.

Des experts issus de différents domaines ont présenté les valeurs de paix qu’ils défendent et mis en lumière le rôle qu’ils jouent dans la consolidation de la paix et la réconciliation au sein de leurs secteurs respectifs.

Les interventions ont porté sur le rôle des institutions politiques, des autorités traditionnelles, des communautés religieuses et de la société civile dans le processus de consolidation de la paix. Les anciens représentants de la TNLA ont expliqué comment les institutions et le secteur public peuvent contribuer à l’établissement et au soutien d’un consensus social. Les chefs traditionnels ont insisté sur l’importance de maintenir le dialogue et la médiation au sein des communautés locales. Les responsables religieux ont abordé la contribution des communautés de foi à la réconciliation et à la coexistence pacifique, tandis que les représentants de la société civile ont présenté des moyens d’encourager la participation communautaire et de renforcer le rôle de la société civile.

Edmund Yakani, directeur exécutif de la CEPO, coorganisateur et intervenant lors de la conférence « One South Sudan Peace Conference », a vivement dénoncé le tribalisme omniprésent, la méfiance réciproque et les divisions politiques qui affectent le pays. Il a appelé avec insistance les citoyens à voter de manière responsable lors des prochaines élections, les dirigeants religieux et traditionnels à faire preuve de solidarité, et les acteurs concernés à prendre des mesures concrètes, notamment par la création d’un « Conseil citoyen pour la paix » (Citizen Peace Council).

La conférence ne s’est pas limitée au rôle des chefs traditionnels : elle a également accordé une place importante aux jeunes et aux étudiants universitaires. Des étudiants d’universités de Juba ont participé à l’événement afin d’écouter les témoignages et les réflexions de dirigeants issus de différents domaines et de parvenir à une compréhension commune du rôle que la jeune génération peut jouer en tant qu’actrice de la consolidation de la paix. Cette démarche correspond étroitement à l’objectif de la conférence : transmettre aux jeunes les expériences acquises par les chefs traditionnels, les communautés religieuses et la société civile, tout en favorisant une communication ouverte entre les générations.

Au fil des présentations, les participants se sont également penchés sur des moyens concrets de promouvoir la paix à partir de leurs positions respectives dans la société. Ils ont abordé des questions telles que la médiation des conflits et le dialogue au sein des communautés locales, la participation du public et la transmission des valeurs de paix d’une génération à l’autre, tout en explorant la manière de relier ces efforts à une action collective.

À la clôture de la conférence, les participants ont adopté une Déclaration commune sur les actions en faveur de la consolidation de la paix (Joint Statement on Peacebuilding Action). Cette déclaration définit les rôles et les responsabilités des acteurs politiques, religieux, traditionnels et de la société civile dans le processus de consolidation de la paix. Elle présente également des orientations concrètes pour transmettre un héritage de paix aux générations futures.

Les orientations visant à traduire la paix en actions concrètes, énoncées dans la déclaration commune, ont également été reflétées dans les présentations précédentes, au cours desquelles les chefs traditionnels, les femmes et les jeunes ont défini des rôles et des actions spécifiques qu’ils peuvent assumer à partir de leurs positions respectives.

Sultan Joseph Kuol Amet Kuol, secrétaire général par intérim du NCOTAL et chef suprême de la communauté Kuac Ayok, a souligné la responsabilité des chefs traditionnels dans la médiation des conflits et l’unification des communautés. Il a déclaré que les autorités traditionnelles devaient s’appuyer sur leur autorité morale et sur la sagesse acquise au fil des années au sein des communautés afin de collaborer avec le gouvernement et les différentes parties prenantes pour promouvoir la réconciliation et une paix durable.

Mme Jackline Nasiwa, représentante du CIGPJ, a mis en avant le rôle essentiel des femmes dans la consolidation de la paix. Elle a souligné que les femmes ne sont pas simplement des bénéficiaires de la paix, mais qu’elles en sont également les architectes. Elle a insisté sur la nécessité de construire des ponts entre les femmes et les hommes, entre les communautés et les générations, ainsi qu’entre les citoyens et les institutions.

M. Emmanuel William Atit, représentant de l’Union nationale de la jeunesse du Soudan du Sud (South Sudan National Youth Union), a souligné que les jeunes devaient servir de ponts entre les communautés, surmonter les divisions et favoriser les rapprochements. Il les a encouragés à privilégier le dialogue plutôt que la division et à mettre la paix en pratique dans leur vie quotidienne, notamment dans les écoles, les universités, les communautés locales et sur les réseaux sociaux.

Les organisateurs ont annoncé leur intention de mettre en œuvre des programmes de suivi après la conférence afin de renforcer la coopération entre les acteurs déjà engagés dans la médiation de la paix — notamment les chefs traditionnels et religieux ainsi que la société civile — et la prochaine génération, dont les étudiants universitaires. Ils souhaitent également étendre cette coopération à des activités de dialogue et de réconciliation au niveau communautaire.

Dans le cadre de la première étape de ce programme de suivi, la campagne d’éducation à la paix « Mr. Big Light » sera lancée. Par l’intermédiaire des radios locales et d’autres canaux de communication, cette campagne diffusera auprès des communautés locales les valeurs de paix et les expériences de consolidation de la paix présentées lors de la conférence. Elle recueillera également les récits et les expériences des habitants eux-mêmes en matière de paix, afin de les partager plus largement.

À terme, la campagne sera élargie pour inclure des émissions radiophoniques locales régulières, des tables rondes et des programmes interactifs avec appels des auditeurs, offrant ainsi aux habitants des occasions de participer directement au dialogue sur la paix.

FGI-AC 2026 : N’Djamena accueille le Forum sur la gouvernance de l’Internet en Afrique centrale

Le ministre des Télécommunications, de l’Économie numérique et de la Digitalisation, Me Haliki Choua Mahamat, a présidé, ce mardi 13 octobre 2026, dans un hôtel de la place, la cérémonie d’ouverture de l’édition 2026 du Forum sur la gouvernance de l’Internet en Afrique centrale (FGI-AC). Placée sous le thème « Entre intelligence et résilience : unir l’Afrique centrale pour une gouvernance numérique inclusive et souveraine », cette rencontre se déroule du 13 au 15 octobre 2026.

La cérémonie a réuni plusieurs personnalités, notamment des membres du gouvernement, des diplomates, des partenaires techniques et financiers, des universitaires ainsi que des jeunes étudiants. L’objectif de cette rencontre est de renforcer la réflexion sur les enjeux d’un numérique inclusif, résilient et souverain, conformément au thème retenu pour cette édition.

Dans son allocution, le ministre des Télécommunications, de l’Économie numérique et de la Digitalisation, Me Haliki Choua Mahamat, a salué la présence des invités venus de différents pays africains, des délégations des États membres, ainsi que la participation des jeunes et des femmes.

Selon lui, le thème retenu reflète les défis auxquels l’Afrique centrale est confrontée dans le domaine du numérique. Il a notamment souligné que les technologies évoluent à un rythme remarquable et que l’intelligence artificielle, les services dématérialisés et les réseaux de nouvelle génération transforment les entreprises, les administrations et les habitudes des citoyens.

« Mais cette évolution ne bénéficie pas encore à tous de la même manière », a-t-il souligné, mettant ainsi en évidence la nécessité de promouvoir une gouvernance numérique plus inclusive, capable de garantir un accès équitable aux opportunités offertes par les nouvelles technologies.

La cérémonie d’ouverture s’est achevée par une visite des différents stands. Les travaux du forum se poursuivent jusqu’au 15 octobre 2026, avec pour ambition de contribuer à la construction d’une gouvernance numérique inclusive et souveraine en Afrique centrale.

Guéra : le chef de canton de Dangleat-Est appelle à la paix entre agriculteurs et éleveurs

Face aux risques de tensions liés à la rareté des ressources naturelles et à l’insuffisance des précipitations, le chef de canton de Dangleat-Est, Sa Majesté Idriss Dokoky Adiker, exhorte les agriculteurs et les éleveurs à privilégier le dialogue et le respect mutuel.

Dans un message adressé aux chefs de village et de ferrick, l’autorité traditionnelle insiste sur le respect des champs et des couloirs de transhumance. Elle appelle les deux communautés à régler leurs différends par des moyens pacifiques et à éviter tout recours à la violence ou à la justice personnelle.

Cette initiative vise à prévenir les conflits et à préserver la cohésion sociale dans le département d’Abtouyour et l’ensemble de la province du Guéra, où le vivre-ensemble demeure essentiel au développement local.