Tchad : le Semi-marathon international pour la paix s’ouvre avec trois épreuves

Le président du comité d’organisation, Migo Natolban, a lancé ce vendredi 24 juillet 2026, au stade Idriss Mahamat Ouya, les préparatifs de la première édition du Semi-marathon international pour la paix. Les activités se dérouleront du 24 au 26 juillet avec trois épreuves : une course de 1 km pour les enfants, une course populaire de 3 km et un semi-marathon de 21 km réunissant amateurs et professionnels.

Saluant la forte mobilisation des athlètes nationaux et internationaux, Migo Natolban a invité la jeunesse à promouvoir les valeurs du sport au service de la paix et de l’engagement citoyen. Il a également annoncé la mise en place d’un « village du semi-marathon », destiné à informer le public et à favoriser les échanges autour de l’événement.

Borkou : Ahmat Mahamat Kossei entame sa mission politique sous une forte mobilisation

Le mandataire du Mouvement Patriotique du Salut (MPS) pour la province du Borkou, Ahmat Mahamat Kossei, est arrivé dans la province où il a été accueilli par une importante mobilisation des militants et sympathisants du parti.

Il est accompagné d’une délégation composée de hauts responsables venus de plusieurs provinces, notamment des députés, des sénateurs, des conseillers à la Présidence, des directeurs généraux, d’anciens ministres et d’autres cadres du MPS.

À son arrivée, le mandataire a effectué une visite de courtoisie au Délégué général du Gouvernement auprès de la province du Borkou. Cette rencontre marque le lancement officiel de sa mission politique dans la province.

Par la suite, Ahmat Mahamat Kossei a tenu une première réunion avec les membres du Conseil national de soutien (CNS), du Conseil politique national (CPN), du Secrétariat général provincial (SGP), ainsi qu’avec les militants du parti. Les échanges ont porté sur le renforcement des structures du MPS dans la province, la mobilisation des militants et les orientations de la mission.

Cette mission s’inscrit dans le cadre des activités de proximité du MPS visant à consolider son organisation interne et à maintenir le dialogue avec ses structures de base.

N’Djaména : face aux inondations, la mairie accusée de manquer d’anticipation

La nouvelle sortie du maire de la ville de N’Djaména, Senoussi Hassana Abdoulaye, sur le site d’El Biher pour superviser les travaux d’évacuation des eaux pluviales ne suffit pas à calmer les critiques. Pour une partie des habitants, cette intervention illustre une gestion jugée tardive d’un problème pourtant récurrent dans la capitale.

Depuis plusieurs années, les inondations et les eaux stagnantes perturbent le quotidien des populations. Des citoyens reprochent à la mairie de privilégier des opérations ponctuelles et médiatisées au lieu de mettre en place un véritable programme durable d’assainissement. Selon eux, les visites de terrain et les promesses d’amélioration ne remplacent pas des infrastructures solides, un entretien régulier des caniveaux et une planification efficace.

La municipalité est également critiquée pour son manque de résultats visibles dans plusieurs quartiers où les habitants continuent de subir les conséquences des fortes pluies. Pour eux, la responsabilité de la mairie est engagée face à une situation qui se répète chaque année sans solution définitive.

À l’approche des grandes précipitations, la pression monte sur l’équipe municipale : les populations attendent désormais des actes concrets plutôt que des interventions limitées aux périodes de crise.

Tchad : les associations et ONG nationales participent à la Semaine nationale de l’Arbre 2026 à N’Djamena.

À l’occasion de la Semaine nationale de l’Arbre 2026, l’Association pour le Développement et le Renforcement des Capacités des Jeunes (ADATNA), l’Association de la Jeunesse pour le Développement Inclusif (AJIDI) et le Centre Los Angeles ont lancé, ce mercredi 22 juillet 2026, une campagne de plantation d’arbres à l’Université Roi Fayçal de Farcha dans le 1er arrondissement de N’Djamena. Organisée sous le thème « Un Tchad vert, un avenir durable », l’initiative a permis la mise en terre de 100 plants au sein de la Faculté Idriss Déby Itno des Sciences Juridiques et Politiques.

La cérémonie s’est déroulée en présence du secrétaire général du ministère de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable, M. Koularambaye Koundja Julien, ainsi que de plusieurs responsables d’associations et d’ONG partenaires engagés dans la protection de l’environnement.

Prenant la parole, le président de l’ADATNA, M. Mahamat Zen, a salué les efforts du ministère pour la réussite de cette campagne nationale et a invité les organisations de la société civile, les jeunes, les femmes et l’ensemble des citoyens à s’engager davantage dans la préservation de l’environnement.

Selon lui, la mobilisation de tous, est indispensable pour contribuer à la construction d’un Tchad plus vert et plus résilient, a-t-il conclu.

Province du Lac : la ministre Zara Mahamat Issa et les partenaires humanitaires évaluent la situation des déplacés

La ministre de l’Action sociale, de la Solidarité nationale et des Affaires humanitaires, Zara Mahamat Issa, a effectué ce mardi une mission de travail dans la province du Lac, aux côtés de l’ambassadeur d’Allemagne au Tchad, Jens Kraus Massé, du coordonnateur résident des Nations Unies, Dr François Batalingaya, ainsi que des représentants du PAM, de l’OIM, d’OCHA et de plusieurs partenaires humanitaires.

Accueillie à Bol par le délégué général du Gouvernement auprès de la province du Lac, le général Saleh Haggar Tidjani, la délégation a engagé une série de visites et d’échanges visant à évaluer la situation des personnes déplacées et à renforcer la coordination des interventions humanitaires.

Dans son intervention, le général Saleh Haggar Tidjani est revenu sur les conséquences de l’insécurité qui affecte la province depuis 2015. Il a mis en avant l’approche des zones de convergence comme une réponse durable aux défis humanitaires et de développement, tout en appelant à un renforcement de l’appui en faveur des populations vulnérables.

Prenant la parole, la ministre Zara Mahamat Issa a expliqué que cette mission avait pour objectif d’apprécier les réalités du terrain, d’évaluer les actions menées par les partenaires et de consolider la coordination des interventions. Elle a également souligné les importantes potentialités économiques de la province, malgré les contraintes sécuritaires et climatiques, avant de réaffirmer l’engagement du Gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, à poursuivre les efforts en faveur des personnes affectées par la crise et à mobiliser davantage de ressources auprès des partenaires.

La délégation s’est ensuite rendue à Ngorèrom, à une vingtaine de kilomètres à l’est de Bol, où elle a visité plusieurs réalisations destinées aux personnes déplacées et aux communautés hôtes, notamment des activités génératrices de revenus soutenues par le PNUD, des kits de moyens d’existence ainsi qu’une école construite par le JRS. Les échanges avec les bénéficiaires ont permis de mesurer les progrès accomplis tout en identifiant les défis qui demeurent.

La mission se poursuivra avec la tenue d’une réunion du NEXUS et d’autres visites de terrain, afin de définir les actions prioritaires susceptibles d’améliorer durablement les conditions de vie des populations touchées par la crise dans la province du Lac.

N’Djamena | Goudji : le maire du 2ᵉ arrondissement inspecte les voies d’évacuation des eaux après les fortes pluies

À la suite des fortes pluies tombées dans la nuit du 19 au 20 juillet 2026, le maire de la commune du 2ᵉ arrondissement de N’Djamena, Karim Hadji Karim, s’est rendu ce lundi à Goudji pour évaluer l’écoulement des eaux entre le bassin de Goudji et celui des Cinq Commandos. Il était accompagné du secrétaire de séance, Mahamat Saleh Hissein Moukhtar, et du secrétaire général de la commune, Barkaï Youssouf Alhadj Saleh.
La visite de terrain a permis de constater que l’évacuation des eaux se déroule normalement sur une grande partie du réseau. En revanche, plusieurs points de passage ont été obstrués par les fortes précipitations, ralentissant l’écoulement.
Face à cette situation, le maire a donné des instructions aux services techniques afin qu’ils procèdent rapidement au curage des zones concernées. Cette intervention vise à rétablir la circulation normale des eaux et à limiter les risques d’inondation dans les quartiers exposés.

#N’Djaména:Le maire du 2ᵉ arrondissement, Karim Hadji Karim, distingué pour son engagement communautaire

Le maire de la commune du 2ᵉ arrondissement de N’Djaména, Karim Hadji Karim, a reçu le Prix de l’Engagement Communautaire et Social Local lors d’une cérémonie organisée le samedi 18 juillet 2026 par l’Association des Jeunes Ambassadeurs de la Paix du Tchad.

À cette occasion, la commune du 2ᵉ arrondissement a été classée première pour ses initiatives en faveur du développement local, du bien-être des populations et de la cohésion sociale.

Réagissant à cette distinction, Karim Hadji Karim a exprimé sa gratitude et estimé que cette reconnaissance constitue un encouragement à poursuivre les actions entreprises au profit des citoyens. Il a dédié ce prix à l’ensemble des acteurs de la commune, notamment l’Exécutif communal, les conseillers municipaux, les agents municipaux et les habitants, saluant leur contribution aux résultats enregistrés.

Le Tchad ouvre ses portes à l’Afrique, tandis que le Cap-Vert renforce ses restrictions : quelle approche sert le mieux l’intérêt national ?

Par Mahamat Daoud Abdramane
Écrivain et analyste social

À l’occasion du Forum africain de l’eau, tenu à N’Djamena le 15 juillet 2026, le Président de la République du Tchad, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, a annoncé, dans son discours officiel, l’exemption de visa d’entrée pour les ressortissants de tous les pays africains souhaitant se rendre au Tchad. Cette mesure entrera en vigueur le 1er janvier 2027. Cette décision a immédiatement suscité un vaste débat au sein de l’opinion publique, des milieux politiques et des observateurs des relations internationales. Les réactions se sont partagées entre ceux qui y voient une avancée majeure en faveur de l’intégration africaine et de la libre circulation des personnes, et ceux qui estiment qu’une telle mesure mérite une évaluation plus approfondie de ses implications sécuritaires, économiques et sociales.

Les critiques de cette initiative considèrent qu’elle pourrait ne pas correspondre aux priorités actuelles de l’État. Selon eux, une ouverture aussi large des frontières risque d’engendrer des défis importants en matière de sécurité, de gestion des flux migratoires, d’emploi et de services publics. Ils rappellent que l’intérêt national doit demeurer le principe directeur de toute décision souveraine ayant des conséquences à long terme, particulièrement dans un environnement régional marqué par des défis sécuritaires et économiques persistants. À l’inverse, les partisans de cette politique estiment qu’elle traduit une vision ambitieuse du rôle du Tchad sur le continent africain. Ils considèrent que cette ouverture constitue un levier stratégique pour renforcer les échanges commerciaux, attirer davantage d’investissements, favoriser la mobilité des compétences et consolider les partenariats économiques avec les autres États africains. À leurs yeux, cette décision pourrait contribuer à stimuler la croissance économique et à renforcer la position du Tchad dans le processus d’intégration continentale.

Ainsi, cette annonce se situe au cœur d’un débat légitime qui met en lumière deux conceptions différentes de l’intérêt national : l’une privilégiant l’ouverture comme moteur de développement, l’autre insistant sur la nécessité de préserver la sécurité et les capacités nationales avant toute libéralisation des frontières.

L’exemple du Cap-Vert : une stratégie différente
À l’opposé de cette orientation, la République du Cap-Vert a adopté une politique plus restrictive en matière d’entrée des étrangers sur son territoire.

À la suite de la performance remarquable de son équipe nationale lors de la Coupe du monde, largement relayée par les médias internationaux, le pays a bénéficié d’une visibilité sans précédent. Cette notoriété accrue a renforcé son attractivité auprès des touristes et des investisseurs étrangers, plaçant le Cap-Vert parmi les destinations africaines les plus prometteuses.

Face à cette évolution, les autorités capverdiennes ont entrepris une révision de leur politique migratoire.

Le 13 juillet 2027, le gouvernement a annoncé la suppression du système de visa délivré à l’arrivée pour les ressortissants d’environ quatre-vingt-dix pays. Désormais, les voyageurs concernés devront obtenir un visa avant leur départ auprès des ambassades ou représentations diplomatiques capverdiennes.

Selon les autorités, cette réforme répond à plusieurs impératifs sécuritaires, administratifs et juridiques. Elle vise à renforcer le contrôle des flux migratoires, à prévenir l’immigration irrégulière et à permettre aux services compétents d’effectuer les vérifications nécessaires avant l’entrée des voyageurs sur le territoire national.

Cette politique s’inscrit dans une stratégie de prévention destinée à préserver la sécurité nationale et à protéger les intérêts fondamentaux de l’État, dans un contexte marqué par une augmentation attendue du nombre de visiteurs internationaux.

Deux visions de la souveraineté et de la mobilité
À travers ces deux expériences, deux conceptions distinctes de la gestion des frontières apparaissent clairement.

Le Tchad fait le choix de l’ouverture en facilitant la circulation des citoyens africains afin de promouvoir l’intégration régionale, le commerce et la coopération économique.

Le Cap-Vert, en revanche, privilégie une approche fondée sur un contrôle renforcé des entrées afin d’anticiper les risques liés à l’immigration et de préserver sa sécurité nationale.

Ces deux orientations poursuivent un même objectif : défendre les intérêts de leurs États respectifs. Elles diffèrent toutefois dans les moyens retenus pour y parvenir.

Les questions qui méritent d’être posées
Au-delà des positions favorables ou défavorables, plusieurs interrogations demeurent essentielles.

Le Tchad dispose-t-il aujourd’hui des infrastructures, des capacités institutionnelles et des ressources nécessaires pour accueillir un nombre croissant de visiteurs en provenance du continent africain ?

Les services de sécurité, les administrations, les infrastructures de transport, les établissements de santé ainsi que les secteurs de l’emploi et du logement sont-ils suffisamment préparés à faire face aux effets d’une telle ouverture ?

Quels bénéfices économiques cette politique pourrait-elle générer en matière d’investissements, de commerce, de tourisme et de création d’emplois ?

À l’inverse, quels défis sécuritaires, sociaux, démographiques ou économiques pourraient émerger à moyen et à long terme ?

Ces interrogations appellent une analyse rigoureuse, fondée sur des données objectives et une évaluation réaliste des capacités nationales, loin des réactions émotionnelles et des jugements hâtifs.

L’avenir permettra de mesurer si cette politique d’ouverture constituera un véritable moteur de développement pour le Tchad ou si elle nécessitera des ajustements afin de mieux concilier intégration africaine, sécurité nationale et protection des intérêts stratégiques du pays.

Dans un prochain article, nous approfondirons ces différentes questions afin d’examiner, avec davantage de recul, les opportunités et les défis que cette décision pourrait représenter pour l’avenir du Tchad.

#Afrique :Les États de la CEDEAO officialisent leur adhésion au Gazoduc Africain Atlantique Nigéria-Maroc

Réunis en sommet à Freetown, en Sierra Leone, les chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont signé, dimanche 19 juillet 2026, l’Accord intergouvernemental (IGA) encadrant le développement du Gazoduc Africain Atlantique Nigéria-Maroc.

Cette signature consacre l’adhésion officielle des États membres de la CEDEAO à ce projet énergétique stratégique, lancé à l’initiative du Roi Mohammed VI du Maroc et de l’ancien président nigérian Muhammadu Buhari, avec le soutien renouvelé du président Bola Ahmed Tinubu. Le projet est porté conjointement par l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) du Maroc et la Nigerian National Petroleum Company Limited (NNPC Ltd.).

Long d’environ 6 800 kilomètres, le gazoduc reliera le Nigéria au Maroc en traversant treize pays de la façade atlantique africaine, avant d’être connecté au gazoduc Maghreb-Europe. Il disposera d’une capacité de transport annuelle de 30 milliards de mètres cubes de gaz naturel, dont près de la moitié pourra être destinée au Maroc et au marché européen, tandis que le reste alimentera les pays de la région.

Estimé à 25 milliards de dollars, ce projet vise à renforcer la sécurité énergétique de l’Afrique de l’Ouest, soutenir la production d’électricité, favoriser l’industrialisation et stimuler l’intégration économique régionale. Les premiers tronçons devraient entrer en service au début de la prochaine décennie.

Les prochaines étapes prévoient la création de la société de projet, qui sera basée à Casablanca, ainsi que de l’Autorité supérieure du Gazoduc (Pipeline Higher Authority), dont le siège sera établi à Abuja. Une cérémonie distincte réunira prochainement le Maroc, la Mauritanie et le Nigéria pour finaliser la signature de l’accord.

Selon l’ONHYM et la NNPC Ltd., les principales études techniques, environnementales et d’ingénierie sont désormais achevées, ouvrant la voie au lancement progressif de la phase opérationnelle du projet.

Au-delà de son rôle dans l’approvisionnement énergétique, le Gazoduc Africain Atlantique est présenté comme un véritable corridor de développement destiné à renforcer l’intégration économique, la compétitivité et la prospérité des pays d’Afrique de l’Ouest.

#Formation 🇹🇩 : La 54ᵉ promotion de l’École d’Art Oratoire et de Leadership du Tchad à l’honneur

L’École d’Art Oratoire et de Leadership du Tchad (EAT) a organisé, dimanche 19 juillet 2026, au Centre Al-Mouna de N’Djaména, la cérémonie de remise des attestations à la 54ᵉ promotion de ses apprenants. L’événement s’est déroulé sous le haut patronage du Directeur des Affaires administratives et financières de la Grande Chancellerie de la Présidence de la République, Abdelsalam Hachim Boh.

Cette cérémonie a marqué l’aboutissement de plusieurs semaines de formation consacrées au développement des compétences en art oratoire, en communication et en leadership. Elle a réuni les responsables de l’établissement, les formateurs, les apprenants ainsi que plusieurs invités venus célébrer la réussite des nouveaux lauréats.

Dans son allocution, le parrain de la promotion, Abdelsalam Hachim Boh, a félicité les récipiendaires pour leur engagement et leur persévérance. Il les a exhortés à mettre les connaissances acquises au service du développement du Tchad, en privilégiant un leadership fondé sur l’intégrité, la responsabilité et le patriotisme.

Il a également rappelé que la maîtrise de la parole constitue un puissant levier de sensibilisation, de dialogue et de cohésion sociale, invitant les jeunes à faire un usage responsable de leur influence, notamment à l’ère du numérique.

À travers cette nouvelle promotion, l’École d’Art Oratoire et de Leadership du Tchad réaffirme son ambition de contribuer à l’émergence d’une jeunesse compétente, engagée et capable d’accompagner les défis du développement national.