#Journée_de_l’Afrique | Le CESCE du Tchad plaide pour une gestion durable de l’eau et de l’assainissement

À l’occasion de la célébration du 63ᵉ anniversaire de la Journée de l’Afrique, commémoré ce lundi 25 mai 2026, le Président du Conseil économique, social, culturel et environnemental (CESCE), Ahmat Mbodou Mahamat, a pris part à une session de haut niveau organisée par le ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’étranger.

Placée sous le thème : « Gestion durable de l’eau et des systèmes d’assainissement dans le cadre de l’Agenda 2063 », cette rencontre a réuni des membres du gouvernement, des représentants du corps diplomatique ainsi que plusieurs institutions nationales et internationales autour des enjeux liés à la préservation des ressources hydriques en Afrique.

Intervenant en qualité de panéliste, le Président du CESCE a mis en lumière le rôle stratégique de son institution dans l’orientation et l’accompagnement des politiques publiques relatives à l’eau et à l’assainissement. Selon lui, la sécurité hydrique durable du continent africain passe impérativement par des approches participatives, inclusives et adaptées aux défis environnementaux actuels.

Abordant les effets des changements climatiques et la pression croissante exercée sur les ressources naturelles, Dr-Ing Ahmat Mbodou Mahamat a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération interafricaine afin d’assurer une gestion efficiente, équitable et durable des ressources en eau.

Le Président du CESCE a également rappelé le potentiel hydrographique important dont dispose le Tchad, estimant que le pays possède les atouts nécessaires pour enregistrer des progrès significatifs en matière d’accès à l’eau potable et d’infrastructures d’assainissement.

Clôturant son intervention, il a lancé un appel à une mobilisation collective des gouvernements, des institutions républicaines et des acteurs de la société civile, soulignant que la concrétisation des objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine repose sur une gouvernance concertée et une vision commune du développement durable.

Les albatros, maîtres des vents océaniques : entre performances biologiques et idées reçues

L’albatros continue de fasciner par ses capacités de vol exceptionnelles et son mode de vie presque entièrement maritime. Une affirmation largement relayée sur les réseaux sociaux évoque la possibilité que certains individus puissent rester jusqu’à six ans sans revenir sur la terre ferme. Une donnée spectaculaire, mais qui ne correspond pas aux observations scientifiques actuelles.

Parmi les espèces les plus emblématiques figure l’albatros hurleur, reconnu pour être l’un des plus grands oiseaux volants au monde, avec une envergure pouvant dépasser trois mètres. Cette morphologie lui permet de maîtriser le vol plané dynamique, une technique utilisant les gradients de vent au-dessus des océans pour parcourir de très longues distances avec une dépense énergétique minimale.

Les données issues du suivi satellitaire montrent que les albatros passent effectivement une grande partie de leur vie en mer, parfois plusieurs mois consécutifs, et dans certains cas plus d’un an sans toucher terre. Toutefois, ces périodes sont interrompues par des retours nécessaires vers les colonies insulaires, notamment pour la reproduction, la mue et l’entretien du plumage.

Les spécialistes de l’avifaune marine soulignent ainsi que l’idée d’une absence terrestre de plusieurs années consécutives relève davantage de l’exagération que de faits documentés. Aucune étude scientifique n’a confirmé une telle durée continue en haute mer.

Au-delà des mythes, l’albatros demeure un symbole majeur de l’adaptation au milieu océanique. Sa capacité à exploiter les vents sur de vastes étendues marines en fait l’un des exemples les plus remarquables d’endurance et d’efficacité énergétique dans le règne animal.

Walia : un kit Internet offert à la Maison des jeunes par la diaspora tchadienne au Gabon

La Maison des jeunes du quartier Walia, dans le 9ᵉ arrondissement de N’Djamena, a bénéficié ce lundi 26 mai d’un kit de connexion Internet, don de l’Association de la jeunesse tchadienne au Gabon.

La cérémonie de remise a été présidée par le président de l’association, Ahmedem Moussa Mahamat, au nom de la diaspora tchadienne établie au Gabon. Cette initiative vise à promouvoir l’accès des jeunes aux outils numériques et à renforcer leurs capacités dans les domaines de l’éducation, de la communication et de l’insertion professionnelle.

Les jeunes bénéficiaires ont exprimé leur satisfaction face à ce geste, qui contribue à répondre au besoin croissant d’accès à Internet dans le quartier.

الحجاج التشاديون يتوجهون إلى منى في أجواء إيمانية وروحانية

غادر الحجاج التشاديون، ليلة أمس عند الساعة العاشرة بتوقيت المملكة العربية السعودية، مدينة مكة المكرمة متوجهين إلى مشعر منى، في إطار استكمال مناسك الحج لعام 2026، وذلك وسط أجواء يسودها الخشوع والطمأنينة.

وقد تمت عملية الانتقال بإشراف بعثة الحج التشادية وبالتنسيق مع الهيئة المنظمة لإدارة شؤون الحج، حيث تم تنظيم تنقل الحجاج وفق ترتيبات محكمة تضمن الانسيابية والسلامة.

وسيشرع الحجاج خلال إقامتهم في منى في أداء الشعائر الدينية، وعلى رأسها المبيت ورمي الجمرات، في لحظات روحانية تعكس عمق الإيمان وتجدد الصلة بالله تعالى.

وأكدت الجهات المشرفة أن ترتيبات لوجستية وصحية متكاملة قد وُضعت لضمان راحة الحجاج وسلامتهم، من خلال توفير فرق طبية ومرافقين ميدانيين للتدخل عند الحاجة.

ويُعد الانتقال إلى منى محطة أساسية في مناسك الحج، يعيشه الحجاج في أجواء من الدعاء والتضرع، سائلين الله القبول والمغفرة والرحمة لهم ولأوطانهم وللأمة الإسلامية جمعاء.

Fin réussie de la première édition du “365 Peace Relay Speech” : des voix citoyennes de six pays unies pour la paix

La première édition de la campagne mondiale participative « 365 Peace Relay Speech », initiée par l’organisation HWPL, s’est achevée avec succès au mois de mai, marquant la diffusion d’un message global en faveur de la paix à travers des prises de parole citoyennes.

Cette initiative a mobilisé des participants issus de six pays — Timor-Leste, Cameroun, Soudan du Sud, Somalie, Rwanda et Allemagne — tous marqués, à des degrés divers, par des expériences de conflits armés, de guerres civiles ou de processus de reconstruction nationale.

Au total, environ cinquante vidéos de discours d’une minute ont été publiées sur le compte Instagram officiel de la campagne (@hwpl_365_peace_speeches), mettant en avant des messages centrés sur la coexistence, la réconciliation et la valeur de la vie humaine.

Les organisateurs soulignent que ces pays, malgré des trajectoires historiques différentes — de l’indépendance difficile du Timor-Leste à la reconstruction post-génocide du Rwanda, en passant par les défis sécuritaires persistants en Somalie, au Cameroun et au Soudan du Sud, ainsi que l’expérience de réunification de l’Allemagne — partagent une compréhension commune de l’importance de la paix.

Cette première édition se veut ainsi un espace d’expression citoyenne transnationale, où des voix issues de contextes variés convergent autour d’un même objectif : promouvoir une culture durable de la paix.

#Mongo : Une gestion municipale jugée décevante par une partie de la population

Après près de deux ans d’exercice, la gestion de la mairie de Mongo suscite des critiques au sein d’une partie de la population, qui estime que les résultats concrets restent limités sur le terrain.

Certains habitants évoquent un manque de réalisations visibles et un déficit d’ambition dans la mise en œuvre des projets structurants pour la commune. Les attentes portent notamment sur l’amélioration des infrastructures urbaines, l’assainissement et les services sociaux de base, des domaines où les avancées sont jugées insuffisantes.

Cette perception alimente un sentiment de déception chez certains usagers, qui espéraient une dynamique plus soutenue et des changements plus rapides dans le cadre de vie urbain.

À mi-parcours, la mairie de Mongo fait face à des critiques sur le rythme et l’impact de ses actions, dans un contexte où les attentes des populations restent élevées.

Saleh Abouna Abakar, un acteur de l’administration municipale et de la scène politique tchadienne

Né le 30 juillet 1963 à N’Djamena, anciennement Fort-Lamy, Saleh Abouna Abakar est issu d’une famille influente du quartier Sabangali. Il est le fils de Cheikh Abouna Abakar, chef du quartier Kotoko depuis 1943, chef de race Kotoko et figure historique parmi les premiers occupants de Fort-Lamy.

Fort d’une longue expérience dans l’administration publique, Saleh Abouna Abakar a exercé pendant 18 ans à la Mairie Centrale de N’Djamena, de 2005 à 2023. Agent communal et conseiller municipal élu, il a occupé plusieurs postes administratifs et financiers, notamment celui de payeur municipal et de gestionnaire des marchés.

Au fil des années, il a également servi dans plusieurs structures stratégiques de la municipalité, notamment au service de recouvrement, au service de l’impôt foncier, au service de l’assiette fiscale, au secrétariat général ainsi qu’à l’inspection des services municipaux.

Le 10 août 2012, il est nommé Directeur de Cabinet au ministère de l’Action Sociale et de la Solidarité nationale, fonction qu’il assumera auprès de trois ministres successifs.

Sur le plan politique, Saleh Abouna Abakar rejoint le Mouvement Patriotique du Salut en 1992. Depuis son adhésion, il a occupé plusieurs responsabilités au sein du parti, notamment comme Secrétaire exécutif du MPS du Carré 4 de Sabangali, puis du quartier Sabangali. Il a également été membre du Conseil du MPS du 3ᵉ arrondissement de N’Djamena et membre du Bureau national de l’UNC/MPS.

Aujourd’hui, il poursuit son engagement politique en qualité de membre du CNS (Conseil National du Salut du MPS) et président du Bureau de Soutien Famille Abouna.

Sénégal : entre rupture au sommet de l’État et incertitudes politiques

Le Sénégal traverse une nouvelle zone de turbulences politiques après la rupture entre le président Bassirou Diomaye Faye et son désormais ex-Premier ministre Ousmane Sonko.

Cette crise, qui secoue le pouvoir issu de l’alternance de 2024, ouvre une période d’incertitude aussi bien sur le plan institutionnel qu’économique.

Longtemps présentés comme un tandem politique indissociable, Diomaye Faye et Sonko avaient incarné l’espoir d’un changement profond au Sénégal après plusieurs années de tensions sous l’ancien régime de Macky Sall. Mais derrière cette alliance historique, des divergences de gouvernance et des rivalités internes se sont progressivement installées.

Le limogeage d’Ousmane Sonko par le chef de l’État, annoncé le 22 mai 2026, marque un tournant majeur dans la vie politique sénégalaise. Cette décision a créé une onde de choc au sein du parti PASTEF et dans l’opinion publique, où Sonko conserve une importante popularité, notamment auprès de la jeunesse.

Au cœur des tensions figurent plusieurs désaccords liés à la conduite des affaires publiques, à la stratégie économique et à la gestion du pouvoir. Selon plusieurs observateurs, une ligne plus radicale et souverainiste portée par Sonko s’opposerait désormais à une approche jugée plus pragmatique du président Diomaye Faye, notamment dans les relations avec les partenaires financiers internationaux.

Cette crise intervient dans un contexte économique sensible marqué par les attentes sociales élevées, la pression sur les finances publiques et les défis liés à l’exploitation des ressources pétrolières et gazières du pays.
Sur le plan politique, plusieurs scénarios sont envisagés. Une réconciliation entre les deux hommes semble encore possible, bien que les tensions paraissent profondes.

À l’inverse, une rupture définitive pourrait entraîner une recomposition du paysage politique sénégalais et fragiliser davantage la majorité au pouvoir.

Dans les rues de Dakar comme au sein des cercles politiques, les inquiétudes grandissent face au risque de tensions sociales, alors qu’Ousmane Sonko conserve une forte capacité de mobilisation populaire.

Malgré cette période délicate, de nombreux analystes estiment que le Sénégal dispose encore d’institutions capables d’absorber cette crise. Toutefois, l’évolution des prochains jours sera déterminante pour la stabilité politique et économique du pays.

Santé : l’ASNATEBT célèbre la Journée Internationale des Biotechnologistes à N’Djamena

L’Association Nationale des Techniciens Biologistes du Tchad (ASNATEBT) a célébré, ce samedi 23 mai 2026 dans un hôtel de la place à N’Djamena, la Journée Internationale des Biotechnologistes sous le thème : « La place des biotechnologistes dans la modernisation du système de santé et de la recherche scientifique ».

Placée sous le patronage du ministère de la Santé publique et de la Prévention, cette cérémonie a réuni plusieurs autorités sanitaires, chercheurs ainsi que des professionnels de santé autour des enjeux liés au développement des biotechnologies au Tchad.

Prenant la parole à cette occasion, le président de l’ASNATEBT, Dr Kimassoum Yves, a souligné la nécessité de reconnaître et de valoriser le rôle des biologistes et techniciens de laboratoire dans le fonctionnement du système sanitaire national. Il a insisté sur leur contribution dans le diagnostic, la prévention des maladies et le renforcement de la recherche scientifique.

De son côté, la ministre secrétaire d’État à la Santé publique et à la Prévention a réaffirmé l’engagement du gouvernement à soutenir les initiatives visant l’amélioration des services biomédicaux et le développement de la recherche scientifique au Tchad.

Politique: l’OF/MPS renforce l’autonomisation des femmes à travers une remise de kits de formation

L’Organisation des femmes du Mouvement Patriotique du Salut (OF/MPS) a organisé, ce samedi 23 mai 2026, une cérémonie officielle de remise d’attestations de fin de formation, couplée à la distribution de kits de couture et d’informatique. La cérémonie s’est tenue au siège de l’organisation, au quartier Bololo dans le 2ᵉ arrondissement de N’Djamena.

Placée sous le haut patronage du Secrétariat général du MPS, la rencontre a été présidée par la présidente de l’OF/MPS, Mme Amira Idriss Déby Itno, en présence de plusieurs responsables de l’organisation et d’invités.

Dans son allocution, la présidente de l’OF/MPS a salué l’engagement des participantes ayant achevé la formation, mettant en avant leur détermination et leur discipline tout au long du processus. Elle a souligné que cette initiative s’inscrit dans la dynamique d’autonomisation des femmes, précisant que les kits remis constituent à la fois un appui concret et une reconnaissance des efforts fournis.

Cette action s’inscrit dans les programmes de renforcement des capacités portés par l’organisation en faveur de l’insertion socio-économique des femmes.