Le Délégué général du Gouvernement auprès de la province du Salamat a effectué, ce lundi, une visite inopinée au siège de la Commune d’Am-Timan.
Cette démarche s’inscrit dans le cadre du contrôle du respect des horaires de travail et du renforcement de la discipline au sein de l’administration publique.
Conduite par le Général Ismat Issakha Acheikh, la visite avait pour objectif de s’assurer du bon fonctionnement des services administratifs et de la continuité du service public. Plusieurs responsables administratifs ont pris part à cette descente.
À cette occasion, le Délégué général du Gouvernement a rappelé aux agents que les heures de service sont exclusivement dédiées au travail et à la satisfaction des besoins des citoyens. Il a souligné que la discipline professionnelle demeure un élément central de la réforme administrative engagée par l’État et un levier essentiel pour répondre aux attentes des populations.
Le général Djimé Mamari Ngakinar demeure l’une des figures marquantes de l’histoire politique et militaire du Tchad post-indépendance. Son parcours, étroitement lié aux premières décennies de l’État tchadien, reflète les défis de la construction nationale dans un contexte d’instabilité institutionnelle et de conflits internes.
Né le 29 mars 1934 à Abéché, dans la province du Ouaddaï, Djimé Mamari Ngakinar effectue sa formation militaire à l’École militaire préparatoire Général Leclerc de Brazzaville avant de servir au sein de l’armée française, notamment en Afrique du Nord, en Tunisie et en Algérie.
Après l’indépendance du Tchad en 1960, il intègre l’armée nationale tchadienne nouvellement créée. Grâce à sa formation et à son expérience, il progresse rapidement dans la hiérarchie militaire. En 1972, il est nommé commandant de la Gendarmerie nationale, un poste stratégique dans un contexte marqué par de fortes tensions politiques et sécuritaires.
Sous le régime du président François Tombalbaye, les relations entre le pouvoir civil et une partie de l’armée se détériorent. En avril 1975, Djimé Mamari Ngakinar est arrêté. Quelques jours plus tard, le 13 avril 1975, un coup d’État militaire met fin au régime de Tombalbaye.
À l’issue de ce changement de régime, un Conseil supérieur militaire (CSM) est mis en place pour diriger le pays. Djimé Mamari Ngakinar y occupe le poste de vice-président, aux côtés du général Félix Malloum, devenu chef de l’État. Il est également nommé ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, puis ministre de la Défense nationale dans le cadre d’un gouvernement d’union.
Durant cette période de transition, il est perçu comme un acteur favorable au dialogue politique et à la recherche de solutions pacifiques aux crises internes, dans un contexte de guerre civile latente. L’aggravation des rivalités politiques et militaires à la fin des années 1970, ainsi que l’accession au pouvoir de Hissène Habré, entraînent son éloignement de la scène politique. Il s’exile alors en France, où il réside depuis plusieurs années.
Il regagne le Tchad au milieu des années 1980 dans le cadre d’accords politiques. En 1993, sous la présidence d’Idriss Déby Itno, il est promu au grade de général de brigade, une reconnaissance officielle de son parcours au sein des forces armées nationales.
Le général Djimé Mamari Ngakinar décède le 9 septembre 2019 en France. Son itinéraire illustre celui d’une génération d’officiers tchadiens formés à l’époque coloniale et confrontés aux enjeux de la construction de l’État et de la stabilisation politique. Si vous voulez, je peux aussi vous le formuler en brève, en portrait express, ou en article de dossier historique.
L’Assemblée nationale du Tchad a vivement dénoncé, à travers un communiqué publié le 20 décembre 2025, les accusations formulées contre le pays par une organisation non gouvernementale dénommée Priority Peace Sudan devant la Cour pénale internationale (CPI).
Réuni à N’Djamena, le Bureau de l’Assemblée nationale a qualifié ces allégations d’« absurdes et infondées », estimant qu’elles portent gravement atteinte à l’image, à la souveraineté et à l’honneur de l’État tchadien. L’institution parlementaire a également souligné que ces accusations vont à l’encontre des efforts constants déployés par le Tchad en faveur de la paix, de la stabilité régionale et de l’accueil humanitaire.
Dans son communiqué, l’Assemblée nationale a réaffirmé son soutien total et indéfectible au Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Président de la République, Chef de l’État, ainsi qu’au Gouvernement, saluant la position de neutralité responsable adoptée par les autorités tchadiennes dans le respect du droit international et de la souveraineté nationale.
L’Assemblée a par ailleurs rappelé le rôle majeur joué par le Tchad dans la recherche de solutions pacifiques aux crises régionales, mettant en avant son engagement humanitaire exemplaire en faveur des réfugiés soudanais, malgré les lourds sacrifices financiers et environnementaux consentis par le pays.
Enfin, l’institution parlementaire a appelé la communauté internationale et les instances judiciaires à faire preuve de rigueur, d’impartialité et d’objectivité, et à rejeter toute tentative de manipulation politique ou de désinformation visant à ternir l’image du Tchad, qu’elle décrit comme un État souverain et responsable.
Suite au dépôt d’une plainte par une organisation soudanaise devant la Cour pénale internationale (CPI) visant les autorités tchadiennes, Wakit Tama, section politique, a exprimé sa satisfaction.
Le coordonnateur de la section a évoqué des preuves « «claires et documentaires» d’un soutien au massacre toujours en cours au Soudan. Il appelle la CPI à agir avec « ««fermeté et courage», sans céder aux pressions politiques.
Pour Wakit Tama, cette action judiciaire marque le début d’un ««long calvaire pour un régime dynastique et illégitime», responsable, selon eux, de graves violations des droits humains.
L’organisation rappelle ses démarches précédentes et annonce de nouvelles actions en cours, qui devraient «« «porter leurs fruits».
Elle espère que justice sera rendue aux victimes du 20 octobre, à Yaya Dillo, ainsi qu’à tous les Tchadiens victimes de répression ou détenus injustement dans les geôles de l’ANSE, affirmant que « ««l’impunité ne durera pas ».
Le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Président de la République, a présidé le 20 décembre 2025 le lancement officiel de la 7ᵉ édition du Festival DARY à la Place de la Nation, à N’Djaména. Entouré du Premier ministre, des membres du gouvernement, des chefs d’institutions et du maire de la ville, il a donné le coup d’envoi de ce grand rendez-vous culturel.
Dans son allocution, le Chef de l’État a encouragé la décentralisation du festival à travers des éditions provinciales, afin de promouvoir la richesse et la diversité culturelle à travers tout le pays.
Après la cérémonie d’ouverture, le Président de la République, accompagné de plusieurs officiels, a visité différents stands représentant les provinces du Tchad, découvrant les produits et créations présentés par les festivaliers.
Le Festival DARY célèbre l’unité dans la diversité, avec la participation de délégués venus de toutes les provinces du pays, renforçant ainsi le lien culturel et le partage des traditions tchadienne
Le Consortium des médias digitaux, composé de Rafigui Média, Focus Média, Sentinelle.td, Tachad.com, Al-Balad Médias et Tchad Échos, a désigné M. Noussouradine Abakar KESSOU, Directeur de l’Office National pour la Promotion de l’Emploi (ONAPE), Personnalité de l’année 2025.
Cette distinction, prise en toute souveraineté et indépendance, est le résultat d’une consultation interne au sein du consortium. À l’issue du vote, 15 voix sur 17 journalistes présents se sont prononcées en faveur de M. Noussouradine Abakar KESSOU, saluant son leadership, ses réformes structurelles et son impact notable sur le secteur de l’emploi au Tchad.
Durant l’année 2025, le Directeur de l’ONAPE a engagé d’importantes réformes internes, guidées par son engagement ferme à mettre en œuvre la politique nationale de l’emploi telle que définie par le Chef de l’État. Cette vision s’est traduite par la validation d’un plan stratégique quinquennal (2025-2030), structuré autour de six axes majeurs inspirés du programme politique présidentiel, visant à réorienter durablement l’emploi et l’employabilité au Tchad.
Sous son leadership, des décisions courageuses et salvatrices ont été prises pour réorganiser, assainir et réglementer le marché de l’emploi, longtemps confronté à des pratiques informelles et peu structurées. Un accent très particulier a également été mis sur l’ordre, la rigueur administrative et la qualité des services rendus, aussi bien aux chercheurs d’emploi qu’aux entreprises partenaires.
La modernisation de l’institution a constitué un pilier central de son action. L’un des axes majeurs a été la formation continue de l’ensemble des agents, avec un accent particulier sur les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Selon sa vision, tous les services de l’ONAPE doivent être progressivement numérisés, afin d’améliorer la célérité, la transparence et l’efficacité du traitement des dossiers.
Par ailleurs, l’accord collectif de l’ONAPE a été révisé, permettant une meilleure adaptation aux évolutions du monde du travail. Cette révision a entraîné la création de nouvelles agences, divisions et services, conformes aux normes professionnelles actuelles. Une attention particulière a été portée à l’extension territoriale des services de l’ONAPE, garantissant un accès équitable aux prestations dans toutes les provinces du pays.
Fait inédit, pour la première fois dans l’histoire de l’institution, l’ONAPE a commencé à produire et publier des données statistiques officielles sur le marché de l’emploi, contribuant ainsi à une meilleure planification des politiques publiques et à une lecture plus fiable des réalités de l’emploi et du sous-emploi au Tchad.
Dans une démarche de proximité avec les jeunes diplômés et futurs demandeurs d’emploi, M. Noussouradine Abakar KESSOU a initié la mise en place de points focaux dans les principales universités du pays, notamment à l’Université de N’Djamena, Farcha, Roi Fayçal, Toukra, Emmi Koussi et HEC Tchad, afin de mieux informer, orienter et préparer les étudiants à une insertion professionnelle adaptée aux besoins du marché.
Sur le plan stratégique national, l’ONAPE s’est également illustré comme la seule institution publique de l’emploi à avoir activement participé au Programme National de Développement (PND) Tchad Connexion 2030, en présentant des projets chiffrés, structurés et défendables, alignés sur les priorités nationales de développement.
À l’international, le Directeur de l’ONAPE a renforcé la visibilité et le rayonnement de l’institution, jusqu’à être élu Vice-président de l’Association Africaine des Services Publics de l’Emploi (AASEP) pour la zone Afrique centrale de et membre du conseil d’administration de l’Organisation mondiale des services publics de l’Emploi (AMSEP). À ce titre, N’Djamena a récemment accueilli d’une session de formation de l’AASEP et l’accueil de la Fondation Tony Elumelu, confirmant la place retrouvée de l’ONAPE sur la scène continentale.
Enfin, au cours du mois de décembre 2025, M. KESSOU a procédé au recrutement de nombreux jeunes, notamment d’anciens stagiaires présents avant son arrivée. Cette opération, menée sur la base des besoins réels, de la transparence et du mérite, a permis à plusieurs jeunes d’accéder à un emploi stable, aussi bien à la direction générale que dans les services déconcentrés en province.
À travers cette distinction, le Consortium des médias digitaux entend saluer l’ensemble des efforts consentis pour lutter contre le chômage et le sous-emploi au Tchad, ainsi qu’une année marquée par des réformes profondes, de l’innovation et un engagement constant en faveur de la jeunesse tchadienne, faisant de M. Noussouradine Abakar KESSOU une figure marquante de l’année 2025.
Les ex-conseillers nationaux du Conseil National de Transition (CNT), accompagnés du personnel d’appui, ont animé un point de presse ce samedi 20 décembre 2025 pour réclamer le paiement de leurs droits sociaux à l’issue de leur mandat.
Lors de cette rencontre avec les médias, les concernés ont interpellé les plus hautes autorités de l’État, notamment le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Président de la République et Chef de l’État, afin qu’une solution rapide soit trouvée à leur situation, restée jusque-là sans suite.
Ils dénoncent ce qu’ils qualifient de manquement administratif et estiment être victimes d’une injustice, malgré leur contribution active au bon déroulement de la transition politique. Selon eux, leur engagement constant a permis d’accompagner le processus transitionnel et de consolider les bases institutionnelles du pays.
Les ex-membres du CNT soulignent par ailleurs que cette situation touche également le personnel d’appui, dont plus de 400 agents — assistants, chauffeurs, agents de sécurité, personnels du protocole, agents d’entretien et hôtesses — n’ont toujours pas perçu leurs dus, alors que l’année budgétaire 2025 arrive à son terme.
Face à cette impasse, ils appellent à une prise de responsabilité urgente afin d’éviter une crise sociale inutile et de garantir le respect des engagements de l’État envers ses anciens collaborateurs.
Le Mouvement Patriotique du Salut (MPS) a vivement réagi à la déclaration du président national de l’Union Nationale pour le Développement et le Renouveau (UNDR), prononcée lors de l’ouverture du 7ᵉ congrès ordinaire de ce parti. Dans un communiqué rendu public le 20 décembre 2025 à N’Djaména, le parti au pouvoir exprime sa « profonde désapprobation » face à des propos jugés ambigus et accusatoires.
Le MPS dit d’autant plus surpris que son Secrétaire général, Aziz Mahamat Saleh, avait honoré l’événement de sa présence en signe de considération envers un allié politique membre de la majorité présidentielle et du gouvernement. Sur le fond, le MPS rejette catégoriquement les accusations de népotisme et de nominations claniques évoquées par le président de l’UNDR. Il rappelle que le Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, assume pleinement ses décisions et n’est sous l’influence d’aucun clan ou groupe familial. Le parti souligne par ailleurs que l’UNDR bénéficie elle-même d’une représentation significative au sein des institutions de la République.
Concernant la remise en cause de l’Agence Nationale de Gestion des Élections (ANGE), le MPS juge incohérente la position de l’UNDR, rappelant que ce parti a participé à la mise en place de l’institution et y occupe des postes de responsabilité, tout comme au Conseil constitutionnel. Une attitude qui, selon le MPS, fragilise inutilement la confiance des citoyens dans le processus démocratique.
Le communiqué critique également la réouverture par le président de l’UNDR des événements liés au congrès de Mongo, estimant que cette démarche ravive des tensions anciennes à contre-courant des efforts de réconciliation nationale. En conclusion, le MPS appelle l’UNDR à clarifier sans ambiguïté sa posture politique, soulignant qu’il est « politiquement et moralement inconcevable » de se réclamer de la majorité tout en adoptant des positions assimilables à celles de l’opposition. Le parti au pouvoir réaffirme son attachement à une alliance fondée sur la sincérité, la solidarité gouvernementale et le respect des institutions, estimant que « le temps des ambiguïtés est révolu ».
L’Alliance Nationale pour la Démocratie et le Changement (ANDC) a rejeté avec fermeté les accusations portées contre le Tchad par l’ONG soudanaise Priority Peace Sudan, saisie devant la Cour pénale internationale (CPI).
Dans un communiqué officiel, le parti, par la voix de son président national Sanoussi Attie Abdallah, estime que ces accusations sont dénuées de tout fondement et relèvent d’une tentative de mise en cause injustifiée du Tchad dans le conflit interne soudanais. L’ANDC rappelle que le Tchad a toujours observé une position de neutralité stricte, en conformité avec les principes du droit international, du respect du bon voisinage et de la recherche de la paix régionale.
Le parti souligne également que le Tchad figure parmi les pays les plus affectés par les répercussions humanitaires du conflit au Soudan, notamment à travers l’accueil de milliers de réfugiés soudanais, malgré un contexte économique et social déjà fragile.
En conclusion, l’ANDC réaffirme son soutien au gouvernement tchadien, engagé, selon le parti, dans la défense des intérêts nationaux et la préservation de la stabilité régionale.
Ce vendredi 19 décembre 2025 à la Maison de la Femme.C’est dans le cadre de son 7ᵉ congrès ordinaire que les militants et sympathisants du parti de l’Union pour le Développement et le Renouveau (UNDR) se sont massivement mobilisés ce 19 décembre 2025 pour suivre de près le discours de lancement officiel des travaux. Des congressistes venus des différentes provinces du pays, ainsi que ceux de N’Djaména, ont pris d’assaut la Maison de la Femme. Pour la circonstance, le président national dudit parti, l’ambassadeur Saleh Kebzabo, a appelé ses militants à la paix et à l’unité nationale. Il a énuméré quelques crises auxquelles le Tchad fait face, notamment l’insécurité grandissante, la crise alimentaire, entre autres. Le président a également invité les congressistes à des discussions fructueuses autour de la thématique du congrès : « UNDR face aux défis de la démocratie ». Pour Saleh Kebzabo, il est temps que son parti se lance sur de nouvelles bases afin de mieux bâtir l’avenir du Tchad. Si tu veux, je peux aussi simplifier le style, resserrer le texte, ou l’adapter pour un média en ligne ou un communiqué officiel.