#Guéra : les autorités sécuritaires présentent des présumés bandits et des armes saisies

Les forces de défense et de sécurité de la province du Guéra ont procédé, ce dimanche 17 mai 2026, à la présentation de deux présumés malfrats et de plusieurs armes saisies devant le Délégué Général du Gouvernement auprès de la province, le Général Abdoulaye Ibrahim Siam.

La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités administratives, militaires, religieuses ainsi que des chefs traditionnels.

À cette occasion, le COM-Légion a salué les efforts fournis par ses hommes sur le terrain dans la lutte contre l’insécurité. Il a réaffirmé l’engagement des forces de défense et de sécurité à poursuivre les opérations afin de démanteler les réseaux criminels opérant dans la province.

Le Général Abdoulaye Ibrahim Siam a, quant à lui, félicité les éléments des forces de sécurité pour leur vigilance et leur professionnalisme. Il les a exhortés à poursuivre leurs missions avec détermination afin d’assurer la sécurité des populations et de leurs biens.

Le Délégué Général a également appelé les citoyens à collaborer activement avec les forces de défense et de sécurité en dénonçant tout comportement suspect susceptible de menacer la stabilité de la province.

Pour sa part, le chef de canton Daoud Moussa Ibedou a salué cette opération et invité les autorités traditionnelles ainsi que les populations à renforcer leur coopération avec les services de sécurité dans la lutte contre le banditisme.

#Hadj_2026 : le Président de l’ORGEP, Idriss Dokony Adiker, accompagne les pèlerins tchadiens vers les Lieux saints

Le Président de l’ORGEP, Idriss Dokony Adiker, s’est envolé ce samedi 16 mai 2026 de N’Djaména à destination de l’Arabie Saoudite, dans le cadre des opérations du Hadj 2026.

Accompagné de plusieurs de ses collaborateurs et de 342 pèlerins tchadiens, il a tenu à être personnellement présent à bord de ce vol afin de superviser le bon déroulement du transport des fidèles et de veiller à leur prise en charge.

À travers cette démarche, le Président de l’ORGEP réaffirme son engagement à assurer aux pèlerins tchadiens un encadrement adéquat ainsi que des conditions favorables pour l’accomplissement du cinquième pilier de l’islam.

Ils avancent dans l’eau, armes sur les épaules, silence dans les regards, là où beaucoup reculeraient, les Forces de Défense et de Sécurité tchadiennes avancent. L’adaptation absolue au terrain et le refus de reculer devant l’obstacle.

Face à une menace asymétrique comme celle de la nébuleuse Boko Haram, la victoire ne dépend pas uniquement de la technologie, elle repose sur l’humain. Nos intrépides soldats prouvent une fois de plus que les pesanteurs de la nature à savoir : cours d’eau, marécages, chaleur extrême ne sont pas des barrières, mais le théâtre de leur supériorité tactique.

Traquer l’ennemi là où il se croit protégé par la géographie requiert un courage exceptionnel et une résilience physique hors du commun. Ces hommes écrivent chaque jour une page de courage, de sacrifice et d’honneur pour protéger le peuple tchadien et préserver la paix .

Force, honneur et soutien total à nos vaillants militaires qui sécurisent le bassin du Lac Tchad au péril de leur vie. La patrie vous regarde, le peuple vous soutient.

M. HALIKI CHOUA MAHAMAT, Ministre des Télécommunications, de l’économie numérique et de la Digitalisation de l’Administration.

Golfe : plusieurs États arabes auraient rejeté une proposition de coalition militaire contre l’Iran

Selon des informations rapportées par Bloomberg, le président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed Al Nahyane, aurait engagé des consultations avec les dirigeants de l’Arabie saoudite, du Qatar, du Koweït et du Bahreïn dans l’optique de mettre en place une coalition militaire contre l’Iran.
D’après le média américain, les États sollicités auraient refusé de s’associer à une telle initiative, privilégiant une approche visant à éviter une escalade susceptible de transformer les tensions actuelles en conflit régional majeur.
Cette prise de position traduirait les réticences des monarchies du Golfe à s’engager dans une confrontation directe avec Téhéran et placerait davantage Mohammed ben Zayed dans une posture diplomatique isolée sur cette question sensible.

#Tchad : lancement officiel de la plateforme numérique du Journal officiel

Le Premier ministre tchadien, Allah-Maye Halina, a présidé ce mercredi 14 mai 2026, au ministère des Affaires étrangères, la cérémonie de lancement officiel de la plateforme numérique du Journal officiel de la République du Tchad.

La cérémonie s’est déroulée en présence du président de l’Assemblée nationale, Ali Kolotou Tchaïmi, de la Secrétaire générale du Gouvernement, Dr Ramatou Mahamat Houtouin, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement, responsables administratifs et partenaires institutionnels.

Cette nouvelle plateforme numérique vise à faciliter l’accès aux informations officielles de l’État tchadien. Elle permettra aux citoyens, chercheurs, étudiants et professionnels de consulter plus aisément les archives et publications officielles, depuis l’indépendance du pays jusqu’à aujourd’hui.

Le portail centralisera notamment les éditions du Journal officiel, les appels d’offres publics, les décrets, les nominations ainsi que plusieurs documents administratifs et juridiques d’intérêt national.

Dans son allocution, le chef du gouvernement a affirmé que la modernisation de l’administration publique doit se traduire par des actions concrètes afin de rendre l’État plus accessible, plus transparent et plus efficace au service des citoyens tchadiens, où qu’ils se trouvent.

Ce lancement s’inscrit dans la dynamique de transformation numérique engagée par les autorités tchadiennes pour renforcer la gouvernance, améliorer la conservation des archives administratives et consolider les institutions de la République.

#N’Djamena : les autorités renforcent l’encadrement du transport urbain

La Commune de la Ville de N’Djamena, à travers le Conseil Mixte de Pilotage des Transports Urbains (CMPTU), a annoncé l’entrée en vigueur de nouvelles mesures réglementaires destinées à mieux organiser le secteur du transport urbain dans la capitale.

Conformément à l’Arrêté conjoint N°01/PR/PM/MTACMN/MSPI/2025, les conducteurs de mototaxis, taxis et mini-bus disposent d’un délai de 60 jours pour se conformer aux nouvelles exigences administratives et techniques.

Les principales dispositions portent notamment sur l’obtention d’un agrément de transport, l’enrôlement auprès du CMPTU avec attribution d’un numéro d’identification, ainsi que la mise en conformité des véhicules selon les normes définies par les autorités, notamment en matière de couleurs et de signalisation.

Le texte rend également obligatoire le port du casque de sécurité pour les conducteurs de mototaxis.

Toutefois, la note ne précise pas clairement la situation des motocyclettes privées non affectées au transport public urbain. Cette absence de clarification suscite des interrogations chez certains usagers, qui redoutent d’éventuelles confusions lors des opérations de contrôle.
À l’issue du délai accordé, des contrôles seront menés par des forces mixtes de sécurité afin de veiller au respect des nouvelles dispositions. Les autorités préviennent que des sanctions seront appliquées en cas de non-conformité.

Le nom « Kanuri » au cœur des traditions du bassin du lac Tchad

Dans le bassin du lac Tchad, plusieurs traditions orales tentent d’expliquer l’origine du nom « Kanuri », associé à l’un des peuples les plus influents de la région.

Selon certains récits populaires, le mot « Kanuri » serait issu de la combinaison de deux termes : « ka », interprété comme un bâton, et « nuri », assimilé à la lumière. Cette expression symbolique ferait référence au mode de vie pastoral des ancêtres kanuri, connus pour leurs activités d’élevage.

À l’époque, les éleveurs parcouraient de longues distances avec leurs troupeaux de bovins et de moutons, munis de bâtons servant à guider et protéger les animaux. Les traditions racontent également que les communautés voisines auraient distingué les Kanuri par certaines particularités physiques et culturelles, d’où cette appellation devenue progressivement identitaire.

Au fil des siècles, le terme « Kanuri » s’est largement répandu dans les échanges entre les peuples du Sahel et du bassin du lac Tchad. Plusieurs communautés de la région utilisaient aussi d’autres appellations pour désigner ce peuple, selon les langues et les contextes culturels.

Malgré ces récits transmis de génération en génération, les historiens et linguistes rappellent que l’origine exacte du nom « Kanuri » reste encore débattue et ne repose pas sur un consensus scientifique clairement établi.

#N’Djaména :Des centres culturels rénovés grâce à la coopération allemande

Plusieurs centres culturels de la capitale tchadienne connaissent une nouvelle dynamique grâce à l’appui de la coopération allemande, qui a soutenu un vaste programme de réhabilitation et d’équipement au profit des communautés locales.

Selon les responsables du projet, neuf centres culturels ont été renforcés avec de nouveaux équipements techniques destinés aux activités culturelles et éducatives. Des solutions énergétiques solaires ainsi que des générateurs ont également été installés afin d’assurer la continuité des activités dans ces espaces.

Le programme a par ailleurs permis la réhabilitation complète de cinq centres culturels, accompagnés d’un appui à la programmation culturelle et artistique.

Ces infrastructures rénovées offrent désormais aux jeunes des espaces plus adaptés pour apprendre, créer, échanger et promouvoir leurs talents à travers diverses activités culturelles.
Les initiateurs du projet indiquent que la fréquentation des centres concernés a enregistré une hausse de plus de 25 %, traduisant un regain d’intérêt des populations pour ces lieux de rencontre et d’expression culturelle.

À travers cette initiative, la coopération allemande entend contribuer au renforcement de la cohésion sociale, à la promotion de la culture et à l’épanouissement de la jeunesse à N’Djaména.

Ouganda : un homme présumé mort réapparaît après son enterrement

Une vive confusion a gagné la localité de Masindi, dans le centre de l’Ouganda, après la réapparition d’un homme que sa famille avait déjà inhumé, le croyant décédé.

Selon le Daily Monitor, il s’agit de Godwin Baguma, originaire de Kijana wa Kijura, porté disparu depuis plusieurs semaines. Sa famille, qui faisait état de troubles mentaux, avait signalé sa disparition.

Le week-end dernier, la police a découvert un corps en état de décomposition dans un champ de canne à sucre à Kisanja. Après transfert à la morgue de l’hôpital de Masindi, les proches du disparu ont été invités à procéder à l’identification.

Estimant qu’il s’agissait de leur parent, ils ont organisé les funérailles. Cependant, quelques heures après l’inhumation, l’homme est réapparu vivant, provoquant la stupeur générale.

Une enquête a été ouverte pour éclaircir les circonstances de cette erreur d’identification.

BBC

🇹🇩 #Salamat :Célébration de la Journée mondiale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à Bahr Azoum

Le Secrétaire général du département du Bahr Azoum, M. Djido Ali Abatcha, a présidé ce jour la cérémonie commémorative de la Journée mondiale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, célébrée chaque année le 8 mai en hommage à Henry Dunant, fondateur du Mouvement international de la Croix-Rouge.

Cette journée a été l’occasion de rendre hommage aux millions de volontaires et d’acteurs humanitaires qui œuvrent à travers le monde pour soulager les souffrances humaines, promouvoir la dignité et porter assistance aux populations vulnérables, sans distinction de race, de religion, de sexe ou d’appartenance sociale.

Dans son intervention, il a été souligné que la Croix-Rouge tchadienne demeure, dans la province du Salamat, un partenaire stratégique du système de santé. Son engagement aux côtés des services sanitaires se manifeste notamment dans la prévention des maladies, la promotion de l’hygiène, la vaccination, la sensibilisation communautaire ainsi que la réponse aux urgences sanitaires et humanitaires.

Les autorités ont également rappelé que les nombreux défis sanitaires auxquels sont confrontées les communautés, notamment les épidémies, les catastrophes naturelles, le manque d’accès aux soins et les conséquences des crises humanitaires, exigent une mobilisation collective et permanente.

Un vibrant hommage a enfin été rendu aux volontaires de la Croix-Rouge qui consacrent leur temps, leur énergie et parfois leur sécurité personnelle au service des populations vulnérables et au sauvetage des vies humaines dans des conditions souvent difficiles.