#Portrait : Le Général Baradine Souleymane Ahmat, figure de proue de la lutte antiterroriste

Le Général de Division Baradine Souleymane Ahmat, commandant de la Division des Groupements spéciaux antiterrorisme et premier adjoint Psi, s’impose aujourd’hui comme l’un des cadres les plus respectés des forces de défense tchadiennes.

Reconnu pour sa droiture, sa discipline et son attachement indéfectible à l’État, il exerce son commandement avec une impartialité saluée aussi bien par ses hommes que par ses pairs.

Doté d’un sens élevé du devoir, le Général Baradine Souleymane Ahmat se distingue par une rigueur opérationnelle et une intégrité irréprochable, qualités qui ont forgé sa réputation au sein des unités spécialisées de lutte antiterroriste.

Engagé en première ligne face aux menaces sécuritaires, il est aujourd’hui considéré comme l’une des figures majeures de l’appareil antiterroriste tchadien, mais aussi comme un modèle de professionnalisme pour la nouvelle génération de militaires.

Guéra : Le ministre de la Santé en mission d’évaluation des structures sanitaires

Le délégué du gouvernement auprès de la province du Guéra, Abdoulaye Ibrahim Siyam, et le président du Conseil provincial, Ahmat Sorto Ramadan, ont accueilli ce soir le ministre de la Santé publique, arrivé dans la région pour une mission de travail.

Cette visite s’inscrit dans une tournée destinée à évaluer l’état des infrastructures sanitaires du Guéra. Le ministre entend examiner le fonctionnement des centres de santé, identifier les difficultés auxquelles fait face le personnel médical et définir les mesures à prendre pour améliorer l’accès aux soins dans la province.

Au programme de la mission figurent des rencontres avec les responsables sanitaires locaux, les autorités administratives ainsi que les représentants des communautés. L’objectif est d’établir un diagnostic précis de la situation et de renforcer la coordination entre les services centraux et provinciaux en matière de santé publique.

Les autorités locales ont salué cette initiative, qu’elles considèrent comme un signe fort de l’engagement du gouvernement à répondre aux besoins sanitaires urgents du Guéra et à améliorer la qualité des services offerts à la population.

Zimbabwe : une enseignante arrêtée pour agression sexuelle sur un élève

À Glen View, une enseignante de 33 ans, Zvikomborero Maria Makedenge, a été arrêtée et traduite en justice pour des accusations d’agression sexuelle sur un garçon de 16 ans.

Selon la police, les faits se seraient produits le 2 août 2025, lorsque l’enseignante, compagne d’un locataire du plaignant, aurait suivi le garçon dans sa chambre et eu des rapports sexuels sans son consentement. Elle aurait ensuite tenté de le faire taire en lui promettant un voyage aux États-Unis.

L’affaire a été révélée lorsque le jeune garçon en a parlé à sa sœur, qui a alerté leur mère. La plainte déposée au poste de police de Mbare a conduit à l’arrestation de Makedenge. L’enquête est en cours.

Timor-Leste : Arte Moris et HWPL lancent la 3ᵉ fresque pour la paix à l’Université UNPAZ

À Dili, l’ONG internationale Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light (HWPL) et l’institution artistique Arte Moris ont inauguré le troisième Projet de Fresque pour la Paix au sein de l’Université de la Paix (UNPAZ). Réalisée entre septembre et décembre 2025, cette initiative s’inscrit dans un programme ambitieux visant à développer un modèle d’« éducation à la paix par l’art ».

Ce projet communautaire intervient après deux premières fresques : la première en 2023 au centre sportif Xanana et la seconde en 2024 dans le village de Kakaulidun. Comme lors des précédentes éditions, environ 30 artistes et volontaires locaux participent à chacune des six sessions programmées cette année.

Un pays en reconstruction culturelle

Indépendant depuis 2002 après plusieurs décennies de conflit, le Timor-Leste continue de placer la consolidation de la paix au cœur de ses politiques publiques. Les projets artistiques communautaires, tels que celui mené par HWPL et Arte Moris, sont devenus des leviers importants pour renforcer la cohésion sociale, encourager le dialogue et valoriser l’identité culturelle.

Le projet 2025 s’inscrit dans l’initiative « Peace City Dili », lancée par HWPL pour intégrer les valeurs de paix dans les espaces publics et la vie quotidienne. Depuis 2023, l’ONG multiplie les collaborations avec la société civile timoraise dans cet objectif.

Des fresques éducatives et symboliques

Les œuvres créées le long des couloirs et chemins de l’UNPAZ revisitent les 12 leçons d’éducation à la paix de HWPL en les associant à des symboles traditionnels du Timor-Leste. Leur emplacement stratégique permet aux étudiants et aux habitants de Dili de les voir au quotidien, transformant l’espace universitaire en un lieu de sensibilisation visuelle.

Soutenu par Vinod Patel Paints et guidé par les artistes d’Arte Moris, le projet repose sur une forte participation volontaire. Il incarne un message central : la paix se construit collectivement, autant dans le processus créatif que dans le résultat final.

Un engagement salué

« Cette fresque, aujourd’hui dans sa troisième année, dépasse le cadre artistique : elle reflète notre engagement commun pour construire une paix durable au Timor-Leste. Nous voulons créer des espaces paisibles accessibles à tous », a déclaré un représentant de HWPL.

Une vision à long terme

Après l’achèvement de cette fresque, HWPL prévoit de renforcer l’initiative « Peace City » grâce à de nouveaux partenariats avec les universités et les organisations de jeunesse. Des ateliers d’éducation à la paix, des expositions artistiques et des programmes de volontariat sont déjà envisagés, afin d’accroître la participation des jeunes et ancrer davantage la culture de paix dans la société timoraise.

Droits_Humains | Affaire Abdoulaye Miskine, une détention de droit commun ou emprisonnement politique ?

La question demeure entière : le Général Centrafricain Abdoulaye Miskine est-il poursuivi pour des infractions de droit commun ou simplement devenu un prisonnier personnel du pouvoir de N’Djamena ? Nos confrères du « Quotidien de Bangui » s’interrogent, alors que cette affaire n’en finit plus de s’étirer, au point de mettre en doute son caractère véritablement juridico-judiciaire ou politique.

Même dans des États réputés intransigeants comme Israël ou les États-Unis, les criminels les plus redoutés bénéficient d’un minimum de traitement humain. Pourquoi, alors, le pouvoir de N’Djamena inflige-t-il des traitements qualifiés de cruels, pour ne pas dire inhumains, au général Abdoulaye Miskine, sous le regard silencieux de la communauté nationale et internationale ? Le priver de soins médicaux prescrits par son médecin revient à chercher quel résultat, exactement ?

Les interrogations se multiplient d’autant plus que la détention du général ne semble répondre à aucun instrument juridique clair. Des sources concordantes affirment qu’il n’a jamais été présenté à un juge d’instruction. Tout laisse penser que les instructions relatives à sa détention arbitraire viennent d’en haut. Mais si un membre du gouvernement ou un officier tchadien avait commandité sa séquestration, le régime accepterait-il d’en assumer les conséquences diplomatiques ? Qui doit-on réellement pointer du doigt dans cette affaire de déportation, de détention prolongée et de violation des droits fondamentaux d’un citoyen sur sol étranger ?

Pour mémoire, Abdoulaye Miskine avait été interpellé à l’aéroport de N’Djamena le 25 octobre 2019, à son retour de la République du Congo. Le motif exact de son arrestation reste flou. Cet acteur central d’une période tendue de l’histoire sociopolitique centrafricaine, fondateur du FDPC, avait pourtant accepté de déposer les armes dans le cadre d’un processus de paix.

Le voir détenu par un autre État frise l’absurdité, d’autant que même la compétence universelle ne saurait justifier une telle situation.

Face à ce constat, la famille du général ABDOULAYE Miskine et les organisations de défense des droits humains sont appelées à s’emparer du dossier pour exiger sa libération pure et simple. Le gouvernement centrafricain, pourtant garant de la protection de ses ressortissants s’est montré jusqu’ici démissionnaire alors que le Général Abdoulaye Miskine qui fut ministre.

Dès lors, la question ne se pose plus, le général Abdoulaye Miskine semble bel et bien abandonné à son sort pour des raisons que l’opinion publique finira tôt ou tard par connaître. D’où la nécessité de dénoncer la déportation, la séquestration et la violation des droits humains, afin de rappeler l’exigence de coopération bilatérale et multilatérale entre États voisins.

À suivre !

Culture au Tchad : 2025, une année d’ombres et de sursis

À l’heure où s’achève l’année 2025, l’heure du bilan s’impose. Douze mois se referment, riches en discours mais pauvres en faits, rappelant une fois encore que les arts et la culture demeurent, au Tchad, le dernier wagon d’un train national déjà éprouvé. Dans un pays où les secteurs prioritaires se bousculent, celui de la création peine encore à trouver sa place, son souffle, et surtout ses moyens.
Depuis des décennies, le paysage culturel tchadien échappe aux statistiques officielles. L’année 2025 n’a pas dérogé à la règle. Sur 365 jours d’activités, seuls deux événements, soutenus par le Ministère de la Culture, émergent des registres informels : le Festival Dari programmé pour le mois en cours et le Mois du Livre déjà réalisé.
À cela s’ajoutent un atelier consacré au Code du cinéma tchadien et la tournée nationale du Ministre de la Culture. Une liste courte, trop courte, qui peine à masquer le vide institutionnel.
Le reste repose sur des initiatives privées, héroïques parfois, isolées toujours. Ces festivals, montés à bout de bras par des promoteurs locaux, survivent sans aucun accompagnement public, comme des poches de résistance dans un désert culturel.
Il y a un paradoxe tenace qui mérite d’être relevé : “Le Ministère n’a pas d’argent”. Le refrain est connu, ressassé au point d’en devenir presque indécent : « Le ministère de la Culture n’a pas d’argent ». Pourtant, quelques questions demeurent en suspens : Où a-t-on trouver les fonds pour soutenir le FESPACO ? Où trouve-t-on les fonds pour financer le Festival Dari ? Où trouve-t-on les fonds pour couvrir une tournée ministérielle jugée dispendieuse dans le Nord du pays ?
Pendant ce temps, des centaines de projets déposés par les artistes reçoivent pour seule réponse un écho creux, mécanique, usé par la répétition.
Le Chef de l’État avait promis, pour le quinquennat en cours, la mobilisation de 100 milliards de FCFA en faveur des arts et cultures. Trois ans après, où en sommes-nous ?
Les infrastructures d’accueil et de formation sont quasi inexistantes. La seule salle de cinéma fonctionnelle, fruit d’un effort acharné d’Issa Serge Coello, est aujourd’hui fermée.
Des festivals majeurs comme Fest’Africa, autrefois fiers porte-étendards de la littérature africaine, ont quitté le pays, lassés du manque d’attention institutionnelle. D’autres, tels que Souar Souar, le Festival de Théâtre Afro-Arabe, etc., sont en hibernation prolongée.
Quelques structures, comme Ndjam-Vi ou Fuadpub, ne survivent qu’au prix de sacrifices colossaux.
Un patrimoine en péril : des institutions moribondes et création en chute libre. Le tableau est sombre.
Le Ballet National, jadis fierté du pays, sombre aujourd’hui dans un chaos silencieux. Son répertoire s’est fossilisé, son authenticité, naguère précieuse, décline au fil des années. Le théâtre, la danse, la musique suivent le même chemin : essoufflés, sans moyens, sans perspectives.
Le quotidien, lui, est devenu un théâtre bien plus retentissant, morosité économique, flambée du coût de la vie, conflits intercommunautaires, violences localisées… autant de drames qui éclipsent la scène artistique, reléguée à l’arrière-scène d’une société en tension.
Le Bureau Tchadien des Droits d’Auteurs (BUTDRA), censé protéger les créateurs, ne remplit plus son rôle. Les lacunes sont connues : procédures inadéquates, gestion décriée par les sociétaires, absence de véritables mécanismes de contrôle, Assemblées générales rarement tenues,
Les artistes, eux, attendent. Et reçoivent, au terme d’une année entière, des redevances dérisoires : 25 000 FCFA, parfois moins. Pendant que les primes mensuelles du personnel administratif atteignent des montants cent fois supérieurs. Un déséquilibre qui frise l’indécence et alimente les rancœurs.
Des infrastructures fantômes. Les Maisons de culture, bâties à coups de milliards, sont aujourd’hui des friches modernes. Mal équipées, sous-financées, parfois abandonnées, elles incarnent l’échec d’une politique bâtie sur la pierre plutôt que sur la vision.
Parallèlement, les repères culturels s’effritent : identité fragilisée, patrimoine immatériel menacé, repli identitaire, fractures communautaires… A cela s’ajoutent : l’absence d’un statut officiel de l’artiste tchadien, l’inexistence d’un cadre juridique favorable aux entrepreneurs culturels, le manque d’infrastructures techniques pour créer, produire et diffuser et une piraterie endémique qui achève d’asphyxier les créateurs.
L’année 2025 laisse ainsi un goût amer. La culture a survécu, plus qu’elle n’a vécu. Elle a tenu sur la volonté de quelques-uns, sur la passion d’irréductibles, sur l’intuition que le pays ne peut exister durablement sans raconter son histoire, sans transmettre ses valeurs, sans cultiver son imaginaire.
Mais pour combien de temps encore pourrait-elle tenir ainsi ?
2026 apportera-t-elle enfin le sursaut tant attendu, ou la culture tchadienne restera-t-elle condamnée à survivre plutôt qu’à vivre ?
Bonne fête de fin d’année

Abdel-rahaman Mba’g Bousso

سفراء OACPS يعقدون قمة تحضيرية حاسمة لوضع الأجندة الوزارية والإصلاحات الإدارية

عقد مكتب لجنة سفراء دول منظمة دول إفريقيا والكاريبي والمحيط الهادئ (OACPS)، برئاسة سفير جزر سليمان موسى كوني موسى، اجتماعاً تحضيرياً مهماً. هدف الاجتماع هو وضع اللمسات النهائية للقضايا الرئيسية المطروحة على جدول أعمال الدورة الـ120 لمجلس وزراء OACPS، المقرر عقدها من 12 إلى 14 ديسمبر 2025، بالإضافة إلى مناقشة الإصلاحات الإدارية الجارية.

Inclusion financière : la CEMAC sensibilise les acteurs tchadiens à sa stratégie régionale

Les représentants des ministères sectoriels et des institutions financières du Tchad ont pris part, ce jeudi 4 décembre à l’hôtel Radisson Blu de N’Djamena, à un atelier de sensibilisation consacré à la Stratégie Régionale d’Inclusion Financière (SRIF) de la CEMAC.

Cette rencontre visait à renforcer l’appropriation des orientations de la SRIF et à permettre aux acteurs nationaux d’identifier les défis propres à leurs secteurs pour une mise en œuvre efficace au bénéfice des populations.

L’inclusion financière, considérée comme un levier majeur de développement, vise à garantir un accès équitable aux services financiers, notamment pour les jeunes, les femmes, les populations rurales et les micro, petites et moyennes entreprises. Ces catégories constituent les principales cibles de la stratégie, appelée à contribuer à la réduction de la pauvreté et des inégalités dans l’espace CEMAC.

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Mandatée depuis 2019, la BEAC a conduit l’élaboration de la SRIF grâce à un groupe-projet appuyé par des consultants et financé par l’IDA via la Banque mondiale. Après près de trois années de travaux, la stratégie a été validée en décembre 2023 par le comité ministériel de l’UMAC.

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Dans son allocution d’ouverture, le directeur national de la BEAC pour le Tchad, Idriss Ahmed Idriss, a souligné que la SRIF propose une vision commune destinée à améliorer l’accès, l’utilisation et la qualité des services financiers dans la sous-région. Il a appelé les participants à une implication active dans la phase opérationnelle à venir.

La stratégie vise à faire passer le taux d’inclusion financière de 32 % en 2021 à 60 % en 2029, puis à 75 % d’ici 2032. Elle s’articule autour de plusieurs axes, dont l’éducation financière, la protection des consommateurs, l’innovation numérique, l’interopérabilité des systèmes, l’amélioration du cadre réglementaire et l’accès à des services adaptés et sécurisés.

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Sur le plan pratique, la SRIF comprend un mécanisme de gouvernance, un dispositif de suivi-évaluation et un plan d’action regroupant 68 actions issues de 24 objectifs spécifiques. L’évolution sera mesurée à travers des indicateurs portant sur l’accès, l’utilisation et la qualité des services financiers.

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Les travaux ont permis aux participants de mieux comprendre les orientations et le plan d’action de la SRIF, marquant une étape clé dans l’engagement du Tchad pour la mise en œuvre de cette réforme régionale.

Éducation : Inauguration d’une nouvelle École Primaire Féminine

La ville de Mongo a accueilli ce jeudi 4 décembre 2025 l’inauguration officielle de la nouvelle École Primaire Féminine, destinée à améliorer l’accès à l’éducation pour les jeunes filles de la province du Guéra.

Présidée par Abdoulaye Ibrahim Siam, Délégué général du gouvernement, la cérémonie a rassemblé les autorités provinciales, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des forces de défense et de sécurité.

L’infrastructure, réalisée par l’entreprise Gorouma, comprend six salles de classe et 100 tables-bancs. Abdelmalick Abdarhamane Béchir, Directeur général de Gorouma, a salué l’importance de ce projet pour la promotion de l’éducation féminine.

Le Délégué provincial de l’Éducation nationale, Haroun Sorto Ramadan, a remercié l’entreprise pour la qualité du bâtiment, tandis qu’Abdoulaye Ibrahim Siam a qualifié l’école de « joyau architectural » renforçant les infrastructures éducatives de la province.

La cérémonie s’est clôturée par la traditionnelle coupure du ruban et la visite des salles de classe.

Sport : Mahadi Kassouré prend les rênes de la FTKDA

La Fédération tchadienne de karaté et des disciplines assimilées (FTKDA) a organisé, ce mercredi 3 décembre 2025, une cérémonie officielle de passation de service et d’installation de son nouveau bureau exécutif dans l’amphithéâtre du CEFOD.

L’événement s’est déroulé en présence de l’inspecteur chargé des sports au ministère de la Jeunesse et des Sports, représentant le ministre de tutelle. Dans son intervention, celui-ci a réaffirmé l’engagement du ministère à accompagner la nouvelle équipe dans l’accomplissement de sa mission.

Prenant la parole, le président entrant, Mahadi Kassouré, a d’abord salué les efforts consentis par l’équipe sortante ces dernières années. Il s’est ensuite dit prêt à servir la FTKDA avec intégrité et loyauté, afin de redonner un nouvel élan à la fédération pour les quatre ans à venir.

Par Djonyabo Yefta