Tchad : Ouverture du procès d’un député tchadien pour mariage avec mineure

Le procès relatif à l’affaire ministère public contre le député Azzai Mahamat Hassane poursuivi d’avoir épousé une fille mineure de 14 ans est ouvert, mardi, au palais de justice de N’Djaména.
Au premier jour de l’audience, les débats ont porté sur l’acte de naissance de la jeune mariée fourni par les avocats du député. Selon les mentions de l’acte de naissance établi à Nokou dans la province du Kanem à 500 kilomètres de N’Djaména, la jeune Zouhoura Mahamat Tahir est née le 26 avril 1999.
De ce fait, soulignent les avocats du député, la mariée à bel et bien 19 ans comme l’exige la loi. « Nous avons l’acte de naissance qui atteste la majorité de Zouhoura. Ils ont dit que la fille a 14 ans, mais pourquoi ils n’ont pas mis ces pièces dans le dossier ? Il n’y a pas un autre acte que ce que nous avons. Qu’ils nous prouvent le contraire, auquel cas c’est un faux problème », a justifié Me Tordé Djimadoum, avocat du député Azzai.
Le ministère public, plaignant dans l’affaire, dit le contraire en affirmant que, cet acte de naissance présente plusieurs irrégularités.
Le substitut du procureur de la République, Nédeou Gérard, note que, « Zouhoura est née en en Libye, mais sur l’acte de naissance présenté par les parents, elle est plutôt née à Nokou », insistant, par ailleurs que « Zouhoura, elle-même, a relevé dans sa déposition qu’il n’y a pas conformité dans son acte de naissance ».
Le père de la fille Mahamat Saleh Kelley, complice dans l’affaire et présent à la barre, répond aux questions du juge que, « lorsque sa fille est rentrée de la Libye, elle n’avait aucune pièce. C’est ainsi qu’elle s’est présentée à une sage-femme à l’hôpital de Nokou pour lui établir son acte de naissance. Ensuite la sage-femme l’a envoyée vers la Commune où elle a pu se faire établir le document », rappelle le père de la fille.
Mais pour le substitut du procureur de la République, dans de pareil cas, où l’enfant n’a pas eu d’acte de naissance juste après l’accouchement, il est obligatoire de passer par un jugement supplétif.
Or, regrette le juge, ça n’a pas été le cas pour Zouhoura. C’est avec ces contradictions sur l’acte de naissance que le procès est renvoyé pour une deuxième audience le 7 décembre prochain pour permettre au tribunal de vérifier la régularité de l’acte auprès de la Commune de Nokou.
Apa

ALI BONGO ODIMBA POURRAIT FINALEMENT TERMINER SA CONVALESCENCE AU MAROC

Ali Bongo Ondimba serait finalement transféré au Maroc aujourd’hui 28 novembre 2018 comme l’a annoncé la Première dame Sylvia Bongo Ondimba le mardi dernier. La convalescence du président avait auparavant fait l’objet d’un étrange ballet entre Rabat, Libreville et Riyad, aux frontières des relations personnelles et de la diplomatie.

Ali Bongo Ondimba  va donc connaitre un voyage sanitaire au Maroc, dans un hôpital de Rabat, mercredi 28 novembre en provenance de Riyad, en Arabie saoudite. Son épouse, Sylvia Ondimba a confirmé l’information mardi 27 novembre en fin de journée. C’est depuis le 24 octobre que le patron gabonais est hospitalisé suite d’un accident vasculaire cérébral ayant nécessité une intervention chirurgical et un placement en coma artificiel.

Le président va donc poursuivre au Maroc une convalescence qui est devenue, au fil des temps, l’actualité la plus suivie par les Gabonais. Depuis le 24 octobre, les rumeurs allaient en effet bon train au sujet de l’état de santé du président.

Sylvia Bongo Ondimba et la présidence gabonaise, notamment Brice Laccruche Alihanga, le directeur de cabinet, avaient tout prévu, y compris l’admission du chef de l’État dans une clinique spécialisée du centre-ville. le 21 novembre, rassurée par l’évolution de l’état de santé de son époux, Mme Bongo prévoyait encore un départ dans les prochaines heures ou, au plus tard, dans les prochains jours. Mais les heures ont passé, et Ali Bongo Ondimba ne s’est pas envolé vers la capitale britannique.

Selon nos confrères de Jeune Afrique, les liens d’amitié entre Mohammed VI et ABO, datant de leur enfance, ne sont un secret pour personne. Le président gabonais a passé une partie de son adolescence au Maroc, et les deux hommes se sont régulièrement revus alors que leurs pères, eux aussi amis, présidaient encore aux destinées de leurs pays respectifs.

AHMAT MAHAMAT AHMAT

 

 

 

TCHAD : CELEBRATION DE LA FETE DE LA PROCLAMATION DE LA REPUBLIQUE

28 novembre 1958 – 28 novembre 2018, déjà 60 ans que le Tchad est proclamé République à l’issu d’un référendum. Cette date marque la naissance de la République tchadienne.

L’histoire nous rappel la marche vers l’indépendance du Tchad qui est similaire à celle de plusieurs autres pays de la colonie française d’Afrique. L’accession à une souveraineté administrative relative, en 1956, est suivi par un Oui à la Communauté française lors du référendum tenu le 28 novembre 1958, c’est à cette date que le Tchad fut né. Le Parti progressiste tchadien (PPT) dirigé par Gabriel Lisette, puis  François Tombalbaye, a joué un rôle central dans l’évolution rapide qui est apparue au cours des mois suivants. Une entente sera conclue entre Tombalbaye et le premier ministre français, Michel Debré, en juillet 1960, définissant les modalités de l’accession à l’indépendance qui est proclamée le 11 août 1960. Le Tchad, qui compte à ce moment 2,7 millions d’habitants, sera admis à l’Organisation des Nations unies (ONU) le 20 septembre 1960. L’adoption d’une nouvelle Constitution mènera à la création d’un régime présidentiel et à l’élection de Tombalbaye à la tête du gouvernement.

La fête de cette République proclamée depuis 60 ans, se vit dans un moment de crise sans précédant, mais la croissance démographique bas son plein. De 2,7 millions d’habitants, la population tchadienne est de nos jours plus de 12 millions d’habitants.

ELLE ET SON BÉBÉ DÉCÈDENT APRÈS UN DÉLESTAGE AU BLOC OPÉRATOIRE

Dénémadji, une fille âgée d’environ 19 ans s’apprête à être mère dans les heures qui suivent mais elle voit ce rêve devenir un cauchemar. Elle vit dans l’un des quartiers du 7e arrondissement de la ville de N’Djamena. C’était dans la matinée du 25 novembre dernier que Dénémadji était en travail d’accouchement où, elle serait ensuite amenée dans un centre de santé pour la circonstance. Après un bon moment passé, le médecin a recommandé aux compagnons de cette pauvre dame de la transférer dans un hôpital pour subir la césarienne.

Rapidement après cette demande, Dénémadji était transférée dans l’un des grands hôpitaux privés de la ville où elle a mis 08 heures du temps à attendre parce qu’elle était aussi la 8e et la dernière personne à arriver. Marchant par si et par là, poussant de cri et hurlement, un bras au dos et sur la tête, la petite mère avait du mal à supporter la douleur. Enfin, à 14 heures et quelques minutes, Dénémadji est transférée au bloc opératoire où elle donnera naissance à son tout premier enfant.

Les anesthésistes ont commencé le travail, ils progressaient d’ailleurs bien. Au bout de quelques temps, hélas la coupure d’électricité surgie dans cet hôpital. Aux environs de 02 minutes, le groupe électrogène est démarré. Un silence total dans le bloc. Après cela, c’est le médecin qui sort pour annoncer la triste nouvelle « Nous sommes vraiment désolés, votre filles et son bébé ont rendu l’âme » aux parents et au mari de Dénémadji qui est venu voir et écouter le premier cri de son enfant et le prendre aux bras.

Des pleurs et des cris ont permis d’accompagner la dépouille de Dénémadji et son bébé à la morgue. Ce décès a créé de polémique. Tantôt, que c’est parce que les parents ne sont pas d’accord de l’union de ces jeunes que la fille et son bébé sont morts tantôt ce sont eux-mêmes les parents de Dénémadji qui accuse Jean Pierre mari de Dénémadji d’avoir tué leur fille en s’entêtant pour se marier à elle. Les parents ont refusé à ce que la fille soit inhumée au profit du respect de la coutume.

Le mari de Dénémadji envisage une poursuite judiciaire mais contre qui ? L’hôpital ou ces beaux parents qui malgré tout, lui ont tenu des propos haineux sur le décès de sa femme et son enfant ? Doit-il juste laisser cette affaire dans les mains de Dieu ? Il est confus, angoissé et perturbé psychologiquement.

Paix aux âmes de Dénémadji et de son bébé !

 

TCHAD : LE FESTIVAL « DAAR » DU 22 DECEMBRE 2018 AU 02 JANVIER 2019

Le Ministère de Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat et l’Office National de Promotion du Tourisme, de l’Artisanat des Arts (ONPTA), ont organisé un point de presse ce matin dans un hôtel de la place. C’est en prélude du festival « DAAR », notre pays, nos merveilles qui aura lieu du 22 Décembre 2018 au 02 janvier 2019 à la place de la nation à N’djamena.
Le festival « DAAR » est un espace de rencontre festive d’expression culturelle et artistique. Il a pour objectif de valoriser le potentiel culturel et artistique national dans toute sa grandeur et sera placé sous le haut patronage de son excellence Idriss Deby Itno souligne le ministre, Madeleine Aligngué.
A ce festival, les portes du village seront ouvertes aux visiteurs tous les jours de 10 heures à 23 heures, heure locale. Les participants à cette rencontre seront les représentants culturels et artistiques des 23 provinces du Tchad, les opérateurs économiques, les professionnels du métier de tourisme, les partenaires au développement, les communautés étrangères vivant au Tchad et le grand public.
Au menu des activités, un défilé traditionnel, des stands, exposition de vente, de la gastronomie des terroirs et du monde, des animations culturelles telles que : concerts, théâtre, danses, humour, concours, arbre de Noël, tombola…et des jeux et loisirs pour enfants et adultes.
Plus de 5 000 visiteurs sont attendus par jour, 23 stands représentants chaque province, 100 stands entreprises, 10 restaurants, 200 artisans et commerçants, 150 artistes nationaux, 250 associations culturelles et artistiques y prendront part, 100 journalistes et 25 médias nationaux et internationaux sont attendus.
En cette période des fêtes de fin d’année, ce festival est une belle occasion de communion autour de nos richesses culturelles et artistiques, conclu le ministre.

TCHAD : OUVERTURE DE L’ATELIER SUR LES ENJEUX DE LA CRYPTOGRAPHIE ET DE LA SIGNATURE NUMÉRIQUE PAR ANSICE

L’Agence Nationale de Sécurité Informatique et de Certification Électronique (ANSICE) a organisé un atelier sur les enjeux de la cryptographie et de la signature numérique sous le thème : la cryptologie et le cachet électronique ce matin 27 novembre 2018 au centre culturel Al mouna. Cet atelier qui commence aujourd’hui est pour deux jours, le 27 et 29 novembre 2018.

Malgré, les difficultés que rencontre le Tchad dans le domaine technologique et de la connexion internet, la sécurisation des données liées à l’informatique nécessite la protection d’où l’importance de cet atelier.

Cet atelier a vu la participation des plusieurs personnes qui ont reçu au préalable quelques mots du directeur général de l’ANSICE sur l’importance de ces assises : « les thèmes de ces deux journées permettront de vous donner un éclairage et vous sensibiliser sur les enjeux Technologiques de la Cybersécurité ; cybercriminalités. Dans cette digitalisation en croissance des services face aux risques majeurs pouvant entamer notre économie, notre santé, nos infrastructures d’importances vitales et notre sécurité ». A déclaré le directeur général de l’ANSICE, M. Mahamat AWARE Neissa.

L’ANSICE qui a entamé depuis juillet ses activités s’attèle aux textes, procédures, et bientôt des solutions dédiés métiers de cybersécurité pour prémunir les usagers de toute hostilité. « La sécurité de l’envoi des messages et des fichiers est d’une importance capitale non seulement pour les entreprises, mais aussi pour les particuliers, comme en témoigne les pertes financières colossales dans le monde due aussi bien au piratage des sites internet des sociétés qu’aux usurpations d’identités, et l’unique moyen de s’en prévenir est de protéger ses propres données par la cryptographie. Certifier les documents et services de l’État par des cachets numériques codes QR avec l’aide de cachet électroniques fiables seront nos chantiers futurs» poursuit M. Mahamat AWARE Neissa.

Pour Dr Bell Bitjoka Georges : « la cryptologie, étymologiquement est une science du secret. Implémentée dans beaucoup de domaines, dans la sécurisation du système d’information, la sécurisation des systèmes du paiement électronique, sécurisation des canaux de transmission des informations, la signature numérique etc. C’est une science qui répond de la plupart des éléments garantissant la sécurité du système d’information ».

Selon Dr Bell Bitjoka, l’idée est de permettre d’ouvrir et présenter aux différents experts du domaine du numérique et de la sécurité les enjeux et l’importance de la cryptographie et de la signature numérique pour la société Tchadienne. Ces enjeux par exemples, rendre les documents infalsifiables par la signature numérique, assurer la non répudiation des transactions numériques. C’est-à-dire empêcher quelqu’un qui refuse de reconnaitre l’acte numérique qu’il a posé en lui montrant les preuves.

La cryptographie est un système à multiples service. Car elle permet aussi de sécuriser les canaux de transmission pour les services militaires, la sécurité nationale et permet de faire les investigations pour le système d’information. 

ANNE YANKIM

 

 

HEC TCHAD : UN AMPHITHEATRE « CHINE » DE 120 PLACES INAUGURE

Il s’est tenu ce 27 novembre à L’université HEC –Tchad haute étude économique et comptable commerciale et communication du Tchad une cérémonie officielle de l’inauguration d’un amphithéâtre dénommé CHINE. La coupure du ruban a été faite par le ministre de l’enseignement supérieur en compagnie de l’ambassadeur chinois au Tchad.
L’amitié Tchad-Chine n’est pas seulement interétatique, elle s’étant également dans les institutions d’enseignements privés. Le baptême d’un amphithéâtre de l’université HEC Tchad en amphichine est la preuve de cette amabilité. Cet événement plein de signification augure pour les deux peuples un avenir plus radieux rassure LI JINJIN ambassadeur de la chine au TCHAD
Pour le promoteur de l’université HEC TCHAD, Dr Ali Abdelraman Haggar par ailleurs président du comité de pilotage la jeunesse tchadienne est dynamique et ne demande que de croire en elle.
Le changement d’un pays passe par la recherche de l’excellence et de la qualité dans le travail. Une logique que les institutions d’enseignements supérieurs doivent s’approprier souligne Dr Houdengar David ministre de l’enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation.
Une cérémonie marquée par la visite de l’amphithéâtre chine qui a une capacité d’accueil de 120 place. Par cet acte l’université HEC TCHAD ouvre un boulevard à la jeunesse tchadienne et chinoise de se connaitre davantage par le biais de l’éducation.

DEBY VISITE LE CENTRE DE GILAT EN ISRAEL POUR LA RECHERCHE AGRICOLE

La visite inédite du président de la République du Tchad, Idriss Deby Itno en Israël, le conduit a visité le centre de Gila pour la recherché agricole.
Israël exporte depuis longtemps son savoir-faire dans le domaine agricole. Des techniques qui ont été développées en raison des conditions désertiques difficiles comme celles du Tchad. Le désert israélien est presque transformé en zone agricole grâce aux nombreuses recherches agricoles pointues. Les résultat, ont fait pousser toutes sortes de fruits et de légumes dans cette zone aride.
Soucieux de l’avenir du secteur agricole tchadien et malgré son agenda fort chargé, le Président de la République Idriss Deby Itno a consacré une journée pour parcourir la zone sud de l’Etat hébreu afin de vivre la réalité de l’agriculture israélienne. Et c’est au centre de recherche agricole dans le sud d’Israël que le Président de la République est venu pour s’imprégner de cette révolution de l’agriculture israélienne.
Visite des fruits et légumes exposés, rencontre de travail avec les responsables dudit centre, le Chef de l’Etat a vivement salué le remarquable travail fournit par les producteurs israéliens. Il les a invités à partager leur savoir-faire avec le pays de Toumaï.
Séance tenante, le premier responsable du centre promet de dépêcher à N’Djaména une délégation des techniciens agricoles pour une prise de contact avec les acteurs concernés. Le temps fort de cette visite est la plante mise en terre par le Chef de l’Etat est d’un olivier symbolisant la paix en israélien. Qu’il soit mis en terre ou dans un pot, l’olivier est certainement l’arbre fruitier qui pousse avec succès en terre Israélienne.
Site Officiel de la Présidence de la République du Tchad

TCHAD : PLUS DE 4 000 AGENTS SERONT RECRUTES A LA FONCTION PUBLIQUE EN 2019

Suspendu depuis 2016, le recrutement à la fonction publique sera autorisé à titre exceptionnel pour l’année prochaine stipule le projet de loi de finances 2019. Il est prévu au début du mois de janvier 2019, un recrutement de 4 331 agents dans plusieurs ministères à savoir : Ministère en charge de la Défense Nationale, Ministère en charge de la sécurité publique pour le compte de la garde nationale et nomade du Tchad (GNNT), Ministère en charge de la justice et le Ministère des finances et du budget.

Ces 4 331 agents sont repartis comme suit : 2 521 agents au Ministère en charge de la Défense Nationale (à titre régularisation), 445 agents (officiers et sous-officiers) au ministère en charge de la sécurité publique pour le compte de la Garde Nationale et Nomade du Tchad (GNNT). 387 agents au ministère en charge de la justice dont 187 magistrats et 200 greffiers, 978 agents au Ministère des Finances et du budget repartis de la manière suivantes : 612 agents (Direction Générale de Douanes et Droits Indirects) composé de 94 Inspecteurs de douanes et 518 personnels d’appui. Toujours au ministère des finances et du budget seront recruté, 336 lauréats de la 17e promotion de l’ENA, 30 agents (Direction Générale du Budget) composé de : 13 statisticiens/analystes des données (BAC+4/5), 10 économistes/spécialistes en finances publiques (BAC+4/5), 2 juristes (BAC+5) et 5 cadres (BAC+3).

On espère bien par ce recrutement, que le Tchad pourra mettre du beurre dans les épinards.

Source: Projet de Loi de Finances 2019

ECONOMIE : FORMATION DES BENEFICIAIRES DE LA MICRO FINANCE

Le ministère de la formation professionnelle et des petits métiers en partenariat avec le projet micro finance islamique au Tchad organise ce 26 novembre une formation pour les bénéficiaires de la micro finance. Elle se tient dans la salle de réunion  de la commune du premier arrondissement. C’était en présence de ladite ministre, le maire du premier arrondissement.

 

C’est pour la première fois que l’initiative de formation des bénéficiaires en micro finance est organisée dans cette commune de N’Djamena. C’est sous l’initiative du projet micro finance islamique au Tchad. Le projet commence  par la formation des bénéficiaires de la commune du premier arrondissement ensuite la formation s’étendra dans le reste des neuf (9) autres arrondissements.

 

Pour le coordonateur du projet micro finance islamique, Malick Alcheikh Coordonateur du PROMIFIT cette formation a pour but d’informer les futurs bénéficiaires sur le mécanisme de ce financement qu’ils auront à bénéficier dans les jours à venir.

 

Pour Le ministre de la formation professionnelle et des petits métiers, Madjidian Padja Ruth la micro finance permet aux individus de prendre en main leur situation économique. Et donc, cette formation est une opportunité pour les couches vulnérables de bien comprendre les enjeux et difficultés qu’elles rencontreront dans leurs activités afin de mieux les gérer. Le ministre a ajouté que les bénéficiaires doivent savoir que c’est une aide certes, mais elle est remboursable afin que les autres qui sont dans le besoin en bénéficient aussi.