Dans un communiqué publié le 4 mai 2026 à N’Djaména, la section politique de Wakit Tamma a annoncé l’organisation d’une marche nationale prévue le 16 mai, en réaction à ce qu’elle qualifie de « vague d’arrestations arbitraires ».
Le mouvement affirme que huit responsables du GCAP sont actuellement détenus de manière illégale, après avoir demandé l’autorisation d’organiser une manifestation pacifique. Wakit Tamma appelle ainsi la population tchadienne à se mobiliser massivement pour exiger leur libération.
S’appuyant sur l’article 9 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, qui interdit toute arrestation ou détention arbitraire, l’organisation estime que ces interpellations constituent une violation des engagements internationaux du Tchad.
Dans son communiqué, Wakit Tamma dénonce également une « dictature » qui s’imposerait contre la volonté du peuple. Le mouvement invite par ailleurs les ambassades étrangères ainsi que les partenaires internationaux à réagir face à cette situation qu’il juge préoccupante pour le respect des droits fondamentaux.
Le document est signé par le porte-parole du mouvement, Abdelazim Mahamat Abakar.




