Education : Après trois (3) ans de scénarii, une lueur d’espoir se précise pour l’école tchadienne

0
533

Les années 2016, 2017 et 2018 ont été marquées par des scénarii pour sauver les programmes des activités scolaires. Paralysées par des grèves des différentes centrales syndicales d’une part et d’autre part, les mesures d’austérité prises par le gouvernement en septembre 2016.

Aujourd’hui le gouvernement et la plateforme syndicale revendicative se sont entendus sur des accords et promesses pour rétablir les 50% des augmentations générales sur le salaire (AGS)coupés. En fin janvier dernier, tous les fonctionnaires concernés par l’abattement ont vu leur15% payés, comme l’avait promis le gouvernement dans l’accord du 26 octobre 2018.

Peut-on espérer à une année scolaire réussit cette année ? Le secrétaire général adjoint du syndicat des enseignants du Tchad (SET), Mahamat Idriss se prononce sur cette question.« Tout dépend de la volonté du gouvernement tchadien. Si les restes de 35% vont être payés comme indiqué dans l’accord d’octobre, je crois que, nous allons espérer à une année scolaire réussit cette année et il n’y aurait pas assez de problèmes».
Pour parler de la qualité de l’éducation au Tchad, le Sga du SET, Mahamat Idriss, souligne que, pour parler de la qualité de l’enseignement, il faut plus d’investissement dans le curricula et les infrastructures scolaires. « Il faut investir dans l’éducation maintenant. C’est ce que le gouvernement tchadien ignore », oriente-t-il.

En attendant les conclusion d’audit des diplômes du comité paritaire chargé de l’assainissement du fichier du solde et du suivi de l’audit des diplômes des agents civils de l’Etat, Mahamat Idriss recommande au gouvernement tchadien de respecter ses accords et engagements vis-à-vis des enseignants pour garantir un avenir meilleur à l’école tchadienne.

Facebook Comments

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici