Grâce présidentielle : neuf personnes bénéficient de la mesure, dont Succès Masra

Le Président de la République, Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, a accordé une mesure de grâce à neuf personnes condamnées par la justice, parmi lesquelles l’ancien Premier ministre et président du parti Les Transformateurs, Dr Succès Masra, condamné à 20 ans de réclusion criminelle.

Les bénéficiaires de cette mesure sont : Avocksouma Djona Atchénémou, Néatobey Bidi Valentin, Ahmed Bokori Nima, Badono Daïgou, Nassour Brahim Koursami, Max Kemkoye Magruergues, Keleou Bomaye Laoubaïe Daniel, Mahamat Djara Digueï et Assyongar Succès Masra.

Cette décision présidentielle intervient après que la condamnation de Dr Succès Masra est devenue définitive, à la suite du rejet de son pourvoi en cassation par la Cour suprême en mai 2026.

La mesure de grâce constitue une nouvelle étape dans ce dossier judiciaire et intervient dans un contexte marqué par l’attention portée aux questions de justice, de paix et de cohésion nationale.

American Happiness Academy renforce les compétences linguistiques des cadres du ministère des Affaires étrangères

Le Président du Conseil d’administration de l’American Happiness Academy, M. Abakar Bichara, s’est réjoui de l’aboutissement, ce jeudi 13 août 2026, de la session de formation et de renforcement des capacités en langue anglaise destinée aux cadres et personnels du ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’Étranger.

À cette occasion, M. Abakar Bichara a exprimé sa profonde gratitude au ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’Étranger, Dr Abdoulaye Sabre Fadoul, ainsi qu’au Secrétaire général, Dr Djangbeye Guelngar Évariste, au Directeur général des services centraux, M. Abdoul Mahamat Nour, et à M. Dabé Thomas, Chef de Division du suivi des stages internes et du placement des cadres tchadiens à l’international.

Ses remerciements vont également au Directeur des ressources humaines et du placement des cadres à l’international, M. Goni Amiami, aux membres de la Direction du Cabinet, aux différents cadres du ministère ainsi qu’à l’ensemble des participants pour leur confiance, leur disponibilité et leur engagement tout au long de cette session.

Selon le PCA de l’American Happiness Academy, la maîtrise de la langue anglaise constitue désormais un atout majeur dans les échanges internationaux, particulièrement dans le domaine diplomatique. Elle permet notamment de faciliter la communication, de renforcer les capacités professionnelles et de favoriser une meilleure représentation du Tchad sur la scène internationale.

À travers cette initiative, l’American Happiness Academy entend ainsi contribuer au développement des compétences linguistiques des cadres et agents appelés à porter la voix du Tchad et à représenter le pays dans les différents espaces diplomatiques internationaux.

« American Happiness Academy est fière d’avoir apporté sa modeste contribution au renforcement des compétences linguistiques de celles et ceux qui portent la voix du Tchad et font rayonner notre diplomatie dans le monde », a déclaré M. Abakar Bichara, Président du Conseil d’administration de l’American Happiness Academy.

Journée internationale de la jeunesse : Hassan Mihedi Ahmat appelle les jeunes à prendre leur destin en main

À l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée cette année sous le thème « Contextes différents, aspirations communes », le Directeur Général de la Jeunesse et des Loisirs au Ministère de la Jeunesse et des Sports, Hassan Mihedi Ahmat, a adressé un message à la jeunesse tchadienne.

Dans son message, il met en avant le rôle de la jeunesse dans le développement économique, social et culturel du pays. Selon lui, la jeunesse tchadienne, par son dynamisme et son potentiel, constitue un acteur majeur de la transformation nationale.

Le Directeur Général rappelle les différentes actions engagées en faveur des jeunes, notamment dans les domaines de l’insertion socioprofessionnelle, du développement des infrastructures sportives de proximité et de la mise en œuvre de la Politique Nationale de la Jeunesse, ainsi que de l’agenda Jeunesse, Paix et Sécurité.

Abordant la question de l’emploi et de l’insertion professionnelle, Hassan Mihedi Ahmat souligne l’importance d’un meilleur suivi des programmes et mécanismes de financement destinés aux jeunes. Il met également en avant la numérisation de la gestion des associations de jeunesse, avec l’appui de partenaires tels que l’UNICEF et le PNUD.

Sur le plan de la paix et de la cohésion sociale, il appelle les jeunes à cultiver la discipline, le civisme, le patriotisme, la responsabilité et la tolérance. Il les invite à faire de la diversité du Tchad une force au service du vivre-ensemble et de l’unité nationale.

Le Directeur Général encourage également les jeunes à investir dans la formation, l’acquisition de compétences, l’entrepreneuriat et l’innovation. Il les exhorte à utiliser les outils numériques et les réseaux sociaux de manière responsable, notamment pour apprendre, s’informer et contribuer au développement du pays.

Dans son appel, Hassan Mihedi Ahmat estime que le Tchad de demain se construira avec sa jeunesse. Il invite ainsi les jeunes à transformer leurs aspirations en engagements et leurs engagements en actions concrètes.

Il appelle enfin à l’émergence d’une jeunesse tchadienne unie, consciente, compétente, entreprenante, patriote, résiliente et engagée, capable de relever les défis de son époque et de contribuer à la construction d’un Tchad uni, prospère et développé.

Douanes tchadiennes : un parcours salué et un engagement de terrain reconnu

Alors que certaines critiques circulent ces derniers jours au sujet de la Direction de la surveillance et de la répression de la fraude douanière, plusieurs voix s’élèvent pour défendre le parcours et l’engagement du Général de Brigade Saleh Abakar Annour, alias « Salaï toc toc ».

Présenté par ses soutiens comme un cadre expérimenté de l’administration douanière, le Général Saleh Abakar Annour aurait suivi plusieurs formations spécialisées dans son domaine et reçu des distinctions de la part d’institutions de la CEMAC pour sa rigueur professionnelle et son engagement dans la lutte contre la fraude.

Sur le terrain, plusieurs hommes d’affaires et opérateurs économiques mettent également en avant sa disponibilité, sa fermeté dans l’application des règles et sa présence régulière aux côtés des équipes opérationnelles.

Pour ses défenseurs, cette implication témoigne d’un responsable proche des réalités du terrain et déterminé à faire respecter la réglementation.
Son parcours est aussi marqué, rappellent ses proches, par son engagement lors des événements du 8 février 2008.

À cette période particulièrement difficile de l’histoire du Tchad, il figurait parmi les éléments engagés aux côtés d’autres forces pour défendre les institutions et préserver l’autorité de l’État.
Concernant son grade, ses soutiens rappellent qu’il est Général de Brigade en vertu d’un décret, mettant ainsi en doute les insinuations présentant cette promotion comme le résultat d’un quelconque favoritisme.

Pour ceux qui suivent son parcours, les critiques actuelles pourraient notamment s’expliquer par sa rigueur dans l’exercice de ses fonctions et son refus de céder à certaines pressions. Ses défenseurs estiment que cette fermeté peut susciter des mécontentements chez ceux dont les intérêts sont contrariés par le renforcement des contrôles douaniers.

Ils décrivent ainsi un responsable rigoureux, expérimenté, déterminé et fortement engagé sur le terrain, dont le parcours serait davantage marqué par le service de l’État que par les accusations relayées à son encontre.

Dans ce contexte, ses soutiens appellent à la prudence et à la vérification des faits avant tout jugement définitif. Pour eux, le débat sur la gestion douanière doit porter sur des éléments vérifiables et sur les résultats obtenus dans la lutte contre la fraude.

Le Général Saleh Abakar Annour reste ainsi présenté par ses défenseurs comme un homme de terrain, attaché à la discipline et à l’autorité de l’État, qui entend poursuivre sa mission malgré les critiques et les controverses.

RGPH-3, retrait de la CPI et libération des opposants : le RPD salue les initiatives du Chef de l’État

Le Rassemblement des Partis de Droit (RPD) a exprimé sa satisfaction à l’issue de la collecte des données du troisième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-3), saluant une opération marquée, selon lui, par une forte mobilisation nationale et un dispositif sécuritaire efficace.

Dans un message relatif à son point de presse, le RPD félicite les autorités pour la conduite de l’opération, qui aurait atteint un taux de couverture de plus de 104 %. Le regroupement politique met notamment en avant le déploiement des forces de défense et de sécurité, l’acheminement des équipements numériques dans les 23 provinces ainsi que la mobilisation des populations.

Le RPD souligne également la dimension technologique de cette opération, présentée comme le premier recensement entièrement numérique de l’histoire du Tchad. Selon le regroupement, les données recueillies auprès de plus de 4,3 millions de ménages devraient contribuer à une meilleure planification des politiques publiques, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des infrastructures.

Sur le plan politique, le RPD salue également la décision annoncée le 27 juillet 2026 concernant le retrait du Tchad du Statut de Rome instituant la Cour pénale internationale (CPI). Le regroupement estime que les juridictions nationales et africaines disposent des capacités nécessaires pour lutter contre l’impunité et considère cette décision comme un acte de souveraineté.

Enfin, le RPD se félicite de l’annonce relative à la libération des opposants politiques. Il qualifie cette initiative d’« acte hautement responsable et unificateur », estimant qu’elle pourrait contribuer à une évolution significative du paysage politique national.

À travers ces différentes prises de position, le RPD réaffirme ainsi son soutien aux initiatives du Chef de l’État et appelle à la consolidation de la paix, de l’unité nationale et du développement du Tchad.

APRÈS DEUX ANNÉES, LE TCHAD A BESOIN D’UN NOUVEAU SOUFFLE.

À la veille du 11 août, le Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno s’adressera à la Nation. Nous écouterons son message avec attention et responsabilité. Mais au-delà des discours, il est aussi de notre devoir, en tant qu’acteurs politiques, de regarder la situation du pays avec lucidité et de contribuer au débat national.

Le gouvernement actuel a déjà deux années d’exercice. Deux années durant lesquelles le pays a connu des décisions importantes, mais aussi des difficultés persistantes et des frustrations qui ne peuvent être ignorées. En deux ans, beaucoup de promesses ont été entendues, mais les résultats attendus par les Tchadiens restent encore insuffisants. Il ne s’agit pas de nier ce qui a été fait, mais de reconnaître honnêtement ce qui ne fonctionne pas afin de pouvoir le corriger.

Nous ne sommes pas dans l’opposition pour souhaiter l’échec du gouvernement ou du Président de la République. Nous voulons la réussite du Tchad. Et pour qu’un gouvernement réussisse, le Président a besoin autour de lui de personnes capables de lui dire la vérité. Pas uniquement de ceux qui applaudissent, mais aussi de ceux qui savent dire : « Monsieur le Président, ici ça ne marche pas. Il faut revoir cette décision. Il faut changer cette méthode. » Une gouvernance solide ne se construit pas avec des « béni-oui-oui », mais avec des hommes et des femmes capables de conseiller, de proposer et, lorsque cela est nécessaire, de dire non.

C’est pourquoi nous estimons que les responsables politiques et les acteurs du GCAP – Groupe de Concertation des Acteurs Politiques actuellement détenus, ainsi que les autres personnes détenues dans le contexte des crises politiques récentes, doivent pouvoir retrouver leur liberté, dans le respect du droit, et reprendre leur place dans le débat national. Leur place est dans la construction du pays, pas en prison. Le Président a besoin de toutes les compétences, de toutes les sensibilités et de toutes les forces capables de contribuer à l’unité, à la cohésion et au développement du Tchad.

Si nous voulons réellement tourner la page des divisions, il faut créer les conditions d’un dialogue politique sincère. Libérer la parole, restaurer la confiance et associer davantage les forces politiques et sociales à la construction nationale ne seraient pas des signes de faiblesse. Ce seraient des actes de responsabilité et de leadership.

À l’occasion de ce 11 août, notre message n’est donc pas celui d’une opposition qui souhaite l’échec du pouvoir. C’est celui d’une opposition qui veut contribuer à la réussite du pays : reconnaître ce qui fonctionne, corriger ce qui ne fonctionne pas et avoir le courage de changer lorsque le changement devient nécessaire.

Notre Pays n’a pas besoin de querelles permanentes, mais de responsabilité, de dialogue, de justice, de transparence et de résultats.

Nous pouvons être dans l’opposition et rester profondément attachés à la réussite de notre pays. Parce que le Tchad est au-dessus de nos appartenances politiques.

À deux années d’exercice de ce gouvernement, le moment est venu de faire le bilan, d’écouter les critiques constructives et surtout de passer des discours aux actes.

Le changement que les Tchadiens attendent doit maintenant se traduire dans la gouvernance.

𝐕𝐚𝐥𝐢𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐚𝐝𝐫𝐞 𝐜𝐮𝐫𝐫𝐢𝐜𝐮𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧 𝐚̀ 𝐖𝐢𝐧𝐝𝐡𝐨𝐞𝐤

Le ministre namibien de l’Éducation, des Arts et des Sports, Dino Ballotti, a ouvert ce mardi 11 août 2026, à Windhoek, une conférence continentale consacrée à la validation technique du Cadre curriculaire continental africain (ACCF).

Organisée conjointement par l’Union africaine et l’African Curriculum Association (ACA), présidée par le Tchadien Dr Ali Kore Aboubakr, la rencontre rassemble des responsables des curricula de plusieurs pays africains, des partenaires du secteur de l’éducation ainsi que des experts en sciences de l’éducation.

Cette rencontre vise à examiner et à valider les orientations techniques d’un cadre curriculaire continental destiné à favoriser davantage de cohérence, de qualité et de pertinence dans les systèmes éducatifs africains.

Les travaux, qui réunissent plusieurs acteurs et spécialistes du secteur éducatif, se poursuivront jusqu’au jeudi 13 août 2026.

Zakouma : Cyril Pelissier, un acteur engagé dans la préservation de la biodiversité

Am-Timan — Le travail de Cyril Pelissier, Directeur du Grand Écosystème Fonctionnel de Zakouma (GEFZ), est salué pour son implication dans la conservation du patrimoine naturel tchadien.

À son arrivée à l’aérodrome d’Am-Timan, un accueil chaleureux lui a été réservé, témoignant de la reconnaissance suscitée par son engagement en faveur du Parc national de Zakouma et de sa biodiversité.

Depuis plusieurs années, les efforts déployés dans le cadre de la gestion du parc ont permis d’améliorer la protection de la faune et de renforcer la lutte contre le braconnage. La conservation s’appuie également sur une meilleure gestion des ressources naturelles et sur l’implication des communautés vivant autour de l’aire protégée.

Parmi les résultats mis en avant figurent notamment l’évolution favorable des populations d’éléphants et la protection des girafes de Kordofan, une espèce emblématique de l’écosystème de Zakouma.

La question de l’accès à l’eau demeure par ailleurs déterminante durant la saison sèche. Les forages aménagés dans différentes zones du parc ont contribué à assurer l’abreuvement de la faune, réduisant les risques liés au manque d’eau.

Ces actions participent progressivement à la restauration de l’équilibre écologique du parc et à la préservation de ses habitats naturels. Elles illustrent également l’importance d’une collaboration étroite entre les responsables de la conservation, les autorités tchadiennes, les communautés locales et les partenaires techniques.

À travers son engagement, Cyril Pelissier contribue à cette dynamique aux côtés des équipes d’African Parks, gestionnaire du parc. Une implication qui lui vaut aujourd’hui des témoignages de reconnaissance pour sa contribution à la protection de l’un des espaces naturels les plus remarquables du Tchad.

Au-delà de la personne de Cyril Pelissier, cet hommage met en lumière le travail quotidien des équipes mobilisées pour faire de Zakouma un espace où la protection de la biodiversité et le développement durable peuvent progresser de concert.

🇹🇩 Indépendance : Wakit Tama critique la gouvernance du Tchad et appelle à une refondation de l’État

À la veille de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance du Tchad, la Coalition des actions citoyennes Wakit Tama, Section politique, a rendu public un message adressé au peuple tchadien. Dans cette déclaration, l’organisation dresse un bilan sévère de la gouvernance du pays depuis son accession à la souveraineté nationale.

Sous la signature de son Coordonnateur national, Zakaria Adam Zakaria, Wakit Tama estime que six décennies après l’indépendance, le Tchad reste confronté à de profondes difficultés dans plusieurs secteurs, notamment l’accès à l’eau potable, à l’électricité, aux soins de santé, à l’emploi et aux services sociaux de base.

L’organisation met également en cause la gestion des ressources naturelles, notamment le pétrole et les minerais. Elle dénonce une répartition qu’elle juge insuffisamment équitable des richesses nationales et appelle à une gestion transparente des ressources, placée sous le contrôle d’institutions républicaines et démocratiques.

Sur le plan politique, Wakit Tama porte de lourdes critiques contre le système de gouvernance actuel. Elle dénonce notamment la restriction de l’espace civique, les arrestations d’opposants, les limitations imposées aux manifestations ainsi que les mesures prises contre certaines organisations de la société civile.

La Section politique de Wakit Tama revient également sur la suspension de ses activités par les autorités et affirme que cette décision, ainsi que celles visant d’autres organisations, constitue une volonté de réduire au silence les voix contestataires.

L’organisation appelle par ailleurs les différentes composantes de la société tchadienne à dépasser les clivages régionaux et communautaires afin de construire, selon elle, un « large front national » en faveur de la démocratie, de l’État de droit et de la bonne gouvernance.

Tout en affirmant que son combat ne vise aucune communauté, Wakit Tama déclare s’opposer à ce qu’elle présente comme un système de concentration du pouvoir et des richesses. Elle insiste sur le principe selon lequel les ressources naturelles appartiennent à l’ensemble du peuple tchadien.

À l’occasion de la fête de l’Indépendance, l’organisation appelle enfin les citoyens à œuvrer pour un État fondé sur l’égalité, la justice sociale, la transparence, les libertés fondamentales et la bonne gouvernance.

La déclaration s’achève par un appel à l’unité nationale : « Le Tchad est plus grand qu’une famille. Le Tchad est plus grand qu’un clan. Le Tchad est plus grand que tout dirigeant. »

⚖️ Justice : la ministre Ndolenodji Alixe Naimbaye en visite à la Police judiciaire

N’Djamena, 10 août 2026 — La ministre de la Justice, Garde des Sceaux, chargée des Droits humains, Ndolenodji Alixe Naimbaye, a effectué ce lundi une visite de travail à la Coordination générale de la Police judiciaire.

Accompagnée du Secrétaire général du ministère, du Procureur général près la Cour d’appel, du Procureur de la République ainsi que de plusieurs responsables de son département, la ministre est venue s’enquérir du fonctionnement et de l’organisation de la Police judiciaire, maillon essentiel de la chaîne pénale.

Accueillie par le Coordinateur général, Mahamat Idriss, la ministre a visité les différents services et locaux avant d’échanger directement avec les agents sur leurs conditions de travail et les difficultés rencontrées dans l’exercice de leurs missions.

Au cours des échanges, le Coordinateur général a salué cette démarche de proximité et remercié la ministre pour son engagement. Il a notamment soulevé trois préoccupations majeures : l’absence d’un siège propre à la Police judiciaire, l’insuffisance des effectifs et l’attente de l’adoption de la loi portant statut des agents de la Police judiciaire.

Cette visite de terrain s’inscrit dans la dynamique engagée par le ministère de la Justice pour renforcer le suivi, l’accompagnement et les capacités des institutions judiciaires et pénitentiaires, avec pour objectif de contribuer à une justice plus efficace et plus proche des citoyens.