استقبل وسيط الجمهورية، هذا الأربعاء 25 فبراير 2026، السيدة سيوبهان مولالي، المقررة الخاصة للأمم المتحدة المعنية بالاتجار بالبشر، لا سيما النساء والأطفال، من المفوضية السامية للأمم المتحدة لحقوق الإنسان، في مهمة رسمية في تشاد.
الهدف من زيارتها هو تقييم الوضع الفعلي للاتجار بالبشر في الدول الأعضاء، من أجل تعزيز آليات الوقاية، وتحسين حماية الضحايا، وتعزيز احترام الحقوق الأساسية.
خلال هذا اللقاء الذي عقد بحضور مساعديهما، بحثت السيدة سيوبهان مولالي والسفير صالح كبزابو وضعية الاتجار بالبشر في تشاد، مع التركيز على الجهود التي تبذلها السلطات الوطنية وكذلك التحديات المستمرة، لا سيما فيما يتعلق بحماية النساء والأطفال.
أثنت المقررة الخاصة على مساهمة وساطة الجمهورية التي، بصفتها مؤسسة مستقلة، تلعب دوراً أساسياً في حماية حقوق المواطنين من خلال استلام ومعالجة الشكاوى، وتوعية السكان، والدفاع عن الفئات الضعيفة، وصياغة التوصيات للسلطات العليا في البلاد.
من جانبه، أكد وسيط الجمهورية التزامه المستمر بالدفاع عن حقوق الإنسان وأكد على ضرورة تعزيز علاقة التعاون لضمان وقاية أفضل، وتقديم رعاية فعالة للضحايا، وتعزيز سيادة القانون.
من خلال هذا اللقاء، تؤكد وساطة الجمهورية استعدادها للتعاون مع الشركاء الوطنيين والدوليين من أجل تعزيز الكرامة الإنسانية، وحماية الفئات الضعيفة، وتعزيز سيادة القانون في تشاد.
الخاصة للأمم المتحدة في مهمة في تشاد
Le Ministère du Pétrole, des Mines et de la Géologie durcit le ton contre les accès illégaux aux sites miniers.
Dans une note circulaire signée le 24 février 2026 à N’Djamena, la ministre Mme Ndolenodji Alixe Naimbaye rappelle fermement l’interdiction formelle de toute visite de sites miniers ou reconnaissance géologique sans autorisation préalable.
Le document précise que seules les sociétés et personnes disposant d’un titre minier valide ou d’un ordre de mission officiel délivré par le ministère sont habilitées à accéder aux zones concernées. Toute présence non autorisée constitue une infraction.
Les autorités administratives provinciales ainsi que les services déconcentrés sont instruits de veiller au strict respect de cette mesure. Les contrevenants, qu’ils soient personnes physiques ou morales, s’exposent à des poursuites judiciaires et à des sanctions prévues par les lois en vigueur en Tchad.

État civil : le Tchad accélère la modernisation numérique des jugements supplétifs
Du 25 au 26 février 2026, un atelier stratégique se tient à N’Djamena autour d’un chantier majeur : l’interconnexion des Tribunaux de Grande Instance avec le Registre National Biométrique des Populations (RNBP).
Portée par l’Agence Nationale des Titres Sécurisés (ANATS), en partenariat avec le Ministère de la Justice et des Droits Humains et le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, cette rencontre marque une étape décisive dans la transformation numérique de l’état civil tchadien.
Un enjeu fondamental pour les droits des citoyens
L’acte de naissance constitue la clé d’accès aux droits fondamentaux : scolarisation, soins de santé, emploi, participation citoyenne. Pourtant, de nombreux Tchadiens restent sans existence juridique formelle.
Pour ces citoyens, le jugement supplétif demeure souvent l’unique voie de régularisation. Mais la complexité des procédures, les délais administratifs et les risques de fraude fragilisent encore le système.
Vers une administration plus fiable et transparente
L’atelier vise plusieurs objectifs structurants :
Simplifier les procédures judiciaires liées aux jugements supplétifs ;
Sécuriser leur délivrance grâce à des outils numériques ;
Assurer une traçabilité rigoureuse des décisions ;
Déployer une application interopérable entre les juridictions et le RNBP.
Cette interconnexion permettra un meilleur contrôle des données, une coordination renforcée entre institutions et une gestion plus sécurisée des informations d’état civil.
Un engagement institutionnel affirmé
Magistrats, experts techniques, représentants ministériels et acteurs de la société civile prennent part aux travaux. À l’ouverture, le Secrétaire général du Ministère de la Sécurité publique, le Général Benguela Guidjinga, a rappelé que l’état civil constitue « la mémoire de la Nation » et un pilier essentiel du contrat social.
Des résultats attendus
Les recommandations issues des travaux devraient porter sur :
L’adaptation du cadre juridique ;
La mise en place d’un dispositif technique sécurisé ;
L’instauration d’un mécanisme de suivi et d’évaluation pour accompagner le déploiement progressif dans les tribunaux.
À travers cette réforme, le Tchad confirme sa volonté de bâtir une administration plus inclusive, plus efficace et résolument tournée vers le numérique.
Moderniser l’état civil, c’est garantir à chaque citoyen le droit d’exister pleinement aux yeux de la République.
Koundoul : des enfants en conflit avec la loi bénéficient d’un programme de réinsertion
Une cérémonie de réinsertion familiale et socio-professionnelle d’enfants en conflit avec la loi s’est tenue au CNARREV de Koundoul. L’événement a été placé sous la présidence de la ministre d’État, ministre de la Femme et de la Petite Enfance, Mme Kitoko Gata Ngoulou.
La rencontre a réuni plusieurs personnalités, dont le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Dr Youssouf Tom, ainsi que la représentante de l’UNICEF. Dans son intervention, la ministre d’État a insisté sur l’importance d’une justice à la fois ferme et protectrice, rappelant que les mineurs doivent bénéficier d’un traitement adapté à leur âge et à leur situation. Elle a souligné que l’objectif principal demeure la réhabilitation et la réinsertion sociale.
Cette action s’inscrit dans le cadre des efforts engagés par les autorités pour renforcer la protection de l’enfance et améliorer la prise en charge des mineurs en situation de vulnérabilité. Le centre offre aux enfants un accompagnement éducatif, psychologique et professionnel visant à favoriser leur retour en famille et leur intégration durable dans la société.
Les responsables présents ont salué cette initiative qui contribue à donner une seconde chance aux enfants concernés et à promouvoir une approche humaniste de la justice juvénile.
🇧🇴🇲🇦 Bolivie–Maroc : La Bolivie suspend sa reconnaissance de la « RASD »
La Bolivie a annoncé la suspension de sa reconnaissance de la pseudo « République arabe sahraouie démocratique » (RASD), marquant un tournant diplomatique significatif dans ses relations internationales.
Cette décision a été rendue publique à l’issue d’un entretien téléphonique tenu ce lundi entre Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, et son homologue bolivien, Fernando Aramayo, ministre des Affaires étrangères de l’État plurinational de Bolivie.
Dans un communiqué conjoint, l’État plurinational de Bolivie indique avoir procédé à un réexamen souverain de sa politique étrangère, en conformité avec la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations unies et en réaffirmant son soutien au processus politique mené sous les auspices des Nations unies.
À l’issue de cet examen, la Bolivie a décidé de suspendre ses relations diplomatiques avec l’entité dénommée « République arabe sahraouie démocratique » (RASD) et de mettre fin à tout contact officiel avec celle-ci, soulignant qu’elle n’est pas reconnue comme État membre de l’Organisation des Nations unies.
Selon le communiqué, cette décision s’inscrit dans la volonté de la Bolivie de contribuer de manière constructive aux efforts internationaux visant à parvenir à une solution politique réaliste, pragmatique et durable, fondée sur le compromis et conforme aux paramètres établis par les Nations unies.
La suspension de la reconnaissance de la « RASD » ouvre ainsi un nouveau chapitre dans les relations entre le Maroc et ce pays d’Amérique latine.
Les deux parties ont également convenu de rétablir leurs relations diplomatiques et d’entamer les procédures nécessaires en vue de l’établissement de missions diplomatiques résidentes à La Paz et à Rabat.
Douanes : Reconnaissance des efforts du Général Saleh Abakar Annour
Depuis sa nomination à la tête de la Surveillance et de la Répression de la Fraude au sein de la Direction Générale des Douanes, le Général Saleh Abakar Annour est présenté par plusieurs sources comme un responsable engagé dans une dynamique de réorganisation et de renforcement des mécanismes de contrôle.
À son arrivée, il aurait trouvé un contexte marqué par des défis liés à la fraude, à la circulation de produits prohibés et à certaines failles organisationnelles. Des mesures internes ont alors été engagées afin de restructurer les services, d’améliorer la coordination des équipes et de renforcer la discipline professionnelle.
Selon des informations recueillies auprès de milieux proches de l’administration, ces réformes auraient permis une meilleure efficacité opérationnelle. Les dispositifs de surveillance ont été intensifiés, avec pour objectif de limiter les circuits informels et de réduire les pratiques frauduleuses qui impactent les recettes de l’État.
Par ailleurs, les données internes feraient état d’une amélioration des recettes douanières depuis la mise en œuvre des nouvelles orientations. Cette évolution serait perçue comme un indicateur positif de la mobilisation accrue des ressources publiques et du renforcement du contrôle aux points stratégiques.
Concernant les critiques et accusations relayées par certains groupes, des sources administratives les qualifient d’allégations sans fondement. Elles estiment que ces réactions peuvent être liées aux mesures de lutte contre les réseaux de fraude récemment démantelés, qui auraient été actifs dans l’importation et la distribution de produits prohibés.
Dans l’ensemble, les responsables et observateurs favorables aux réformes considèrent que les actions engagées visent à restaurer l’ordre, la transparence et l’efficacité au sein de l’institution douanière, dans le respect des textes en vigueur et des instructions hiérarchiques.
Mongo : Découverte du corps d’un nouveau-né à Amchak
La ville de Mongo a été marquée par un fait tragique ce lundi 23 février 2026. Le corps sans vie d’un nouveau-né a été découvert dans le quartier Amchak.
Selon les premières informations disponibles, le bébé aurait été retrouvé dans un environnement laissant penser à un abandon. Les circonstances exactes du drame ne sont pas encore établies et une enquête pourrait permettre de faire la lumière sur les faits. L’identité de la mère demeure, pour l’instant, inconnue.
Informées de la situation, les autorités locales se sont rapidement rendues sur place. Les dispositions nécessaires ont été prises pour assurer la prise en charge du corps et son inhumation dans le respect des règles en vigueur.
Les habitants du quartier, profondément choqués, appellent à davantage de sensibilisation et de vigilance face aux situations de vulnérabilité.
Wakit Tamma apporte son soutien aux enseignants en grève
La Coalition des Actions Citoyennes Wakit Tamma, section politique, a exprimé ce 23 février 2026 à Paris son soutien total et inconditionnel au Syndicat des Enseignants du Tchad, section de N’Djamena, ainsi qu’à l’ensemble des enseignants en grève à travers le pays.
Dans un communiqué officiel, la coalition estime que les revendications des enseignants sont légitimes, notamment celles relatives à l’application du décret portant statut particulier des enseignants tchadiens. Selon elle, ce texte, pourtant signé, ne serait pas respecté dans son intégralité par les autorités compétentes.
Wakit Tamma déplore par ailleurs la situation du système éducatif national. La coalition affirme que de nombreuses écoles publiques fonctionnent dans des conditions difficiles, marquées par un manque d’infrastructures, de matériel pédagogique et d’équipements de base. Elle souligne que ces insuffisances affectent aussi bien les enseignants que les élèves.
La coalition appelle le gouvernement à engager un dialogue constructif avec les partenaires sociaux afin de trouver une solution durable à cette crise. Elle invite également les parents d’élèves et les citoyens à se mobiliser en faveur d’une amélioration des conditions de travail des enseignants.
Pour Wakit Tamma, l’éducation doit être considérée comme une priorité nationale, estimant qu’aucun développement durable ne peut être envisagé sans un système éducatif solide et valorisé.
Le communiqué est signé par Zakaria Adam Zakaria, coordonnateur national de Wakit Tamma, section politique.
🇹🇩 Coopération militaire : formation conjointe entre les États-Unis et le Tchad
Le Mobile Support Advisory Squadron et l’Armée de l’Air Tchadienne ont récemment achevé un exercice de formation conjoint de deux semaines, axé sur le renforcement des capacités techniques et opérationnelles.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du partenariat sécuritaire entre les États-Unis et le Tchad. Les activités ont notamment porté sur la maintenance et la réparation des aéronefs, l’utilisation de technologies de sécurité américaines, ainsi que des exercices de vol en conditions réelles.
Menée avec l’appui du U.S. Africa Command, cette coopération vise à améliorer la sécurité aérienne et à consolider les relations bilatérales en matière de défense.
🇹🇩 #N’Djamena : La sécurité sanitaire des aliments au centre d’une conférence-débat
Le Programme National de Diététique et de Sécurité Sanitaire des Aliments (PNDSSA), en collaboration avec le Ministère de la Santé Publique, le Programme Alimentaire Mondial, l’Union Européenne et le Réseau des Jeunes pour la Nutrition au Tchad, a organisé ce vendredi 20 février à N’Djamena une conférence-débat placée sous le thème : « La sécurité sanitaire des aliments, la science en action ».
La rencontre a réuni des experts, des médecins, des chercheurs et des étudiants autour des enjeux liés à la sécurité alimentaire et au rôle de la science dans l’élaboration des politiques publiques. Les intervenants ont insisté sur la nécessité de renforcer les normes sanitaires, d’améliorer les mécanismes de contrôle et de consolider la coopération entre les différents acteurs.
Le Pr Mahamat Béchir a mis en avant l’approche One Health, rappelant l’interconnexion entre la santé humaine, animale et environnementale. Il a également alerté sur l’usage abusif des antibiotiques, souvent consommés sans prescription, un phénomène qui favorise la résistance microbienne et complique les traitements.
De son côté, Dr Djimadoum Kimassoum a évoqué les défis liés à l’alimentation de rue, un secteur important pour l’économie urbaine, mais exposé à des risques sanitaires. Il a recommandé la formation des vendeurs, le respect des règles d’hygiène et la sensibilisation des consommateurs afin de réduire les maladies d’origine alimentaire.
Les participants ont convenu que la garantie d’aliments sûrs nécessite une action concertée entre les autorités, les scientifiques, les organisations de la société civile et les citoyens.



