Tchad /Visite surprise du Président à la CNRCT : une alerte déclenchée par Younous Mahadjir

Ce lundi matin, une scène inhabituelle s’est déroulée dans les locaux de la Caisse Nationale des Retraités Civils du Tchad (CNRCT) à N’Djaména. Le Président de la République, Mahamat Idriss Deby Itno, a effectué une visite inopinée dans cette institution chargée de la gestion des pensions civiles. Objectif : vérifier de manière directe les conditions d’accueil réservées aux retraités et le bon fonctionnement des services.

Mais à son arrivée, le constat est sans appel : aucun responsable de haut rang n’était présent. Seul un chef de service se trouvait sur les lieux. Une absence remarquée qui a fortement déplu au Chef de l’État, d’autant qu’elle renforce l’image d’un dysfonctionnement chronique déjà dénoncé par les usagers.

Le Président a saisi l’occasion pour échanger directement avec les retraités présents dans la cour de la caisse. Ces derniers n’ont pas mâché leurs mots : retards répétés dans le paiement des pensions, mauvaise qualité de service, sentiment d’abandon. Le tableau est sombre, la colère palpable.

D’après des sources proches du dossier, cette descente présidentielle aurait été encouragée par le syndicaliste Younous Mahadjir, récemment nommé président du conseil d’administration de la CNRCT. Très engagé dans la défense des droits des travailleurs, il aurait alerté le Chef de l’État sur les nombreuses défaillances de l’institution. Son rôle dans le déclenchement de cette visite est salué par plusieurs retraités, qui voient en lui un espoir de changement.

Suite à cette visite, le Président a ordonné l’ouverture immédiate d’une enquête sur la gestion de la CNRCT. L’Autorité Indépendante de Lutte Contre la Corruption (AILC) a été saisie pour mener un audit complet, avec effet immédiat.

Cette action présidentielle s’inscrit dans une volonté affichée de restaurer la transparence, l’efficacité et le respect dû aux retraités, souvent marginalisés dans le système administratif. Elle marque également un signal fort adressé aux gestionnaires publics : l’ère de l’impunité et de l’absentéisme semble révolue.

Formation des jeunes : SOTEM s’allie à l’UGP pour bâtir l’avenir professionnel du Tchad

La Société de Technologie Moderne (SOTEM) s’illustre comme un acteur clé dans la mise en œuvre de l’initiative présidentielle « 50 000 Emplois décents pour les jeunes ». À l’occasion du lancement officiel de la formation professionnelle gratuite à N’Djamena, le Président Directeur Général de SOTEM, Mahamat Hangata, a livré un discours mobilisateur, soulignant l’importance de l’engagement du secteur privé en faveur de la jeunesse tchadienne.

« C’est avec un immense honneur que je prends la parole aujourd’hui », a-t-il déclaré. Il a salué la signature de la convention entre SOTEM et l’Unité de Gestion du Projet (UGP) comme un acte concret de responsabilité citoyenne, au-delà d’un simple partenariat administratif.

Le programme de formation, entièrement gratuit et certifiant, vise à renforcer les compétences des jeunes dans des secteurs à forte demande, à savoir :

l’électricité et le froid industriel,

la plomberie,

la menuiserie métallique et bois,

la transformation agroalimentaire,

la conception et modélisation virtuelle.

Mahamat Hangata a tenu à rendre un vibrant hommage au Chef de l’État, le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, pour sa vision et son engagement en faveur de l’autonomisation des jeunes. Il a également remercié le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Maïdé Hamit Lony, pour son appui constant dans la concrétisation de cette initiative.

SOTEM s’engage à mobiliser ses ressources humaines, ses équipements techniques et ses infrastructures modernes pour offrir une formation de qualité, axée sur la pratique et l’employabilité. Le PDG a souligné que cette démarche s’inscrit dans la volonté de son entreprise de jouer un rôle moteur dans le développement national.

« En tant qu’entreprise citoyenne, nous avons le devoir d’agir. L’avenir du Tchad repose sur sa jeunesse. Une jeunesse bien formée, confiante et porteuse de solutions pour notre économie », a-t-il conclu.

Cette synergie entre les secteurs public et privé marque une étape majeure dans la lutte contre le chômage des jeunes et dans la promotion d’un développement inclusif, durable et fondé sur le capital humain.

Diplamatie:L’Ambassade de Russie célèbre la Journée nationale à N’Djaména, un discours porteur de vision et de coopération

L’Ambassade de la Fédération de Russie au Tchad a célébré, ce mercredi soir, la Journée nationale de la Russie par une réception officielle qui a réuni de nombreuses personnalités politiques, diplomatiques, économiques et culturelles. L’événement, empreint de solennité et de convivialité, a été marqué par une allocution forte du diplomate russe Vladimir G. Sokolenko, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, mettant en lumière la vision de la Russie contemporaine et ses ambitions sur le continent africain.

Un État-civilisation, acteur global

Dans son discours, l’Ambassadeur a rappelé l’histoire millénaire de la Russie, décrite comme un « État-civilisation » à part entière, acteur influent de l’échiquier mondial. Il a souligné la résilience du peuple russe à travers les grandes épreuves historiques – de l’invasion mongole à la chute de l’URSS – et la force du patriotisme russe, illustrée récemment par la commémoration du 80e anniversaire de la Victoire dans la Grande Guerre patriotique.

« Nous avons la conviction que nous sommes dans notre bon droit, et que notre cause est juste », a affirmé le diplomate, évoquant un avenir basé sur les valeurs traditionnelles et la souveraineté nationale.

L’Afrique, un partenaire stratégique

L’Ambassadeur a ensuite abordé la coopération croissante entre la Russie et l’Afrique, affirmant que Moscou soutient pleinement l’émergence d’un continent « en tant que pôle original et influent du développement mondial ». Il a évoqué des domaines prioritaires comme la résolution des conflits, le renforcement de la souveraineté, la sécurité, la formation, la santé, et le développement économique à travers des institutions comme la Banque africaine d’import-export.

Deux rendez-vous diplomatiques d’envergure sont prévus : la 2ᵉ conférence des ministres africains des Affaires étrangères, prévue avant la fin de l’année 2025, et le 3ᵉ Sommet Russie-Afrique, qui se tiendra pour la première fois sur le continent africain en 2026.

Des relations russo-tchadiennes « fraternelles et dynamiques »

Revenant sur les relations bilatérales, M. Sokolenko a salué « l’amitié solide » entre le Tchad et la Russie, fondée sur « un partenariat égal et mutuellement avantageux ». Il a mis en avant les récentes rencontres de haut niveau, notamment la visite du Président Mahamat Idriss Déby Itno à Moscou, ainsi que celle du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, à N’Djaména en juin 2024.

Parmi les chantiers à venir : l’institution d’une commission mixte de coopération économique, la tenue de consultations politiques à Moscou, et le renforcement des investissements dans des secteurs clés. La Russie, a-t-il précisé, reste engagée dans la formation de cadres tchadiens dans les domaines de la médecine, de l’ingénierie, de la diplomatie et de la gestion.

Pour l’année académique 2025-2026, 435 jeunes tchadiens auront l’opportunité d’étudier en Russie grâce aux bourses gouvernementales et aux contrats individuels. L’Ambassadeur a également salué la proposition d’une meilleure parité entre les sexes parmi les bénéficiaires, y voyant un levier de rapprochement culturel et humain entre les deux peuples.

Une célébration sous le signe du respect mutuel





Tachad.com

La réception, organisée dans les jardins de l’Ambassade, a rassemblé d’anciens étudiants formés en Russie, des représentants de familles russo-tchadiennes, des membres du corps diplomatique, ainsi que des partenaires institutionnels et économiques. Dans une ambiance à la fois chaleureuse et protocolaire, le diplomate a levé son verre « à la santé du Président de la République du Tchad, à la prospérité du peuple tchadien et à l’amitié durable entre la Russie et le Tchad ».

L’arrogance persistante de cet ex-politico-militaire devenu par accident de l’histoire Ministre de l’Aménagement du Territoire ne cesse de choquer.

Après avoir tenu des propos déplacés contre la population du 9e arrondissement à propos de la digue, puis contre celle de Mandjafa, le voilà maintenant qui s’en prend à la langue arabe avec un mépris inacceptable.

Monsieur Halata, votre présence au gouvernement relève peut-être d’un accident de l’histoire, mais cela ne vous confère aucune légitimité pour rabaisser une langue nationale. L’arabe n’est ni une langue de rue, ni le monopole d’un groupe ou d’une religion. C’est une langue vivante, un vecteur d’identité, un patrimoine national et mondial que nous défendrons avec fermeté.

Pire encore, votre mépris affiché envers les journalistes tchadiens est tout aussi grave. Ces hommes et femmes, qui exercent souvent dans des conditions difficiles, sont les piliers de la démocratie. Sans la presse, il n’y a ni transparence, ni redevabilité, ni liberté d’expression. Ce harcèlement verbal et ce mépris constant à leur égard doivent cesser immédiatement.

Dans un pays qui respecte ses institutions, un tel comportement vous aurait déjà coûté votre poste. Mais nous sommes là pour rappeler que la dignité des citoyens, la richesse des langues nationales et la liberté de la presse ne sont pas négociables.

Zakaria Adam Zakaria, coordonateur national de la coalition des actions citoyennes Wakit Tamma section politique

Zakaria Adoum Zakaria : « Le Tchad est pris en otage par un système fermé »

Coordonnateur politique de la coalition citoyenne Wakit-Tamma, Zakaria Adoum Zakaria tire la sonnette d’alarme sur la situation politique, économique et sociale du Tchad. Dans une déclaration ferme, il dénonce la confiscation du pouvoir, l’injustice sociale grandissante et appelle à une refondation profonde de l’État.

Une transition politique contestée

Pour Zakaria Adoum Zakaria, la transition actuelle n’a rien de démocratique. Il accuse les autorités de perpétuer un régime autoritaire sous une nouvelle forme. « Ce que nous vivons n’est pas une transition, mais une prolongation déguisée du règne d’Idriss Déby, à travers son fils », déclare-t-il, en référence au général Mahamat Idriss Déby Itno, président de transition depuis avril 2021.

Le coordonnateur politique de Wakit-Tamma estime que le processus politique est verrouillé et ne permet pas une véritable expression du pluralisme. « Les dialogues organisés n’étaient qu’un simulacre. L’opposition réelle, la société civile indépendante et la diaspora critique ont été écartées », affirme-t-il.

Une économie au service d’une élite

Sur le plan économique, Zakaria dénonce une gestion opaque des ressources nationales, notamment pétrolières. Selon lui, les richesses du pays ne bénéficient qu’à une minorité proche du pouvoir. « Le peuple tchadien souffre pendant que les élites se partagent les dividendes du pétrole », dit-il.

Il regrette l’absence de politique économique inclusive et durable. « Le chômage des jeunes explose, l’agriculture est abandonnée, et la dépendance vis-à-vis de l’extérieur s’aggrave », poursuit-il, appelant à un redéploiement stratégique des investissements vers les secteurs productifs.

Une crise sociale profonde

Au niveau social, Zakaria Adoum Zakaria dresse un tableau préoccupant : hôpitaux débordés, écoles délabrées, services publics défaillants. Il pointe également la montée des tensions communautaires et l’exclusion des jeunes. « Le mal-être est généralisé. La frustration et l’injustice alimentent les violences et l’insécurité », alerte-t-il.

Pour lui, seule une véritable justice sociale et une politique de réconciliation nationale permettront de restaurer la cohésion du pays.

Une diplomatie à réorienter

En matière de relations internationales, le leader de Wakit-Tamma critique la soumission du Tchad à certaines puissances étrangères, notamment à travers la présence militaire française. Il appelle à une diplomatie indépendante, tournée vers les intérêts du peuple tchadien. « Nous ne sommes pas contre les partenariats, mais ils doivent être équilibrés, respectueux de notre souveraineté », insiste-t-il.

Une vision alternative

Zakaria Adoum Zakaria appelle à un sursaut national. Il plaide pour un changement de système plutôt qu’un simple changement de dirigeants. « Le Tchad a besoin d’un contrat social nouveau, basé sur la démocratie, la justice et l’inclusion », conclut-il.

À travers sa voix, Wakit-Tamma continue de porter l’espoir d’un autre Tchad, fondé sur la vérité, la responsabilité et l’émancipation citoyenne.

N’Djamena : Démantèlement des kiosques de transfert d’argent, une régulation qui pénalise les populations

L’opération conjointe menée ce mardi par l’ARCEP et la Police nationale visant à démanteler des kiosques de transfert d’argent dits « illégaux » dans les rues de N’Djamena a suscité de nombreuses critiques. Si la régulation du secteur des télécommunications et des services financiers est nécessaire pour garantir la sécurité des transactions, la méthode employée soulève des questions quant à son impact social et économique.

Ces kiosques informels, qui opèrent souvent en marge de la légalité, constituent pour beaucoup de Tchadiens un moyen indispensable d’envoyer de l’argent à leurs proches, notamment aux étudiants vivant au Cameroun. Faute d’alternatives fiables et accessibles proposées par les opérateurs officiels tels que Moov Africa et Airtel, l’économie informelle s’est imposée comme un relais vital.

La décision de démanteler ces structures sans mise en place préalable de solutions alternatives risque de fragiliser davantage les ménages déjà vulnérables. Par ailleurs, elle met en lumière les lacunes des opérateurs officiels, qui peinent à offrir des services performants de transfert d’argent transfrontalier, alors que leur rôle est central dans la modernisation des paiements mobiles.

L’ARCEP a annoncé la création prochaine d’une commission mixte avec les autorités camerounaises pour mieux sécuriser ces échanges, mais cette initiative intervient après une opération jugée brutale par certains observateurs.

Ce coup de force réglementaire illustre les tensions entre la nécessité de lutter contre la fraude et celle d’assurer l’inclusion financière. Pour être efficace et juste, la régulation devra s’accompagner d’une concertation avec les acteurs concernés et de mesures concrètes pour garantir aux populations un accès sécurisé et durable aux services de transfert d’argent.

Fait divers – Bongor: Un coq interrompt un mariage en s’emparant des alliances

La cérémonie de mariage qui devait unir deux jeunes amoureux Bongor a pris une tournure inattendue samedi dernier, lorsqu’un coq appartenant à un voisin s’est invité au moment de l’échange des alliances… et s’est enfui avec l’une d’elles.

La scène, aussi incroyable qu’authentique selon les témoins, s’est déroulée en plein air, dans une concession décorée pour l’occasion. Alors que le maître de cérémonie tendait les alliances au marié, l’animal a bondi sur la table, a attrapé une bague en or brillant avec son bec, et s’est enfui sous les cris de stupéfaction et les éclats de rire.

Une course-poursuite s’est immédiatement engagée entre les garçons d’honneur et le volatile, qui a zigzagué entre les marmites, les chaises, et même sous le pagne d’une tante en colère, avant d’être finalement attrapé derrière une voiture garée un peu plus loin.

La bague, heureusement, a été récupérée sans dommage. « Ce coq est possédé ! Il n’a jamais fait ça ! », a juré son propriétaire, visiblement embarrassé.

La cérémonie a pu reprendre dans la bonne humeur, et les mariés, un peu secoués mais amusés, ont promis de ne jamais oublier ce moment.

Le Tchad s’apprête à accueillir les Championnats de Karaté de l’UFAK Région Centre

La Fédération Tchadienne de Karaté et Disciplines Assimilées (FTKDA) a annoncé, lors d’un point de presse tenu ce 8 juin, que le Tchad accueillera les Championnats de l’Union des Fédérations Africaines de Karaté (UFAK) – Région Centre du 16 au 23 juin 2025 à N’Djamena.

Placée sous le très haut patronage du Maréchal du Tchad, Mahamat Idriss Deby Itno, cette compétition d’envergure réunira neuf pays d’Afrique centrale, à savoir le Burundi, le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, Sao Tomé-et-Principe, ainsi que le pays hôte, le Tchad. Cadets, juniors et seniors sont attendus dans la capitale pour ce grand rendez-vous du karaté continental.

Malgré les difficultés financières, la FTKDA entend faire rayonner le sport tchadien sur la scène africaine. Le président de la fédération, Tchang Wei Tchang Mouo Houloulou, a salué la résilience des athlètes tchadiens qui, sans soutien institutionnel, ont représenté le pays avec honneur lors de précédentes compétitions. Il a rappelé les performances remarquables enregistrées : une médaille au championnat d’Afrique en Égypte en 2021, une participation au championnat du monde à Dubaï, ainsi qu’aux récents championnats d’Afrique à Yaoundé en 2024 — le tout financé sur fonds propres.

Selon le président, les notes de mission non honorées et les frais d’hébergement non remboursés constituent des obstacles majeurs pour les sportifs tchadiens, qui continuent toutefois de faire preuve de courage et d’abnégation.

Face à ces défis, la fédération lance un appel aux autorités tchadiennes pour un appui logistique et financier conséquent, afin d’assurer la réussite de l’événement et d’éviter un échec qui nuirait à l’image du pays dans la sous-région. « Il est temps de joindre l’acte à la parole », a plaidé Tchang Wei, soulignant l’importance de soutenir la jeunesse sportive nationale.

La FTKDA dit compter notamment sur l’appui du ministre de la Jeunesse et des Sports, Maide Ahmat Lony, qualifié de « proactif et dynamique » par le président de la fédération, pour garantir le succès de ces championnats.

La compétition de N’Djamena s’annonce comme une étape importante pour le rayonnement du karaté tchadien. À quelques jours de l’ouverture, les regards sont tournés vers les autorités pour une mobilisation à la hauteur de l’événement.

Sahara : le Ghana réaffirme son soutien au plan d’autonomie marocain

Dans une nouvelle démonstration de rapprochement diplomatique entre Accra et Rabat, le Ghana a exprimé son soutien officiel au plan d’autonomie proposé par le Maroc pour le Sahara.

Par cette position, les autorités ghanéennes réaffirment leur alignement avec la vision du Royaume chérifien en faveur d’une Afrique stable, unie et axée sur le développement partagé. Le Ghana s’inscrit ainsi parmi les pays africains qui considèrent la proposition marocaine comme une solution sérieuse, crédible et réaliste au différend régional autour du Sahara.

Ce geste s’ajoute aux efforts diplomatiques croissants du Maroc pour renforcer ses alliances stratégiques sur le continent, dans une logique de coopération Sud-Sud fondée sur la solidarité et le développement mutuel.

(Source : APA)

Affaire CNDH : Le Collectif des victimes de licenciement abusif saisit la justice

Le Collectif des victimes de licenciement abusif de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) est passé à l’offensive. Après plus de sept mois de tentatives de règlement à l’amiable restées sans suite, les ex-agents, tous détenteurs de Contrats à Durée Indéterminée (CDI), ont décidé de porter l’affaire devant la justice.

Ils accusent la CNDH de les avoir licenciés sans motif, ni préavis, et sans versement de leurs droits sociaux. Face au silence du président de l’institution, Belngar Larmé Laguerre, qu’ils jugent responsable de cette situation, le Collectif a enclenché une procédure judiciaire.

La CNDH est désormais sommée de comparaître en audience de conciliation le lundi 09 juin 2025 à 08h00, au palais de justice. Une étape décisive dans une affaire aux lourdes conséquences pour l’image d’une institution censée défendre les droits des citoyens.