Dans le cadre de la vision stratégique impulsée par Son Excellence le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Président de la République, Chef de l’État, visant à renforcer les investissements directs étrangers au Tchad, le Consul honoraire de la République du Tchad à Accra, Monsieur Adam Djibrine, a tenu une rencontre de haut niveau avec le Président-Directeur Général du Groupe UDI INTERNATIONAL, Monsieur Davlatov Saidmurod, à la tête d’une entreprise originaire du Tadjikistan.
Présent dans plusieurs régions du monde avec un portefeuille estimé à 1,5 million de projets, le Groupe UDI INTERNATIONAL a manifesté un vif intérêt pour accompagner le Tchad dans sa dynamique de développement, en mettant à contribution des technologies innovantes et des investissements structurants.
Les échanges entre les deux parties ont permis de dégager des axes prioritaires de coopération, notamment dans le secteur agricole, avec pour objectif de renforcer la souveraineté alimentaire, ainsi que dans le domaine des énergies renouvelables, en appui à la transition énergétique et au développement durable du pays.
Ces perspectives de partenariat s’inscrivent en droite ligne de la vision du Chef de l’État, axée sur la diversification de l’économie nationale, la création d’emplois et la valorisation du potentiel productif du Tchad.
À l’issue de cette rencontre, les deux parties ont procédé à la signature d’un protocole d’accord (Memorandum of Understanding – MOU), marquant leur engagement commun à consolider cette coopération et à œuvrer à la mise en œuvre de projets concrets au service du développement économique et social du Tchad.
Le président national du Parti TCHAD UNI, Mahamat Zene Cherif, a rendu public un communiqué concernant le litige judiciaire opposant son parti au Mouvement Patriotique du Salut (MPS) et à ses alliés, relatif à l’usurpation de la dénomination du parti.
Dans son communiqué, Mahamat Zene Cherif souligne que le jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de N’Djamena le 19 décembre 2025 viole les procédures légales, notamment le principe de collégialité des juges, et dénonce des manœuvres visant à empêcher le conseil juridique du parti d’exercer son droit d’appel.
Pour défendre les droits et intérêts du parti, Mahamat Zene Cherif annonce que l’avocat-conseil du TCHAD UNI a déposé le 16 janvier 2026 un recours en appel contre le jugement civil n°116/2025 rendu par la première chambre civile du tribunal. Le parti affirme qu’il exploiterait toutes les voies de recours nationales et, si nécessaire, saisira les juridictions internationales compétentes.
Le président du parti insiste sur l’importance de la transparence et de l’indépendance de la justice tchadienne, affirmant que cette affaire constitue une opportunité pour la justice de préserver sa crédibilité et de démontrer son impartialité. Mahamat Zene Cherif s’engage également à tenir informée la presse nationale et internationale de toutes les étapes et dates des procès.
Le communiqué se conclut par une citation du vprésident : « La justice qui dure s’enrichit, l’injustice qui dure ruine »
À la suite des tensions apparues après la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 entre le Maroc et le Sénégal, Mohammed El Kébir Ben Sidi Ahmed Tidjani, Cheikh de la Zaouïa Tijania au Maroc, a lancé un appel à l’unité et à la retenue. Dans son communiqué, le Cheikh souligne que les tensions constatées sur les réseaux sociaux ne sauraient entamer les liens historiques, spirituels et fraternels qui unissent les deux peuples. Il rappelle l’héritage des grandes figures de la confrérie Tijania, notamment El Hadj Omar Foutiyou Tall, El Hadj Malick Sy et Cheikh Ibrahim Niass, qui ont fait des zaouïas des lieux de fraternité et de savoir entre Fès, Dakar et l’Afrique de l’Ouest. Face aux discours de haine et de provocation, il appelle les citoyens à la sagesse et à la responsabilité, et à ne pas laisser le sport devenir un facteur de division. Le Cheikh insiste sur la nécessité pour le Maroc et le Sénégal de poursuivre leur coopération et leur fraternité africaine, sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye.
Le communiqué se conclut par un message spirituel : « les croyants sont des frères », et une invocation pour la paix et la protection divine sur les deux nations.
Le mouvement Wakit Tama :section politique a réaffirmé son engagement pour une action non violente, dans un contexte de répression accrue au Tchad.
Dans un communiqué, Zakaria Adam Zakaria, coordonnateur national, a répondu aux sollicitations de citoyens souhaitant rejoindre la résistance armée. Il rappelle que le mouvement « croit à la force des idées, et non à la violence ». Le responsable dénonce un climat politique « délétère » : manifestations interdites, libertés d’expression restreintes, assassinats politiques, condamnations de leaders de l’opposition et dissolution d’associations. Il cite l’assassinat de Yaya Dillo et la condamnation de Succès Masra comme exemples de cette répression. Zakaria Adam Zakaria critique également le népotisme et l’absence de dialogue inclusif. Selon lui, si la situation persiste, le peuple tchadien pourrait être confronté à un « choix douloureux mais décisif », laissant entendre que la résistance pourrait devenir inévitable.
L’extradition de Paul Henri Sandaogo Damiba du Togo vers le Burkina Faso marque un tournant majeur dans la séquence politico-judiciaire burkinabè post-transition. Au-delà d’un simple fait judiciaire, cette opération revêt une portée symbolique, institutionnelle et diplomatique significative.
D’abord, sur le plan judiciaire, la procédure engagée témoigne d’une volonté affirmée des autorités burkinabè de faire prévaloir l’État de droit, y compris à l’encontre d’anciens dirigeants. Les chefs d’accusation évoqués atteinte à la sûreté de l’État, détournement de deniers publics, corruption, blanchiment de capitaux et enrichissement illicite sont lourds et traduisent une approche globale visant à traiter à la fois les dimensions sécuritaires, économiques et pénales du dossier. L’ouverture rapide de l’information judiciaire et la délivrance d’un mandat d’arrêt international traduisent une stratégie judiciaire structurée et assumée.
Ensuite, sur le plan politique, cette extradition envoie un message clair : aucune position passée, aussi élevée soit-elle, ne confère d’immunité face à la justice. Dans un contexte sahélien marqué par des transitions militaires, des recompositions du pouvoir et une forte attente populaire en matière de redevabilité, l’affaire Damiba s’inscrit dans une dynamique de rupture avec l’impunité perçue des élites politico-militaires. Elle pourrait également servir de précédent pour d’autres dossiers sensibles liés à la gouvernance et à la gestion des affaires publiques.
Sur le plan diplomatique, la coopération judiciaire entre le Burkina Faso et le Togo mérite une attention particulière. L’acceptation et l’exécution de la demande d’extradition par les autorités togolaises illustrent un niveau de confiance institutionnelle et de collaboration bilatérale rarement mis en avant dans la sous-région. Cette coopération renforce l’image d’un espace ouest-africain capable de répondre collectivement aux défis judiciaires transnationaux, en dehors des cadres parfois jugés lents ou politisés des organisations régionales.
Enfin, sur le plan de l’opinion publique, cette extradition est porteuse d’attentes fortes. Une partie de la population y voit une opportunité de vérité et de justice, tandis qu’une autre attend des preuves solides et un procès équitable, à la hauteur de la gravité des accusations. La crédibilité de la procédure dépendra désormais de la transparence des investigations, du respect des droits de la défense et de l’indépendance réelle de la justice.
En définitive, l’affaire Paul Henri Sandaogo Damiba dépasse la personne mise en cause. Elle constitue un test pour la justice burkinabè, un message politique à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, et un indicateur clé de la trajectoire institutionnelle du Burkina Faso dans une période charnière de son histoire contemporaine.
Les activités marquant la célébration de la Journée internationale de la Douane (JID 2026) ont été officiellement lancées ce matin à travers un point de presse animé par le président du comité d’organisation, M. Mbaissidira Marcelin. Pour cette édition, l’administration douanière tchadienne a porté son choix sur Moundou, capitale économique du pays, qui accueillera les festivités prévues le 26 janvier 2026.
Placée sous le thème : « Une douane qui protège la société par sa vigilance et son engagement », cette Journée s’inscrit dans un contexte de réformes structurelles profondes, visant à moderniser l’institution douanière, renforcer son efficacité et améliorer ses relations avec les usagers.
La célébration prendra la forme d’une Semaine de la Douane, organisée sous le haut patronage du Ministre d’État, ministre des Finances. Au programme : conférences-débats, activités culturelles et sportives, ainsi que des campagnes de sensibilisation destinées au grand public. À cette occasion, le président du comité d’organisation a lancé un appel appuyé aux étudiants, commerçants, opérateurs économiques et entrepreneurs à prendre part activement aux différentes activités.
L’objectif est de renforcer la confiance, promouvoir le dialogue public-privé et mieux faire connaître le rôle stratégique des douanes dans la protection de l’économie et de la société.
Le 21 janvier 2026, Son Excellence l’Ambassadeur du Tchad en Libye a rencontré les représentants de la communauté tchadienne à Tripoli. L’occasion de rappeler les liens historiques entre les deux peuples et d’aborder les préoccupations des ressortissants. Plusieurs annonces importantes ont été faites : la délivrance prochaine des numéros d’identification nationale (NIN) et des passeports par l’ANATS, la facilitation des procédures de résidence, la création d’une école et d’un centre culturel tchadiens, ainsi que la mise en place d’un comité pour suivre la situation des citoyens détenus et trouver des solutions légales.
L’Ambassadeur a exhorté les membres de la communauté à représenter dignement leur pays en respectant les lois libyennes et en adoptant un comportement exemplaire.
Au total, 200 sacs de riz et 200 sacs de sucre ont été remis lors de la cérémonie de clôture. L’événement s’est déroulé en présence du Secrétaire général du département de Tébi, des sous-préfets de Tébi, Éliché et Kourdi, du premier secrétaire de séance de la commune et des deux chefs de canton. Le député Abbas Khamis Oumar, en charge de la IVᵉ législature, a remercié les habitants et les autorités administratives et coutumières pour leur accueil chaleureux et leur collaboration tout au long de la mission. Cette initiative vient renforcer la solidarité avec les populations locales et soutenir leurs besoins essentiels.
À l’occasion du lancement officiel de son nouvel album intitulé « KÖD », l’artiste musicien tchadien Caleb Rimtobaye, connu sous le nom de scène Afrotonix, a animé ce mercredi 21 janvier une conférence de presse par visioconférence depuis le Centre multimédia de l’Espace FestAfrica, à N’Djamena.
À travers cet opus, Afrotonix propose bien plus qu’un projet musical : un manifeste culturel et identitaire. « KÖD », mot signifiant code, renvoie au tam-tam, présenté par l’artiste comme le premier outil de communication codée de l’humanité. Utilisé dans de nombreuses cultures africaines, cet instrument servait autrefois à transmettre des messages essentiels : naissance, décès, alertes de danger, feux de brousse ou annonces communautaires.
Dans un monde dominé par les machines et l’intelligence artificielle, Afrotonix entend rappeler que l’intelligence humaine collective, enracinée dans la culture, demeure irremplaçable. « Le tam-tam portait des codes que les machines ne pourront jamais totalement décoder », soutient-il, insistant sur la nécessité de revenir à l’essence de l’humanité pour se distinguer, à l’avenir, de la domination technologique.
Un album plurilingue et profondément africain Composé en anglais et en français, mais aussi en langues nationales telles que l’arabe tchadien, le gorane et le massa, l’album KÖD se veut une célébration de la diversité linguistique et culturelle du Tchad. Pour l’artiste, le choix de ces langues n’est pas anodin : il s’agit d’assumer pleinement ses symboles et de les porter aux niveaux sonore et visuel, sans complexe.
« Nous devons être fiers de ce que nous sommes. Nos langues, nos rythmes, nos images sont des moyens de communication puissants », affirme Afrotonix, appelant la jeunesse tchadienne à se réapproprier l’héritage transmis par les anciens et à en faire un levier de développement. La culture comme moteur de développement Tout en mettant en lumière la richesse immatérielle du Tchad, l’artiste déplore la faible place accordée à la culture dans les politiques publiques. Selon lui, ce secteur reste relégué au second plan, alors qu’il devrait être au cœur du Plan national de développement. Afrotonix plaide pour que chaque groupe ethnique devienne un acteur de la promotion culturelle, condition essentielle à un développement durable fondé sur l’identité.
Un message fort à la jeunesse et aux médias S’adressant à la presse et à la jeunesse, Afrotonix a invité les médias à jouer un rôle clé dans la décomplexion culturelle des jeunes. « La presse doit aider la jeunesse tchadienne à assumer son identité et à être fière de ses racines », a-t-il souligné.
Afrotonix, un personnage au service de l’identité Afrotonix n’est pas seulement un nom d’artiste, mais un personnage scénique soigneusement construit. Refusant de dévoiler son visage sur scène, il utilise cette posture artistique pour mettre en avant l’origine et la culture, plutôt que l’individu. Né et grandi à N’Djamena, dans le quartier populaire de Paris-Congo, l’artiste se veut un symbole d’espoir et d’encouragement pour la jeunesse issue des milieux modestes.
L’album « KÖD » est annoncé pour le 30 janvier prochain, selon l’artiste. À travers ce projet, Afrotonix ambitionne d’ouvrir un nouveau marché musical au Tchad et d’attirer l’attention internationale sur les créations culturelles locales.
استقبل سعادة السفير فوق العادة ومطلق الصلاحية لجمهورية تشاد لدى دولة ليبيا، اليوم الأربعاء، بمقر إقامته في العاصمة طرابلس، ممثلين عن الجالية التشادية المقيمة في ليبيا، في لقاء تعارفي وتشاوري. وخلال اللقاء، رحّب سعادة السفير بالحضور، مشيداً بدور الجالية، ومؤكداً متانة العلاقات التاريخية التي تجمع تشاد وليبيا، وروابط الأخوة التي تربط الشعبين الشقيقين. كما استمع السفير إلى مداخلات ممثلي الجالية حول أبرز التحديات التي تواجههم، مؤكداً حرص السفارة على متابعتها والعمل على إيجاد حلول عاجلة لها، بالتنسيق مع الجهات المختصة في البلدين. وأعلن سعادته، في هذا السياق، عن جملة من القرارات والمبادرات، من بينها قرب وصول لجنة من الوكالة الوطنية للوثائق المؤمنة (ANATS) إلى طرابلس لاستخراج أرقام الهوية الوطنية (NNI) وجوازات السفر للمواطنين التشاديين، إضافة إلى التنسيق مع السلطات الليبية لتسهيل إجراءات الإقامة وتسوية الأوضاع القانونية لأفراد الجالية. كما كشف عن العمل على إنشاء مدرسة تشادية ومركز ثقافي، بهدف تعزيز الروابط التعليمية والثقافية، وربط الأجيال الناشئة بهويتها الوطنية، إلى جانب تشكيل لجنة مختصة لمتابعة أوضاع المواطنين التشاديين في السجون والعمل على إيجاد حلول قانونية لقضاياهم. وفي ختام اللقاء، دعا سعادة السفير أبناء الجالية التشادية إلى الالتزام بالقوانين المعمول بها في ليبيا، والتحلي بالأخلاق والمسؤولية، مؤكداً أن كل مواطن تشادي يمثل بلده ويعكس صورته في الخارج.