TCHAD : LE FESTIVAL « DARY », EXPRESSION DES CULTURES TCHADIENNES ET LA COHABITATION PACIFIQUE

Placé sous le haut patronage de SEM le Président de la République Idriss Deby Itno, le festival dénommé « DARY » vient d’être lancé ce matin 22 décembre 2018 à la place de la nation. Ayant pris part au lancement dudit festival, la Première Dame du Tchad, Mme Hinda Deby Itno, Ministre d’État, ministre conseiller à la Présidence Dr Kassiré Delwa Koumakoye Nouradine par ailleurs représentant le Président de la République et bien d’autres personnalités.

Au total 23 régions du Tchad ont effectué le déplacement à cette rencontre du donné et du recevoir dans la capitale tchadienne. Le festival DARY comme l’appelle ses promoteurs, a pour but de faire découvrir la richesse des diversités culturelles tchadiennes aux tchadiens, à la diaspora et aux résidents étrangers au Tchad avec une gamme importante et diversifiée d’activités. DARY vient du mot arabe tchadien qui signifie « Mon pays ».

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Pour le coordonnateur de l’Office National de Promotion du Tourisme, de l’Artisanat et des Arts (ONPTA), M. Abakar Rozzi Téguil « DARY, mon pays, nos merveilles, est un concept né de l’Artisanat et des Arts, de faire de notre capitale N’Djamena, un carrefour de brassage et de validation des différentes cultures du Tchad ». DARY est non seulement une opportunité d’incuber un marché national des arts et de la culture, mais aussi une voie pour découvrir de nouvelles perspectives pour valoriser le Tchad à l’étranger. Il est conçu comme un nouvel instrument pour orienter la politique publique vers une cohésion sociale.

Le Tchad berceau de l’humanité, est un carrefour des civilisations. Pour Mme le Ministre du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat, Madeleine Alingué « Ce festival est le résultat d’une opportunité et d’un défi que nous tchadiens, nous nous sommes lancé ». Pour elle, la IVe République a mis dans le centre de sa politique, la culture dont elle considère comme le socle de vivre ensemble au-delà de la croyance religieuse, de vision de société, des défis économiques et sociaux qui mobilisent et définissent l’humanité et l’unicité des tchadiens.

Ne pouvant pas se taire en face de ce brassage attendrissant, le représentant du Président de la République tchadienne, père de la IVe République tchadienne dixit : « Le plus important, concerne la vision que nous devons ensemble évoluer. Nous devons nous entendre, le tribalisme, le régionalisme et le clanisme, nous devons combattre cela ». Pour lui, ce festival doit non seulement avoir lieu chaque année mais aussi être inscrit dans la fête nationale. Donnant un bon exemple et encouragement, la Première dame du Tchad a visité tour à tour accompagnée du Ministre Conseiller à la Présidence et des quelques invités d’honneurs les stands des 23 régions du Tchad qui ont présenté leurs différentes œuvres et danses à travers un défilé.

Ce festival qui commence aujourd’hui, prendra fin le 02 janvier 2019. Il est ouvert tous les jours à partir de 15 heures à 23 heures. Les différents artistes musiciens, humoristes, danseurs etc. presteront tout au long de ce festival pour faire vivre aux tchadiens un moment et une fête inoubliable. Concours, tombola, jeux et loisirs pour enfants et adultes sont aussi inscrits au programme.

 

 

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Les peuls du Tchad, revoient le statut de leur Association

L’Association Tabital Pulakou revoit  son Statut et Règlements Intérieurs. C’était au cours d’une Assemblée Générale tenue ce matin au Palais du 15 janvier en présence de tous les peuls du Tchad. L’assemblée au cours de laquelle l’ancien bureau  devrait passer le témoin à un autre.

 Tabital Pulaaku Tchad est une association à but non lucratif crée en 2003 et enregistrée sous le folio 1362.  Elle a pour objectif de renforcer la solidarité et la fraternité entre ses membres qui sont les peuls, promouvoir la langue et culture Foulbé, créer et développer les activités économiques sociales et culturelles de Foulbé, promouvoir une cohabitation harmonieuse et pacifique avec les autres communautés, etc.

Les Peuls appelés aussi Fulani, Fallata selon les pays, sont une composante ethnique traditionnellement pasteurs dont les membres habitant la bande sahélo saharienne, estimée entre 35 à 40 millions de populations. Ils sont dans plus de 15 pays d’Afrique dont le Tchad.

Le nom Pulaaku est un code de conduite et d’éthique reposant sur la retenue de l’endurance, la sagesse et la bravoure. Les Foulbés du Tchad à l’instar de ceux des autres pays du continent africain s’inscrivent résolument dans la défense, la préservation et la promotion du Pulaaku.

Conforment aux recommandations  issues  de l’assemblée générale tenue le 18 avril 2003, le bureau a eu à installer des cellules à N’Djamena, Bongor, Moundou, Sarh, Pala, Koumra, Mbaïnamar, Kelo,… Faute de moyens financiers les cellules ne sont pas installées dans toutes les provinces du Tchad.

Pour le Président du Comité d’organisation, Haman Djam Djidah la communauté foulbé doit s’unir car l’union fait la force. « Notre objectif est d’éduquer et former nos enfants dans les domaines : élevage, agriculture, culture et économique. Nous devons veiller à notre tradition, pour garder ces quatre mots très importants pour la communauté : « Semtedé,  Mugnal, Hakilo,  Ned Nako » ce qui veut dire en français « la honte ou l’humiliation, l’endurance ou la patience, la sagesse et le respect ».

Ousmane Diarra

« SEJOUR D’EMMANUEL MACRON AU TCHAD RIEN A ATTENDRE »

Annoncée pour ce weekend l’arrivée du président français Emmanuel Macron au Tchad, alimente les débats politiques. La coordination des partis politique pour la défense de la constitution (CPDC) a dans un point de presse dénoncé que l’arrive du président français Emmanuel Macron au Tchad à pour but de passer le réveillon de noël avec les troupes françaises basées au Tchad. C’est une visite qui s’inscrit dans l a logique de la françafrique.

Hier c’était le parti l’Union des démocrates pour le développement et le progrès qui s’est insurgé sur plusieurs questions notamment la sécurité et la question de tourisme dans le Sahel.
Aujourd’hui c’est la convention des partis politiques pour la défense de la constitution qui sort de son silence pour moucharder sur l’arrivée d’Emmanuel Macron au côté de son homologue Idriss Deby Itno.
Abordant la question sécuritaire le porte-parole souligne que les tchadiens qui n’ont pas de solutions aux violences dans le Tibesti, le Ouaddaï géographique, le Guera, le Lac et la frontière centrafricaine, sans oublier de bottes les mouvements politico-militaires depuis le mois d’août dans la partie septentrionale du Tchad. La visite du Macron au Tchad ne va pas désamorcer la crise qui surplombe sur le Tchad depuis bientôt trois (3) ans, a déclaré le porte-parole de la CPDC, Poddi Djimé Bichara.
Pour Poddi Djime Bichara depuis la nuit de temps le processus démocratique est bloqué, les libertés individuelles et collectives confisquées, les élections repoussées aux calendriers grecques ont fait que la vie économique du Tchad ne favorise pas un climat des affaires et une bonne production agricole rentable.
Au vu des tourments que traverse le Tchad, Poddi Djime Bichara porte-parole de la CPDC interpelle la communauté internationale et la France. Pour lui, les enjeux militaires sont certes importants mais ne suffisent pas pour garantir la paix durable.
« Cette visite de Macron s’inscrit dans la pire logique de la françafrique. Le président Macron ne ferait pas œuvre d’aider les tchadiens à rechercher les voies et moyens d’un consensus de sortie de crise, à travers un dialogue…» inclusif a-t-il conclut.
Entre temps le président français Emmanuel Macron est attendu à l’aéroport international Hassan Djamous de n’djamena où il sera accueillit par le Tchadien Idriss Deby Itno suivi d’un tête-à-tête sera tenu au salon présidentiel dudit aéroport.

Déby et Macron auront un tête-à-tête au salon présidentiel de l’aéroport

Le Falcon présidentiel qui transporte le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron va se poser à 15 heures sur le tarmac de l’aéroport international Hassan Djamous. Le président français sera accueilli par son homologue tchadien, Idriss Déby.

La cérémonie d’accueil comprend un passage en revue des troupes, une interprétation des hymnes nationaux et la présentation des autorités militaires, des hautes autorités civiles tchadiennes, des membres du gouvernement tchadien et du corps diplomatique.

A 15h30, les deux chefs d’Etat auront un entretien en tête à tête au salon présidentiel du pavillon d’honneur de l’aéroport de N’Djamena.

A 16 heures, le chef de l’Etat français se rendra à la base militaire française Kossei où il sera accueilli par le Général Frédéric Blachon, commandant la Force Barkhane. Un briefing sur les opérations de coopération de la Force sahélienne conjointe sera fait par le Général Philippe Adam, Commandant adjoint de la Force Barkhane. A 18 heures, un échange informel aura lieu avec les chefs des détachements étrangers de l’opération Barkhane (Britanniques, Estoniens, Allemands, Espagnols, Tchadiens).

Emmanuel Macron retrouvera Idriss Déby ce dimanche 23 décembre à 11h45 au Palais présidentiel. Les deux dirigeants auront un entretien en tête à tête.

A 13 heures, une conférence de presse conjointe des deux chefs d’Etat aura lieu au Palais présidentiel. Elle sera suivie d’un déjeuner à partir de 13h30.

Le chef de l’Etat français quittera le Tchad à 15 heures, ce dimanche 23 décembre.

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ASET-TCHAD PRIME TROIS LAURÉATS DU PRIX LITTÉRAIRE DE THÉÂTRE « MAOUNDOE NAÏNDOUBA »

Au total 10 personnes ont concouru à cette première édition du concours littéraire de théâtre « Maoundoé Naïndouba » dont trois personnes ont gagné de justesse. Il s’agit de : Abdoul Aziz Issack Lamine qui arrive en tête avec sa pièce « La révolte », il gagne 70 000FCFA avec un tee-shirt, cahiers, livre et bénéficiera de la formation gratuite en informatique ; la deuxième personne est Mahamat Taher Abakar dans « Remadji », il gagne 50 000FCFA, tee-shirt, cahiers, livre et la formation gratuite en informatique et la troisième également le dernier en personne de Oumar Iré Barthelemy  gagne 30 000 FCFA et bénéficie de même privilège que les autres.

Après les trois heureux gagnant, un prix spécial de jury appelé « Prix Béchir Madet » est décerné à M. Adam Tidjani pour une somme de 10 000 FCFA, tee-shirt, cahiers, livre et bénéficiera de la formation gratuite en informatique comme les autres concurrents. Ce prix, au nom de Me Béchir Madet, c’est une expression de reconnaissance à l’égard du grand promoteur culturel Me Béchir, qui avait promis d’être présent à la remise, malheureusement Dieu en a décidé autrement. En pleure l’ASET-TD.

Les critères qui ont orienté le choix du jury en plus du règlement intérieur du concours sont d’une part l’analyse de l’organisation du texte et d’autre part la structure de l’intrigue. Au niveau de l’organisation du texte, c’est de voir si la pièce proposée est organisée en acte et en scène comme l’exige ce genre littéraire. Quant à la structure, elle doit être subdivisée en plusieurs moments.

« Au Tchad, on déplore à longueur de journée, le taux élevé d’analphabétisme, le manque d’engouement pour la lecture et partant l’écriture, l’insuffisance du niveau d’élèves et des étudiants. Mais on ne peut continuer de se complaire en déplorant sans mener chacun à son niveau des actions conséquentes pour ne se reste qu’atténuer ces tares qu’on nous attribue et que parfois les autres nous collent à tort ou à raison » s’enflamme l’écrivain et le président du jury M. Manga Jean Bosco par ailleurs, directeur de maison d’Edition Toumaï

Pour le président de l’ASET-Tchad, M. Abakar Mahamat Djoufoune, le prix littéraire « Maoundoé Naïndouba » a pour objectif d’encourager les jeunes et tous ceux qui souhaitent écrire. Il serait judicieux de rappeler qu’un atelier de formation a été organisé l’année passée sur comment écrire une pièce de théâtre lors de la dernière édition 72 heures pour la littérature tchadienne avant de mettre ces amoureux des lettres en épreuves. Quant à Fatimé Boukar Kossi, elle trouve très émouvant l’histoire que racontent ces trois heureux gagnants par l’entremise de leurs pièces théâtrales.

Forum Africain sur la formation professionnelle

Le premier Forum Africain sur la formation professionnelle, placé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, a ouvert ses travaux, vendredi matin à Dakhla, sous le thème “Gouvernance des systèmes de formation professionnelle au service de l’employabilité et de la compétitivité en Afrique”.
La cérémonie d’ouverture de cette rencontre africaine s’est déroulée en présence du Chef de gouvernement, Saad Dine El Otmani, de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Said Amzazi, le ministre du travail et de l’insertion sociale, Mohamed Yatim, le ministre délégué chargé de la coopération africaine, Mohcine Jazouli, le ministre délégué chargé de la Réforme de l’administration et de la fonction publique, Mohamed Benabdelkader, la Secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Mounia Boucetta, et la secrétaire d’État chargée de l’Habitat, Fatna Lkhiyel.
Initié par le ministère de l’Education nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ce forum, qui s’inscrit dans le cadre de la politique menée par le Souverain, vise à donner une impulsion à la coopération Sud-Sud, en général, et à la coopération dans l’espace africain.

Plateforme d’échange d’expertise entre les pays participants, cet événement s’assigne comme objectifs principaux de mettre l’accent sur les principes de la gouvernance participative des systèmes de formation professionnelle au service du développement inclusif et de tracer une feuille de route pour instaurer un modèle de partenariat entre les pays africains dans la perspective de favoriser l’accès à la formation, la mobilité et la qualification des jeunes, notamment, les populations migrantes.

Approfondir les liens de coopération entre le Maroc et les pays africains, à travers l’opérationnalisation de “l’Alliance Africaine pour le développement de la formation professionnelle”, une institution de coopération Sud-Sud créée par 15 pays africains dans le cadre d’une convention cadre multilatérale, signée le 18 avril 2017 à Meknès et explorer de nouvelles pistes de coopération multilatérale avec d’autres pays africains et examiner la possibilité de leur adhésion à “l’Alliance Africaine pour le développement de la formation professionnelle” figurent également parmi les finalités ciblées par cette rencontre.
Ce rendez-vous de deux jours (21 et 22 décembre) se veut une opportunité pour les professionnels et les experts d’examiner les enjeux et les défis communs liés à la gouvernance de la formation professionnelle en Afrique et son impact sur la valorisation du capital humain.

Les débats qui animeront cette rencontre s’articuleront autour de plusieurs axes, notamment la gouvernance participative et l’amélioration de la performance des systèmes de formation professionnelle, l’adéquation Formation/Emploi: outils et approches, la formation professionnelle, vecteur d’intégration des populations migrantes et de complémentarité Sud-Sud, la Coopération multilatérale clé de voûte de la formation professionnelle à l’échelle continentale et l’accompagnement au développement des métiers face aux défis du changement climatique en Afrique.
Les travaux de cette édition seront aussi ponctués par la présentation du système marocain de la formation professionnelle, de la stratégie nationale de la formation professionnelle 2021, et de l’expérience de l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) dans la Coopération Sud-Sud.

Cet événement sera également marqué par la présentation du bilan de l’Alliance Africaine pour le développement de la formation professionnelle, l’examen et la validation des demandes d’adhésion de nouveaux membres.
L’ouverture de ce grand événement s’est déroulée également en présence du wali de la région et gouverneur de la province d’Oued Eddahab, Lamine Benomar, du président de la région de Dakhla Oued Edahab, Ynja Khattat, du président de l’assemblée provinciale de Oued Eddahab, Sidi Ahmed Bakkar et du président du Conseil de la ville de Dakhla, Sidi Solh El Joumani, ainsi que des présidents des universités et de nombreux ministres africains chargés de la formation professionnelle.

Correspondant au Maghreb Mahamat Mahamout Issa Terda

MACRON SERAIT-IL LE BIENVENU AU TCHAD ?

En prélude de l’arrivée du président français Emmanuel Macron attendu au Tchad, le président du parti politique tchadien l’Union des Démocrates pour le Développement et le Progrès l’UDP s’est exprimé ce matin 21 décembre 2018 au sein de son siège à N’Djamena sur cette attente de Macro à N’Djamena. « Visite du Président français au Tchad où le renouvellement du soutien à un régime totalitaire en place depuis 28 ans » est le titre liminaire des propos de Max Kemkoye, président du l’UDP.

L’arrivée de Macron attendue au Tchad précisément à N’Djamena suscite des plus en plus des interrogations et de réactions au sein de la population tchadienne. Ces interrogations ne laissent indifférent, les hommes politiques soucieux de savoir réellement le but de ce voyage. « Au moment où notre pays se trouve dans un précipice jamais connu, le Président français Emmanuel Macron choisi de poser ses valises chez nous. Est-ce le renouvellement du soutien à l’Ami Idriss Deby Itno ? Monsieur Macron, la France est-elle amie du Tchad ou amie de Monsieur Idriss Deby Itno ? » Se demande M. Max Kemkoye, président de l’UDP.

Après l’arrivée de Nicolas Sarkozy en 2008 pour ramener les français chez eux quoi qu’ils aient fait et stopper les rebelles aux portes de la capitale, François Hollande, venu visiter les troupes françaises stationnées au Tchad et aujourd’hui, Macron probablement avec les mêmes motifs foulera d’ici demain le sol tchadien si rien ne bouscule son agenda. Et si hier, il était au Ghana, au Nigeria, au Burkina, etc. Le président de l’UDP estime pour sa part qu’il y a la démocratie et l’alternance dans ces pays. Mais qu’en est-il du cas du Tchad ? Pour lui, Macron arrive dans une tempête de revendication sociales et doit s’interroger, comment après dix ans passés de la visite de son prédécesseur Sarkozy, le même Président Idriss Deby Itno est toujours en place ?

Le président de l’UDP ne se limite pas juste sur ce dont veut Macron au Tchad mais aussi s’est intéressé à la question de la lutte contre le terrorisme qui selon lui, est un commerce et motif de maintien au pouvoir de certains dirigeants au nom du principe « Mieux vaut un pouvoir sans principes que le changement dans le chaos » professé et entretenu par des puissances amies. La lutte contre le terrorisme dans le sahel et de boko haram n’est qu’un système politique qui sert allégrement aux dirigeants, à certaines économies et aux lobbies bien ancrés. La question fondamentale demeure : qui finance le terrorisme dans le sahel et boko haram qui sévit autour du Lac Tchad et dans les pays du bassin du Lac Tchad ?

« S’il y a une réponse contraire qu’Emmanuel Macron et Idriss Deby Itno peuvent nous donner de toutes ces interrogations, elle sera la bienvenue et contribuera à dégommer notre hypothèse » dixit M. Max Kemkoye, président du parti l’UDP.

Elle se retrouve à faire un choix

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Jeudi 20 décembre, dame Jacky, la « sexie » est convoquée à la coordination de la police judiciaire par Papa Paul (soixantaine révolue). Motif de la convocation, fausse promesse. Papa Paul et Jacky avaient une relation amoureuse qui ne datait pas d’aujourd’hui. Ils se sont promis monts et merveilles et d’aller jusqu’au mariage. Mais à un moment donné, cette relation s’est éteinte comme un feu de paille.

Entre temps Jacky s’est remis avec son jeune ex, c’est-à-dire le père de son premier fils et l’écart entre elle et Papa Paul est devenu très grand.

A la coordination, Papa Paul a demandé qu’une réparation soit faite en guise de la fausse promesse de Jacky et exige une somme de plus de 800 000 Fcfa à verser par cette dernière. Jacky dit avoir reconnu les dépenses de Paul à 700 000Fcfa et non 800 000 Fcfa.

Papa Paul tient mordicus et rétorque que si elle ne rembourse pas cet argent, elledoit immédiatement le regagner.

Selon Jacky, Papa Paul est trop vieux pour elle et il refuse de prendre la charge de son enfant.

Jacky se retrouve à faire un choix : celui de rembourser l’argent ou de regagner son vieux Papa Paul.

Affaire à suivre…

DJIMNAYEL NGARLENAN

Un élève ramasse les coups de son enseignant

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Après des heures de cours intense, Mathias un enseignant du primaire sur le chemin de la rentrée s’est arrêté sur une grande voie pour dégager sa vessie. Il fait sortir son pénis et le tient bien droit pour arroser l’espace devant lui. Etant aux anges, avec le plaisir immense de se libérer, il n’a pas vu son élève qui passait mais l’élève si.

Arrivée à la maison, l’élève entre dans la concession tout en courant et en criant maman, maman. Entre temps, sa maman était avec des étrangères entrain de se tresser. La maman sursaute et répond à son fils, « qu’est-ce qui ne va pas mon fils? ». L’élève respire et reprend le souffle avant de répondre à sa maman. « Maman ! j’ai vu le pénis de mon maître et il est si long que celui de papa ».

La maman était stupéfaite et ne savait que répondre à son fils. Très en colère, elle saute sur son fils et le frappe assez fort, encore et encore jusqu’à ce que les étrangères et les voisins puissent intervenir pour délivrer le petit.

DJIMNAYEL NGARLENAN

GABON : « Jean Ping montre encore une fois de plus son décalage, voire sa totale rupture avec la démocratie »

Le principal opposant du Gabon, Jean Ping, a franchi la « ligne rouge » en appelant « à la confrontation» avec le régime, a affirmé la porte-parole du Parti démocratique gabonais(PDG, au pouvoir) citée jeudi par le quotidien pro-gouvernemental l’Union.

Une « ligne rouge a été franchie le samedi 15 décembre » par Jean Ping qui a utilisé « des mots haineux, hostiles, malveillants et violents », selon Mme Estelle-Flore Angangou, porte-parole du PDG.

Lors d’un meeting à Libreville samedi, Jean Ping qui se proclame toujours « président élu » du Gabon, avait appelé à la « confrontation » avec le pouvoir pour faire reconnaître sa « victoire » à la présidentielle de 2016 face au président Ali Bongo Ondimba, au pouvoir depuis 2009.

« Quand la concertation est bloquée, il ne reste plus que la confrontation. Nous y sommes, je ne vous retiens plus », avait déclaré Jean Ping. Un revirement après avoir appelé le 3 novembre dernier au « rassemblement » de tous dans un Gabon traversant selon lui « les pires turbulences »de son histoire.

Selon la porte parole du PDG, Angangou, par son « discours de haine à l’endroit du (…)président » Bongo, « Jean Ping montre encore une fois de plus son décalage, voire sa totale rupture avec la démocratie ».

L’opposition gabonaise, divisée, tente vainement de tirer profit de l’absence depuis près de deux mois du président Ali Bongo  

Source journaldutchad.com