Un match de football referme la 10ème journée de la CEMAC 2019

C’est à l’occasion de la clôture de la 10ème journée de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), qu’un match final de football entre l’équipe du Cameroun et celle de la Guinée-équatorial a été joué hier 16 mars au stade Idriss Mahamat Ouya de N’Djamena. Le Cameroun remporte par les tirs au but.

Au total six (6) équipes venant des différents écoles de foot de N’Djamena ont représenté les Etats membres de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), à savoir le Tchad, le Cameroun, la Guinée équatorial, la République Centrafricaine, la République du Congo et le Gabon. Au final l’équipe du Cameroun se trouve face à l’équipe de Guinée équatorial. Après avoir passé les 90 minutes de jeu, les deux équipes se trouvent en égalité avec zéro à zéro (0-0).

Comme dans chaque final de football, il faut absolument un gagnant. Chaque équipe a choisi ces 5 meilleurs tireurs de but, mais le score de la 1ère série des tirs donne 3 buts par tout. Ensuite 2 tirs sont accordés pour qu’au moins une équipe reste vainqueur. D’où l’équipe du Cameroun va faire la différence. Sur les deux tires au but, la Guinée-Equatorial s’incline 1 contre 2 pour le Cameroun.

Le Représentant-Résident de la Commission de la CEMAC au Tchad, Yaya Dillo Djerou Betchi se dit satisfait du résultat. Il a souligné que la libre circulation des biens, des personnes et de capitaux est l’un des trois piliers de la CEMAC.

Pour M. Yaya Dillo Djerou Betchi les débats sur le franc CFA « depuis quelque temps sur les réseaux sociaux et différents canaux de communication, est un faux débat développé autour de la monnaie unique qui caractérise la solidarité de la sous-région. « Le franc CFA assure la stabilité financière de nos sous-régions. La mauvaise gestion qui caractérise nos Etats est plus forte que le franc lui-même. Je ne dis pas que le franc FCA est une monnaie idéal mais dans les conditions actuelle de nos économie, permet d’assurer la stabilité financière de nos sous-régions », dit-il.

Ce match vient clôturer les trois jours des travaux de la journée de CEMAC.

Revue de presse : Pénurie de gaz butane

Bien avant même que, commence les travaux de la maintenance de la raffinerie de Djarmaya le 23 février 2019, la population souffrait déjà du manque de gaz butane.

« Pénurie de gaz », les citoyens sont-ils condamnés  à mourir de faim ? S’interroge le trimensuel Abba Garde. « Gouverner c’est prévoir », dit-on. Mais le gouvernement tchadien est spécialiste des décisions prises à la hâte, sans mesures d’accompagnement ou avec des mesures qui ne sont pas pérennes. Plus de charbon, plus de bois de chauffe, le gaz est rare. Dépassés, certains ménages ont recours aux fruits et feuilles de palmier doum, à la bouse des bœufs pour cuire les aliments. D’autres se ruent sur les meubles en bois un peu usés ou encore se servent des vieux seaux, nattes, chaussures, etc. avec des risques évident pour la santé des utilisateurs.

« Gémir ne suffit pas » titre l’éditorialiste de Le Citoyen. Les tchadiens gémissent toujours sur leur sort face au dysfonctionnement de leur administration publique. Les tête-à-tête des quartiers, des bureaux, des cafés, des dancings et mêmes des cimetières, etc., évoquent cette nouvelle donne. Les responsables administratifs sont montrés du doigt, malgré le courroux du Chef de l’Etat qui ne manque aucune occasion pour fustiger les attitudes contreproductives.

Le Sahel dans sa rubrique vie dans la cité, titre d’un nouveau film « Moukhbar » pour décrire les maux. C’est un film de 195 minutes qui relate l’histoire de la ville Bouzokidé, une province reconnue pour sa cherté de la vie d’où aucune autorité  de la localité n’intervient pour le changement. La population devient victime vis-à-vis des prix de denrées alimentaires élevés.

L’Observateur tire sur la semaine nationale de la femme tchadienne (SENAFET) « Que du folklore et de promesses ». Le journal souligne que la seule recommandation qui a attiré plus ou moins l’attention des femmes tchadiennes, est celle qui demande au gouvernement de rendre disponible et permanent le gaz butane et à un prix raisonnable. Il poursuit en son éditorial dans les 5 premiers points, il ne fut question que de pagne, de pagne et de pagne. La question u gaz butane ne vient qu’en sixième position. Les femmes ont jugés plus important d’institutionnaliser les pagnes ainsi que leur confection par l’Etat que de demander une subvention plus grande du gaz, énergie indispensable toute l’année pour les foyers.

Société : Construire la paix par le développement durable

L’association tchadienne pour l’action humanitaire la paix et le développement durable et l’association des retraités et démobilisés de l’armée tchadienne ont conjointement animé un point de presse ce matin 16 mars 2019 à la maison des média du Tchad pour annoncer le projet paix et sécurité par le dialogue inclusif et le développement durable participatif.

Un projet qui selon les deux associations vise à promouvoir la paix et la sécurité à travers le développement durable. Selon le président de l’association tchadienne pour l’action humanitaire, M. Abakar Youssouf Zaid, seul le développement peut être une arme pour lutter contre l’extrémisme et la rébellion car le manque de l’emploi entraine une déperdition de la jeunesse qui se lance dans des pratiques immorales.

Le projet est né de suite des constations, de la lecture de l’actualité politique et économique du Tchad depuis quelques années. Pour les porteurs dudit projet, l’initiative citoyenne « paix et sécurité par le dialogue inclusif et le développement durable participatif » est une contribution à la 4ème.

M. Abakar Youssouf Zaid indique que « La paix rapide par les armes est non seulement ruineuse mais aussi partielle et éphémère. Par contre la paix par le développement est durable et principe de stabilité tout étant moins couteuse sauf qu’elle s’inscrit dans la durée », d’où la question de créer des opportunités d’emploi aux jeunes.

Le projet s’étend sur une durée de quatre (4) ans et va permettre de mettre fin bien qu’à la déstabilisation du Tchad et la crise économique ou politique et fédérer les  forces vives de la nation pour construire un Tchad où règne la stabilité socioéconomique et politique afin de renforcer la bonne gouvernance démocratique.

La zone saharienne (grand BET) et sahélienne (Lac Tchad) sont cornées par ce présent projet pour un cout global d’un milliard quatre cent soixante quinze mille francs CFA.

 

 

 

SAFAGRI : Le rideau se referme sur la phrase de : « L’Afrique peut nourrir l’Afrique »

Disait le Président Burkinabé Mark Christian Kabore qui a clôturé la 1ère édition du Salon Africain de l’Agriculture (SAFAGRI) hier vendredi 15 mars au Palais du 15 janvier à N’Djamena en présence du Chef de l’Etat Idriss Deby Itno.

Organisé par le Ministère de la Production, de l’Irrigation et des Equipements Agricoles du Tchad avec le Comité permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sècheresse dans le Sahel (CILSS), ce salon a regroupé près de 40 pays venus de quatre coins du monde.

Durant quatre jours, le ministre de l’agriculture du Burkina Faso, par ailleurs coordinateur du CILSS et la ministre la production, de l’irrigation et des équipements agricoles du Tchad ont, à travers des débats ressorti 11 recommandations qui ont été adoptées par les participants mandaté le CILSS pour que cette événement soit une manifestation continentale.

Parmi ces recommandations, poursuivre le SAFAGRI soit institutionnalisé sous l’égide de l’Union africaine, accélérer la mise en œuvre de la libre circulation des biens et services, considérer le SAFAGRI comme une opportunité pour les pays et les populations afin s’affranchir la dépendance alimentaire vis-à-vis de l’extérieur, accélérer les financements des infrastructures régional, énergique, réseaux routiers, équipement des matérielles d’exploitations, l’infrastructure de stockages, faire l’éradication de la fin dans nos pays, etc.

La Ministre de la Production, de l’Irrigation et des Equipements Agricoles, Madame Lydie Béassemda a formulée que « le SAFAGRI est un bébé, dont le père est CILSS, et la mère est tchadienne ».

Pour le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, par ailleurs président en exercice du CILSS, qui a prononcé le discours de clôture du salon, par « la transformation des chaînes de valeurs agro-sylvo pastorales et halieutiques africaines est aussi un facteur de renforcement de la résilience de nos populations, face à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle».

A la fin de la cérémonie de clôture, une visite des stands d’exposition par les deux chefs d’Etat leur a permis de découvrir un échantillon du potentiel agricole du Tchad. Rendez-vous a été pris pour 2020, toujours à N’Djamena, pour la deuxième édition. Et les expositions seront ouvert jusqu’à dimanche 17 mars au palais du 15 janvier.

Tchad : Une remise collective de peines aux prisonniers de droit commun

Suite à la décision relative au décret du 14 mars 2019, le président de République, Idriss Deby Itno accorde une remise collective de peines aux condamnés de droits communs. Les conditions d’application des remises de peines sont les suivantes :

– aux condamnés à des peines supérieures à deux mois sans excéder cinq mois : une remise de peine de deux mois ;

– aux condamnés à des peines supérieure à cinq mois sans excéder un an : un remise de peine de cinq mois ;

– aux condamnés à des peines supérieures à un an sans excéder deux ans : une remise de peine de 10 mois ;

– aux condamnés à des peines supérieures à deux ans sans excéder cinq ans : une remise de peine de 18 mois ;

– aux condamnés à des peines supérieures à cinq ans sans excéder dix ans : une remise de peine de trois ans ;

– aux condamnés à des peines supérieures à 10 ans : une remise de peine de cinq ans ;

Les peines des condamnés aux travaux forcés à perpétuité sont commuées à 20 ans de prison.

Pour les condamnés à des travaux à temps de 15 à 20 ans de prison, une remise de peine de 10 ans est accordée.

Le décret indique que les remises de peines ne préjudicient pas aux droits de l’Etat, des parties civils et des tiers. Les condamnés ne peuvent bénéficier que d’une seule remise de peine pour leur condamnation en cours. Le ministre de la Justice est chargé de l’application du décret qui prend effet à compter du jeudi 14 mars 2019.

Fait divers : Elle oublie son bébé à l’aéroport

C’est un cas rarissime. Il y a de cela quelques jours que la nouvelle circule sur les réseaux. Une femme saoudienne en partance de Djeddah en Malaisie a oublié son bébé à l’aéroport et a forcé l’avion à faire demi-tour en plein vol.

C’est quelques minutes peu près le décollage que la femme s’est rendu compte qu’elle avait laissé son bébé dans le terminal, forçant ainsi l’avion à faire demi-tour en Arabie saoudite.
C’est un mouvement inhabituel de retourner à l’aéroport peu après le décollage.

Généralement, les avions ne vont en sens inverse que lors de problèmes techniques ou lorsqu’un passager rencontre de graves problèmes de santé. Mais sous pression de la femme le contrôleur donne son accord au pilote de revenir afin de réunir la mère à son enfant

CEMAC : La 14ème session prévue pour le 24 mars 2019 à Ndjamena

Sur convocation d’Idriss Deby Itno, chef de l’Etat tchadien et président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), la 14e session de l’instance sous-régionale est convoquée le 24 mars prochain, à Ndjamena au Tchad.

Selon le comité d’organisation, cette session ordinaire vise premièrement à examiner l’état de mise en œuvre des résolutions de la Conférence des chefs d’Etat tenue le 25 octobre 2018 à Ndjamena, en vue de la relance des économies des Etats membres de la CEMAC (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad).

Ensuite, le président Deby et ses homologues vont examiner l’état d’avancement du Programme des réformes institutionnelles de cette institution et enfin, il sera question de la problématique du financement de la Communauté par le recouvrement de la Taxe communautaire d’intégration (TCI).

Cette 14e session de la Conférence des chefs d’Etat de la sous-région sera précédée de la 33e session du Conseil des ministres de l’Union économique de l’Afrique centrale (UEAC), le 22 mars 2019 et la tenue du Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (UMAC) le jour suivant.

EAU : L’accès à l’eau potable passera de 15% à 49.65% en 2021

La Phase 1 du Programme d’Approvisionnement en Eau Potable et d’Assainissement en Milieu Urbain et Rural (PAEPA-SU MR) a été lancée ce vendredi 15 mars au Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de la Pêche.

Le Gouvernement de la République du Tchad en partenariat avec la Banque Africaine de Développement (BAD) a obtenu un don du Fond pour l’Environnement Mondial (FEM) pour le financement du Programme d’Approvisionnement en Eau Potable et d’Assainissement en Milieu Urbain et Rural (PAEPA-SU MR) dans les 11 provinces. Un financé à hauteur de 10.26 millions USD (43. %) par le FAD, 3.52 millions USD (14.93%) par le don de RWSSI et 8.7 millions USD (41.56%) par le don FEM.

Le PAEPA-SU MR a pour objectif, de contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des populations, à travers un meilleur accès à l’eau potable et à l’assainissement en Milieux Semi-urbain et rural.

Le Directeur Général du Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de la Pêche, M. Mahamat Moussa Alifa souligne que c’est par rapport à la précarité d’accès à l’eau que le programme intervient pour répondre à la situation de précarité d’accès à l’eau des populations des centres secondaires et des zones rurales à l’eau potables.

Les résultats attendus en fin du programme Phase 1 sont : le taux d’accès à l’eau passera de 15% en 2018 à 49.65% en 2021, la distance d’accès à l’eau sera réduite de 10 kilomètres à moins de 500 mètres, la diminution de la prévalence des maladies d’origine hydrique surtout pour les enfants de moins de 5 ans, de 23.6% en 2017 à 3% en 2020, etc.

Réchauffement climatique : 20 milliards d’euros promis à l’Afrique pour les six années à venir.

C’est un montant annoncé par le groupe de la Banque Mondiale à la vieille du One Planet Summit qui a été lancé hier 14 mars 2019 à Nairobi.

Le groupe en tend mobiliser 19,9 milliards d’euros sur les six ans à venir pour permettre à l’Afrique de faire face aux effets de changement  climatique.Ce fonds servira à financer les mesures d’adaptation et d’atténuation liées au changement climatique en Afrique. Cette promesse précise en partie l’engagement pris par la Banque mondiale lors de la COP 24, d’investir 177 milliards d’euros en faveur d’actions climatiques sur la période 2021-2025.

« Les populations d’Afrique subissent les effets toujours plus sévères du changement climatique. La région est particulièrement exposée à la recrudescence des inondations, des sécheresses et des tempêtes dévastatrices », indique le communiqué de Kristalina Georgieva, présidente par intérim de l’institution. « La Banque mondiale mobilise donc des fonds supplémentaires pour renforcer la résilience et aider les communautés à s’adapter au changement climatique en Afrique », ajoute la présidente.  L’objectif de ce fonds est aussi d’ouvrir de nouvelles perspectives d’investissement en Afrique.

Sécurité : Disparition de l’hélicoptère Mi-17 de l’armée nationale

Selon les sources sécuritaires, un hélicoptère de l’armée tchadienne a quitté le mercredi 13 mars dernier de N’Djamena vers Faya-Largeau, dans le nord du pays, mais qui n’est pas arrivé à destination.

« Les recherches continuent et on n’a pas de nouvelles », a déclaré à l’AFP une source sécuritaire à N’Djamena, indiquant ne pas savoir si l’appareil « a connu une panne et atterri quelque part ou s’il s’est écrasé ». La disparition de l’aéronef a été confirmée à l’AFP par une source proche de l’opération militaire française Barkhane de N’Djamena.

Aucune précision sur le nombre de personnes à bord n’a été donnée. L’appareil porté disparu est un Mi-17, un hélicoptère de transport russe, mis en service au début des années 1980.