Athlétisme: Moins de 48 heures avant le coup d’envoi du Semi-marathon

La Fédération Tchadienne d’Athlétisme a tenue son deuxième Café de Presse sur l’évolution des préparatifs de l’organisation de la 13ème Edition du Semi-marathon de la Paix ce vendredi 25 janvier dans un hôtel de la place.

C’est dans les quatre centres retenus que les inscriptions ont démarré le mardi, 22 janvier 2019. On note Stade Idriss Mahamat Ouyah, Lycée de Gassi, Lycée de Walia et le Lycée de Farcha. Au début le cap (c’est-à-dire le nombre de T-shirt) est donné à inscrire 1 200 athlètes mais à la fin, on se retrouve avec 1 412 inscrits ce qui montre l’importance que donne la population tchadienne à cette sport.

En effet, les visites médicales ont commencé depuis le samedi, 19 janvier 2019 dans les quatre centres et ont pris fin hier 24 janvier dans l’après midi. Il ne reste que les résultats.

Ensuite trois réunion du Comité d’Organisation avec les différentes Commissions mise en place ont eu lieu pour bien parachever les préparatifs. Une dernière réunion aura lieu demain samedi 26 janvier 2019.

« Tous les conditions sont réunis, aspect sécuritaire, les ambulances, etc. » affirme le président de la fédération, Me Hisseine Ngaro en répondant aux questions des journalistes. Mais pour la question des athlètes de la sous région, le président a répondu que cette année la question des finances pose problème. Les Sponsors et les Partenaires ont apporté beaucoup plus des matériels.

Il faut souligné que la China National Peutroleum Company International Chad LTD (CNPCIC) a fait une promesse , la première athlète aura a participée à Building en Chine.

Pour itinéraire de la course reste le même que l’année dernière souligne Ouya Bourma Malato, Secrétaire Général de la fédération. Ce sur 21,100 km que les athlètes vont concourir. « En commençant par le rond point centenaire, il passera par le premier kilomètre en face de la RNT, sa continue jusqu’à rond point Fontaine de l’Union, puis on passe devant la présidence de la République et on suit au niveau de l’hôtel le Meridian Chari. Il aura le premier ravitaillement au 5km. De la sa passe par SGG et on vire sur l’ancien prémature jusqu’au rond point Globe terrestre du ministère de l’intérieur, on suit le chemin à 300 mètres puis on continue à droite devant le ministère de la culture et on sort au rond point trésor. D’ici on va jusqu’au rond point SONASUT et on va au rond point 40 mètre ou Feu rouge, on trouve devant un pharmacie Etoile juste en face il aura le deuxième point de ravitaillement au 10khm. On va jusqu’au rond point Palais du 15 janvier puis on continue jusqu’à Dembé mais avant de trouvé, en face de Sud Voyage il aura troisième ravitaillement ou le 15km. Delà on avance au rond point Chagoua et on descend et on revient vers le rond point centenaire. Ici on ne continue pas mais on prend la route de Corniche qui vient devant Hôtel Hilton, on continue sur l’axe qui va vers la RNT à coté de l’ancien Sanimex on trouve le quatrième ravitaillement ou 20km. Enfin on sort devant la RNT et on poursuit jusqu’à dernière kilomètre devant le Stade Idriss Mahamat Ouya », a-t-il expliqué.

Le Coup d’envoi sera donné le dimanche 27 janvier 2019 dés 6h30mn précises.

Obésité : Une vigilance s’impose

Les taux d’obésité augmentent plus vite en Afrique qu’ailleurs. 8 des 20 pays à connaitre une hausse rapide du taux d’obésité chez les adultes se situent en Afrique. De plus, en 2017, le surpoids infantile touchait 38 millions d’enfants âgés de moins de cinq ans. Près de 46% de ces enfants vivent en Asie tandis que 25% d’entre eux vivent en Afrique.

Au Tchad, beaucoup pensent que l’obésité n’est pas une maladie, mais en réalité, elle l’est. Et certaines questions méritent d’être posées : est-ce que l’alimentation est suffisante ou bien l’on observe des situations de sous-nutritions ? Est-ce que les produits que nous mangeons sont sains et diversifiés ? Est-ce que les gens ont de quoi s’acheter à manger ? Est-ce que l’eau potable est assurée ? Loin de là.

Selon Oxfam international (une confédération des Ong), c’est au Tchad que l’on mange le moins bien. Et c’est aux Pays-Bas que l’on mange le mieux (même si le taux d’obésité est assez haut, la diversité alimentaire est excellente). Le dernier pays dans ce classement est donc le Tchad (où un enfant sur trois souffre d’insuffisance pondérale) derrière l’Ethiopie et l’Angola.

L’obésité est le fait qu’une personne ait un poids au-dessus de son poids normal. Par exemple chez l’enfant c’est quand son poids dépasse de plus de 20% le poids attendu pour sa taille. On peut être gros et de grande taille et ne pas avoir la même signification que la personne obèse. Et l’obésité se définie par des normes. « Pour une personne de 60 Kg avec une taille de 1,60 m, son poids idéal doit être 60 Kg. Si elle a 1,80 m, elle doit avoir également 80 Kg. Et si elle a au-dessus de 80 Kg c’est qu’elle a une surcharge pondérale qui s’évalue de kilo par mètre carré (K/m2). De 22,99 la personne est encore normale mais si elle va jusqu’à 25 K/m2, c’est une surcharge pondérale. A partir de 30 K/m2, on parle d’obésité. Dans cette obésité, il y a plusieurs tranches : obésité modérée qui va de 30 à 35 K/m; majeure ou sévère de 30 à 40 K/m2. Au-delà de 40 K/m2, on parle d’obésité morbide c’est-à-dire très sévère », explique Dr Mbainguinam Dionadji, Endocrinologue et Président de l’Ordre national des médecins du Tchad (Onmt).

Selon l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), aujourd’hui dans le monde, plus de 815 millions de personnes souffraient de sous-alimentation chronique en 2016 et 842 millions de personnes sont aujourd’hui sous-alimentées. « Si nous n’agissons pas maintenant afin d’inverser la tendance vers la hausse de ces taux d’obésité, nous pourrions bientôt avoir plus de personnes obèses que sous-alimentées dans le monde. La hausse du taux d’obésité est un facteur de risque pour de nombreuses maladies non-transmissibles telles que les maladies cardiaques, les AVC, le diabète et pour certains types de cancer. Les dernières estimations suggèrent que l’obésité entraîne chaque année deux millions de dollars de dépenses, soit l’équivalent des dépenses associées au fait de fumer et aux conflits armés », conseillait José Graziano Da Sylva, Directeur général de la FAO lors de la 38ème journée mondiale de l’alimentation, édition 2018.

Beaucoup de facteurs créent le risque d’obésité au Tchad à savoir la sédentarisation, le problème de la transformation des aliments (les tchadiens mangent beaucoup plus raffiné mais pas naturel), le manque d’activités physiques (pause de problème d’obésité). La tendance et l’abus au modernisme s’avèrent aussi dangereuse pour la vie quotidienne. « On fait tout d’une manière automatique. Peu des tchadiens vont en vélo. Beaucoup roulent dans des véhicules et motos. Certains montent l’ascenseur au lieu d’escaliers. Et là, on dépense moins d’énergie et on en consomme beaucoup. Or en vélo, on dépense plus d’énergie. Il faut aussi marcher pendant 30 mn par jour ou 3 fois dans la semaine pour dépenser un peu d’énergie. Bref, il faut veiller à l’environnement et avoir une alimentation saine », conseille Dr Mbainguinam Dionadji.

Djimnayel Ngarlenan

 

RDC : Deux politologues tchadiens confrontent leurs points de vue sur la victoire de Tshisekedi.

Les élections présidentielles en République Démocratique du Congo en fin décembre dernier donnant victoire à Félix Tshisekedi, font couler partout des salives. Après l’Union Africaine et la communauté internationale, ce sont les politologues tchadiens qui entrent en jeux. Oumar Abdou Abami et Ahmat Haroun Larry tous deux hommes des sciences politiques laissent entendre les mots.

Élu suites aux élections présidentielles du 30 décembre 2018 et investi le 24 janvier 2019, Félix Tshisekedi est le 5e président de la RDC depuis 1960. Sa victoire est le fruit de la toute première alternance politique en RDC et aussi dans l’Afrique centrale. Contestée par son adversaire Martin Fayulu, semant le doute au sein de l’union Africaine ainsi que la communauté internationale, cette victoire a créé une véritable tour de Babel dans le monde politique et intellectuel.       

Oumar Abdou Abami, un doctorant tchadien pense pour sa part que le président sortant M. Joseph Kabila « est dos au mur, raison pour laquelle, il a négocié discrètement avec Félix Tshisekedi pour ne pas qu’il soit trainé demain devant les tribunaux. Felix Tshisekedi, c’est un novice en politique. Il n’est pas comme Martin Fayulu. Donc c’est pourquoi, Kabila a manié tout ça pour que cela soit en ses avantages. Kabila veut toujours avoir la main mise sur l’appareil politique. Le dernier discours de Félix Tshisekedi disait : qu’à Joseph Kabila restera sénateur à vie. Tout ça, c’est pour lui garantir une sécurité et d’avoir aussi la possibilité de contrôler le gouvernement puisque, c’est son parti avec la coalition, a remporté les élections législatives et provinciales. Et là c’est son parti qui doit désigner le premier ministre, le président de l’assemblée nationale ainsi que le président du sénat. La partie de Tshisekedi n’aura pas une grosse part du gâteau » Pour le doctorant Abami, quoique Fayulu fasse et quoiqu’il dise, il reste toujours un candidat perdant même si ça fait mal, il doit assumer.

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Toutefois, « C’est hallucinant de voir une union continentale prendre une décision après 48 heures, revenir sur sa décision. L’Union Africaine avait demandé à la cour constitutionnelle de ne pas confirmer ou publier jusqu’à ce que sa délégation vienne d’abord s’entretenir avec le gouvernement sur place. Sans oublier que la RD Congo ne doit pas violer ses propres lois, sa constitution » a-t-il amèrement regretté.

Le politologue Ahmat Haroun Larry, salue le courage de Kabila même s’il est poussé par tous les acteurs internationaux de penser à l’alternance « Il a fait le bon choix, parce qu’en cédant le pouvoir, il n’a pas cherché à truquer comme on a tendance à faire et il a réussi à organiser une élection dans ce contexte qu’on connait, c’est une chose à saluer. C’est la première alternance de la RDC et surtout de la sous-région. Après l’Angola la RDC a commencé aussi à faire. On attend aussi les autres. Parmi tous les acteurs c’est Tshisekedi qui vient de gagner. Il vient de réaliser le rêve de son père et c’est évident parce que à part Tshisekedi, par rapport à tout ce que les gens sont entrain de dire, c’est le premier parti le plus encré et enraciné en RDC. Il a gagné et on espère, si aujourd’hui on voit les gens bien que le champ Fayulu appelle à la manifestation ça ne marche pas ».

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Pour Larry,MartinFayulu avec les autres, ce qui est choquant, ils étaient appelés en Europe pour former cette coalition et la France via le ministre des affaires étrangères le même jour de prononciation des élections est sorti pour dire qu’ils ne reconnaissent pas « c’est une atteinte grave à la souveraineté de la RDC et manque du respect pour le peuple africain parce qu’ils ont misé sur Fayulu, une fois rentré… Tshisekedi c’est la base, c’est la population qui l’a élu. Il faut remercier la population congolaise. Ils ont dit non, nous on ne peut pas accepter. Lui, il a cédé à la pression de son parti pour former cette coalition. Tshisekedi a gagné, ce qui est énervant encore l’Union Africaine qui doit respecter la déclaration de SADC, parce que SADC a reconnu cette élection dite transparente, mais l’UA a dit non, qu’il y’a des contestations, c’est ne pas clair ». De son intervention, Larry a pointé du doigt Paul Kagamé d’être à l’origine de tous les conflits en RDC pour assurer la survie de sa population.

« Il faudrait que les autres président de la sous-région prennent l’exemple de Kabila. C’est ne pas en s’accrochant au pouvoir que vous êtes meilleurs. Après un ou deux mandats, c’est mieux de céder le pouvoir. Notre espoir est que, Tshisekedi est populaire et aimé en RDC. Il va rassemblée les congolais. Et si aujourd’hui le camp Kabila, Tshisekedi et le camp Fayulu s’organisent pour l’intérêt de leur pays, la RDC va prendre sa place en Afrique et à travers le monde » a conseillé le politologue Larry.

Hier à l’investiture le nouveau président Tshisekedi a dit tout son « admiration » à son rival politique Fayulu qui était d’ailleurs au quartier en train de manifester son mécontentement.

L’artiste musicien Hountento M’bouna présente son album «La Révélation»

L’artiste musicien tchadien Hountento M’bouna Joab alias M’BOUMA a lancé ce mercredi 24 son tout premier album de dix titres intitulé « la Révélation », c’était à travers d’une conférence de presse au bar 5 sur 5 a N’Djamena. A cette occasion l’artiste M’bouna présentera deux géants concerne live le samedi 26 janvier a Hors Bord Bar 5/5 et dimanche 10 février ACAMOD de 18H à Xtime. Le manager de l’artiste SDS le Révélateur a saisi l’opportunité pour demander aux publics de venir massivement donner un caché particulier à cet événement artistique, et soutenir l’artiste. Notons que cet album qui relate les faits tchadiens et Africains d’une manière générale tels que le chômage ; le mariage précoce ; l’enrôlement des enfants dans le conflit armée, vise également à rendre hommage aux femmes tchadiennes. M’bouna est né en avril 1985 à N’Djamena.  Le CD de son album se vend à 5 000 FCFA.

AHMAT MAHAMAT AHMAT

Le Tchad et la CEEAC s’accordent pour le siège du Centre Régional de la Santé Animale en Afrique Centrale (CRSA-AC)

Le Tchad et la Communauté Economique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) signe un accord de siège en vue d l’opérationnalisation du Centre Régional de la Santé Animale de l’Afrique Centrale (CRSA-AC). La cérémonie de la signature de cet accord est présidée cet après-midi 24 janvier 2019 par le Secrétaire d’Etat aux affaires Etrangères, à l’Intégration Africaine, de la Coopération internationale et de la Diaspora, Ndordji Nazaire en présence du ministre de l’Elevage et de la production animale ainsi que des directeurs généraux et des partenaires techniques et financiers.

Le Centre régional de santé Animale de l’Afrique Centrale est une nouvelle institution de la CEEAC. La signature de l’accord va  permettre aux deux parties de rendre opérationnel ledit centre pour pallier aux besoins de la problématique de la santé animale.

Pour le Secrétaire d’Etat  au ministère des Affaires Etrangères, le choix pour abriter ce centre est fait lors de la 15ème session ordinaire de la conférence des chefs d’Etats et de Gouvernement tenue le 25 mai 2015 à N’Djamena. Cela fait suite à la position stratégique du Tchad et d’autre part par ses riches potentialités diversifiées en matière d’élevage, a-t-il déclaré.

La naissance de ce centre va contribuer à l’amélioration des mouvements frontaliers des animaux, de la circulation des médicaments vétérinaires et des denrées animales dans la sous-région et réduire les risques de l’émergence des maladies animales transfrontalières.

Le secrétaire général de la CEEAC, Allam-mi Ahmad  a quant à lui souligné les intérêts qu’offre ce centre aux pays membres de la sous-région. A part le processus de la mise en œuvre  du programme détaillé du développement de l’Agriculture en Afrique (PDDAA), le CRSA-AC se veut un cadre de plaidoyer pour attirer l’intérêt des investisseurs afin de créer des emplois. « Le centre régional de la santé animale en Afrique Centrale, dont nous complétons les bases des fondements juridiques aujourd’hui, nous donnerons tous les moyens nécessaires pour qu’il puisse être une plateforme d’expertise, de formation et d’information dans le but de coordonner la mise en œuvre des politiques de santé animale, à l’instar des structures éponymes qui existent dans les autres régions de l’Afrique » Confirme le secrétaire général de la CEEAC.

L’Afrique étant un vaste territoire à vocation pastorale se confronte à des difficultés liées aux problèmes d’amélioration génétique, d’alimentation, d’abreuvement et les autres contingences liées au vol du bétail et du défi sécuritaire, la santé animale reste le principal handicap pour le développement des ressources animales dans la sous-région. C’est dans cette optique que, les Chefs d’Etats et de Gouvernement ont pris cette initiative afin d’améliorer la surveillance épidémiologique des maladies transfrontalières, sécuriser le plan sanitaire les couloirs de transit, les marchés à bestiaux à dimension régionale, les zones de transhumance à caractère international, harmoniser les calendriers de vaccination et les autres plan de lutte contre les maladies animales transfrontalières et prioritaires ; mettre en place un dispositif d’alerte rapide, de rapportage régulier et de prise en charge de foyers de maladie à déclaration obligatoire.

 

 

 

 

Félix Tshisekedi nouveau locataire de la présidence en RDC

C’est pour la première passation de pouvoir dans l’histoire de la RDC depuis les indépendances. Officiellement le président élu à pris fonction et devient le cinquième président de la République. La cérémonie s’est déroulé au Palais de la Nation à Kinshasa au bord du fleuve Congo. Des milliers de partisans de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) étaient présent au serment.

Rappelons que Félix Tshisekedi a été élu avec 7 051 013 voix soit 38.57% des suffrages exprimés selon les chiffres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

Félix Tshisekedi, né le 13 juin 1963 à Léopoldville. Fils de l’opposant historique Étienne Tshisekedi, il est élu président de la République démocratique du Congo lors de l’élection présidentielle du 30 décembre 2018.

Le président sortant Joseph Kabila a déclaré hier mercredi dans la soirée qu’il n’a pas de regret « Sans regret ni remord, je vais passer la main au Président Tshisekedi. J’appelle le peuple à soutenir le nouveau président ».

L’Union européenne et l’Union Africaine sont prêtes à travailler avec le président élu de la République Démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi.

 

L’éradication de ver de Guinée, un défi à relever pour le Tchad.

Les experts en santé se penchent sur l’éradication de ver de Guinée. C’est dans le cadre de la revue annuelle des activités du programme national d’éradication du ver de Guinée de 2018. C’est le ministre de la santé au Tchad, Aziz Mahamat Saleh qui a lancé les travaux le mercredi 23 janvier dans un hôtel de la place en présence des partenaires et des directeurs généraux.

La revue nationale du programme d’éradication du ver de Guinée au Tchad est un espace qui permet aux acteurs impliqués dans le combat contre cette maladie parasitaire et invalidante. Elle souscrit dans la logique de partage des succès et des difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des interventions stratégiques, d’identifier les goulots d’étranglement et rechercher des solutions afin d’y faire face.

Selon la situation épidémiologique en 2018, la dracunculose reste toujours présente au Tchad avec plus des cas d’infections. Devant le Soudan, Mali, Ethiopie qui n’ont notifié aucun cas d’infection humaine, l’Angola a notifié pour la première fois un cas d’infection chez l’homme et le Tchad quant à lui a enregistré en 2018, 17 cas humains confirmés, ce qui représente 41%, 1040 chiens infectés et 25 chats. Ce qui laisse croire que selon le ministre de la santé publique Aziz Mahamat Saleh la problématique de la maladie de ver de Guinée devient de plus en plus préoccupante à cause de l’augmentation croissante chaque année des cas. Cette situation doit interpeller tous les acteurs intervenant dans la lutte contre cette maladie, souligne-t-il.

La transmission de la maladie de ver de Guinée reste toujours un défi pour le Tchad. « Le Chemin n’est certainement pas long, amis, la nécessité de fournir des efforts supplémentaires reste la règle afin de permettre au Tchad de parvenir à l’arrêt total de la transmission de cette maladie… », Renchérit le Représentant de l’organisation mondiale de la santé (OMS) Dr Jean-Bosco NDIHOKUBWAYO.

Devant cette problématique, le Représentant de l’organisation mondiale de la santé (OMS) Dr Jean-Bosco NDIHOKUBWAYO recommande aux pays dont la maladie est endémique de maintenir la surveillance et s’y impliquer rigoureusement dans la détection des cas d’isolement.

Cette réunion va permettre aux acteurs de la lutte contre la dracunculose de présenter la situation épidémiologique du Tchad, de dégager les contraintes, les difficultés, proposer des solutions et définir les actions prioritaires pour l’année 2019 afin de renforcer la surveillance épidémiologique du ver de Guinée dans les zones à risques et la communication pour le changement de comportement relatif à l’arrêté de la transmission.

 

Au moins 30 organisations/institutions réunies par PASOC dans le cadre de dialogue social et de la bonne gouvernance au Tchad.

Le Projet d’Appui à la Société Civile (PASOC) tient depuis ce matin 24 janvier 2019 au Cefod, un atelier « Etude sur l’intérêt et les limites des formes actuelles d’implication de la société civile dans le dialogue et la concertation avec l’Etat et les collectivités autonomes ». C’est le coordonnateur du PASOC M. Bakhit Youssouf Idriss qui a donné le coup d’envoi de l’atelier pour une durée d’une journée.

Au total trente organisations/institutions prennent part à cet atelier qui a pour but de favoriser l’implication des organisations des Sociétés Civiles (OSC) dans la vie économique, politique et sociale du pays. A cet effet, la stratégie retenue par PASOC est d’initier plusieurs expériences et d’appuyer ces différentes corporations dans l’établissement d’une stratégie nationale en la matière. Pour ce faire, deux consultants ont été recrutés pour réaliser l’étude sur l’intérêt et les limites des formes actuelles d’implication de la société civile dans le dialogue et la concertation avec l’Etat et les collectivités autonomes. Dans ledit atelier, les présentations porteront sur le projet PASOC et les grandes lignes de l’étude, sur les attentes des consultants par rapport aux parties prenantes et sur les directives de remplissage des fiches d’évaluation. Les débats de réflexions se feront autour de la pertinence, l’efficacité, la pérennité et les limites des différents mécanismes de concertation sur les questions de développement.

Selon le terme de référence du présent atelier, les résultats attendus sont les suivants : les participants se sont approprié la méthodologie de l’étude des mécanismes de concertation entre l’Etat, OSC et les attentes des consultants ; la pertinence, l’efficacité, la pérennité et les limites des mécanismes de concertation entre l’Etat, les Collectivités autonomes, les PTF et les OSC, sur les questions de développement, sont proposées ; les mécanismes envisageables par les parties prenantes (Etat, OSC, autorités locales) pour favoriser une meilleure implication des parties dans la concertation entre elles, sont proposés ; Etc.

Pour le coordonnateur de PASOC M. Bakhit Youssouf Idriss, c’est dans le souci de contribuer dans le développement durable que l’Etat tchadien a mis sur place le PASOC. « Le PASOC par cet atelier, cherche à trouver un cadre adéquat pour accentuer et mettre en place ce dialogue de manière permanente ». Il conclut que cet atelier est le premier car, à l’issue de l’étude, d’autres ateliers provinciaux auront lieu au cours desquels les OSC évalueront divers mécanismes de concertation, et retiendront les meilleurs, qui feront l’objet d’une formulation juridique appropriée pour en assurer la pérennité.

DES ORDURES EN PLEIN MARCHE CENTRAL : A QUI LA RESPONSABILITE ?

A l’entrée sud du marché central, des tas d’ordures se trouvent en plein milieu du goudron, là où on vend généralement les denrées alimentaires (céréales, légumes…), et la plupart d’ailleurs des produits que l’on consomme crue.

La saleté, une chose qui dégoûte pour sa malpropreté et nuit vraiment à la santé de l’homme. Plus nous consommons des produits exposés au tour des saletés, plus les maladies nous atteignent, tel est le cas des ordures stockés au marché central, à l’air ou les vendeuses font leur commerce. Cette responsabilité qui, pour la majeure partie de la population revient à la charge des autorités communales, pour d’autres ce n’est pas le cas, cela doit être une forme d’éducation personnelle et la redevabilité est à tous de conserver les ordures dans des bacs.

Les agents de la mairie de N’Djamena qui faufilent chaque jour parmi les commerçants pour collecter les taxes, deviennent aveugles sur ses ordures. Même s’il faut attendre qu’on entasse suffisamment les ordures avant de venir emporter, des bacs à ordures doivent être prédisposés pour les recueillir d’une manière ordonnée. C’est à cela qu’une marchante ambulante ajoute : « la mairie vient souvent ramasser ses ordures, uniquement lorsque c’est en grande quantité ».

Les déchets inutilisables dont on se débarrasse, et surtout stockés sur le marché même pour un temps record, demeure un danger pour la santé et implique tout le monde.

Tchad: Nominations de plusieurs cadres à la Rrésidence de la République

• M. Brahim Adoum Watchoum, assistant auprès du conseiller aux Affaires étrangères, à la Coopération internationale et à la Diaspora ;
• M. Masnan Madjiram, assistant auprès du conseiller aux Affaires juridiques, aux Droits humains et à l’Ethique administrative, en remplacement de Ali Mallomi Ben Dogo, appelé à d’autres fonctions ;
• M. Younous Souleymane, assistant auprès du conseiller à l’Administration du territoire et à la Gouvernance locale, poste vacant ;
• Contrôleur général, Hassan Wardougou Chelli, assistant auprès du conseiller à la Défense et à la Sécurité, poste vacant ;
• M. Ahmat Djidda Haroun, assistant auprès du conseiller à l’Enseignement supérieur, à la Recherche et à l’Innovation, poste vacant ;
• Mme. Dakouma Mahamat Mourba, assistante auprès du conseiller aux Infrastructures, aux Transports et au Désenclavement, poste vacant ;
• M. Mbayam Djasngar, assistant aurpès du conseiller à la Santé publique, maintenu ;
• M. Bichara Mahamat Saleh Adoum Djerou, assistant aurpès du conseiller aux Affaires économiques, Financières et Budgétaires, maintenu ;
• Mme. Mahamat Ali Miangar Sandra, assistante auprès du conseiller à la Fonction publique, au Travail et au Dialogue social, poste vacant ;
• Mme. Fatimé Brahim Nokour, assistante auprès du conseiller à la Formation professionnelle, à l’Emploi, à la Promotion des jeunes et aux Sports, poste vacant ;
• Mme. Isra Ibrahim Mahamat Itno, assistante aurpès du conseiller aux Postes et aux Nouvelles technologies de l’information et de la communication, poste vacant ;
• M. Hissein Khamis Togoï Bosquet, assistant auprès du conseiller aux Mines, au Développement industriel, Commercial et à la Promotion du secteur privé, poste vacant ;
• M. Adoum Mbodou, assistant auprès du conseiller au Pétrole et à l’Energie ;
• M. Raradingar Lemta, assistant auprès du conseiller à l’Aménagement du territoire, à l’Habitat, aux Affaires foncières et domaniales, en remplacement Alaradje Dono, appelé à d’autres fonctions ;
• M. Adoum Dahab, assistant auprès du conseiller à l’Agriculture, à l’Irrigation et aux Equipements agricoles, maintenu ;
• M. Diondhoh Bahiguel Samuel, assistant auprès du conseiller à l’Elevage et aux Productions animales, poste vacant ;
• Mme. Khayar Oumar Defallah Yasmine, assistante auprès du conseiller à l’Environnement, à l’Eau et à la Pêche, poste vacant ;
• Mme. Goïdje Beramdaï, assistante auprès du conseiller à la Culture, au Tourisme et à l’Artisanat, poste vacant ;
• Mme. Mismadji Sandrine, assistante auprès de la conseillère chargée de la Femme, de la Petite enfance et de la Solidarité nationale, en remplacement de Mahamat Amine ;
• M. Djibrine Seïd Emma, assistant auprès du conseiller aux Médias, poste vacant.