La COSUMAF, nouveau régulateur unique du marché financier de la CEMAC

C’est au cour d’un communiqué de presse tenue à Douala au Cameroun que la Commission de Surveillance du Marché Financier de l’Afrique Centrale (COSUMAF) a eu un nouveau régulateur unique du marché financier de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC).

C’était en présence des ministres des Finances et de l’Economie des 6 pays de l’Union Monétaire de l’Afrique Centrale (UMAC), ainsi que du Président de la Commission de la CEMAC, la signature de cette convention intervient à la suite de celle de la fusion des dépositaires centraux (CAA et BVMAC) à N’Djamena au Tchad, le 22 mars dernier.

Le dimanche 31 mars 2019, à la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC), Direction nationale du Cameroun à Douala, la convention d’unification de la Commission de Surveillance du Marché Financier de l’Afrique Centrale (COSUMAF) avec la Commission des Marchés Financiers du Cameroun (CMF) a été signée par les présidents des deux institutions, ainsi que par le Président du Comité de Pilotage du Programme des Réformes Economiques et Financières de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (COPIL PREF-CEMAC).

« Nous travaillons depuis plus d’un an avec la COSUMAF pour la mise en œuvre de la décision des Chefs d’Etats : unifier les deux marchés financiers d’Afrique centrale. Au niveau des régulateurs, c’est chose faite », a déclaré le Président de la CMF, Jean Claude NGBWA au terme de la signature. « La CMF disparait au profit de la COSUMAF, nouveau régulateur régional basé à Libreville », a-t-il précisé.

Pour Nagoum Yamassoum, Président de la COSUMAF, « les nouveaux défis sont nombreux. Le plus important d’entre eux est la dynamisation du marché, parce qu’en dehors du marché camerounais, les autres marchés étaient plutôt embryonnaires et atones ». « Nous allons nous attacher à faire de la pédagogie financière pour faire connaître le marché régional et ses opportunités », a-t-il ajoute.

 Avec la signature de cette convention d’unification, le marché financier régional de la CEMAC entre dans une ère de régulation unique susceptible d’accélérer le développement du recours aux instruments et produits du marché des capitaux.

Le communiqué porte la signature du Président de la COSUMAF, l’Ambassadeur Nagoum Yamassoum.

Le retour de Zidane sauve Benzema

Karim Benzema, le protégé de Zidane peut-il rester seul avant-centre du Real la saison prochaine ?

Il est en pleine réussite dans un rôle de finisseur actuellement. Il, Karim Benzema, a su rebondir après la terrible désillusion en Ligue des champions en empilant les buts en Liga (6 lors des 5 derniers matches). Cette actualité, combinée au retour aux affaires de Zinedine Zidane à la tête de l’équipe première, pousse le journal AS à croire que le statut de « KB9 » à Madrid a changé.

Alors que de nombreuses rumeurs faisaient état d’une volonté de recruter un autre avant-centre d’envergure l’été prochain (les noms de Robert Lewandowski et surtout Harry Kane ont filtré dans la presse), les dirigeants merengue pourraient encore se contenter de l’ancien Lyonnais dans ce secteur, lui qui serait également très apprécié par Florentino Perez. Peut-être dans l’optique de mettre l’accent sur un ou plusieurs ailiers.

Alassane Ouattara peut-il briguer un troisième mandat ?

Le président ivoirien a indiqué lors d’une conférence, qu’il s’est presque décidé sur une éventuelle candidature pour un troisième mandat.

« Le ‘job’ de président, ça fait huit ans que je le fais. Je n’ai jamais occupé de fonction plus de six ans. J’ai toujours cru qu’il faut un renouvellement de génération en Afrique. 75 % des Africains ont moins de 35 ans. Le président français à 40 ans, mon fils aîné à 52 ans. Il est clair que pour moi, la voie va vers un transfert à une nouvelle génération. Ça me paraît tellement évident. Maintenant, à cause de Linas-Marcousis [les accords de paix signés en 2003, ndlr], des arrangements, nous n’avons pas mis de limite d’âge dans notre Constitution. Mais la morale voudrait que l’on soit raisonnable », d’où sa déclaration en réponse à la question qui lui avait été posée.

L’année passée, il a déclaré que le changement de la constitution a remis tous les compteurs à zéro et que les élections de 2010 et 2015 ne comptent pas. Pour lui, il peut encore faire deux mandats à partir de 2020. 

Pratiquement, le contexte reste diffèrent « Alors, je ne vous dis pas que je m’en vais, attention. Félix Houphoüet-Boigny disait qu’un homme d’État doit se référer à trois choses : Dieu, le peuple et votre propre conscience », a poursuivi Alassane Ouattara.

JA

Faits divers : Il demande 15 millions de Fcfa pour les préjudices subis

Dans le vécu quotidien des tchadiens, des événements suscitent des lires et rires. Après cinq ans de divorce, le monsieur demande 15 millions de Fcfa pour les préjudices subis.

C’est devant le procureur général de la justice, que le monsieur demande à sa femme de lui versé 15 millions de Fcfa comme préjudices subis. « J’ai subi des préjudices morales, et j’ai gardé ses effets durant cinq ans… », clame-t-il.

Le fait est parti de divorce, il y a de cela cinq ans. Après ces années passées, la femme a décidé de refaire sa vie avec un autre homme. D’après les témoins, la femme aurait demandé à son mari « qu’après cinq ans, il faut signer le divorce et je ramasse mes effets ». Chose que le monsieur n’a pas obtempéré en usant de son devoir de mari pour maintenir les effets. Comme les choses tardaient, la femme a pu se remarier. Ce qui a irrité le mari à ester sa femme en justice. De la brigade de recherche à la justice, le monsieur demande 15 millions de Fcfa à sa femme et revendique son fils qui l’a abandonné depuis cinq ans.  

Il est à noter que pendant les cinq années de divorce, le monsieur n’a ni pris soin de sa femme ni de son fils mais il veut coute que coute ses 15 millions de Fcfa puis récupéré son garçon. Malgré tout, la femme a supporté les douleurs et a pu inscrire sa progéniture à l’école. Aujourd’hui le fils est actuellement en cours moyen niveau 2 (CM2).

L’affaire est encore pendante à la justice.

Affaire à suivre…

 

 

 

 

 

 

Le Rwanda uni comme une « famille », vingt-cinq ans après le génocide des Tutsi

Vingt-cinq ans après le génocide le génocide des Tutsi, qui a fait entre 800 000 à un million de victimes entre avril et juillet 1994, le président rwandais Paul Kagame a vanté dimanche la force de son peuple « plus uni que jamais ».

« En 1994, il n’y avait pas d’espoir, seulement les ténèbres. Aujourd’hui, la lumière irradie de cet endroit. Comment cela est arrivé ? Le Rwanda est redevenu une famille », a déclaré Paul Kagame de son discours au Kigali Convention Center devant les chefs d’État et de délégation présents.

« Notre peuple a porté un immense poids sans se plaindre ou presque », a-t-il ajouté. « Cela nous a rendus meilleurs et plus unis que jamais ». « Rien n’aura jamais plus le pouvoir de tourner les Rwandais les uns contre les autres. Cette histoire ne se répètera pas. C’est notre ferme engagement », a-t-il poursuivi.

Paul Kagame a aussi appelé la jeune génération – les moins de 25 ans représentent 60% de la population – à reprendre le flambeau. « Ils ont la responsabilité de prendre de plus en plus les choses en mains, et de participer à construire le Rwanda que nous voulons et méritons. »

Au bras de son épouse Jeannette, le président rwandais avait auparavant lancé les célébrations en allumant une flamme du souvenir au mémorial de Gisozi à Kigali, où plus de 250 000 victimes du génocide sont enterrées.

« Part de responsabilité »

Dans l’après-midi, une marche du souvenir devait le mener avec ses invités vers le stade Amahoro (Paix, en kinyarwanda), où aura lieu une veillée.

Les présidents du Tchad, Idriss Déby, du Congo, Denis Sassou Nguesso, de Djibouti, Ismaïl Omar Guelleh, du Niger, Mahamadou Issoufou, ainsi que le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed ont assisté aux cérémonies.

Seul chef de gouvernement non-africain, le Premier ministre belge Charles Michel, est venu exprimer le soutien de l’ancienne puissance coloniale. Reconnaissant les erreurs de la communauté internationale en 1994, il a dit parler « au nom d’un pays qui veut aussi assumer les yeux dans les yeux sa part de responsabilité face à l’histoire ».

« Nous mettrons le bazar chez eux encore bien plus »

Sans dire qui il visait, Paul Kagame a aussi lancé un message de mise en garde à ceux qui voudraient le défier. « À ceux ici ou en dehors qui pensent que notre pays n’a pas vu assez de désordre et veulent mettre le bazar chez nous (…), je veux leur dire que nous mettrons le bazar chez eux encore bien plus », a-t-il menacé.

Un message qui, s’il ne désigne personne directement, s’inscrit dans un contexte régional tendu, notamment avec le voisin ougandais, régulièrement accusé par Kigali de soutenir des mouvements rebelles rwandais.

« Personne ne devrait sous-estimer quelle formidable force les Rwandais sont devenus en raison des circonstances », a-t-il souligné.

La commémoration s’est déroulée sans le président français Emmanuel Macron, qui a décliné l’invitation, officiellement pour des raisons d’agenda. Il est représenté sur place par le jeune député Hervé Berville, né au Rwanda et adopté à l’âge de 4 ans par une famille bretonne après avoir été évacué par l’armée française en 1994.

Le président français a annoncé dimanche vouloir faire du 7 avril « une journée de commémoration du génocide des Tutsi ».

JA

 

 

EDITO : Restons dans la limite du droit

Quitter un emploi ou être licencier au Tchad est passible d’une fin de carrière. Des licenciements parfois abusifs, sans aucune procédure légale, voire injustifiés ou illicites en raison de leurs caractères discriminatoires se font sans tabou. Est-ce, c’est un capotage du système du à la crise économique et financière qui pèse sur le pays depuis plus de cinq (5) ans ? Est-ce, les leviers sont actionnés expressément pour réduire le nombre des travailleurs ?

Depuis quelques temps, certains salariés ou fonctionnaires de l’Etat sont soit licenciés ou radiés à des fins qu’ils ignorent, parfois sans mesures préalables. Ces derniers ne cessent de demander des explications ou réparations en termes de versement des droits sociaux mais en vain. Des sit-in et communiqués de presse n’ont rien donnés. C’est le cas de plus de 257 agents de la mairie licenciés après un contrôle de l’inspection générale d’Etat (Ige) et qui attendent d’entrer en possession de leur indemnisation. Et où, la clarification de leur situation auprès des autorités communales est toujours attendue.

Un constat aussi du côté des agents de la direction de l’agence nationale de la sécurité (ANS) ou 2197 agents sont radiés sans droits sociaux et qui ont porté plainte auprès de la justice contre ladite direction pour qu’ils soient rétablis dans leurs droits.

Dans ce cadre d’affaire, le salarié a le droit de contester son licenciement sur la base de 3 fondements différents qui sont le licenciement irrégulier parce que l’employeur n’a pas respecté la procédure légale de licenciement ; le licenciement sans cause réelle et sérieuse c’est quand le licenciement n’est pas fondé sur un motif légal dont c’est un licenciement injustifié et enfin le licenciement illicite c’est-à-dire si le licenciement est nul en raison de son caractère discriminatoire.

Pour rappel, l’indemnisation est destinée à réparer le préjudice subi du fait de la perte de l’emploi. L’employeur (l’Etat) est tenu au paiement de cette indemnité quel que soit le type de licenciement : licenciement personnel, licenciement économique individuel ou licenciement économique collectif.

A cet égard, il est urgent que les institutions de l’Etat censées jouer le rôle assurent ces avantages aux salariés lorsqu’ils sont licenciés et ne doivent faire partie de l’institution. Faire grise mine sur ce qui est légale est un délit.

Il s’est fait démarquer au festival international des cultures sahariennes (FICSA)

Au festival international des cultures sahariennes (FICSA), de nombreux jeunes talents tchadiens se sont fait démarqués des autres. Tel est le cas de  M. Moubarak Sogar, jeune Architecte tchadien.  

Moubarak Sogar, est un jeune porteur de deux prestigieux projets. Il a effectué le déplacement de la Tunisie pour assister au festival international des cultures sahariennes (FISCA) qui s’est déroulé du 30 mars au 05 avril 2019 à Amdjarass.

Le jeune architecte en formation à l’université polytechnique IBN KHALDOUN de Tunis s’est démarqué des autres par la présentation de ces deux    projets lors de ce festival culturel. Dans son stand, l’on peut remarquer des  maquettes 3D, des affiches ainsi qu’un écran au quel l’on peut suivre l’animation vidéo des projets.

Le 1er projet de ce jeune, présente un village touristique dans la zone nord du Tchad. C’est partant de son constat sur le manque d’espaces adéquats pour accueillir les touristes, que le jeune Moubarak n’a pas hésité à concevoir ce village dans le but d’héberger les touristes et créer des activités tout autour. « Ces genres de village doivent être reproduite dans chaque zone touristique pour développer le tourisme au Tchad », se dit-il.

Le second projet porte sur un centre culturel et artisanal à N’Djamena en face de la place de la nation. Ayant constaté le manque d’espace permanent pour accueillir les festivals, les concerts et autres festivités, l’Architect Moubarak se dit inspiré du cas, lors du festival Dary où l’on avait occupé pendant une semaine la grande avenue de la place.  « C’est un peu commode » lance t-il sous un air inquiet. C’est ainsi qu’il a proposé ce projet puisé de l’architecture traditionnelle du Tchad.

« En tant que jeune de la diaspora, nous devons contribuer au développement socio-économique du Tchad en proposant des projets comme tels. C’est la moindre des choses que je puisse faire pour notre pays à l’instant », souligne-t-il.

Correspondant au Maghreb, Mahamat Mahamoud Issa Terda

Le SET provincial de N’Djamena, s’interroge sur ses perspectives d’avenir

La section provinciale du Syndicat des Enseignants du Tchad de N’Djamena, a tenu son pré-congrès le samedi 06 avril 2019 dernier dans ses locaux à l’Ecole du Centre de N’Djamena, sous le thème : « Après le quatrième congrès ordinaire du SET en avril 2009, quel regard critique portez-vous sur le fonctionnement, la gestion et les perspectives d’avenir du SET ?».  

« Nous aurons à faire une opération, une opération pour sauver la vie d’une organisation. Ainsi chacun est tenu de nous donner le résultat de son examen clinique en dehors de toutes subjectivités afin d’avancer vers une chirurgie, qui donnera la vie à notre organisation en évitant des attaques mutuelles stériles », confie le secrétaire général de la section du SET de N’Djamena, M. Mbaïriss Ngartoïdé Blaise.  

Ce pré-congrès est tenu afin de poser les diagnostiques, cibler les problèmes, rechercher des solutions par des suggestions adéquates pour mettre au SET de N’Djamena de revoir son organisation d’une manière structurelle et attendre le congrès ordinaire en août prochain. Les congressistes se sont penchés sur les défis de leur organisation notamment les défis socioprofessionnels, économiques et la réforme.

Un regard a été jeté également sur le parcours du SET depuis le dernier congrès d’avril 2009. Des forces et faiblesses ont été observées. Parlant des forces, le pré-congrès a reconnu l’unité des militantes et militants dans la lutte syndicale,  l’engagement des uns et autres, la solidarité mais le non versement des cotisations constitue une des faiblesses de l’organisation. Pour y remédier à cela, « Nous devons changer nos pratiques habituelles, renégocier nos cotisations avec les banques et nos militants pour donner la chance à celle-ci de faire face aux défis et aux attentes de nos militants », souhaite le SG, M. Mbaïriss Ngartoïdé Blaise.  

Après dix ans, la sous-section du SET a vu le nombre de ces adhérents augmenté de 5 464 militants. Le SG, M.  Mbaïriss Ngartoïdé Blaise appelle les autres de se serrer les mains dans une solidarité agissante dans les revendications, donner les cotisations afin de faire fonctionner le SET. « L’unité des membres du SET que nous sommes est un objet précieux et fragile dont la moindre inattention pourra le briser. Nous devons monter une garde dans nos textes, qui veille sur cette unité, gage de tout succès de l’action syndicale », suggère-t-il.

 

La CASAC appelle les tchadiennes et tchadiens à transcender leurs différences

La coalition des associations de la société civile pour l’action citoyenne  (CASAC), a tenu un grand meeting ce dimanche 7 avril 2019, au Palais du 15 Janvier de N’Djaména. Un meeting au cours duquel le président de ladite coalition, M. Mahamat Ali Séïd a adressé le message de paix aux jeunes venus de dix arrondissement de N’Djaména.  

Dans sa déclaration, M. Mahamat Ali Seïd, appelle les citoyennes et les citoyens à préserver la paix et la stabilité dans notre cher et beau pays le Tchad. « Nul ne peut se prévaloir qu’il sera épargné si la paix venait à être menacée. De toute évidence, la préservation de cette paix demeure pour nous, un devoir patriotique sacré. Il va sans dire que notre pays le Tchad connaît depuis deux décennies une évolution significative dans pratiquement tous les domaines. Cette évolution est la résultante incontestable de la paix qui prévaut dans notre pays », déclare-t-il.

Le Tchad a joué le rôle d’acteur majeur dans le rétablissement de la paix dans beaucoup de pays en Afrique. Pour lui, le Tchad peut être cité comme exemple, quand il s’agit de parler du rôle du Tchad en matière de paix et de stabilité en Afrique.

On a besoin de se rappeler des valeurs de paix dans un développement c’est pourquoi, le président de la CASAC demande à tous les tchadiens de s’approprier de la paix et d’en faire d’elle, un levier essentiel pour accompagner la marche irréversible que connaît notre pays.

« La paix vaut autant que toutes les autres contingences, c’est pourquoi, nous demandons  à tout un chacun de prêcher perpétuellement les valeurs de paix partout ou il se trouve », conseille-t-il avant de dire que « nul, n’a le droit de déstabiliser notre pays le Tchad sur l’autel de ses intérêts. L’intérêt collectif national doit être toujours  privilégié par tous ».

L’Obligation de transcender les différences

« Nous sommes dans l’obligation engagée de transcender toutes nos différences, nos querelles intestines pour qu’ensemble nous puissions booster davantage cet élan de développement multiforme que nous chérissons tous », souhaite M. Mahamat Ali Seïd.

La CASAC par cette occasion appelle les Tchadiennes et Tchadiens à cultiver l’amour de la patrie et à œuvrer sans relâche pour que le Tchad soit à l’abri de toutes les péripéties et autres traquenards pouvant être ourdis par les ennemis de la paix.

« Les Tchadiens et les Tchadiennes sont tous interpellés par rapport au changement de comportement et à l’éveille des consciences qui seront indiscutablement le soubassement salvateur du Tchad de demain. Nous devons aussi tous réfléchir à nous détacher des idées préconçues et stéréotypées, et nous devons aussi changer d’approche », tranche-t-il.

 

Pour finir, la CASAC apporte son soutien à toutes les initiatives de préservation de la paix à travers  pays et réaffirme son soutien indéfectible au gouvernement de la République du Tchad, qui lutte sans merci, pour le maintient de la paix.

Le Tchad prépare le forum politique de haut niveau sur le développement durable

Les travaux préparatoires du premier examen national volontaire (ENV) pour le suivi de la mise en œuvre des objectifs de développement durable (ODD) au Tchad ont été lancés officiellement, ce 5 avril 2019 à l’Hôtel Ledger Plazza de N’Djamena par le ministre de l’économie et de la planification du développement, M. Issa Doubragne.

Ces travaux préparatoires entrent dans le cadre de la présentation du rapport du premier examen national volontaire pour le suivi de la mise en œuvre des objectifs de développement durable (ODD). L’objectif est de doter le Tchad des documents : faire la préparation matérielle et intellectuelle nécessaire à la participation du pays à ce forum ; élaborer le rapport de la contribution nationale volontaire du pays à envoyer à l’UNDESA ; élaborer les supports de présentation de l’ENV (Powerpoint, vidéos et autres matériels) ; assurer l’inclusivité du processus de préparation en organisant des séances de travail et proposer la composition de la délégation du pays à participer à ce forum.

Pour l’atteinte des ODD, le Tchad doit faire face à trois stratégies majeures qui sont les inégalités socio-économiques, le financement et la nature de la croissance économique.

Pour le coordonnateur Résident intérimaire du système des nations unies, Dr Jean-Bosco Ndihokubwayo, les ODD visent à transformer le monde. « L’engagement du Tchad permettra d’inscrire et de conforter les actions de développement du pays dans le cadre d’une vision stratégique de développement novatrice que sont les ODD ».

Issa Doubragne, ministre de l’économie et de la planification du développement pour sa part dit que ce rapport exige l’implication et l’engagement de toutes les parties prenantes à savoir les institutions de la République, ministères sectoriels, le secteur privé, la société civile, les institutions universitaires de la recherche scientifique, l’INSEED…

Le budget estimatif de toutes les activités retenues dans le cadre préparatoire du FPHN est de 414 311 604 Fcfa.

Ce rapport du premier examen national volontaire sur les ODD sera soumis par le Tchad en juillet 2019 au forum politique de haut niveau (FPHN) qui se tiendra à New York aux Etats-Unis.