شهدت مدينة بُنْغُور، يوم ٢٦ أبريل ٢٠٢٦، حادثة قتل أدّت إلى اندلاع مواجهات عنيفة بين عائلتين، تطوّرت بسرعة إلى أعمال عنف خلفت خسائر مادية جسيمة.
ووفق مصادر محلية، فقد أسفرت المواجهات عن إحراق سبع (٧) مساكن وتدمير ممتلكات مختلفة، من بينها سيارات ودراجات نارية ومواشٍ ومواد غذائية.
وتدخلت قوات الأمن لاحتواء الوضع وإعادة الهدوء إلى المنطقة، مستخدمة الغاز المسيل للدموع لتفريق المتجمهرين ووقف الاشتباكات.
كما تم دفن الضحية يوم ٢٧ أبريل ٢٠٢٦، بقرار من النيابة العامة. ورغم عودة الهدوء النسبي، لا تزال الأوضاع متوترة، وسط دعوات إلى ضبط النفس وتفادي تجدد المواجهات بين الطرفين.
Le ministre des Télécommunications, de l’Économie numérique et de la Digitalisation de l’Administration, Haliki Choua Mahamat, a procédé le 27 avril 2026 à l’installation officielle d’un comité de 34 membres chargé de la réforme du cadre juridique du numérique, des communications électroniques et de la poste.
Cette initiative s’inscrit dans la volonté des autorités de mettre en adéquation la législation nationale avec les évolutions rapides des technologies numériques, en vue de faire du secteur un véritable levier de développement économique et social.
À cette occasion, le ministre a relevé l’inadaptation des textes en vigueur face aux mutations technologiques et a exhorté les membres du comité à produire, dans un délai de 45 jours, des propositions de textes modernes, harmonisés et opérationnels.
Appuyé sur les travaux déjà réalisés, notamment par l’ARCEP, ce comité aura pour mission de proposer une refonte globale du cadre réglementaire régissant le numérique, les communications électroniques et la poste au Tchad.
Cette réforme s’inscrit dans la vision des pouvoirs publics visant à faire du numérique un pilier stratégique du développement national et un instrument de souveraineté technologique.
Le parti Tchad Uni a condamné les arrestations de plusieurs leaders de l’opposition membres du GCAP, survenues samedi 25 avril 2026, et a exigé leur libération immédiate.
Dans un communiqué de presse, la formation politique dénonce des « actes graves » et alerte sur une dégradation de la situation politique au Tchad. Elle exprime sa solidarité aux partis politiques concernés et appelle les autorités au respect de l’État de droit, de la démocratie ainsi que des droits des opposants.
Tchad Uni annonce également la mise en place d’une cellule de crise destinée à mener des actions de solidarité avec les forces de l’opposition. Le parti entend ainsi mobiliser autour de ce qu’il qualifie de défense des principes républicains et des libertés politiques.
Daboua, localité située aux confins du lac Tchad et à environ 18 kilomètres de la frontière nigérienne, a accueilli ce jour une importante mission conduite par le Délégué Général du Gouvernement auprès de la Province du Lac, le Général Saleh Haggar Tidjani, dans le cadre du suivi des actions liées au triple nexus humanitaire, paix et développement.
La délégation comprenait notamment le Président du Conseil provincial, le Commandant de la zone de défense et de sécurité n°4, des responsables humanitaires ainsi que les délégués provinciaux. À son arrivée, l’autorité provinciale a été accueillie dans une atmosphère de forte mobilisation populaire, marquée par une participation spontanée des populations venues lui réserver un accueil chaleureux, sous la coordination des autorités administratives et traditionnelles locales.
Escale de Tataverom : appel à la cohésion sociale et à la vigilance En prélude à son arrivée à Daboua, le Délégué Général du Gouvernement a effectué une escale à Tataverom, localité située à une dizaine de kilomètres à l’est. À cette occasion, il a délivré un message axé sur la paix, le vivre-ensemble, la cohésion sociale et la vigilance face aux menaces sécuritaires, notamment celles liées à Boko Haram.
Le Chef de canton de Tataverom, Sa Majesté Ali Tchari Djibro, a salué cette démarche de proximité, la qualifiant d’initiative pertinente dans le renforcement de la sécurité et du dialogue communautaire. Message de fermeté sur la situation sécuritaire S’adressant aux populations, le Général Saleh Haggar Tidjani a rappelé que cette tournée s’inscrit dans une dynamique de proximité visant à renforcer le dialogue avec les communautés et à évaluer la situation sécuritaire sur le terrain.
Il a insisté sur la nécessité d’une vigilance accrue et d’une collaboration étroite entre les populations, les autorités administratives et traditionnelles ainsi que les forces de défense et de sécurité. Il a par ailleurs mis en garde contre toute forme de complicité avec les groupes armés, appelant à une responsabilité collective dans la préservation de la paix et de la stabilité.
Mise en œuvre du triple nexus Le Délégué Général du Gouvernement a également souligné que cette démarche s’inscrit dans le cadre du triple nexus humanitaire, sécurité et développement, visant une approche intégrée pour répondre aux urgences humanitaires, consolider la sécurité et promouvoir le développement local.
Visite des infrastructures sociales de base La mission a également permis la visite de plusieurs infrastructures, notamment le centre de santé local, une école primaire ainsi qu’un château d’eau hors service depuis plusieurs années. Cette descente de terrain a permis d’évaluer l’état des infrastructures sociales et de réaffirmer l’engagement des autorités à améliorer durablement les conditions de vie des populations.
Perspectives de concertation multisectorielle À Daboua, un agenda de travail prévoit des rencontres avec les agences du système des Nations unies, les ONG nationales et internationales, les forces de défense et de sécurité, les délégués provinciaux ainsi que les leaders traditionnels, en vue de renforcer la coordination des interventions sur le terrain.
Dans une déclaration rendue publique le 25 avril 2026 à Paris, le coordonnateur national de Wakit Tama – section politique, Zakaria Adam Zakaria, a réagi à la décision de la Cour suprême prononçant la dissolution du Groupe de Concertation des Acteurs Politiques (GCAP).
Le responsable estime que cette décision ne relève pas d’un acte de justice, mais d’une manœuvre politique visant à empêcher la manifestation annoncée par le GCAP. Selon lui, il s’agit d’une instrumentalisation de l’institution judiciaire pour neutraliser une dynamique de contestation.
Zakaria Adam Zakaria dénonce également une restriction progressive des libertés publiques, notamment le droit de manifester et la liberté d’expression, qu’il juge de plus en plus fragilisés.
Le coordonnateur de Wakit Tama accuse par ailleurs les autorités de mettre en œuvre une stratégie visant à affaiblir les contre-pouvoirs politiques et sociaux, à travers des dissolutions et suspensions de structures critiques du pouvoir. Il évoque enfin une recrudescence de pratiques répressives, notamment des arrestations arbitraires et des intimidations, qu’il attribue aux services de sécurité.
Qualifiant la décision de « coup de force judiciaire », Zakaria Adam Zakaria appelle à l’annulation de la dissolution du GCAP, à la cessation des pratiques répressives et à la restauration d’un espace démocratique ouvert et pluraliste.
Dans un communiqué rendu public le 25 avril 2026, le Mouvement Patriotique du Salut (MPS) a réagi avec fermeté à l’appel à manifestation prévu pour le 2 mai, initié par le GCAP. Le parti au pouvoir s’appuie sur la décision de la Cour suprême ayant invalidé cette coalition pour rejeter toute initiative émanant de celle-ci.
Le porte-parole du MPS, Abdelnasser M. Garboa, estime que toute mobilisation organisée sous cette bannière s’écarte du cadre légal et pourrait constituer un facteur de trouble à l’ordre public. Il met en garde contre toute tentative de mobilisation susceptible de fragiliser la stabilité des institutions.
Dans sa déclaration, le MPS appelle à la responsabilité et à la vigilance des citoyens, tout en exhortant ses militants et les acteurs sociaux à ne pas cautionner des initiatives jugées contraires à la légalité et à la paix publique.
Le parti réaffirme enfin son attachement au respect des institutions républicaines et son soutien aux autorités dans leurs efforts de préservation de l’ordre et de la cohésion nationale.
Entamée le 22 avril 2026, la tournée de proximité des autorités du 2ᵉ arrondissement de N’Djamena s’est achevée ce vendredi, après des passages dans les quartiers Goudji Charafa et Djambal-Ngato. Une initiative de terrain conduite par l’Administratrice déléguée Naï Hortense Ahmadou Payanfou, en compagnie du maire Karim Adji, du secrétaire général de la commune et des responsables des forces de sécurité.
Cette démarche s’inscrit dans une volonté affichée de renforcer la gouvernance locale et de rapprocher davantage l’administration des populations, tout en consolidant la collaboration avec les acteurs communautaires.
Au cours de cette tournée, les autorités ont procédé à la remise de drapeaux, de fiches de renseignement et de cartes professionnelles aux délégués de quartiers. Une action qui vise à structurer leur rôle dans la remontée des informations du terrain et à améliorer le suivi des réalités locales.
S’adressant aux populations et aux responsables de quartiers, l’Administratrice déléguée a mis l’accent sur la nécessité de préserver la paix sociale et de promouvoir le vivre-ensemble. Elle a rappelé que les chefs de quartiers constituent un relais essentiel entre les habitants et l’administration, appelant à un engagement accru pour la stabilité communautaire. Elle a également insisté sur la protection des infrastructures publiques, notamment les écoles, centres de santé, routes et points d’eau, qu’elle a qualifiées de biens collectifs à préserver dans l’intérêt des générations futures.
Évoquant les politiques publiques en cours, elle a salué les efforts du Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, à travers le programme des « 12 chantiers et 100 actions », visant à améliorer les conditions de vie des citoyens et à renforcer les services sociaux de base.
En clôturant cette tournée, les autorités ont lancé un appel à la responsabilité citoyenne, à l’unité et à la participation active des populations, estimant que le développement du 2ᵉ arrondissement repose avant tout sur l’implication de tous les acteurs locaux.
Le Théâtre Royal de Rabat a été inauguré mercredi soir lors d’une cérémonie officielle marquée par la présence de Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, aux côtés de Brigitte Macron.
À leur arrivée, les Princesses ont été accueillies par les membres du Conseil d’administration de la Fondation du Théâtre Royal de Rabat, présidée par la Princesse Lalla Hasnaa.
La soirée d’ouverture a débuté par la projection d’un film institutionnel retraçant la genèse du projet et sa vocation culturelle, symbole du renouveau artistique de la capitale marocaine et de la place centrale accordée à la culture dans la vision de développement du Royaume.
Le programme artistique a ensuite proposé une performance musicale d’envergure, réunissant plusieurs artistes marocains. Le pianiste Marouan Benabdallah, la mezzo-soprano Ahlima Mhamdi, la soprano Samira Kadiri et le musicien Driss El Maloumi ont interprété un répertoire mêlant œuvres classiques internationales et créations inspirées du patrimoine musical marocain.
Des œuvres de Tchaïkovski, Bizet et Verdi ont ainsi été interprétées aux côtés de compositions contemporaines à forte identité marocaine, illustrant la rencontre entre héritage national et répertoire universel.
Moment fort de la soirée, la collaboration inédite entre l’Orchestre Philharmonique du Maroc et l’Orchestre Symphonique Royal a réuni 76 musiciens et 40 choristes sous la direction de la cheffe d’orchestre Dina Bensaïd.
Au terme du spectacle, les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, ainsi que Brigitte Macron, ont salué les artistes et les équipes ayant contribué à cette représentation inaugurale.
Cette cérémonie a rassemblé de nombreuses personnalités marocaines et étrangères, ainsi que des représentants du corps diplomatique accrédité à Rabat.
Édifié au cœur de la vallée du Bouregreg, le Théâtre Royal de Rabat s’inscrit dans le programme « Rabat, ville lumière, capitale marocaine de la culture », consolidant ainsi le positionnement de la capitale comme pôle culturel majeur.
Les propos attribués à Abdallah Chidi, Secrétaire Général au Sénat, qualifiant de « folklore » l’hommage rendu au Maréchal Idriss Déby Itno suscitent de vives réactions. Parmi les voix qui se sont élevées, celle de Charfadine Nassour Tedoué, coordonnateur des Jeunes Visionnaires du MPS, qui dénonce une atteinte aux valeurs républicaines.
Dans une déclaration, il a estimé qu’aucun responsable public ne peut se permettre de remettre en cause les symboles de la République tout en occupant des fonctions au sein de ses institutions. Pour lui, ces propos constituent un manque de respect envers la mémoire du défunt Président et heurtent les fondements de la cohésion nationale.
Charfadine Nassour Tedoué appelle ainsi Abdallah Chidi à démissionner de ses fonctions ou à être relevé de ses responsabilités, affirmant que la décence républicaine et le respect des institutions l’exigent.
Cette sortie intervient dans un contexte où les réactions se multiplient autour de cette controverse, ravivant les débats sur le respect des symboles de l’État et le devoir de réserve des responsables publics.
La Compagnie artistique Étoile de Sila (CAES) a organisé une vaste activité de sensibilisation au camp de Djabal, situé à deux kilomètres de Goz-Beida, dans la province du Sila. Cette initiative était axée sur la promotion de la cohabitation pacifique entre les réfugiés soudanais et les communautés locales.
À travers des messages de paix, des échanges communautaires et des activités artistiques, les organisateurs ont mis l’accent sur le dialogue, la tolérance et le respect mutuel afin de prévenir les tensions et consolider le vivre-ensemble. Les participants ont salué cette action, soulignant son importance dans le renforcement de la cohésion sociale et la prévention des conflits dans cette zone d’accueil.
Par cette initiative, la CAES confirme son engagement en faveur de la sensibilisation citoyenne et de la construction d’une société pacifique et solidaire au Tchad.