Am-Timan : Clôture réussie de la 2ᵉ cohorte du projet RENFORT

Am-Timan a abrité, le samedi 2 mai 2026, la cérémonie de clôture de la deuxième cohorte du programme d’incubation et d’accélération du projet RENFORT, dans une organisation remarquable à la hauteur de l’événement.

La cérémonie a été présidée par le Secrétaire général du département du Barh Azoum, Djido Ali Abatcha, en présence de plusieurs autorités administratives et civiles, ainsi que des bénéficiaires du programme.

Dans son intervention, le Secrétaire général a salué l’impact du projet RENFORT dans l’accompagnement des jeunes et le renforcement de leurs capacités entrepreneuriales. Il a souligné que ce type d’initiative constitue un levier essentiel pour la création d’opportunités économiques durables et le développement local.

Les organisateurs ont également présenté les principales réalisations de cette deuxième cohorte. Les participants ont bénéficié de formations ciblées et d’un encadrement intensif, leur permettant de structurer leurs projets et d’acquérir des compétences pratiques facilitant leur insertion professionnelle.

La cérémonie s’est achevée par la remise des attestations aux bénéficiaires, dans une ambiance festive marquée par la fierté et l’ambition des jeunes, avec un engagement renouvelé à soutenir davantage ce genre de programmes à l’avenir.

🇹🇩 Bagasola : Le  Délégué Général passe en revue les chantiers et appelle à accélérer les travaux

Le Délégué Général du Gouvernement auprès de la Province du Lac, le Général Saleh Haggar Tidjani, a effectué, ce vendredi 1er mai 2026, une tournée de terrain à Bagasola pour évaluer l’état d’avancement des projets structurants en cours.

Entouré des autorités locales, des responsables administratifs et des partenaires techniques et financiers, il a visité plusieurs infrastructures majeures, dont le quai de débarquement et les installations de transbordement du PROLAC, un centre de santé en construction financé par la Banque mondiale à travers le projet PARCA, un château d’eau de 300 m³, l’hôpital de district ainsi que le marché à bétail en chantier.

Au fil des visites, le responsable provincial s’est informé sur le niveau d’exécution des travaux, les contraintes rencontrées et les perspectives de reprise pour certains projets en difficulté.
Cette mission s’inscrit dans l’évaluation des zones de convergence du Nexus

humanitaire-paix-développement, avec pour objectif d’identifier les blocages et de proposer des solutions pour une mise en œuvre plus efficace des projets.

Le Délégué Général a notamment relevé des retards dans la réalisation du centre de santé, dont les travaux sont à l’arrêt. Il a appelé à un renforcement du suivi et à une meilleure coordination entre les différents intervenants.
Concernant le marché à bétail en construction, il a insisté sur le respect des délais contractuels et sur la qualité des infrastructures.

À travers cette descente, les autorités provinciales entendent relancer la dynamique des projets structurants et améliorer l’impact des investissements en faveur des populations locales.

Baccalauréat 2026 : le chronogramme officiel rendu public par l’ONECS

Le Directeur des Examens et Concours de l’ONECS, Dr Abakar Mahamat Hassaballah, a annoncé ce 1er mai 2026 le calendrier officiel du Baccalauréat session 2026, lors d’un point de presse tenu à N’Djamena.

Cette publication intervient après l’achèvement de l’enrôlement biométrique des candidats et la production des cartes d’accès, une étape présentée comme un gage de transparence et de fiabilité du processus.

Pour cette session, 106 231 candidats sont enregistrés à l’échelle nationale, avec une prédominance des séries littéraires (66,85 %), suivies des séries scientifiques (31,15 %) et techniques.

Selon le chronogramme établi :
Les épreuves physiques et sportives (facultatives) se dérouleront du 11 au 16 mai 2026
Les épreuves pratiques des séries techniques auront lieu du 18 au 20 mai 2026
Les épreuves écrites sont fixées du 8 au 13 juin 2026

L’ONECS indique que ce calendrier vise une meilleure organisation des examens et de meilleures conditions de préparation pour les candidats.

L’institution réaffirme enfin son engagement pour un baccalauréat crédible, transparent et équitable sur toute l’étendue du territoire.

Tchad : l’opposition annule la marche du 2 mai après une décision de la Cour suprême

Les partis politiques de l’opposition ayant initialement appelé à une marche pacifique prévue pour le 2 mai 2026 ont annoncé l’annulation de cette mobilisation.

Dans un communiqué rendu public le 30 avril 2026 à N’Djamena, ces formations politiques indiquent prendre acte de l’arrêt n°002/CS/CA/SC/2026 du 24 avril 2026 de la Cour suprême. Cette décision prononce la nullité du GCAP et déclare ses activités illégales sur l’ensemble du territoire national.

En conséquence, les partis signataires invitent leurs militants et sympathisants à se conformer à cette décision et à prendre acte de l’annulation de la marche.

Par ailleurs, ils réaffirment leur disponibilité pour un dialogue franc et sincère, axé sur le respect des droits et libertés fondamentales, la justice et l’inclusion, dans l’optique de préserver la paix et l’unité nationale.

Le communiqué est signé par plusieurs partis politiques, dont l’ADPD, AL-NAR, Les Patriotes, Les Démocrates, PAP/JS, UDP, UNC, UET-Les Verts, Les Sauveurs-PLS, CNSP, PRENAT, MANED-Tchad et UND.

Le ministre Haliki Choua Mahamat échange avec le PNUD sur la transformation numérique

Le 30 avril 2026, le Ministre des Télécommunications, de l’Économie numérique et de la Digitalisation de l’Administration, Haliki Choua Mahamat, a reçu en audience le Représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Tchad, Francis James.

Les discussions ont porté sur la transformation numérique, l’innovation technologique, l’accès aux services digitaux ainsi que la modernisation de l’administration publique. Le PNUD a réaffirmé son engagement à accompagner le Tchad dans ces domaines stratégiques.

Les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer leur coopération en vue d’accélérer la digitalisation et les réformes en cours dans le secteur du numérique.

La rencontre s’est tenue en présence du Secrétaire d’État aux Télécommunications, des membres du cabinet ministériel et des experts techniques.

Province du Lac : à Godanga, le Général Saleh Haggar Tidjani appelle à la responsabilité et à la cohésion sociale

En déplacement dans la localité de Godanga, à une trentaine de kilomètres de Daboua, le Délégué général du Gouvernement auprès de la province du Lac, le Général Saleh Haggar Tidjani, a exhorté les populations à la responsabilité, à la vigilance et au renforcement de la cohésion sociale.

Accompagné de plusieurs responsables administratifs, sécuritaires et traditionnels, il a rencontré une population fortement mobilisée. Les échanges ont permis aux autorités locales d’exposer leurs principales préoccupations, notamment le manque d’eau potable, d’infrastructures sanitaires et éducatives.

Dans son intervention, le Général Saleh Haggar Tidjani a encouragé les communautés à s’impliquer davantage dans la prise en charge de certains besoins essentiels, à travers des initiatives locales, notamment la création d’écoles communautaires et de structures de santé de proximité. Il a également insisté sur la centralité de l’éducation dans le développement durable de la localité.
Sur le plan sécuritaire, il a appelé les populations à la vigilance dans un contexte sahélien marqué par divers défis, tout en mettant en garde contre toute forme d’activités illicites, notamment la circulation d’armes.

La question de la promotion du rôle des femmes a également été abordée. Le responsable a plaidé pour leur autonomisation à travers des groupements économiques soutenus par des partenaires au développement.

En retour, les représentants communautaires ont réaffirmé leur attachement à la paix et au vivre-ensemble, tout en renouvelant leurs doléances liées aux services sociaux de base.
Cette visite s’inscrit dans une dynamique de proximité des autorités provinciales avec les populations afin de mieux cerner et répondre à leurs préoccupations.

Mondial 2026 : la FIFA instaure le carton rouge pour les gestes jugés suspects

La FIFA a annoncé une nouvelle réglementation disciplinaire qui fera son entrée lors de la Coupe du monde 2026, prévue au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Désormais, tout joueur se couvrant la bouche lors d’une altercation avec un adversaire pourra être expulsé directement par un carton rouge.

Cette mesure vise à renforcer la lutte contre les comportements jugés suspects, notamment les insultes dissimulées et les possibles dérives racistes sur les terrains.

Selon l’instance dirigeante du football mondial, cette réforme s’inscrit dans une volonté de rendre les échanges entre joueurs plus transparents et d’éviter toute ambiguïté lors des confrontations verbales.

En parallèle, une seconde règle prévoit également une sanction maximale pour les joueurs quittant volontairement le terrain pour protester contre une décision arbitrale, un geste désormais considéré comme une infraction grave.

Avec ces nouvelles dispositions, la FIFA durcit considérablement le cadre disciplinaire à l’approche d’un Mondial 2026 déjà très attendu.

Tchad :Un différend autour d’un jardin vire au drame à Hilé Korto, dans le département d’Abtouyour au Guera fait 4 morts et 8 blessés

Un conflit entre agriculteurs et éleveurs a dégénéré en violences meurtrières dans le département d’Abtouyour, province du Guéra. Les faits se sont produits à Hilé Korto, où un différend autour d’un jardin a coûté la vie à quatre personnes et fait huit blessés, selon des sources locales.

D’après les informations recueillies, l’origine du conflit remonte à une altercation entre deux individus autour du jardin. Au cours de la dispute, l’un d’eux a grièvement blessé son interlocuteur à l’aide d’une coupe coupe. Évacuée d’urgence vers N’Djamena pour des soins, la victime a succombé à ses blessures le mardi 28 avril.

L’annonce de ce décès a déclenché une spirale de représailles. Le frère de la victime a retrouvé et tué l’agresseur présumé. S’en est suivie une série d’actes de vengeance entre les deux camps, entraînant au total quatre morts, deux dans chaque camp ainsi que huit blessés, également répartis des deux côtés.

Alertées dès les premières heures, les autorités administratives locales notamment le commandant de brigade, le préfet, le sous-préfet, les responsables des forces de sécurité, les chefs traditionnels et les représentants des communautés nomades se sont rendues sur les lieux pour tenter de contenir la situation.

Le délégué général du gouvernement auprès de la province du Guéra, le général Abdoulaye Ibrahim Siam, s’est également déplacé avec les forces de défense et de sécurité, arrivant sur place aux environs de 6h40. Grâce à leur intervention, le calme est revenu dans la zone.

À l’heure actuelle, les autorités provinciales, réunies à Bagoua, poursuivent les concertations avec les différentes parties prenantes afin de désamorcer durablement les tensions et éviter toute reprise des violences.

Ce drame relance la question récurrente des conflits entre agriculteurs et éleveurs dans la province du Guéra, souvent liés à l’accès et à l’exploitation des ressources naturelles. Les autorités appellent à la retenue et privilégient le dialogue pour une résolution pacifique des différends.

Province du Lac : à Godanga, Saleh Haggar Tidjani porte un message de vigilance et de responsabilité

En mission dans la province du Lac, le Délégué général du gouvernement, le Général Saleh Haggar Tidjani, a effectué mardi une visite à Godanga, localité située à une trentaine de kilomètres de Daboua, où il a délivré un message axé sur la vigilance, la cohésion sociale et la responsabilisation communautaire.

Accompagné du président du Conseil provincial du Lac, Moustapha Mahamat Mamadou, du commandant OPS de Daboua, le Général Adam Rahma Oumar, ainsi que des autorités administratives et traditionnelles, il est allé à la rencontre des habitants venus nombreux exposer leurs préoccupations.

Face aux doléances liées au manque d’eau potable, aux besoins en santé et en éducation, le responsable provincial a appelé les communautés à renforcer leur capacité d’organisation locale, notamment à travers la création d’écoles communautaires et de structures sanitaires de proximité.

Dans une zone marquée par des défis sécuritaires persistants, le Général Saleh Haggar Tidjani a également insisté sur la vigilance face aux menaces, mettant en garde contre la circulation illicite des armes et appelant les populations à préserver l’unité sociale.

Le déplacement a aussi été marqué par un plaidoyer en faveur de l’autonomisation des femmes, avec la promotion d’initiatives génératrices de revenus appuyées par les partenaires au développement.

En retour, les populations de Godanga ont réaffirmé leur attachement à la paix, à la cohésion sociale et au vivre-ensemble, tout en renouvelant leurs attentes sur l’accès aux services sociaux de base.

À travers cette visite de proximité, les autorités provinciales entendent conjuguer présence sur le terrain, écoute des populations et réponse aux enjeux sécuritaires et sociaux du Lac.

Mali : escalade des attaques et montée des accusations dans un climat sécuritaire tendu

La situation sécuritaire au Mali connaît une nouvelle phase de tension, marquée par la répétition d’attaques armées dans plusieurs zones du centre et du nord du pays. Ces offensives, attribuées à des groupes armés actifs dans la région, traduisent la persistance d’un conflit aux contours complexes et difficiles à contenir.

Des attaques répétées et une pression constante sur les forces maliennes
Les Forces armées maliennes (FAMa) sont régulièrement ciblées par des opérations rapides et coordonnées, souvent suivies de retraits tactiques des assaillants.

Dans plusieurs communications officielles, l’armée affirme avoir repoussé des attaques et mené des opérations de riposte, illustrant l’intensité de l’engagement militaire sur le terrain.
Malgré ces interventions, les groupes armés continuent de démontrer une capacité de mobilité et d’adaptation, maintenant une pression sécuritaire constante sur certaines zones sensibles.

Des accusations de complicités qui enflamment le débat
Dans le débat public et politique, des voix évoquent l’existence de complicités internes et externes dans la facilitation de certaines attaques. Ces accusations, largement relayées dans un contexte de forte tension, alimentent les controverses autour de la gestion de la crise sécuritaire.

Toutefois, aucune preuve formelle ou conclusion d’enquête indépendante n’a, à ce stade, confirmé ces allégations. Elles restent donc du registre des soupçons et interprétations politiques, dans un environnement où l’information est souvent fragmentée et disputée.

Une crise enracinée dans des fragilités profondes
Au-delà des affrontements armés, la crise malienne s’appuie sur des facteurs structurels persistants : déficit de gouvernance locale, tensions communautaires, pauvreté et concurrence autour des ressources.

Ces éléments créent un terrain favorable à la résurgence régulière des violences et compliquent les efforts de stabilisation durable.
Une population civile prise au piège
Les populations civiles continuent de subir les conséquences directes de cette instabilité : déplacements forcés, insécurité quotidienne et accès limité aux services essentiels. Dans plusieurs zones, la situation humanitaire reste fragile et préoccupante.

Le Mali reste confronté à une spirale sécuritaire où s’entremêlent affrontements armés, opérations militaires et discours accusatoires. Dans ce contexte, la prudence analytique s’impose : distinguer les faits vérifiés des accusations non étayées demeure essentiel pour comprendre une crise qui continue de s’inscrire dans la durée.