Politique : Wakit Tama se félicite de la plainte contre le régime devant la CPI

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Suite au dépôt d’une plainte par une organisation soudanaise devant la Cour pénale internationale (CPI) visant les autorités tchadiennes, Wakit Tama, section politique, a exprimé sa satisfaction.

Le coordonnateur de la section a évoqué des preuves « «claires et documentaires» d’un soutien au massacre toujours en cours au Soudan. Il appelle la CPI à agir avec « ««fermeté et courage», sans céder aux pressions politiques.

Pour Wakit Tama, cette action judiciaire marque le début d’un ««long calvaire pour un régime dynastique et illégitime», responsable, selon eux, de graves violations des droits humains.

L’organisation rappelle ses démarches précédentes et annonce de nouvelles actions en cours, qui devraient «« «porter leurs fruits».

Elle espère que justice sera rendue aux victimes du 20 octobre, à Yaya Dillo, ainsi qu’à tous les Tchadiens victimes de répression ou détenus injustement dans les geôles de l’ANSE, affirmant que « ««l’impunité ne durera pas ».

🇹🇩 Culture : Lancement officiel de la 7ᵉ édition du Festival DARY à N’Djaména

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Le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Président de la République, a présidé le 20 décembre 2025 le lancement officiel de la 7ᵉ édition du Festival DARY à la Place de la Nation, à N’Djaména. Entouré du Premier ministre, des membres du gouvernement, des chefs d’institutions et du maire de la ville, il a donné le coup d’envoi de ce grand rendez-vous culturel.

Dans son allocution, le Chef de l’État a encouragé la décentralisation du festival à travers des éditions provinciales, afin de promouvoir la richesse et la diversité culturelle à travers tout le pays.

Après la cérémonie d’ouverture, le Président de la République, accompagné de plusieurs officiels, a visité différents stands représentant les provinces du Tchad, découvrant les produits et créations présentés par les festivaliers.

Le Festival DARY célèbre l’unité dans la diversité, avec la participation de délégués venus de toutes les provinces du pays, renforçant ainsi le lien culturel et le partage des traditions tchadienne

Tchad | Noussouradine Abakar KESSOU désigné Personnalité de l’année 2025 par le Consortium des médias digitaux

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Le Consortium des médias digitaux, composé de Rafigui Média, Focus Média, Sentinelle.td, Tachad.com, Al-Balad Médias et Tchad Échos, a désigné M. Noussouradine Abakar KESSOU, Directeur de l’Office National pour la Promotion de l’Emploi (ONAPE), Personnalité de l’année 2025.

Cette distinction, prise en toute souveraineté et indépendance, est le résultat d’une consultation interne au sein du consortium. À l’issue du vote, 15 voix sur 17 journalistes présents se sont prononcées en faveur de M. Noussouradine Abakar KESSOU, saluant son leadership, ses réformes structurelles et son impact notable sur le secteur de l’emploi au Tchad.

Durant l’année 2025, le Directeur de l’ONAPE a engagé d’importantes réformes internes, guidées par son engagement ferme à mettre en œuvre la politique nationale de l’emploi telle que définie par le Chef de l’État. Cette vision s’est traduite par la validation d’un plan stratégique quinquennal (2025-2030), structuré autour de six axes majeurs inspirés du programme politique présidentiel, visant à réorienter durablement l’emploi et l’employabilité au Tchad.

Sous son leadership, des décisions courageuses et salvatrices ont été prises pour réorganiser, assainir et réglementer le marché de l’emploi, longtemps confronté à des pratiques informelles et peu structurées. Un accent très particulier a également été mis sur l’ordre, la rigueur administrative et la qualité des services rendus, aussi bien aux chercheurs d’emploi qu’aux entreprises partenaires.

La modernisation de l’institution a constitué un pilier central de son action. L’un des axes majeurs a été la formation continue de l’ensemble des agents, avec un accent particulier sur les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Selon sa vision, tous les services de l’ONAPE doivent être progressivement numérisés, afin d’améliorer la célérité, la transparence et l’efficacité du traitement des dossiers.

Par ailleurs, l’accord collectif de l’ONAPE a été révisé, permettant une meilleure adaptation aux évolutions du monde du travail. Cette révision a entraîné la création de nouvelles agences, divisions et services, conformes aux normes professionnelles actuelles. Une attention particulière a été portée à l’extension territoriale des services de l’ONAPE, garantissant un accès équitable aux prestations dans toutes les provinces du pays.

Fait inédit, pour la première fois dans l’histoire de l’institution, l’ONAPE a commencé à produire et publier des données statistiques officielles sur le marché de l’emploi, contribuant ainsi à une meilleure planification des politiques publiques et à une lecture plus fiable des réalités de l’emploi et du sous-emploi au Tchad.

Dans une démarche de proximité avec les jeunes diplômés et futurs demandeurs d’emploi, M. Noussouradine Abakar KESSOU a initié la mise en place de points focaux dans les principales universités du pays, notamment à l’Université de N’Djamena, Farcha, Roi Fayçal, Toukra, Emmi Koussi et HEC Tchad, afin de mieux informer, orienter et préparer les étudiants à une insertion professionnelle adaptée aux besoins du marché.

Sur le plan stratégique national, l’ONAPE s’est également illustré comme la seule institution publique de l’emploi à avoir activement participé au Programme National de Développement (PND) Tchad Connexion 2030, en présentant des projets chiffrés, structurés et défendables, alignés sur les priorités nationales de développement.

À l’international, le Directeur de l’ONAPE a renforcé la visibilité et le rayonnement de l’institution, jusqu’à être élu Vice-président de l’Association Africaine des Services Publics de l’Emploi (AASEP) pour la zone Afrique centrale de et membre du conseil d’administration de l’Organisation mondiale des services publics de l’Emploi (AMSEP). À ce titre, N’Djamena a récemment accueilli d’une session de formation de l’AASEP et l’accueil de la Fondation Tony Elumelu, confirmant la place retrouvée de l’ONAPE sur la scène continentale.

Enfin, au cours du mois de décembre 2025, M. KESSOU a procédé au recrutement de nombreux jeunes, notamment d’anciens stagiaires présents avant son arrivée. Cette opération, menée sur la base des besoins réels, de la transparence et du mérite, a permis à plusieurs jeunes d’accéder à un emploi stable, aussi bien à la direction générale que dans les services déconcentrés en province.

À travers cette distinction, le Consortium des médias digitaux entend saluer l’ensemble des efforts consentis pour lutter contre le chômage et le sous-emploi au Tchad, ainsi qu’une année marquée par des réformes profondes, de l’innovation et un engagement constant en faveur de la jeunesse tchadienne, faisant de M. Noussouradine Abakar KESSOU une figure marquante de l’année 2025.

Tchad :Les ex-membres du CNT et le personnel d’appui réclament leurs droits sociaux avant la clôture de l’exercice 2025

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Les ex-conseillers nationaux du Conseil National de Transition (CNT), accompagnés du personnel d’appui, ont animé un point de presse ce samedi 20 décembre 2025 pour réclamer le paiement de leurs droits sociaux à l’issue de leur mandat.

Lors de cette rencontre avec les médias, les concernés ont interpellé les plus hautes autorités de l’État, notamment le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Président de la République et Chef de l’État, afin qu’une solution rapide soit trouvée à leur situation, restée jusque-là sans suite.

Ils dénoncent ce qu’ils qualifient de manquement administratif et estiment être victimes d’une injustice, malgré leur contribution active au bon déroulement de la transition politique. Selon eux, leur engagement constant a permis d’accompagner le processus transitionnel et de consolider les bases institutionnelles du pays.

Les ex-membres du CNT soulignent par ailleurs que cette situation touche également le personnel d’appui, dont plus de 400 agents — assistants, chauffeurs, agents de sécurité, personnels du protocole, agents d’entretien et hôtesses — n’ont toujours pas perçu leurs dus, alors que l’année budgétaire 2025 arrive à son terme.

Face à cette impasse, ils appellent à une prise de responsabilité urgente afin d’éviter une crise sociale inutile et de garantir le respect des engagements de l’État envers ses anciens collaborateurs.

Politique : Le MPS recadre fermement l’UNDR après les propos de son président

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Le Mouvement Patriotique du Salut (MPS) a vivement réagi à la déclaration du président national de l’Union Nationale pour le Développement et le Renouveau (UNDR), prononcée lors de l’ouverture du 7ᵉ congrès ordinaire de ce parti. Dans un communiqué rendu public le 20 décembre 2025 à N’Djaména, le parti au pouvoir exprime sa « profonde désapprobation » face à des propos jugés ambigus et accusatoires.

Le MPS dit d’autant plus surpris que son Secrétaire général, Aziz Mahamat Saleh, avait honoré l’événement de sa présence en signe de considération envers un allié politique membre de la majorité présidentielle et du gouvernement.
Sur le fond, le MPS rejette catégoriquement les accusations de népotisme et de nominations claniques évoquées par le président de l’UNDR. Il rappelle que le Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, assume pleinement ses décisions et n’est sous l’influence d’aucun clan ou groupe familial. Le parti souligne par ailleurs que l’UNDR bénéficie elle-même d’une représentation significative au sein des institutions de la République.

Concernant la remise en cause de l’Agence Nationale de Gestion des Élections (ANGE), le MPS juge incohérente la position de l’UNDR, rappelant que ce parti a participé à la mise en place de l’institution et y occupe des postes de responsabilité, tout comme au Conseil constitutionnel. Une attitude qui, selon le MPS, fragilise inutilement la confiance des citoyens dans le processus démocratique.

Le communiqué critique également la réouverture par le président de l’UNDR des événements liés au congrès de Mongo, estimant que cette démarche ravive des tensions anciennes à contre-courant des efforts de réconciliation nationale.
En conclusion, le MPS appelle l’UNDR à clarifier sans ambiguïté sa posture politique, soulignant qu’il est « politiquement et moralement inconcevable » de se réclamer de la majorité tout en adoptant des positions assimilables à celles de l’opposition. Le parti au pouvoir réaffirme son attachement à une alliance fondée sur la sincérité, la solidarité gouvernementale et le respect des institutions, estimant que « le temps des ambiguïtés est révolu ».

Conflit au Soudan : l’ANDC rejette des accusations visant le Tchad

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L’Alliance Nationale pour la Démocratie et le Changement (ANDC) a rejeté avec fermeté les accusations portées contre le Tchad par l’ONG soudanaise Priority Peace Sudan, saisie devant la Cour pénale internationale (CPI).

Dans un communiqué officiel, le parti, par la voix de son président national Sanoussi Attie Abdallah, estime que ces accusations sont dénuées de tout fondement et relèvent d’une tentative de mise en cause injustifiée du Tchad dans le conflit interne soudanais.
L’ANDC rappelle que le Tchad a toujours observé une position de neutralité stricte, en conformité avec les principes du droit international, du respect du bon voisinage et de la recherche de la paix régionale.

Le parti souligne également que le Tchad figure parmi les pays les plus affectés par les répercussions humanitaires du conflit au Soudan, notamment à travers l’accueil de milliers de réfugiés soudanais, malgré un contexte économique et social déjà fragile.

En conclusion, l’ANDC réaffirme son soutien au gouvernement tchadien, engagé, selon le parti, dans la défense des intérêts nationaux et la préservation de la stabilité régionale.

#Politique : Ouverture du 7ᵉ congrès de l’UNDR

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Ce vendredi 19 décembre 2025 à la Maison de la Femme.C’est dans le cadre de son 7ᵉ congrès ordinaire que les militants et sympathisants du parti de l’Union pour le Développement et le Renouveau (UNDR) se sont massivement mobilisés ce 19 décembre 2025 pour suivre de près le discours de lancement officiel des travaux.
Des congressistes venus des différentes provinces du pays, ainsi que ceux de N’Djaména, ont pris d’assaut la Maison de la Femme.
Pour la circonstance, le président national dudit parti, l’ambassadeur Saleh Kebzabo, a appelé ses militants à la paix et à l’unité nationale. Il a énuméré quelques crises auxquelles le Tchad fait face, notamment l’insécurité grandissante, la crise alimentaire, entre autres.
Le président a également invité les congressistes à des discussions fructueuses autour de la thématique du congrès : « UNDR face aux défis de la démocratie ». Pour Saleh Kebzabo, il est temps que son parti se lance sur de nouvelles bases afin de mieux bâtir l’avenir du Tchad.
Si tu veux, je peux aussi simplifier le style, resserrer le texte, ou l’adapter pour un média en ligne ou un communiqué officiel.

Le Tchad dément toute implication dans le conflit soudanais et fustige une ONG

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Le Tchad a rejeté avec force toute accusation le liant au conflit en cours au Soudan, qualifiant les allégations de « grotesques » et « politiquement motivées ». Le gouvernement a réagi après qu’une ONG, Priority Peace Sudan, a saisi la Cour pénale internationale (CPI) pour pointer prétendument le rôle de N’Djaména dans la guerre opposant le régime de Khartoum aux Forces de soutien rapide (FSR).

Dans un communiqué officiel, le ministère des Affaires étrangères affirme que le Tchad a toujours maintenu une position de neutralité et qu’il subit lui-même les conséquences de cette guerre. Depuis 2023, plus d’un million cinq cent mille réfugiés soudanais ont trouvé refuge sur le sol tchadien, pesant lourdement sur les plans humanitaire, économique et social.

« Nous n’avons jamais participé au conflit », insiste N’Djaména, rappelant ses appels constants au cessez-le-feu, à la protection des civils et à une solution politique durable. Selon les autorités tchadiennes, la responsabilité incombe aux acteurs soudanais, accusés de militariser le pays et de recourir à des méthodes de guerre prohibées, y compris l’usage d’armes chimiques.

Le gouvernement dénonce également la création récente de l’ONG comme une manœuvre opportuniste visant à détourner l’attention des responsabilités du régime soudanais. Confiant dans la suite des procédures, N’Djaména estime que cette démarche devant la CPI est vouée à l’échec.

🎓 Soutenance de thèse : Mathieu Guibolo Fanga devient Docteur en droit privé

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Le Ministre du Commerce et de l’Industrie de la République du Tchad, Mathieu Guibolo Fanga, a obtenu le grade de Docteur en droit privé à l’issue de la soutenance publique de sa thèse, tenue le vendredi 19 décembre 2025 à l’Université de Yaoundé II Soa, au Cameroun.

Magistrat de carrière et juriste confirmé, cette consécration académique vient renforcer un profil déjà marqué par une longue expérience au sein de l’administration publique tchadienne. Elle témoigne d’un attachement constant à la recherche juridique et à l’approfondissement des connaissances, parallèlement à l’exercice de hautes fonctions étatiques.

Au cours de son parcours professionnel, Mathieu Guibolo Fanga a occupé plusieurs postes stratégiques, notamment ceux de Procureur de la République, de Conseiller juridique du Premier Ministre, de Directeur technique au Secrétariat général du Gouvernement, ainsi que de Directeur Général et Directeur de Cabinet au Ministère du Pétrole, des Mines et de l’Énergie. Il a également siégé au Conseil constitutionnel, participant aux mécanismes de régulation institutionnelle et au contrôle de la constitutionnalité des textes.

Sur le plan international, il a pris part à diverses activités et rencontres, représentant le Tchad dans des cadres juridiques, économiques et institutionnels, contribuant ainsi à la défense des intérêts nationaux et au rayonnement du pays.

L’obtention du doctorat en droit privé vient ainsi consacrer un parcours alliant expertise juridique et responsabilités publiques. Cette distinction académique est perçue comme une reconnaissance du mérite et un exemple pour la jeunesse tchadienne engagée dans la voie de l’excellence et du service public.

Djeddah : une plainte du consulat tchadien contre un notable communautaire suscite malaise et interrogations

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Une procédure engagée par le Consulat général du Tchad à Djeddah contre un chef traditionnel de la communauté tchadienne continue de faire réagir au sein de la diaspora, où l’affaire est perçue comme révélatrice de tensions profondes dans la gestion des affaires communautaires.

Les faits font suite à la circulation, sur l’application WhatsApp, d’un document attribué au ministère saoudien des Affaires étrangères, rappelant l’interdiction de toute organisation associative ou rassemblement communautaire non autorisé. Le texte, largement relayé, concerne l’ensemble des communautés étrangères présentes en Arabie saoudite, dont la communauté tchadienne.

D’après plusieurs sources, le document aurait été transmis par le chef traditionnel Kelle Guinassou Issa à Abdelmadjid Abdallah, président intérimaire de la communauté tchadienne, avant d’être porté à la connaissance du consul général. Considérant cette diffusion comme une atteinte à l’ordre public et un acte d’incitation, le consul général a saisi les services de police, donnant lieu à l’ouverture d’une enquête.

Cette initiative intervient dans un contexte déjà tendu. Des différends opposent depuis plusieurs mois le consul général, Salahdine Mahamat Abdelrahman, à certaines figures de la communauté, notamment le représentant du Parlement tchadien pour l’Asie, Hussein Issa, au sujet des rôles et des responsabilités dans l’organisation communautaire. Le chef mis en cause, réputé proche de ce dernier, se retrouve ainsi au centre d’un dossier à forte charge symbolique.

Au-delà de cette affaire, plusieurs ressortissants tchadiens dénoncent ce qu’ils qualifient de gestion restrictive de la part du consulat. Ils évoquent une hausse des frais consulaires, une limitation des prises de parole, la suspension d’activités sportives et culturelles, ainsi que des démarches ayant conduit à l’annulation de manifestations pourtant encadrées par les autorités locales.

Certains témoignages font état de l’interdiction de l’usage des symboles nationaux tchadiens lors de rassemblements, et de convocations de jeunes sportifs dans des commissariats à la suite de plaintes déposées par la représentation diplomatique. Des faits qui, selon des membres de la communauté, ont contribué à instaurer un climat de crainte et d’incompréhension.

L’âge avancé et l’état de santé du chef traditionnel poursuivi alimentent également le débat. Des proches assurent qu’il ne maîtrise ni la lecture ni l’écriture, et qu’il n’utilise pas les outils numériques, soulevant des interrogations sur son implication réelle dans la diffusion du document litigieux.

Alors que l’enquête suit son cours, de nombreuses voix appellent à une médiation et à l’intervention des autorités tchadiennes compétentes, notamment le ministère des Affaires étrangères, afin de clarifier les responsabilités, apaiser les tensions et préserver la cohésion de la communauté tchadienne en Arabie saoudite.