Osaka : des jeunes célèbrent la 100ᵉ opération de nettoyage à Namba

Le 7 mars, plus de 150 bénévoles se sont mobilisés autour de la gare de Namba Station et du quartier animé de Dotonbori pour participer à la 100ᵉ activité de nettoyage environnemental organisée par International Peace Youth Group (IPYG) et la branche de Kobe de Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light (HWPL).

Lancée en juillet 2022, cette initiative se tient deux fois par mois et a franchi en moins de quatre ans le cap symbolique des 100 sessions. Elle mobilise aujourd’hui régulièrement plus d’une centaine de jeunes volontaires engagés dans la protection de l’environnement et la promotion de la culture de paix.

Organisation internationale de paix disposant du statut consultatif spécial auprès du United Nations Economic and Social Council (ECOSOC), HWPL mène plusieurs programmes mondiaux axés sur l’éducation à la paix, le dialogue interreligieux et la mobilisation des jeunes. À travers son réseau IPYG, l’organisation encourage la participation active des jeunes dans la construction d’un monde sans conflit.

Au-delà du nettoyage urbain, l’initiative répond aussi à un contexte social particulier au Japon. Après l’attaque au gaz sarin perpétrée lors de Tokyo subway sarin attack, le pays avait réduit le nombre de poubelles publiques pour des raisons de sécurité, ce qui a progressivement favorisé les dépôts sauvages d’ordures.

Face à cette réalité, les jeunes de l’IPYG ont voulu promouvoir la coexistence et la responsabilité citoyenne à travers des actions concrètes. L’activité est également devenue un espace de rencontre entre habitants et bénévoles, renforçant le dialogue et le sentiment de communauté.

Une participante, Mme Nohara, se souvient des débuts difficiles : la faible participation rendait le nettoyage d’une zone aussi vaste particulièrement ardu. Aujourd’hui, elle se réjouit de voir plus d’une centaine de volontaires engagés et solidaires, certains partageant même des photos d’actions similaires dans leurs propres quartiers lorsqu’ils ne peuvent pas être présents.

Les efforts constants de ces jeunes ont suscité l’encouragement des habitants d’Osaka. Plusieurs citoyens saluent leur engagement, estimant qu’il apporte un nouvel espoir pour la communauté.
Fort de ce 100ᵉ jalon, la branche de Kobe de HWPL envisage désormais de renforcer la collaboration avec les autorités locales de Osaka afin de faire du volontariat des jeunes un modèle reconnu d’action civique au niveau régional.

تشاد: توضيحات بشأن دفع قيمة الهدي لحج عام 2026

أصدرت هيئة تنظيم الحج والعمرة في تشاد مذكرة إعلامية تتعلق بالإجراءات الجديدة الخاصة بدفع قيمة الهدي ضمن ترتيبات موسم الحج 2026.

وأوضحت الهيئة أنه ووفقًا للتعليمات الجديدة الصادرة عن وزارة الحج والعمرة في المملكة العربية السعودية، فإن شراء نُسك الهدي سيتم حصريًا عبر المنصة الرسمية منصة مسار، وهو ما يعني إلغاء العمل بالنظام السابق الذي كان يسمح للحجاج بالقيام بالذبح بشكل فردي.

وبحسب المذكرة، فقد حُددت قيمة الهدي لهذا العام بمبلغ 720 ريالًا سعوديًا، أي ما يعادل نحو 120 ألف فرنك إفريقي.
كما أشارت الهيئة إلى أنه نظرًا لتأخر صدور القرار المتعلق بهذا الإجراء، وحتى لا يتسبب ذلك في عرقلة إصدار التأشيرات، فقد قامت بتسديد هذا المبلغ مسبقًا عبر منصة مسار نيابة عن الحجاج.

ودعت الهيئة جميع الحجاج المعنيين إلى تسديد هذا المبلغ لصالحها في الوقت المحدد، بعد أن قامت بدفعه بالنيابة عنهم لتسهيل إجراءات سفرهم وأداء مناسك الحج.

وقد وُقّعت هذه المذكرة في أنجمينا بتاريخ 20 فبراير 2026، مع دعوة الحجاج إلى التعاون وحسن التفهم لضمان حسن تنظيم موسم الحج.

#Agriculture : La  Conférence régionale sur le blé s’achève sur des décisions stratégiques

Après trois jours d’intenses échanges, la Conférence régionale sur le blé, couplée au Forum sur les technologies et innovations éprouvées pour le PRSA-TD, a clôturé ses travaux le 11 mars 2026 dans un hôtel N’Djaména

La cérémonie de clôture a été présidée par le ministre de la Production et de l’Industrialisation agricole, Keda Ballah, représentant le Premier ministre Allamaye Halina. S’exprimant au nom du président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, il a salué la forte mobilisation des experts, chercheurs et partenaires techniques engagés dans la promotion de la culture du blé en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Les travaux ont permis de mettre en lumière des solutions innovantes pour moderniser la filière, notamment à travers l’agriculture intelligente face au climat, la mécanisation, la gestion durable des sols, le numérique agricole ainsi que l’implication accrue des femmes et des jeunes dans les chaînes de valeur.

Point majeur de cette rencontre : l’annonce de la création du Centre national de spécialisation sur le blé (CNS-Blé). Cette structure ambitionne de devenir un pôle scientifique d’excellence et un hub régional dédié à la recherche, à l’innovation et au développement de la filière blé.

Les recommandations issues de cette conférence devraient désormais orienter les politiques agricoles et contribuer à renforcer durablement la production céréalière ainsi que la sécurité alimentaire dans la sous-région.

Enquête exclusive : des cabales médiatiques pour nuire aux réformes audacieuses du Ministre Amir Idriss Kourda pour accélérer le développement des infrastructures routières.

Suite à une cabale médiatique orchestrée contre le Ministre des Infrastructures, du Désenclavement et de l’Entretien Routier, Amir Idriss Kourda, un consortium composé des journalistes issus de plusieurs médias ont décidé de vérifier les faits auprès de l’institution et de ses responsables.

Lors des enquêtes, il s’est avéré que les actes d’engagement signés par les responsables du Ministère est une procédure administrative d’urgence qui est généralement utilisée en matière d’entretien routier, pour engager rapidement les travaux de réhabilitation des infrastructures stratégiques dégradées.

Elle permet de faire intervenir très rapidement sur le terrain pour décongestionner la circulation ou rétablir le trafic quand une section de route est coupée, généralement en saison des pluies, sans attendre la procédure de passation de marché qui prend en général plusieurs mois de traitement. Ces actes constituent une couverture administrative aux entreprises et bureaux d’études engagés, en attendant l’approbation de leurs marchés.

Cette procédure est enclenchée lorsque le processus de passation de marché est achevé et le contrat mis en circuit ou après avoir obtenu des dérogations des autorités compétentes comme le cas des travaux d’entretien et de réhabilitation des principales Avenues de N’Djamena. Par exemple, grâce à cette procédure d’urgence, les trois principales artères de la capitale qui ont été coupées, notamment Charles De Gaulle (marché de Dembé), Avenue du 10 octobre et Félix Malloum (marché à mil) ont pu être entretenus et sont praticables depuis la saison des pluies de l’année 2025 et ce, à la satisfaction des usagers desdits axes. Cependant les contrats y relatifs sont encore dans le circuit.

D’après les enquêtes, aucun chantier d’infrastructure n’est surévalué depuis l’arrivée du Ministre Amir Idriss Kourda à la tête de ce département et le montant des travaux de réfection ne dépendent pas uniquement des distances des voies à réfectionner. Il dépend aussi, à la fois, de plusieurs facteurs comme l’élargissement des chaussées et des trottoirs, le redimensionnement des caniveaux, l’aménagement des espaces de stationnement, le type de revêtement, l’état de dégradation des voies, les conditions climatiques, le délai d’exécution et les modalités de paiement…etc.

Notons aussi que, pendant ces enquêtes de plusieurs jours, les journalistes ont pris connaissance de plusieurs réformes qui sont en cours de mise en œuvre au sein du Ministère des Infrastructures, du Désenclavement et de l’Entretien Routier, notamment en ce qui concerne la gouvernance et la gestion des projets routiers notamment la révision du Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) et les réformes institutionnelles profondes engagées du Fonds de l’Entretien Routier et de l’Agence d’Entretien Routier.

Dans le cadre de ces réformes, certains cadres qui peinent à donner des résultats concrets et qui se sont compromis par des malversations ont été remplacés par d’autres dont les profils et les compétences sont conformes aux exigences de leurs missions. Ces cadres déchus se sont lancés dans des cabales médiatiques contre le Ministre et ses collaborateurs dans le seul but de ternir la réputation de la politique du Gouvernement axée sur le résultat.

Mais jusqu’à preuve du contraire, les plus hautes autorités de la république et les citoyens tchadiens apprécient à leur juste valeur le travail qui se fait sur le terrain ces dernières années en ce qui concerne les infrastructures routières. Sous le leadership du Ministre Amir Idriss Kourda, le Ministère des Infrastructures a réalisé, entre mars 2025 et mars 2026, 1.865,52 kilomètres de routes, dont 208,9 kilomètres de routes nationales bitumées et de voiries urbaines praticables. Un record de réalisation dans le domaine des infrastructures routières qui mérite d’être salué.

Aussi, le Ministre et son équipe ont sillonné toutes les 23 provinces du pays, y compris la plupart des préfectures, et sous préfectures, principalement pour superviser les projets en cours, faire le suivi du mécanisme de relance des projets en arrêt et recueillir les doléances des populations afin de les programmer sur le budget.

Ces efforts en matière de réformes et de réalisations ont effectivement payé et l’objectif quinquennal du Président de la République qui est la réalisation de 7000 km de route, devient progressivement une réalité concrète. Selon un cadre du Ministère qui préfère garder l’anonymat, “le Ministre est en réalité victime des acharnements fortuits pour avoir exigé des résultats pour atteindre des objectifs du Gouvernement et du Président de la République en matière de développement des infrastructures routières.”

ll a été la cible des fake news propagées par ces individus qui se sont rendus coupables de divulgation abusive des documents administratifs et des enquêtes internes sont en cours avec l’aide des entités dédiées à la répression des fuites de données électroniques. Vivement que ces enquêtes aboutissent et que les ennemis des réformes soient démasqués.

Préparatifs du Hadj 2026 : coopération renforcée entre le Tchad et l’Arabie saoudite

Dans le cadre des préparatifs du Hadj 2026, le Président de l’Organe de Régulation et de Gestion du Pèlerinage (ORGEP), Idriss Dokony Adiker, a été reçu le 4 mars à l’Ambassade du Royaume d’Arabie saoudite au Tchad par le Chargé d’Affaires, Mohammed Ben Abdulaziz Alsalem.

Les échanges ont porté sur l’état d’avancement de l’organisation du pèlerinage, notamment la délivrance des visas aux 7 000 pèlerins tchadiens autorisés cette année. La représentation diplomatique saoudienne a réaffirmé son engagement à accompagner l’ORGEP dans cette phase cruciale, soulignant que toutes les dispositions sont en cours pour faciliter l’obtention des visas restants dans les meilleurs délais.

Pour sa part, le Président de l’ORGEP a exprimé sa gratitude à l’Ambassade d’Arabie saoudite pour son soutien constant, qui contribue à permettre aux fidèles tchadiens d’accomplir leur pèlerinage en Terre sainte.

Coopération décentralisée : le maire d’Abéché participe au Caucus de CGLU Afrique à Yaoundé

Le maire de la ville d’Abéché, Dr Abdelmahmoud Adam Yaya, également secrétaire général de l’Association nationale des communes du Tchad (ANCT), prend part à Yaoundé au Caucus des Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) pour la région de l’Afrique centrale.
Cette rencontre rassemble plusieurs élus locaux afin d’échanger sur les enjeux liés au développement des communes, au renforcement de la coopération entre les collectivités territoriales et à la préparation de la prochaine Assemblée générale de CGLU Afrique prévue à Nouakchott, en Mauritanie.
À cette occasion, le maire d’Abéché représente les communes tchadiennes et partage leurs expériences en matière de gouvernance locale, dans l’objectif de consolider les partenariats et de promouvoir le développement territorial.

🇹🇩 Tchad : le GCAP signe son retour dans le débat politique

Le Groupement de Concertation des Acteurs Politiques (GCAP) a officiellement annoncé son retour sur la scène politique ce mardi 10 mars 2026 à N’Djamena, à l’occasion d’une conférence de presse tenue à l’hôtel Persévérance.

Placée sous le thème « Tchad, pays fragilisé : quelles perspectives de lutte pour sa survie ? », cette rencontre a été l’occasion pour les responsables du regroupement d’expliquer les raisons de leur retrait ces derniers mois et d’en présenter une évaluation publique.

Au cours de cette intervention, les membres du GCAP ont évoqué un contexte politique marqué par des tensions, des contraintes liées au processus électoral et des restrictions des libertés publiques.

Par cette déclaration, le regroupement politique entend reprendre sa place dans l’arène politique nationale et contribuer au débat public, tout en appelant l’opinion à une prise de conscience face aux défis actuels que traverse le pays.

Tchad : MOSAMIDI distingue le DG de l’ANADER pour son engagement en faveur du monde rural

Le Mouvement pour la Solidarité et le Soutien aux Actions du Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno (MOSAMIDI) a décerné, ce 10 mars 2026 à N’Djaména, une attestation d’honneur, de reconnaissance et de félicitations au Directeur général de l’Agence Nationale d’Appui au Développement Rural (ANADER), Hissein Youssouf Galmaye.

Par cette distinction, l’organisation entend saluer le sens de responsabilité du responsable de l’ANADER dans la gestion du personnel de l’institution ainsi que les efforts entrepris pour améliorer les conditions de vie des populations rurales.

Selon MOSAMIDI, l’action de l’ANADER, notamment à travers le conseil agricole, la formation des producteurs et l’accompagnement des filières agricoles, contribue à renforcer le développement rural et à soutenir la production agricole.

Sous la direction de Hissein Youssouf Galmaye, les agents techniques de l’Agence poursuivent leur mission d’encadrement et de suivi des activités agricoles auprès des communautés rurales.

Édito -Guinée : quand l’autorité recentre le pouvoir

En l’espace de quelques jours, Mamadi
Doumbouya, président de la Guinée, a posé des actes lourds de conséquences pour l’État et la vie politique nationale. Le rappel de douze ambassadeurs en poste sur trois continents et la dissolution de dizaines de partis politiques ne doivent pas être perçus comme de simples mesures techniques : ils témoignent d’une stratégie claire de recentrage du pouvoir autour de l’exécutif.

Parmi les diplomates rappelés figurent des noms bien connus : Alsény Môbha Sylla en Côte d’Ivoire, Siaka Sissoko au Nigeria et auprès de la CEDEAO, Fatoumata Kaba aux États‑Unis, Senkoun Sylla en France, ainsi que les représentants guinéens en Chine, Allemagne, Russie, Éthiopie (Union africaine), Italie, au Ghana ou encore devant l’Organisation internationale de la Francophonie.

Ces départs, officiellement motivés par une rotation et une remise à niveau de la diplomatie nationale, ont d’abord l’effet d’une remise en question des relais de la Guinée sur la scène internationale. À défaut de nommer immédiatement des successeurs, ces chancelleries seront dirigées par des chargés d’affaires, signe que l’exécutif entend reprendre la main sur les flux d’influence et d’information entre Conakry et le monde.

Mais c’est sans doute dans l’espace politique intérieur que la secousse est la plus nette. La publication d’un décret dissolvant près de 40 partis politiques, dont les plus importants comme l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), le Rassemblement du Peuple de Guinée (RPG) ou l’Union des Forces Républicaines (UFR), marque une rupture sans précédent dans l’histoire politique contemporaine du pays. Ces formations, qui structurent l’opposition ou ont porté des présidents à la tête de la nation, se retrouvent aujourd’hui interdites de fonctionnement pour non‑conformité à des règles administratives — selon les autorités.

On peut entendre la volonté affichée de rappeler que nul n’est au‑dessus de la loi, que toute organisation politique doit respecter des normes claires. Mais dissoudre massivement les partis, sans alternative crédible et transparente, risque de réduire davantage l’espace démocratique et de fragiliser encore la confiance des citoyens dans leurs institutions.

Dans un pays qui cherche à tourner la page des crises politiques répétées, ces décisions interrogent : s’agit‑il d’un nettoyage salutaire pour refonder une gouvernance plus rigoureuse, ou d’une concentration du pouvoir au détriment du pluralisme politique et de l’expression démocratique ? La Guinée, aujourd’hui, est à cette croisée des chemins.

#Karaté : Six karatékas franchissent un nouveau palier à N’Djamena

La dynamique de formation des pratiquants de karaté se renforce au Tchad. Le 8 mars 2026, au Judo Club de N’Djamena, la Fédération tchadienne de karaté et disciplines assimilées (FTKDA) a organisé une session de passage de grade pour évaluer le niveau technique de plusieurs athlètes.

Ces évaluations, inscrites dans le processus de progression des karatékas, ont permis de mesurer leur maîtrise technique, leur discipline et leur engagement dans la pratique de cet art martial.

Selon le président de la FTKDA, Oumar Djimé Moussa, ces sessions constituent un moment clé pour reconnaître les efforts des athlètes tout en renforçant les valeurs fondamentales du karaté, telles que la rigueur, la persévérance et le respect.
À l’issue des épreuves, six karatékas ont franchi un nouveau cap dans leur parcours : trois ont obtenu la ceinture noire, deux la ceinture bleue et un la ceinture verte.

Pour la fédération, ces passages de grade participent à la structuration et au développement du karaté au Tchad. Ils valorisent les talents locaux et contribuent à élever progressivement le niveau technique des pratiquants.

À travers ce type d’initiatives, la FTKDA entend continuer à promouvoir la discipline et accompagner l’émergence d’une nouvelle génération de karatékas tchadiens.