TCHAD : APRES 100 JOURS DU NOUVEAU BUREAU DE L’ORDRE NATIONAL DES MEDECINS DU TCHAD

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Après 100 jours d’exercice du nouveau bureau de l’ONMT, il est temps que le bureau communique au publique ses activités et ses contributions dans l’amélioration de qualité de soins médicaux. C’est le point qui constitue l’objet du point de presse tenu ce matin dans les locaux de la maison des médias du Tchad.
Dans son discours liminaire, le nouveau président de l’ordre national des médecins du Tchad, Dr Mbainguinam Dionadji fait comprendre aux journalistes que le point de presse vise essentiellement à parler de la mission de l’ONMT, sa formation et rôle, lever l’équivoque sur la problématique de la formation des médecins dans les structures privées et enfin d’attirer l’attention du pouvoir professionnel de la santé et de la population sur la bonne pratique médicale sur l’ensemble du territoire national.
Selon le Président, Dr MBainguinam Dionadji, l’Ordre national des médecins du Tchad n’est pas une institution, une association ni un syndicat mais plutôt une institution non constitutionnelle de la République, chargé de veiller au développement sanitaire du pays, dans le domaine de la santé moderne et traditionnelle. L’ordre assure la défense de l’honneur, l’indépendance médicale, veille sur le cursus de formation des médecins, la qualité des soins appropriés de la population…
A travers ce point presse le président de l’ONMT a fait comprendre que la formation d’un médecin obéit aux trois cycles pour une période de 7 ans sanctionnée par un diplôme de doctorat. Outre le respect des ces cycles, toute école et structure de formation des médecins doivent obéir à un certain nombre de critères exigés par le CAMES.
Au Tchad, le ministère de l’enseignement supérieur de la recherche de l’innovation recommande aux établissements privés en plus des infrastructures de se disposer des salles de travaux pratiques spécifiques aux différentes matières telles que, la physique, la chimie, la microbiologie, l’anatomie, physiologie, cytologie et cytolopathologie… des laboratoires de recherche, des sites des stages professionnels, des bibliothèques spécialisées avec accès à l’internet… Pour le moment au Tchad, la seule faculté privée répondant à ces critères est le Centre Hospitalier universitaire le Bon Samaritain.
Arrivé sur le point de la formation des médecins dans les structures privées, le président de l’Ordre a interpelé les responsables de l’université d’Emi-Koussi et l’institut de Moundou de rester tranquilles et attendre la mission tripartite constitués du ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche de l’innovation, du ministère de la santé publique et de l’ordre national des médecins du Tchad qui évaluera les capacités de former un médecin.

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