Au Tchad, les civils continuent de payer un lourd tribut dans un contexte de violences et de répression. Des groupes armés, motivés par le désir de justice, affrontent l’armée nationale, tandis que les populations civiles se retrouvent au cœur du conflit.
Des témoignages sur le terrain font état de villages incendiés et de massacres ciblant certaines communautés, souvent pour des motifs religieux ou supposées affiliations aux rebelles. L’acheminement de l’aide humanitaire est également perturbé, accentuant la vulnérabilité des habitants. Ces violences sont dénoncées par des acteurs locaux comme un « terrorisme d’État ».
Dans ce contexte, Zakaria Adam Zakaria, coordonnateur national de Wakit Tama – Section politique, lance un appel à la communauté internationale. Il interpelle particulièrement les États-Unis, les invitant à soutenir le peuple tchadien dans sa quête de liberté face à un régime qu’il qualifie d’« oppressif ».
La France, pour sa part, est appelée à clarifier sa position : neutralité ou soutien à l’émancipation du peuple tchadien. Selon les responsables de Wakit Tama, le peuple tchadien aspire à un engagement concret pour mettre fin aux violations répétées des droits humains.
Le pays traverse une période critique, et l’appel à l’action internationale résonne avec urgence pour protéger les civils et rétablir la justice.




