Les rideaux sont tirés sur la 5ème édition du Festival Littéraire « LE SOUFFLE DE L’HARMATTAN » avec la remise de quatre Prix

0
310

Lancée il y’a trois jours à la Maison Baba Moustapha de N’Djamena, la 5ème édition du festival littéraire « le souffle de l’harmattan» a pris fin hier samedi 15 décembre 2018 au centre Al-mouna en présence du Directeur des Arts et du Spectacle représentant la Ministre du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat, Mbaïlassem Mbayo Vincent. Ce festival est le lieu de célébration de la littérature.

Pendant trois jours d’intense travaux, les activités ont été déroulées sur : Café littéraire avec quatre auteurs, Présentations de livres de Pr Avocksouma Djona « Ngadatna, le fils opposant » ; Djirabaye Bourbgar « Mangistrature à Bégou »; Moussa Doumgor « Dans les tourments du Tchad », Café littéraire en parallèle dans les trois lycées, la présence de la littérature tchadienne au Cameroun etc.

Pour Sosthène Mbernodji, Directeur Artistique du Festival les jeunes auteurs qui ont participé au concours de nouvelles dénommé « Les enfants de Toumaï », de continuer à tutoyer les cimes de l’excellence car d’autres défis son en chemins. « Etre primé est certes une reconnaissance par les paires, mais il faut maintenir le cap, aller plus loin pour être plus fort, plus grand », a-t-il encouragé les auteurs.

En remerciant  les organisateurs et les participants, le Directeur du Livre, des Arts et du Spectacle Mbaïlassem Mbayo Vincent a salué la démonstration des débats dans les différentes thématiques pendant le déroulement de l’édition.   

Prix littéraire « Les enfants de Toumaï » 2ème édition

Le prix littéraire est dénommé « Prix les enfants de Toumaï » est un concours qui ne se limité pas seulement aux talents tchadiens, il s’adresse à tout le monde littéraire.

Pour cette deuxième édition 83 textes ont été enregistrés. L’on note la présence de quelques femmes. Les 83 textes contre 66 en première édition. Les textes reçus traitent des thèmes vairés. Au total le jury a accepté 8 textes dont 3 qui sont primés à savoir « Pour l’honneur de ma famille » de Déli Saizoumi Nestor journaliste de formation et auteur d’un essai intitulé « Penser les prises d’otage », le deuxième c’est « Zénabou, briseuse de mariage d’enfant » de Djimbaye Djétadom ingénieur de formation et le troisième prix est décerné à Oumar Abdelbanat avec son titre « Le linge salle ». Oumar Abdelbanat est titulaire d’un master en relations Internationales et l’auteur d’un recueil collectif de nouvelles « Le chien errant ».

Les 3 prix décernés sont des chèques de 500 000 FCFA au premier, 300 000 FCFA au deuxième et le troisième à 150 000 FCFA. Un quatrième dit spécial Mbaibé Guetar BEBA pour un chèque de 300 000 FCA est décerné à Pado de Abdelkerim Seida Saleh

Les 5 autres retenus qui ne sont pas primés  pas seront publiés dans la même collection avec les 3 autres.

Il faut saluer cette initiative qui mérite d’être encouragée. La littérature n’est pas seulement le monopole des hommes, le comité encourage les filles et femmes a y participé massivement à la prochaine édition 2019. 

 

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici