Education : 66 % des pays ont atteint la parité entre les sexes dans l’enseignement primaire

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Le Chef de l’Etat tchadien, Idriss Déby Itno a  lancé officiellement les travaux de la conférence internationale sur l’éducation des filles et la formation des femmes dans l’espace francophone, ce mardi 18 juin 2019 à l’hôtel Radisson Blu de N’Djamena.

« Je m’engage devant vous ici à renforcer toutes les mesures nécessaires et les textes législatifs légaux qui vont permettre à la femme d’avoir sa place dans la société », a déclaré le président de la République du Tchad Idriss Déby Itno à l’ouverture de la conférence internationale sur l’éducation des filles et formation des femmes dans l’espace francophone.

Placée sous le thème : « Défis, bonnes pratiques et pistes d’action », la conférence permettra d’étudier et d’identifier les tares de la tradition sur l’éduction des filles et la formation des femmes dans l’espace francophones. Soulignant les défis de l’éducation des filles et la formation des femmes, le président tchadien Idriss Déby Itno a indiqué « qu’à partir de cette rencontre, un signal fort doit être envoyé à partir de N’Djamena à toute la communauté francophone ».

Selon le président Déby, seuls 66 % des pays ont atteint la parité entre les sexes dans l’enseignement primaire, 45% dans le premier cycle du secondaire et 25 % dans le deuxième cycle du secondaire. Mais beaucoup de pays francophones dont le Tchad sont en butte à cette problématique majeure qui mérite d’être questionnée dans toutes ses dimensions.  

 Le Rwanda un exemple en matière de la politique de l’éducation.

Représentant Paul Kagamé, président de la République du Rwanda, le premier ministre rwandais, Edouard Njirenté, a vanté la politique de son pays en matière de l’éducation et formation des filles et femmes. Au primaire l’éducation gratuite est instituée afin de permettre à toutes les filles d’achever leur cursus et avoir accès aux études secondaires, une école d’excellence pour les filles, le conseil national des femmes, un taux élevé des filles dans les disciplines scientifiques, technologiques et la science de l’ingénierie, un accès de 63% des femmes aux finances informelles, 68% des femmes au parlement, 40% dans le gouvernement… Mais selon Edouard Njirenté, le chemin à parcourir reste encore grand pour le Rwanda.

La secrétaire de l’organisation internationale de la francophonie (OIF), Madame Louise Mushikiwabo, l’éducation des filles et la formation des femmes dans l’espace francophone rencontre beaucoup problème. C’est à travers cette conférence que les experts de tous les horizons doivent s’assoir pour examiner cette problématique pour qu’afin cette conférence se voit une étape décisive dans le cheminement de tous les pays vers l’égalité des droits humains, la défense et le droit à une éducation de qualité pour tous et pour toutes.

Louise Mushikiwabo a proposé qu’elle fasse de la femme une priorité pour son mandat. « Je fais de la place de la femme une priorité de mon mandat en tant que secrétaire générale de l’organisation internationale de la francophonie. Qu’elles évoluent en politique, dans le milieu économique, dans la société civile. Qu’elles soient employées, ouvrières, dans la fonction publique, dans le secteur informel, en milieu urbain ou dans les campagnes leur place dans le développement dans nos pays est estimable ».

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