Le Tchad continue de faire face à des violences ciblant les femmes et les fillettes, qui se manifestent sous différentes formes : agressions physiques, violences sexuelles, harcèlement, mariages forcés et violences domestiques.
Ces violences surviennent dans les milieux urbains, ruraux et même dans les camps de réfugiés, affectant la santé physique et psychologique des victimes et fragilisant la cohésion sociale.
Récemment, le quartier Farcha à N’Djaména a été le théâtre de deux agressions sexuelles impliquant des jeunes filles et des hommes âgés de plus de quarante ans. Ce cas illustre à la fois la gravité des violences et la vulnérabilité des jeunes filles dans leur environnement quotidien, même dans la capitale.
Les autorités tchadiennes et les organisations de protection de l’enfance ont mis en place des mesures pour renforcer la sécurité, soutenir les victimes et sanctionner les auteurs. Cependant, l’efficacité de ces mesures dépend de leur application rigoureuse et d’une mobilisation continue des communautés pour prévenir de tels actes.
La prévention, l’éducation, le soutien psychologique et l’accès à la justice constituent des axes essentiels pour réduire les violences contre les femmes et les fillettes. La situation actuelle rappelle que la protection de ces populations n’est pas seulement un enjeu légal, mais un indicateur clé de la stabilité et du développement social du pays.




