CINEMA : LE CINEMA NOMADE – TCHAD OUVRE SES PORTES

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Le cinéma nomade-Tchad a lancé officiellement ses activités lors d’un point de presse, tenu ce matin 21 février dans les locaux du centre Almouna. C’est une association qui fait dans le 7ème art par les productions, réalisations audiovisuelles, artistiques et culturelles.

Cette association ouvre ses portes avec pour seul objectif de faire vivre les domaines que contient le 7ème art, dans les zones qui ont un fort retard sur le numérique et qui ne peuvent pas se jouir des médias. Informer dans le sens de transmettre des réalisations et projections des œuvres artistiques et culturelles, qui font la une de l’actualité à travers des caravanes de sensibilisation sur des thèmes forts.

Pour informer la population tchadienne des dangers qui minent la société, le cinéma nomade-Tchad trouve mieux de faire passer les ambitions au-delà des attentes à travers le cinéma. Il faut reconnaitre que les efforts consentis par le gouvernement tchadien doivent être relayés systématiquement avec le cinéma nomade-Tchad qui est un outil de proximité, constitué des artistes, comédiens, musiciens, sociologues et acteurs de la presse, pour faciliter l’approche de la population qui vie dans l’ignorance.

Avant de rappeler le contexte auquel est né ce projet de vulgarisation, la fondatrice du cinéma nomade-Tchad, Yasmine Abdallah, une artiste chanteuse, scénariste, réalisatrice et comédienne nous met la lumière sur les enjeux de la société. « Si rien n’est fait de manière concrète pour notre jeunesse, d’ici une décennie nous constaterons de nouvelles formes d’extrémisme violents et de radicalisation. C’est pourquoi, en parcourant ces zones reculées nous adoptons une devise : il faut débattre pour ne pas se battre car la violence commence lorsqu’il n’y a plus de mot », insinue-t-elle.

En s’attardant sur un verbiage oisif, il en est sorti des sous thèmes clés durant ce point de presse notamment les maltraitances faites aux jeunes filles, la prévention contre l’extrémisme violent et la radicalisation des jeunes, le trafic des enfants, l’exode rural et les travaux forcés, le mariage précoce, pour ne citer que ceux-là, étaient les thèmes centraux de la problématique.

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