Un incendie d’une rare intensité s’est déclaré dans la soirée de ce dimanche au parc d’Adré, dans la ville d’Abéché, causant d’importants dégâts matériels. Selon les premiers témoignages recueillis sur place, plusieurs boutiques ont été réduites en cendres, tandis que les flammes continuent de se propager malgré les efforts des riverains pour les contenir.
Les causes exactes du sinistre ne sont pas encore déterminées. Des témoins évoquent toutefois une situation hors de contrôle, marquée par l’absence de moyens d’intervention suffisants pour maîtriser le feu.
La population locale, sous le choc, tente de sauver le peu de marchandises encore épargnées, dans une atmosphère de panique et de désolation.
Pour l’heure, aucune déclaration officielle n’a été faite par les autorités locales. Une enquête devrait être ouverte afin de déterminer l’origine du drame et d’évaluer l’ampleur des pertes enregistrées.
L’Agence nationale de volontariat du Tchad (ANVOL-T), à travers son Directeur général adjoint M. Fikassou Jean Claude, a annoncé ce vendredi 7 novembre 2025 sa participation à la table ronde du PND Tchad Connexion 2030, prévue du 10 au 11 novembre à Abu Dhabi.
Selon lui, cette rencontre est une occasion de mobiliser les partenaires pour soutenir les projets de volontariat, notamment le recrutement de 50 000 volontaires d’ici 2030 pour contribuer au développement du pays.
M. Fikassou a appelé la jeunesse tchadienne à se mobiliser et à s’impliquer activement, soulignant que le développement durable du Tchad repose sur le volontariat.
La localité de Dibebé, dans la sous-préfecture de Ngoura (province du Hadjer-Lamis), a été le théâtre d’un affrontement meurtrier entre communautés ayant coûté la vie à 32 personnes. Les forces de l’ordre ont procédé à l’arrestation de 42 individus, dont 27 dans la province du Barh El Gazel et 15 dans le Hadjer-Lamis. Plusieurs armes blanches et à feu ont été saisies, tandis que des récoltes et des cases ont été incendiées lors des violences.
Pour ramener la paix, une mission gouvernementale composée des ministres de la Sécurité publique, de l’Administration du territoire et de la Justice s’est rendue sur place. Grâce à leur intervention, le calme est revenu et l’autorité de l’État a été rétablie dans la zone.
Les autorités appellent désormais à la retenue et au dialogue pour éviter la reprise des hostilités.
L’Ambassade du Royaume du Maroc au Tchad a célébré, ce jeudi 6 novembre 2025, le cinquantenaire de la Marche Verte, à travers un déjeuner en l’honneur de la presse tchadienne.
La cérémonie, présidée par Son Excellence M. Abdellatif Erroja, Ambassadeur du Maroc, s’est déroulée en présence de Madame la Secrétaire Générale représentant le Ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, de Madame la Présidente de la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel (HAMA), ainsi que de nombreux journalistes et responsables de médias.
Dans son allocution, M. Erroja a rappelé la portée historique et symbolique de la Marche Verte, initiée le 6 novembre 1975 par feu Sa Majesté le Roi Hassan II, un événement qui a marqué la récupération pacifique du Sahara marocain et scellé l’unité du peuple autour de son Roi. Il a également salué la transformation économique et sociale des provinces du Sud, aujourd’hui devenues un modèle de développement sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
L’Ambassadeur a mis en exergue la résolution historique du Conseil de Sécurité de l’ONU du 31 octobre 2025, qui reconnaît le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine comme base crédible pour une solution définitive au différend régional.
Abordant les relations bilatérales entre le Maroc et le Tchad, M. Erroja a souligné l’ouverture du Consulat général du Tchad à Dakhla, la reprise des vols directs de Royal Air Maroc et l’augmentation à 250 du nombre de bourses d’études offertes aux étudiants tchadiens. Il a aussi annoncé la participation du Maroc à la Table Ronde du PND “Tchad Connexion 2030” prévue à Abu Dhabi, réaffirmant la volonté du Royaume d’accompagner la dynamique de développement initiée par le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno.
En conclusion, le diplomate a insisté sur le rôle des médias comme vecteurs de paix, de dialogue et de rapprochement entre les peuples, tout en réaffirmant la détermination du Maroc à renforcer sa coopération avec le Tchad dans les domaines de l’information, de la formation et de la culture.
« Vive le Maroc, vive le Tchad, vive l’amitié et la fraternité entre nos deux peuples », a lancé M. Erroja, sous les applaudissements de l’assistance.
L’ambassadeur du Royaume du Maroc au Tchad, Abdellatif Erroja, a organisé ce jeudi 6 novembre 2025, dans les locaux de l’ambassade à N’Djaména, la 4ᵉ édition du déjeuner de presse, un rendez-vous désormais traditionnel avec les acteurs des médias. L’événement a été couplé avec la commémoration du 50ᵉ anniversaire de la Marche Verte, symbole historique de l’unité nationale et de la souveraineté du Maroc.
La cérémonie s’est déroulée en présence de Mme Halimé Assadya Ali, présidente de la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel (HAMA), de Mme Khadidja Mahamat Hissein, secrétaire générale adjointe du ministère de la Communication, ainsi que de plusieurs responsables des médias publics et privés.
Un drame d’une rare violence a endeuillé la ville d’Abéché dans la nuit du mardi 5 novembre 2025. Un jeune commerçant, Mahamat Issa, âgé de 24 ans, a été froidement abattu par des individus armés non identifiés alors qu’il regagnait son domicile après la fermeture de son magasin.
Selon des témoins du quartier Chokoyan, les assaillants, au nombre de trois, circulaient à bord d’un véhicule sans plaque d’immatriculation. Ils auraient tendu une embuscade à leur victime avant de lui tirer dessus à bout portant, le tuant sur le coup. Les malfrats ont ensuite pris la fuite, emportant la moto du défunt ainsi qu’une somme d’environ 300 000 francs CFA.
Alertées, les forces de sécurité sont rapidement arrivées sur les lieux, mais les auteurs du crime avaient déjà disparu dans la nature. Une enquête a été ouverte pour identifier et interpeller les responsables de cet acte qualifié de barbare par les habitants.
Profondément bouleversée, la famille du défunt appelle les autorités provinciales à renforcer les patrouilles nocturnes et à garantir la sécurité des citoyens, dans une ville déjà marquée par une série d’agressions nocturnes ces dernières semaines.
Le ministre du Développement touristique, de la Culture et de l’Artisanat, M. Abakar Rossi Teguil, a annoncé ce mercredi 5 novembre 2025, le lancement officiel de la septième édition du Festival Dary, prévue du 20 décembre 2025 au 4 janvier 2026 sur la Place de la Nation à N’Djaména.
Dans sa déclaration, le ministre est revenu sur le parcours historique de ce grand rendez-vous culturel, devenu au fil des ans un symbole d’unité et de fierté nationale. Il a rappelé que le Festival Dary est une plateforme où les 23 provinces du Tchad se retrouvent chaque année pour mettre en valeur leurs richesses culturelles : danses traditionnelles, langues, artisanat, gastronomie et savoir-faire locaux.
Placée sous le haut patronage du Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, cette édition se déroulera autour du thème :
« Célébrer notre identité plurielle »
M. Abakar Rossi Teguil a invité toutes les couches sociales, sans distinction, ainsi que les artistes et acteurs culturels, à s’impliquer pleinement dans la réussite de ce grand moment de communion nationale. Il a souligné que le festival ne sera pas seulement une fête culturelle, mais également une célébration de l’identité tchadienne, pilier de la paix et de la cohabitation pacifique entre les filles et fils du pays Toumaï.
Ce qui s’est passé ce 5 novembre dans le 10ᵉ arrondissement de N’Djaména n’est pas une simple opération municipale : c’est un symbole d’autoritarisme à petit prix. Saisir trente-trois moutons et chèvres, exhiber quelques photos, et se féliciter d’avoir “rétabli l’ordre” — voilà le triomphe d’une administration qui confond gestion publique et démonstration de force.
Qu’on ne s’y trompe pas : le vrai désordre n’est pas dans les rues, il est dans la tête de ceux qui gouvernent sans plan, sans écoute et sans vision sociale. Ces animaux ne sont pas des délinquants. Ils appartiennent à des familles pauvres, des travailleurs qui élèvent ce qu’ils peuvent dans un pays où l’État est souvent absent. Les punir ainsi, c’est humilier la misère pour se donner des airs de fermeté.
Et que dire du transfert grotesque de ces bêtes à la Maison d’arrêt de Klessoum ? Une prison pour des moutons ! Ce n’est plus de l’ordre public, c’est du ridicule administratif. Une image qui ferait rire si elle ne révélait pas tant de mépris pour la réalité des citoyens.
La mairie du 10ᵉ arrondissement aurait pu éduquer, organiser, créer des parcs de garde, discuter avec les chefs de quartiers. Au lieu de cela, elle a choisi la répression, le spectacle, la posture d’autorité. Mais l’autorité ne se mesure pas au nombre de moutons confisqués — elle se mesure à la capacité d’un dirigeant à comprendre, à dialoguer, à construire.
Aujourd’hui, on enferme les bêtes. Demain, à ce rythme, on enfermera peut-être les hommes qui n’ont pas les moyens d’obéir.
L’Association des Jeunes Leaders pour la Promotion de l’Espace Numérique au Tchad (AJLPENT) n’y va pas par quatre chemins. Dans une déclaration rendue publique ce mercredi, l’organisation a exprimé son soutien au Président Mahamat Idriss Deby Itno pour l’inauguration du Centre International de Technologie et d’Innovation de N’Djaména, tout en dénonçant avec force les obstacles persistants qui freinent l’épanouissement de la jeunesse tchadienne dans le secteur numérique.
« Nous subissons une injustice flagrante », affirme Adoun Tiney Barkaï, président de l’AJLPENT, pointant du doigt le manque de représentation des jeunes dans les postes décisionnels, l’insuffisance des infrastructures adaptées et le déficit de formations pratiques.
Malgré ces difficultés, l’AJLPENT se dit prête à collaborer avec les institutions publiques et privées pour stimuler l’innovation locale, l’entrepreneuriat digital et la formation technologique. L’association appelle également la jeunesse tchadienne à croire en elle-même et à transformer ses idées en projets concrets, estimant que l’avenir numérique du pays repose sur sa capacité collective à innover.
Enfin, l’AJLPENT réaffirme son attachement à la paix, à la cohésion nationale et à la justice sociale, et exhorte les autorités à protéger la jeunesse contre toute forme d’exclusion et d’injustice.
Le message de l’AJLPENT est clair : la jeunesse tchadienne exige reconnaissance, responsabilités et opportunités, tout en restant engagée dans la vision présidentielle de faire du numérique un véritable levier de développement national.
N’Djaména a vibré ce lundi sous les acclamations et la fierté nationale à l’arrivée des joueuses de l’équipe féminine de football du Tchad. De retour du Maroc, elles reviennent triomphantes après avoir remporté la finale du tournoi FIFA Women’s Series, un succès inédit pour le sport tchadien.
À l’aéroport international Hassan Djamous, les championnes ont été reçues par le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Maïdé Hamid Lony, et le Président du Comité Olympique et Sportif Tchadien (C.O.S.T), Idriss Dokony Adiker. Haie d’honneur, chants, danses traditionnelles et drapeaux brandis ont ponctué cet accueil empreint d’émotion et de patriotisme.
“Cette victoire dépasse le cadre sportif. Nos filles viennent d’inscrire le Tchad dans l’histoire du football féminin africain”, a déclaré le Ministre Maïdé Hamid Lony. Pour sa part, le Président du C.O.S.T a salué “un exploit collectif qui témoigne de l’essor du sport féminin au Tchad” et a réaffirmé l’engagement de l’institution à soutenir les athlètes nationales.
Les joueuses, arborant fièrement leurs tenues nationales et brandissant le trophée, ont exprimé leur gratitude au peuple tchadien. La capitaine de l’équipe a déclaré : “Cette victoire est celle de tout le Tchad. Nous avons joué pour le drapeau et pour chaque jeune fille qui rêve de représenter notre pays.”
Au-delà du triomphe sportif, cette victoire ouvre une nouvelle ère pour le football féminin tchadien et renforce la volonté du gouvernement de mettre en place des programmes d’accompagnement et de valorisation des sportives.
Le Tchad tout entier célèbre aujourd’hui ces jeunes championnes, symbole d’un pays uni, ambitieux et prêt à briller sur la scène internationale.