11 PROVINCES SERONT RAVITAILLES EN EAU POTABLE ET ASSAINISSEMENT

Ouverture ce mercredi, dans la salle Toumaï de Ledger Plaza Hôtel (ex Kimpeski) d’un atelier du programme d’alimentation en eau potable et assainissement en milieu semi urbain et rural des 11 provinces. La phase 1 (les deux Logones et le BET), financé par la Banque africaine de développement (BAD). Le lancement a été fait par le ministre de l’économie et de la planification du développement en présence du ministre de l’environnement, de l’eau et de la pêche et du représentant de la BAD au Tchad.

C’est un programme et projet entièrement financé par la BAD sous forme de don et à hauteur de 14 milliards de Francs CFA et qui va couvrir le volet eau et assainissement des 11 provinces du Tchad. « C’est un projet d’envergure avec l’adduction d’eau potable dans 5 régions», situe le ministre de l’environnement, de l’eau et de la pêche, Sidick Abdelkérim Haggar.

Pour le représentant de la BAD, Ali Lamine Zeine « L’administration et l’équipe technique de la BAD ont décidé de soutenir ce projet qui répond à l’un des projets de la BAD. Nous sommes convaincu que c’est une nécessité pour la BAD de poursuivre ces efforts ».

Selon le ministre de l’économie et de la planification du développement, Issa Doubragne, c’est l’une des priorités du chef de l’Etat, Idriss Déby Itno. « Ce projet permettra d’améliorer les conditions de vie de ces populations en approvisionnement d’eau, d’hygiène et d’assainissement », a-t-il déclaré à l’ouverture de l’atelier.

La clôture de cet atelier est prévue à 17 heures dans la même salle de l’Hôtel.

Djimnayel Ngarlenan

LITTÉRATURE : KOULSY LAMKO, NOUVEAU LAURÉAT DU GRAND PRIX LITTÉRAIRE TCHADIEN 2018

La cérémonie de la remise du Grand Prix Littéraire Tchadien a eu hier mardi 06 novembre à l’Institut Français du Tchad (IFT) en présence du Ministre du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat, son homologue de l’Education Nationale et de la Promotion Civique, le Conseiller à la Culture de la Présidence de la République, le Directeur de la Coopération Suisse au Tchad et le Conseiller de l’ambassade de la France au Tchad.

Être lauréat, c’est de recevoir publiquement la couronne de laurier comme signe de son talent, de sa créativité et de sa supériorité. Koulsy Lamko est un poète, dramaturge, essayiste, romancier, chanteur et un professeur des Arts dramatiques. Il est né à Dadouar dans le Guéra au Tchad en 1959. Koulsy a vécu dans différents pays d’Afrique avant de rejoindre le Mexique où il vit et (entre autres) anime un centre de résidence d’artistes. Il est l’auteur de plusieurs pièces théâtrales, de recueils de poésies, de romans, de nouvelles, et de contes. Parmi ces écrits, on peut citer entre autres : Regards dans une larme paru en 1990, N’do Kla ou l’initiation avortée en 1993, Aurore en 1994, Tout bas… si bas et Festin d’assassins en 1995, Le petit lion couché 1998, La Phalène des collines 2000, etc. Mais la pièce comme N’do Kla et comme flèches a marqué l’écriture dramatique africaine et garde aujourd’hui encore toute son actualité.

Lors de la présentation bibliographique de lauréat, Dr Ali Abderahmane Haggar  n’a pas caché sa joie pour cet homme : « Ce matin je devrais aller à Dakar mais j’ai annulé à cause de mon frère Koulsy. Venir présenter ce grand monsieur à la personne de Koulsy Lamko est un honneur pour moi ».

Quant à Mme la ministre du développement touristique, de la culture et de l’artisanat, Madeleine Alingue avait félicité et encouragé le laure : « Vous êtes un passionné, profondément amoureux du Tchad car vous célébrer votre pays a travers votre esprits et votre plume. Vous êtes aujourd’hui reconnu comme un symbole, un modèle, porte-parole de la littérature tchadienne. Félicitations, nos remerciements et vous pouvez être rassuré que le Tchad vous accompagnera dans votre mission littéraire. Au nom du Ministère du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat pour votre œuvre, notoriété, contribution nous vous décernons le Grand Prix Littéraire National 2018 ».

Cette cérémonie honorifique est un lieu bien indiqué pour M. Koulsy Lamko de rendre hommage à sa  mère  « Merci pour cette distinction qui, non seulement me réjouis intimement, mais aussi magnifie le dur labeur de cette femme, ma mère, recroquevillée sur elle-même qui sans doute a compris très tôt qu’il fallait qu’elle se brule le cil, les sourcils au feu de bois pour arracher à la vie paysanne, le cahier d’écolier, le crayon et la gomme pour inscrire son fils a l’école, il y a des décennies ».

Dans son discours, M. Lamko s’interroge : « Quelles cultures, quelle littérature dans un monde hyper violent où insidieusement s’installent la recolonisation guerrière des terres riches, les migrations sempiternelles de hordes de loques humains sans logis, sans nourriture, sans emploi, sans dignité, sans lendemain ? Quelles cultures, quelle littérature dans un univers où le mondialisme capitaliste s’impose comme idéologie dominante ? Quelles cultures, quelle littérature à l’ère du consumérisme triomphant travaillant à la zombification de l’homme par le marché, la télé et les gadgets technologiques du virtualisme et de la réalité augmentée, Etc. ». Des multitudes des questions que Koulsy Lamko s’était posées.

Les réponses à ces interrogations troublantes ne peuvent se contenter de spéculations vaines tandis que se déroule comme un rouleau compresseur le voile aveuglant des hégémonies culturelles diverses. Tout cela se résume par la résistance.

Pour que les sociétés finissent par organiser leurs représentations à partir d’un système, dont l’insidieuse mission première non avouée, est la déshumanisation brutale et progressive à la fois, l’exclusion du colonisé de la sphère de l’humain. C’est là qu’écrire, peintre, filmer, chanter, danser devient comme un leitmotiv  acte de la résistance.

Koulsy Lamko a reçu un chèque de deux million de Francs FCA octroyé par l’Ambassade de la France au Tchad.

OUSMANE DIARRA 

TCHAD : LANCEMENT OFFICIEL DE LA COUPE D’AFRIQUE DE SLAM POESIE 1ERE EDITION

Placée sous le haut patronage du Ministère du développement touristique, de la culture et de l’artisanat, la coupe d‘Afrique de slam poésie (CASP) a commencé aujourd’hui avec la cérémonie d’ouverture à Radisson blu. C’était en présence des différents partenaires associés à cet effet, ainsi les représentants des différentes institutions de promotion culturelle d’Afrique et d’Europe.

Pendant 6 jours, 37 candidats issus des différents pays membres de la CASP dont le Tchad, vont s’affronter pour la couronne continentale. Ils se sont distingués en remportant des titres de champions dans leurs pays respectifs lors des compétitions nationales de Slam. Cette coupe est avant tout une volonté de panafricanistes d’œuvrer en synergie et surtout de l’effort consenti depuis un an par le comité d’organisation. L’honneur va particulièrement à l’endroit du président de la CASP, Didier Lalaye connu sous le nom de Croquemort, un slameur tchadien et aussi du camerounais Baana Enono Arnaud. Plusieurs activités et ateliers sont au programme notamment les concerts, les débats, les graffitis, les projections films, les challenges de slam et divers concours.

Il faut noter que l’objectif de cette coupe est d’amplifier la portée des différentes actions du slam en Afrique avec une initiative de répondre à une volonté réelle et manifeste des fédérations et associations promotrices du slam en Afrique.

ALLARAMADJI INNOCENT

 

CAMEROUN : PAUL BIYA PRETE SERMENT POUR UN 7ème MANDAT

Paul Biya, le président réélu à l’issue du scrutin présidentiel du 07 octobre dernier est investi ce mardi 06 novembre 2018 devant les membres du Parlement réunis en congrès, du Conseil constitutionnel et de la Cour suprême. Cette investiture pour le 7ème mandat de Biya coïncidée avec le 36ème anniversaire de son accession à la magistrature suprême.

Ce mardi 06 novembre 2018 est un grand jour de solennité pour le peuple camerounais. Une journée qui marque le couronnement du scrutin présidentiel du 07octobre 2018. Cette date est caractérisée aussi par la commémoration du 36ème anniversaire de Paul Biya à la magistrature suprême.

Paul Biya est réélu à la magistrature suprême avec 71,28% des suffrages exprimés devant ses huit autres challengers.

Cette prestation de serment marque l’entrée en fonction du président de la République du Cameroun pour un nouveau mandat de sept ans. Une fois de plus, le président Biya reste légaliste en respectant les dispositions de l’article 140 du Code électoral qui précisent que la prestation de serment intervient 15 jours à compter de la proclamation des résultats de
Paul Biya souffle ses 36 bougies de pouvoir à la tête du Cameroun, mardi prochain, et en entame la 37ème année qui le conduira à 43 ans de magistrature suprême, en 2025, fin du mandat qu’il vient de s’offrir à l’issue de l’élection présidentielle d’octobre dernier.
A la veille de cette prestation, 82 personnes, dont 79 élèves, ont été enlevées par des hommes armés non identifiés à Bamenda, chef-lieu de la région anglophone du Nord-ouest, qui ont fait irruption à la Presbyterian Secondary School, un établissement protestant. Dans la même région du Nord-Ouest, le sous-préfet de l’arrondissement de Noni a également été enlevé dimanche.
Dans les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-ouest, une crise socio-politique sans précédent s’est installée fin 2016, qui s’est transformée fin 2017 en conflit armé.

Cameroun : 82 personnes dont 79 élèves sont enlevées dans le Nord-Ouest

 

Au moment où les choses sont prêtes pour la prestation de serment du président camerounais Paul Biya, 82 personnes, dont 79 élèves, ont été enlevés ce lundi à Bamenda, la capitale de la région du Nord-Ouest. Il s’agit du plus important kidnapping dans cette zone depuis le début du conflit avec des séparatistes.

 

Soixante-dix-neuf élèves  en majorité des garçons ont été enlevés ce lundi, à la veille de la prestation de serment du président Paul Biya âgé de quatre-vingt neuve ans et à son septième mandat, dans la région du Nord-Ouest du Cameroun, le plus important kidnapping dans cette zone anglophone depuis le début du conflit avec des séparatistes armés. Outre les élèves, le principal de la Presbytérien Secondary School de Bamenda (capitale régionale), un enseignant et un chauffeur ont également été enlevés par des hommes armés non identifiés, a indiqué une source gouvernementale. Aucune revendication pour le moment mais  les séparatistes ambazoniens sont pointés de doigt.

 

Cet enlèvement fait zone d’ombre et soulève quelques questions.  Comment, dans ce contexte ou la zone est sous couvre-feu qui est en vigueur jusqu’à 6h et ces  ravisseurs ont-ils pu échapper à la vigilance des forces de sécurité déployées dans la zone ? Le porte-parole du gouvernement  Issa Tchiroma Bakary affirme que les forces de défense et de sécurité sont à pied d’œuvre pour rechercher ces bandits de grand chemin et les 82 otages.

 

REPRISE DES ACTIVITÉS DU MOIS INTERNATIONAL DU LIVRE ET DE LA LECTURE

Le dramaturge, poète, essayiste, romancier et enseignant, Koulsy Lamko a présenté ce matin, 5 novembre 2018 un atelier d’écriture sous le thème : « Le vivre ensemble créatif, réviser la grammaire culturelle » dans la grande salle de la Bibliothèque nationale du Tchad.

Cet atelier a pour but d’aider les jeunes artistes, comédiens, écrivains, étudiants et journalistes sur les genres dramatiques ou théâtrales. Il permet également aux journalistes de comment rendre compte s’il s’agit d’une pièce théâtrale ou d’un événement sur les livres. Durant ces 4 jours de formation avec une séance de 3 heures du temps, les participants vont travailler sur le genre comédie, tragédie et drame mais aussi sur les éléments constitutifs d’une scène théâtrale, etc. Le 4ème jour est réservé à la critique d’un texte d’une pièce théâtrale.

En même temps suivant le programme à 10h au lycée harazaï, un atelier sur la lecture publique sur l’œuvre « Tout bas si bas » de Koulsy Lamko, a été présenté par Ousna Moucktar, un professeur. Dans la soirée, l’œuvre « L’aventure ambiguë » de Cheikh Hamidou Kane sera animé par Nadjitessem Tomati et les membres de l’AACALF.

Selon le programme,  le mardi 6 novembre à 15h, il y aura une cérémonie de remise du Grand Prix Littéraire Tchadien à l’Institut Français du Tchad (IFT).

OUSMANE DIARRA

 

 

 

 

TCHAD : LE PARTI UNION SACREE POUR LA REPUBLIQUE FAIT SA RENTREE POLITIQUE

Le parti politique, l’Union Sacrée pour la République USPR a fait ce samedi 03 novembre sa rentrée politique, c’était à la Maison de media du Tchad, à la cour d’une conférence de presse animée par le président de cette formation politique, François Djekombe et quelques membres du parti.
Selon François Djekombe, président fondateur dudit parti, « la 4ème République est caractérisée par l’embrigadement des associatives, politiques et syndicales ». « Cet embrigadement s’explique par la succession des ordonnances » fait-il savoir, les questions sociales, notamment la crise actuelle de l’école tchadienne et la santé ne sont pas perdues de vue par François Djekombe,
Interrogé sur la composition du bureau de son parti majoritairement composé des jeunes et des journalistes, un membre du bureau a répondu : « Chacun a ses rêves et aucun texte n’interdit aux journalistes de faire la politique. Nous sommes des journalistes bien sur, mais nous faisons la politique a visage découvert, pas de manière voilée » a répondu l’un des membres du bureau. Quand au choix de la couleur jaune comme symbole du parti, François Djekombe explique qu’elle représente la lumière et l’espoir des tchadiens.
L’USPR est un parti politique qui a été créé le 17 aout 2018. Il a lancé officiellement ses activités le 27 aout 2018. Avec sa rentrée politique, l’USPR prend son envol comme aile de l’opposition démocratiquement et s’inscrit dans une opposition pure et dure. Apportera-t-il de lumière et espoir au peuple tchadien comme le signifie son symbole ? L’avenir nous le dira.

Ahmat Mahamat Ahmat

LE TCHAD SE PREPARE POUR LA 2EME EDITION DE LA SEMAINE MONDIALE DE L’ENTREPRENEURIAT (SME)

Du 12 au 18 novembre 2018, le Tchad va organiser la 2ème édition de la semaine mondiale de l’Entreprenariat au Palais du 15 janvier de N’Djamena. Une semaine placée sous le thème : « L’Entreprenariat pour la transformation socio-économique ».

L’objectif principal de cette semaine mondiale de l’entreprenariat est de démontrer la diversité de l’écosystème entrepreneurial du Tchad et d’être un centre de réseautage et d’interconnexions des jeunes entrepreneurs, des jeunes porteurs de projet et le cercle des investisseurs et entrepreneurs aguerris.

Célébrée dans plus de 170 pays, la SME est une collection de programmes et initiatives mondiaux visant à aider des millions de personnes à libérer leurs idées, les transformer en nouvelles entreprises prometteuses et inspirer des millions d’autres personnes à s’engager dans les activités entrepreneuriales, tout en les connectant à des potentiels collaborateurs, mentor et mêmes les investisseurs.

Selon la banque mondiale, l’entreprenariat est essentiel pour le développement durable et joue un rôle crucial dans la pauvreté, l’égalité des sexes et la viabilité environnementale. « Il apparait comme primordial dans l’environnement économique tchadien dont plus de 90% des entreprises créées évoluent dans le secteur informel et sont motivées par une nécessité économique en lieu et place d’une opportunité. La majorité des entrepreneurs sont analphabètes et ne possèdent des formations ou cultures entrepreneuriales suffisantes pour faire face aux défis auxquels ils sont confrontés ».

« Nous rencontrons très peu au Tchad des entrepreneurs animés par des opportunités économiques, véritables vivriers de l’emploi. L’impact de ce type d’entrepreneur est visible sur le développement d’un pays », constatent les organisateurs.

D’après le rapport Global Entrepreneurship Monitor, l’entrepreneur motivé par des opportunités aspire au profit et à l’indépendance. Il innove et vise une forte croissance de son activé, notamment par une expansion au-delà des marchés, des produits et des services locaux.

Le choix porté sur le thème de cette année est la promotion de la culture entrepreneuriale basée sur les opportunités économiques pour accroitre de façon durable leurs impacts sociaux et économiques dans la vie du peuple tchadien. « Par cette initiative, nous cherchons à vulgariser, motiver, former et créer des cadres favorables à un entreprenariat animé par les opportunités et non un entreprenariat légitimé par la nécessité de survie. La recherche accrue des opportunités dans un environnement vierge mais parsemer de quelques défis conjecturels et structurels constituent un objectif majeur pour la SME 2018 pour améliorer les conditions de vie de façon durable et briser le cycle infernal de la pauvreté dans les familles », précisent-ils.

Durant une semaine, cet évènement gratuit va rassembler des milliers des participants autour de différentes activités (Global Startup Weekend, Les journées de l’entrepreneur, le Festival Agrobusiness Tchad, le Forum Startup Investissements, la Nuit des Entrepreneurs, N’Djamena Hackathon…) avec des résultats qui seront attendus au sortir de la semaine.

Djimnayel Ngarlenan

DE L’EAU POUR LE BHAR EL GHAZAL

L’Association des Jeunes pour le Développement du Bhar El ghazal a tenu un point de presse ce matin 05 novembre 2018 à la maison de médias du Tchad pour lancer officiellement la campagne de la collecte de fonds pour la construction de deux châteaux d’eau à Moussoro.

L’eau, c’est la vie a-t-on l’habitude de dire. L’accès à cette source indispensable à la vie devient de plus en plus rare dans cette ville. Situation qui a poussé les jeunes de cette localité à lancer un cri d’alarme à toute personne de les venir en aide afin de construire ces deux nouveaux châteaux qui viendront au renfort à l’ancien : « Quand vous arrivez à l’entrée de Mossoro, la première des choses que vous verrez, c’est ce géant et majestueux château aux couleurs de l’aluminium. Ce château construit, dans les années 70, au temps du Président Ngarta Tombalbaye François n’arrive plus à desservir Moussoro. La population de cette ville a grandi et ce château n’arrive plus à couvrir ses besoins en eau. En 2018, si on fait des heures pour avoir de l’eau, c’est triste. Que faut-il faire ? Regarder cette population souffrir ou lui venir en aide ? », telle est la raison de cet appel affirme M. Mahamat Nour Adoum Sougoumi président du comité d’organisation.

Faut-il le rappeler, cette demande d’aide intervient juste après une mission qui était dépêchée à Moussoro par ladite association des jeunes pour le constat, il ressort de cette mission un rapport très alarmant par rapport à l’accès à l’eau potable d’où la nécessité d’intervenir.

« Nous lançons un appel pressant à l’endroit des cadres et commerçants de la province mais pas seulement. Nous avons besoin de la contribution de toutes les couches de la population. Nous acceptons toute aide  que ce soit en nature ou en matériel. L’État lui seul ne peut pas tout faire » lance M. Mahamat Nour Adoum Sougoumi

Les efforts consentis par les ONG dans cette localité n’ont pas été perdus de vue par l’Association des Jeunes pour le Développement du Bhar El Ghazal, néanmoins leurs aides seront toujours les bienvenues conclu le président d’organisation.

Pour toute contribution veuillez contacter : (+235) 66 5543 53/66 67 66 27/99 59 00 06 et le 99 93 97 20   

LA REVUE DE PRESSE

Le Progrès parle  des opportunités industrielles et le fer étant inexploité, le Tchad exporte sa ferraille. Des indices de fer sont signalés dans le Ouaddaï, l’Ennedi, le Guéra et le Tibesti mais aucune exploitation n’en est effectuée jusqu’à ce jour.

La Une de l’hebdomadaire Le Citoyen interview croisée ; Deux intellectuels parlent, le Dr Sitack Yombatina Béni enseignant a l’ENA et le Dr Ali  Abdel-Rhamane Haggar parlent de la nécessité  de la 4e République, le serment confessionnel et son impact sur la gouvernance politique et économique sans oublier la grève  et le dysfonctionnement des services publics.

Salam info se pose la question de savoir qui veut la tête de l’héritière Alixe Naimbaye, la ministre des postes est sur la sellette entre injonctions aux directeurs généraux de ne pas franchir le cap de 10 millions de dépenses sans son aval et bras de fer avec des opérateurs économiques qui ne tiennent pas leur engagement, la ministre est intransigeante dans sa volonté de réformer son département, des lobbies annoncent son départ souligne salam info qui mentionne à sa petite une Fatigué NadjoKaina a trahi ses amis, le porte-parole de Iyina NadjoKaina vient de faire une fracassante défection en s’alignant  sans honte aux cotés des oppresseurs poursuit le journal.

Combien NadjoKaina Palmer a-t-il eu de la présidence s’interroge le visionnaire, le journal nous informe que le leader du mouvement citoyen est allé se jeter dans les bras de la première dame pour dit-il lutter contre le repli identitaire. Une compromission de celui qui se dit porte-parole d’une jeunesse martyrisée. Vers un conflit ouvert entre Touadéra et Déby parlant de l’absence remarquée du président centrafricain au sommet extraordinaire de la CEMAC tenu à N’Djamena la semaine dernière Faustin Archange Touadéra a préféré envoyé son ministre des finances dans la capitale tchadienne ce qui n’aurait pas plus au président en exercice de la CEMAC Idriss Deby Itno qui depuis quelques temps n’entretient pas de bonnes relations avec le nouvel homme fort de Bangui.

Le trimestriel Abba Garde titre ça ne marche plus entre les deux patrons, les défaillances flagrantes du secrétariat général  de la présidence et l’absence de la cohésion et de la solidarité gouvernementale créent un froid entre le chef de l’État et son commis Kalzeubé Payimi Deubet. Le journal décrit Ousmane Adam Dicki comme un analphabète  illuminé à la tête des douanes et nous dit que le président Déby a signé son arrêt de mort en nommant son neveu au poste de directeur général des douanes car ce dernier a le niveau de cours élémentaire deuxième année. Conclut le journal.