TCHAD : LA JEUNESSE DESERTE LE MUSEE NATIONAL

Un musée national est un local riche en patrimoine culturel auquel sont exposé les valeurs culturelles d’une nation, d’une communauté, l’histoire d’une civilisation en bref  un voyage dans le passé.  Mais dans le pays de toumai, les jeunes ne fréquentent guère le musée national. Un espace qui pourtant permet de découvrir et de s’informer sur les valeurs culturelles qui constituent l’histoire  de notre pays du Tchad.  

Dans le musée national sont rassemblés et classés par collection, des objets d’intérêts historique, technique, scientifique et artistique en vue de la conservation de la mémoire et du patrimoine culturel national et leur présentation au public. Malheureusement, les jeunes ne s’y intéressent pratiquement plus de nos jours.

En sillonnant les différents compartiments, le constat reste que quelques rares des personnes visitent ce patrimoine national. Le directeur, ADOUM GARIAM Philippe fait que les visites des jeunes sont souvent initiées par les établissements scolaires, il est rare qu’un jeune visite les objets d’art exposés au musée.

Un problème qui reste inquiétant pour la génération future. Comment elle apprendra l’histoire de son pays ? La tradition et la civilisation de son peuple ? L’ignorance et le manque d’information et sensibilisation sont-elles à l’origine ? Ou c’est par simple désintérêt ?

Questionné sur ce désintéressement des jeunes, le directeur du musée national, ADOUM GARIAM Philippe «pour certains jeunes c’est la méconnaissance des valeurs culturelles et d’autres c’est l’ignorance »

Rare sont ceux qui se donnent de la peine à s’informer sur le riche passé du Tchad, à découvrir la gamme de poterie authentique, des masques, des clochettes ou des bracelets de danse au moyen Chari et au Ouaddaï, des produits de consommation ou d’autres objets et outils utilisés par nos ascendants.

Les jeunes sont plutôt occupés à longueur de journée à raconter des blagues ou des âneries autour des jeux de carte, de dame, de Ludo ou des jeux de vidéo… Certains par contre passent tout leur temps sur les réseaux sociaux comme Facebook, Whatsapp, imo… et ignorent par la même occasion les valeurs du pays de Toumaï.

TCHAD : LA POLICE NATIONALE EST DOTEE DE 20 MOTOS

L’Ambassade de France au Tchad a fait un don de 20  engins motorisés à  la Police de Proximité tchadienne ce 7 novembre 2018 lors d’une cérémonie au sein de l’entreprise CFAO. C’est le 1er conseiller chargé d’affaires à l’Ambassade de France, DIDIO MARC qui a remis ces motos au Directeur Général Adjoint de la Police Nationale.  

Ces engins sont estimés à 44000 euro soit 29 millions de FCFA, les 20 motocyclettes de marque Yamaha 125 cm3, sérigraphie « Police »,  sont destinées à la sécurité publique précisément au service de la Police de Proximité. Le but est de permettre à ce service de la Police Nationale, de renforcer les capacités en matière d’intervention dans la lutte contre les agressions et les vols violents qui sont monnaie courante dans les grandes villes du Tchad.

Pour le DGA de la police nationale, SIRANDI ONGTOIN « ces engins sont un moyen efficace pour veiller non seulement sur la population tchadienne mais aussi sur les différents corps diplomatiques vivants sur l’étendue du territoire nationale ».

Les vingt motos viennent augmenter  les moyens d’interventions de la Police de Proximité sont renforcés et le taux d’agressions et de vols sera réduit grâce à ces engins. Alors, que les bénéficiaires en fassent bon usage afin que les objectifs soient atteints.

TCHAD : L’INTEGRATION DE LA SANTE DE REPRODUCTION DANS LES CURRICULA NATIONAUX

Dans le souci d’enseigner et faire enseigner la santé de reproduction sur toute l’étendu du territoire, l’association tchadienne pour le bien-être familial ASTBEF  a tenu un dialogue avec ses collaborateurs, le ministère de l’action social, de l’éducation nationale, du plan, la coordination des jeunes du Tchad ainsi que les réseaux et associations des personnes vivant avec le VIH et le parlement d’enfant ce mercredi 08 novembre sur les questions liée à l’éducation en santé dans les établissement scolaires.

Depuis vingt ans, l’ASTBEF se préoccupe toujours de la santé des jeunes de 10 à 24 ans qui mènent des activités d’information-éducation-communication et la prise en charge des groupes vulnérables. L’intégration de la santé de reproduction dans les curricula nationaux intervient au moment où la jeunesse tchadienne perd de repère et la déviance devient une mode de vie. Cette introduction peut déjà aider les enseignants, apprenants et parents à plus de responsabilité.

Selon la directrice de l’ASTBEF, Dr Mogodé Judith « cette rentre vise à amener les jeunes à connaitre la santé de la reproduction et leur apprendre les éducations sexuelles complètes dans les curricula nationaux car il est important d’instaurer la santé de reproduction dans l’éducation tchadienne ».

Réfléchir sur les défis de la santé de reproduction des jeunes freinera la précocité des relations sexuelles en milieu jeune, des pariages et grossesses, la transmission des IST et VIH, l’influence des TIC et d’autres phénomènes liés à cette question.

Pourquoi ce revirement de la jeunesse dans cette pratique peu orthodoxe ? Dans un premier temps faut souligner le manque des structures d’encadrement en matière de la santé en général, secondo le poids de tradition le tabou à parler ou aborder question de la sexualité avec les enfants.

L’ère des Tic est un grand danger pour la jeunesse si des engagements ne sont pris pour aller à l’encontre, la jeunesse tracera son propre chemin et ainsi elle sera exposée aux dangers que présentent les tic en général. C’est la le choix qui a conduit les décideurs éducatifs et l’ASTBEF à cheminer pour que l’enseignement de la santé de reproduction soit la première arme de cette lutte.

Cette rencontre marque la  première étape  d’une série d’échange entre  l’ASTBEF et les autres acteurs notamment les départements ministériels ainsi que la société civile.  Il s’agira  d’aborder avec professionnalisme et lucidité les questions de santé de la reproduction en milieu jeune car la jeunesse est la seule énergie pour tout développement.

LA PRATIQUE DE LA MONNAIE ÉLECTRONIQUE AU TCHAD INQUIÈTE L’ARCEP ET LA BEAC

Autorité de Régulation des Communications et des Postes (ARCEP) et la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC)  ont  organisé une journée d’information à l’égard des leaders  des associations, des acteurs dans le secteur TIC et les représentants des ministères, ce matin 08 novembre 2018 à l’hôtel Radisson de N’Djamena.

Cette journée d’information sur la pratique de la monnaie  électronique au Tchad intervient pour permettre de réfléchir sur les limites de compétence entre les institutions financières que sont : la Commission Bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC) et la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) et l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) du Tchad.

Pour le Directeur des affaires juridiques M. DOMAYE Nadjigoto, représentant le Directeur Général de l’ARCEP « L’écosystème des acteurs institutionnels des services financiers mobiles au Tchad implique plusieurs acteurs qui s’appuient sur  tous les opérateurs des communication électronique et leurs abonnés. La limite de compétence entre les acteurs en charge de régulation de ces services mérite d’être clairement définie afin de renvoyer chacun à ses obligations respectives. Sur ce, la journée d’information cherche à débattre autour des thèmes tels que : Concept, en jeu et rôle des différents acteurs en charge des services de la monnaie électronique (mobile money et le mobile banking), état des lieux et régimes juridiques des services de monnaie électronique dans le cadre de régulation des communication électroniques, la régulation financière et état des lieux de la réglementation sur la monnaie électronique au Tchad » a-t-il élucidé.

Cette rencontre est un lieu idéal de rappeler le rôle de l’ARCEP qui a pour mission le développement et la promotion des communications électronique au Tchad, la gestion des fréquences, la détermination des modalités d’octroi des autorisations, des agréments ou des licences aux opérateurs sur le territoire national. ARCEP est la plus compétente pour connaître les litiges qui existent les opérateurs, les opérateurs et usagers et surtout de veiller à la bonne application des textes sur ledit secteur au Tchad.  Elle est placée sous la tutelle du ministère des Postes et des Technologies de l’Information et de la Communication.

« Les agents de l’ARCEP associés à ceux de la BEAC vont de cette journée informer les participants sur le rôle de chacun, à s’imprégner du concept de la monnaie électronique souvent confondu aux activités de télécommunication » a conclu  M. DOMAYE Nadjigoto tout en espérant que les différentes contributions des participants permettront aux régulateurs télécoms et financiers d’avoir une vision claire sur la pratique de la monnaie électronique au Tchad.

ELECTION EN RDC : L’OPPOSITION APPELLE A L’INVALIDATION DES CANDIDATS DU FRONT COMMUN POUR LE CONGO (FCC)

Les partis de l’opposition accélèrent les revendications inhérentes au processus électoral et s’appuient sur les faits et gestes des acteurs politiques du pouvoir. Ils demandent à la commission électorale d’invalider les dossiers des candidats du FCC.

C’était lors d’un communiqué rendu public ce mercredi 07 novembre dans les ondes des radios et télévisions nationales, que les ténors de l’opposition ont exigé aux  institutions de leur pays d’invalider les dossiers de candidature des membres des partis au pouvoir regroupés au sein de la plateforme Front commun pour le Congo (FCC).

En effet, d’après l’opposition, le FCC violerait certains arrangements de la loi électorale de 2006 modifiée plusieurs fois de en 2007 à 2017. C’est le cas de l’article 31 du texte privant les fonctionnaires comme les magistrats, les agents de la force publique (excepté ceux qui ont demandé une mise en disponibilité) de toute participation aux activités politiques.

ALLARAMADJI INNOCENT

 

TCHAD : JOURNÉE INTERNATIONALE DES ÉCRIVAINS AFRICAINS

L’association des écrivains et auteurs tchadiens d’expression française (ASEAT) en partenariat avec la maison de la culture BABA MOUSTAPHA, ont commémoré hier 07 novembre 2018 dans l’après midi, la journée internationale des écrivains africains à la maison de la culture BABA MOUSTAPHA.

Cette journée internationale des écrivains africains a débuté par la présentation du roman « souffle de l’harmattan de 350 pages » de Baba Moustapha, suivi des échanges avec le public et d’un documentaire sur la vie et l’œuvre de Baba Moustapha. Une  lecture faite par Matias Turco et des témoignages. Cette journée vise également à rendre hommage aux femmes et hommes des lettres,  raison pour laquelle, le centre culturel Baba Moustapha avait été choisi. Le but de cette rencontre est de mettre en lumière les difficultés qu’éprouvent les écrivains, notamment les  difficultés à l’accès aux éditions, à l’environnement et même créer un simple chemin. Il faut rappeler que Baba Moustapha a été choisi parce qu’il était un auteur, un grand narrateur de l’histoire de fort Lamy. Le savoir vivre ensemble, la réconciliation et l’amitié étaient ses désirs. C’est autour de ses valeurs qu’avait voulu partager l’ASEAT avec les jeunes  tchadiens.

« L’ASEAT veut opérer un autre regard  par rapport aux troubles qu’a connu le Tchad ( les mésententes et la guerre) et rendre  hommage à ces écrivains pour le mieux vivre ensemble, porter la culture tchadienne à  d’autres horizons. Le Tchad est connu comme un État de désunion et de guerre, il faut donc susciter tous les tchadiens en l’amour de la patrie » conseille  le secrétaire exécutif de ASEAT, M . Sosthène  Mbernodji

L’ACCENT MIT SUR LE SOUFFLE DE L’HARMATTAN

Pour M . Sosthène  Mbernodji,  cette journée suscite un engouement  des jeunes, «  c’est toute l’histoire du Tchad qui est résumée, l’âme du peuple qui est enquête de la paix, qui cherche un lendemain meilleur. C’est dans le souffle de l’harmattan, que ce soit  les femmes, les politico-militaires, les religieux, tout le monde trouve son compte dans cette narration . D’ailleurs telle que la côte d’Ivoire aujourd’hui, la journée des écrivains est placée sous le haut patronat du président de l’Assemblée du Sénégal qui est le grand  protecteur  des arts et lettres. Il pouvait faire de même au Tchad, mais dommage, les autorités n’accordent pas  d’importance à ce que font les organisations de la société » dit-il.

Plusieurs écrivains tchadiens  étaient à l’honneur tels que INZAHBO TCHINZOVMBE , TOMASMBAYE TOLMBAYE DANIEL  et BONGO SALATIAL . Ils appellent toute la population Tchadienne à se réconcilier et s’unir pour un regard positif.

 

ANNE YANKIM

TCHAD : LE CONSEIL NATIONAL DE LA STATISTIQUE EXAMINE ET ADOPTE SES LOIS ET DECRETS

Le gouvernement du Tchad organise la réunion du conseil national de la statistique CNS. L’objet de cette réunion est l’examen et l’adoption de plusieurs projets de loi et de décrets relatifs au secteur. Cette rencontre a vu la participation de plusieurs membres du gouvernement.

Il s’agit de quatre projets de loi et de décrets à savoir la loi organisant et règlementant les activités statistiques au Tchad, le décrets attribution, composition et fonctionnement du conseil national de la statistique CNS, les décrets portant attribution des organisations et fonctionnement du Fonds National de Développement de la Statistique FNDS et enfin le décret portant attribution, organisation et fonctionnement de l’Institut Nationale pour les Etudes Economique et Démographiques (l’INSEED)

Ouvrant les travaux, le Ministre de l’Economie, de la planification et du Développement, Issa Doubragne selon lui le processus de réforme de l’appareil statistique au Tchad à tout son intérêt pour la planification du développement au Tchad.

Le Ministre sollicite la création d’une école Nationale de la statistique afin de former les compétences locales en la matière. Etant un  domaine transversal plusieurs membres du gouvernement étaient présents à cette rencontre. Ils ont relevé le fait que les statiques existantes sur le Tchad aujourd’hui ne sont pas fiables et ont une disparité de source. Ces assises permettront d’harmoniser les sources d’information statistiques.

AHMAT MAHMAT AHMAT

TCHAD : L’OPERATION D’ENLEVEMENT DES ORDURES DANS LA COMMUNE DU 6ème

Le quartier Paris-Congo dans le 6ème arrondissement de N’Djamena, considéré comme l’un des quartiers le plus salle a vu ses dépôts sauvages des ordures enlever ce matin par la mairie centrale. Cette opération est la suite logique des activités d’enlèvement des ordures et le nivèlement des rues  qui ont débutées depuis quelques semaines.

C’est depuis quelques semaine que la mairie de N’Djamena dans sa politique de redonner à la capitale un autre visage s’engage à enlever des ordures, éradication les dépôts sauvages et niveler les principales voies de la capitale.

Il y a des années que les initiatives ont été mises sur pieds pour la gestion des déchets ménagers mais les contours de la gestion des ordures ne sont pas bien cerner jusqu’à présent, d’où la nécessité d’impliquer d’avantage les chefs d’arrondissement dans cette politique.

Dans le quartier de Paris-Congo, les dépôts sauvages des ordures font bon ménage avec la population. Sans inquiétude, certains ménages se voient leur devanture transformer en un dépotoir public. Pour quelques citoyens interrogés, « les ordures ne viennent pas seulement de paris-Congo mais d’autres personnes des quartiers environnants viennent déposer leurs ordures ici. »

Puis que les gens ont habitude de déposer leurs poubelles un peu partout et importe où, les jeunes demandent aux autorités communales des moyens assurer la propreté.

LIBÉRATION DES 79 ÉLÈVES ENLEVÉS AU CAMEROUN

Ces enfants de la presbytérien secondary school de Bamenda ont été enlevés dans la nuit de dimanche 4 à lundi 5 novembre sur le campus du Collège presbytérien de Nkwen dans la ville de Bamenda (région du Nord-Ouest) du Cameroun.

Enfants et adultes enlevés sans vergogne par leurs compatriotes dont leurs visages seraient peut être méconnus du gouvernement camerounais. Cet acte a eu lieu à la veille de la prestation de serment du Président Paul Biya  avec trois membres de l’encadrement de l’établissement dont le principal de la presbytérien secondary school, un enseignant et un chauffeur. Après un effort fait par le gouvernement camerounais, ces enfants ont retrouvé leur liberté ce 07 novembre 2018 après la prestation de serment à Yaoundé du président Paul Biya, réélu le 07 octobre pour un septième mandat consécutif.

« Tous les 79 élèves ont été libéré », a déclaré M. Tchiroma qui n’a pas précisé, dans un premier temps, les conditions dans laquelle cette libération a été obtenue dit notre confrère de Lebledparle.com.

Sachant que les trois membres de l’encadrement de l’établissement n’ont pas été libérés « Je ne sais pas encore ce qu’il en est pour les trois encadreurs », a affirmé le ministre de la communication. Cependant, pour quelle raison ces ravisseurs n’ont pas libéré les trois autres personnes? Qu’est ce qui se cache derrière ce refus ? Autant de question que chacun se pose actuellement.

Le Président Paul Biya de son côté avait promis au cours de la campagne électorale, « la fermeté et le dialogue » pour sortir le Cameroun de cette crise qui dure depuis deux ans.

Les élèves sont certes libérés, mais les églises presbytériennes et le gouvernement sont interpelés à  conjuguer plus d’efforts pour retrouver ces personnes.

ANNE YANKIM

DECRET N°1721/PR/MFB/2018

DÉCRET N°1721/PR/MFB/2018 PORTANT NOMINATION A DES POSTES DE RESPONSABILITÉ AU MINISTÈRE DES FINANCES ET DU BUDGET

CABINET DU MINISTRE DES FINANCES ET DU BUDGET

Directeur de Cabinet : LOUKMAN MOUSTAPHA HISSEIN en remplacement de MAHAMT NOUR

Conseillers :

  • AKHOUNA KASSER, en remplacement de LOUKMAN MOUSTAPHA HISSEIN
  • BIDJERE BENDJAKI, Maintenu

 

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