ELLE A LE SYNDROME DU VOL DANS LE SANG

Dimanche 11 novembre 2018. A 18h30, au marché de Dembé, lorsque tout le monde s’active pour regagner sa demeure, une dame d’une quarantaine révolue monte dans un bus. Destination, le quartier Atrone. Le temps que le bus se remplisse, elle demande à deux jeunes gens monter à bord s’ils ont de la monnaie (jetons). Les deux jeunes ont répondu gentiment oui nous avons 400 Fcfa maman. « J’ai 2000 Fcfa et comme le problème de jetons est récurrent à N’Djamena, vous me remettez les 400 Fcfa et je paie l’occasion pour trois personnes. Comme ça j’aurai la monnaie », explique-t-elle d’un air sage. Les deux jeunes s’exécutent et aussitôt elle empoche les jetons de 400 Fcfa.

Le bus quitte Dembé. C’est un auto-stop. Au fur et à mesure, les passagers descendent et d’autres montent selon la destination. Arrivée à mi-chemin de l’église catholique d’Abena, profitant à la foulée de la descente de trois passagers, la bonne dame descend elle aussi et glisse un mot à l’apprenti avant de disparaitre. « Mes deux enfants au fond là vont te régler ».

Le bus continue. Arrivée à la dernière station de bus ou tout le monde doit libérer son siège, les deux jeunes vont descendre pour partir lorsque l’apprenti va les stopper net. « Hé machine wehn ? » (Vous partez où comme ça ?). « Tarkabo sakit da wotir da anakou wa ? » (Vous montez gratuitement là, c’est votre voiture ?), ajoute-t-il en vociférant.

Les deux jeunes gens vont tenter de s’expliquer mais le courant ne va pas passer. Une vive altercation survient au point où le chauffeur et son apprenti ont dégainé les couteaux pour en finir avec ces derniers. Il a fallu l’intervention d’un bon samaritain de passage qui a pris la peine de donner une somme de 1000 Fcfa pour que tout soit rentrer dans l’ordre et que les deux jeunes dupés retrouvent le chemin de leur maison.

DJIMNAYEL NGARLENAN

LES PASTEURS SE RENFORCENT DANS LA PAROLE DE DIEU

Le président de l’Église Évangélique Missionnaire au Tchad (EEMT), pasteur Djasrabé doumrangar en partenariat avec le missionnaire Yang Byoung Moon de l’Israël et le pasteur Kim seung chun de la France ont organisé un séminaire à l’intention des leaders et responsables religieux sous le thème « Connaitre la Bible »,  ce lundi 12 novembre 2018 à L’église évangélique missionnaire au Tchad n°1 de N’Djamena.

Le but de ce séminaire est de renforcer la capacité des pasteurs, les évangélistes, les missionnaires,  les anciens, les jeunes qui  enseignent  la parole de Dieu ou les responsables d’organisation qui sont censés former les gens sur la parole de Dieu. L’année dernière ces pasteurs ont pu travailler sur le livre de l’Exode, cette année ils reviennent sur le nouveau thème du  livre de Josué. A cet effet, le missionnaire Yang Byoung Moon  a résumé et rappelé  le thème de l’année passée sur le livre d’Exode et kim seung chun a continué sur le livre de Josué.

Le pasteur Djasrabé Doumrangar, président de L’église évangélique missionnaire au Tchad n°1 de N’Djamena confie que « Nous avons en charge des fidèles que nous communiquons la parole de vie qui est la parole de Dieu. Il est vrai que nous sommes sortis d’une formation théologique. Toutefois, nous avons besoin de nous recycler » a-t-il confié.

Notons que pour cette journée, l’EEMT1 a invité aussi d’autres églises à prendre part à ce séminaire, bien qu’il existe deux à trois entités qui sont : les évangéliques qui sont dans l’entente des églises et missions évangéliques au Tchad et l’alliance des églises pentecôtes. Celles-ci ont 25 places pour les pasteurs à ce séminaire. Le pasteur Kim seung chun enseignera le livre de Josué pendant trois jours, à partir d’aujourd’hui.

ANNE YANKIM             

CPI : PROCES GBAGBO ET BLE GOUDE

Un tournant décisif pour Laurent Bgagbo pour son acquittement sur la pelouse de la CPI ou la défense et l’accusation tentent de marquer les buts décisifs.
L’ancien Président de la Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo, va demander sa libération de la prison de la CPI, ce lundi 12 novembre 2018. Les audiences devant la Cour pénale internationale (CPI) de l’ancien chef de l’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo, et de l’ex-leader du Congrès panafricain des jeunes patriotes, Charles Blé Goudé, reprennent ce 12 novembre à La Haye, aux Pays-Bas. La défense va plaider l’acquittement de ses clients et répondre à l’argumentaire du procureur. Début octobre, le Bureau du Procureur a exposé son argumentaire. Son but était de montrer le rôle de l’ancien président Laurent Gbagbo et du responsable politique Charles Blé Goudé dans la gestion de la crise postélectorale. L’accusation doit notamment démontrer qu’il y a eu une planification de manière systématique de l’usage de la violence contre les civils.

Tchad: faute de budget, les législatives prévues en 2015 devront encore attendre

Prévues pour novembre et annoncées par le chef de l’État lui-même, les législatives, qui auraient initialement dû être organisées en 2015, devront encore attendre, faute de budget.

Selon N’Djamena, elles devraient coûter environ 70 milliards de F CFA (106,7 millions d’euros), une somme dont le pays ne dispose pas.

Le gouvernement se prépare tant bien que mal au sein du Cadre national de dialogue politique (CNDP), qui prévoit une réforme du code électoral et la création d’une Commission électorale nationale indépendante.

Revue de presse du 11 novembre 2018-11-10

N’Djamena Bi Hebdo titre à sa une, Le Tchad n’ pas transformé ses recettes pétrolières en une croissance économique durable avant de souligner à son éditorial les crises sécuritaires. La crise sociale est terminée du moins en suspendant deux mois avec la signature, le 26 octobre de  l’accord entre le gouvernement et la plateforme syndicale revendicative. Mais sur le plan sécuritaire c’est aussi la crise à divers endroits.

Rébellion et guerre d’or nous informe espace culture. Au onzième jour de l’opération que même l’armée tchadienne contre les habitants du village de Miski à l’extrême-nord du Tchad, de tirs sporadique et le broum-broum d’hélicoptère  qui ramasse les victimes des mines se fait entendre de temps à autres, mais la situation reste tendues et pourrait d’une minute à l’autre.

L’opinion écrit à sa page deux, au pays du paradoxe. Le 30 octobre 2018 restera une date triste pour les fonctionnaires tchadiens. Car c’est ce jour que l’assemblée nationale à voter le projet de loi autorisant le président de la République à ratifier la convention internationale sur la protection des droits des travailleurs migrants et les membres de leurs familles.

Il ne faut pas se taire ! s’exclame le pays à sa une. La leçon politique de ce qu’il convient d’appeler « l’affaire N2A » est que nous avons à faire à un régime qui n’aime pas la contradiction, moins encore la dénonciation.

Le quotidien le progrès dans sa publication du 08 novembre nous renseigne sur les conséquences sociales de la suppression d’une institution de la République. Les agents de l’ex-primature réclament leurs. Après six mois la suppression de la primature, par la constitution du 04 mai 2018, conformément aux recommandations du forum national inclusif sur les réformes des institutions de la République. 

Pour l’observateur, le syndrome de 2008 est à craindre. Les tchadiens et notamment les Djamenois, qui ont toujours vivace à l’esprit la dernière percée des rebelles de l’UFDD en pleine capitale avec les terribles conséquences qu’on connait, ne veulent plus voir se répéter un tel scénario.

Un mal ronge le Tchad. Deby limoge les officiers de l’armée nationale. Nous informe le Citoyen. Les tchadiens ont perdu leur conviction par ces temps où les tenants du pouvoir politique sont vachement riches. Les tchadiens résistent difficilement aux multiples tentatives qui s’offrent à leurs yeux. Un tel contexte n’étonne pas quand un haut cadre déclare publiquement que le pouvoir de Deby est d’origine divine. Ajoute le journal

Déversement dans la nature d’eaux d’exploitation pétrolière au Logone oriental : Glencore est accusée d’avoir pollué des rivières, champs à Donia c’est ce que révèle le progrès dans son numéro 4950 du vendredi 09 novembre.

 

 

 

NECROLOGIE : LE TCHAD A PERDU UN GRAND HOMME POLITIQUE, ME BECHIR MADET !

Notaire de formation et l’auteur  de l’ouvrage ‘’Itinéraire du paysans notaire’’, Me Béchir Madet, a rendu l’âme ce 10 novembre en France, suite à un arrêt cardiaque. Il est  en France pour participer à la troisième édition de la rentrée littéraire internationale du Tchad.

 Les tchadiens sont attristés de sa disparition et garderons en lui des très souvenirs pour ses efforts consentis dans l’appareil gouvernemental et administratif.

Né à Kolobo dans la province du Mayo Kébbi-Est. Il est Diplômé de l’Ecole nationale d’administration et de la magistrature (ENAM). L’ancien élève de  l’école de notariat de Nîmes, en France. Il fut greffier en chef des tribunaux de la ville de Bongor et de N’Djamena. Depuis 1998, il a occupé la fonction de notaire et a ouvert un office.   

Béchir Madet fut ministre de la Justice, ministre du Pétrole, et des Mines, questeur du Conseil économique, social et culturel du Tchad.

L’homme est connu de beaucoup des tchadiens pour ses largesses et son engagement politique, grand promoteur de la littérature tchadienne.  Il était de toutes les luttes pour le rayonnement de la culture tchadienne.

Tu es parti mais saches que « le vrai tombeau des morts c’est le cœur des vivants »

Tchad : la société tchadienne des eaux a licencié 190 agents

La Société Tchadienne des Eaux (STE) a licencié plus de 190 agents toutes catégories confondues. Le motif évoqué est des difficultés économiques à l’origine aussi d’une baisse des chiffres d’affaire. .
Selon des sources internes, l’autre cause de ce débarquement presque collectif est l’effondrement du marché, des fluctuations plus ou moins normales et à un ralentissement notoire des abonnés.
« La baisse du chiffre d’affaires sur plusieurs années consécutives et détérioration spectaculaire du résultat. Les résultats déficitaires corroborés par un résultat d’exploitation négative et la perte de clients. La diminution notable des résultats du chiffre d’affaires dans un contexte de crise économique généralisée. Déficit correspondant à une variation de résultat très important l’année précédent le licenciement de certains salariés, suivi d’une très légère amélioration des résultats qui a suivi en raison de la suppression de poste et la réorganisation par l‘adoption d’un nouvel organigramme. Des pertes ayant entrainé la chute des capitaux propres devenus inférieur au capital social avec comme potentielle conséquence la déclaration de la faillite etc », entre autres, des raisons que nous avons tiré des documents liés aux licenciements de ces agents.
Par contre, selon les délégués du personnel, toutes ces raisons sont montées de toutes pièces ajoutant que, les chiffres d’affaire de la STE n’ont jamais cessé de croitre année après année depuis la création de la Société en 2011. Selon le document, avec l’application de la nouvelle grille tarifaire en 2018, la facturation de la STE est passée du simple au triple. Dans leur réponse adressée à la direction générale, les délégués du personnel ont décrié la mauvaise gestion des ressources financières allouées à ladite société. D’après les délégués du personnel, depuis l’arrivée de la directrice à la tête de ladite Société, la direction n’a consenti aucun effort ni sacrifice que dans ses avantages lors des révisions successives des primes et indemnités.
« La direction a augmenté le salaire a 1 500 000FCFA ; responsabilité 400 000 FCFA, logement 350 000 FCFA, domesticité 300 000 FCFA, carburant 698 000 FCFA ; téléphone 135 000 FCFA et les frais d’internet supplémentaires 120 000 FCFA, soit une moyenne mensuelle de 3 383 000 FCFA », peut-on lire dans un document remis par les délégués.
Les délégués du personnel regrettent que, « cette somme est capable de payer le salaire mensuel de 23 agents d’exécution avec un salaire mensuel moyen de 150 000 FCFA ». les délégués des agents licenciés estiment qu’il y a « des manquements managériaux notoires successifs constatés çà et là depuis trois ans qui ont contribué à enfoncer la STE dans l’ornière actuelle ». D’autres maux qui ont plongé la STE selon les délégués, sont entre autres, le non respect des textes dans l’attribution des marchés, l’achat abusif des matériels et matériaux, le recrutement sans besoin des nouveaux agents (140 en 2016).
« La Direction Générale a fait une proposition pour licencier 190 agents soit 50,93% de l’effectif global. Nous avons la ferme conviction qu’avec les 183 agents restants, la STE serait incapable d’assurer sa mission qui est de donner de l’eau potable à la population dans les 18 villes desservies dont la capitale N’Djamena», ont indiqué les délégués du personnel, qui regrettent une mauvaise foi estimant que, la direction chercherait à recruter d’autres personnes après leurs licenciements.

TCHAD : COUPE D‘AFRIQUE DE SLAM POÉSIE 2018, SUITE ET FIN

La coupe d’Afrique de Slam Poésie 2018 qui se vit depuis 6 jours déjà est presque tirée à sa fin à N’Djamena avec plusieurs activités réalisées et de nombreux concerts qui ont eu lieux.
Deux ateliers étaient au programme dans cette matinée du 10 Novembre, notamment, sur le Blogging qui s’est déroulé à l’institut français du Tchad (ift) et l’atelier de conception et montage de projet artistique au niveau de la maison de la culture Baba Moustapha. Ce dernier est animé par le président de la CASP, Didier Lalaye connu comme Aka Croquemort dans la grande salle autour de plusieurs participants et également le thème sur le réseautage qui avait été abordé, suivi des débats autour des problématiques clés relatives au développement socio-économique du Tchad.
En effet, les phases des demi-finales et la finale se déroulera à 19h à l’établissement Talino Manu. Il faut rappeler que cette coupe a opposé 37 candidats venus des différents coins de l’Afrique, qui connaitra enfin le champion ce soir.

ALLARAMAJI INNOCENT

LITTERATURE : LAPEUNO PAKAGOCHY PRÉSENTE SON LIVRE INTITULE « LA BARCAROLLE DE LA MUSE MÉLOPÉE OU ÉPOPÉE ?»

Pendant que le Tchad à l’instar des autres pays célèbre le mois international du livre, un nouveau titre apparait dans la littérature tchadienne par un livre de poésie parue dans les éditions Presse Monde.

La barcarolle de la muse mélopée ou épopée d’où le titre du roman, une œuvre littéraire poétique qui dit, selon l’auteur « le poète sur la terre est un ambulant lampadaire ». Ouvrir ce recueil de poème qu’il signe, c’est tirer le verrou du portail doré de cet univers féerique, celui ou les rayons de ce « lampadaire mouvant »mouchardent, congratulent, conscientisent paternellement et dévorent les ténèbres de la haine, de l’arbitraire et de la démocratie mouchetée. Cet ouvrage est un regard sur différents aspects de la vie de société sur le vivre ensemble, la superstition, l’idylle, l’amour, la femme, la paix l’espérance et la beauté, la spiritualité, la mort que constituent les thèmes traités dans cet ouvrage.

Né à Pala, le 25 Aout 1991, Lapeuno Pakagochy a fait ses études de droit et de sciences politiques respectivement à l’université de Moundou, de N’Gaoundéré et de Yaoundé II/SOA. Nanti d‘une maitrise en droit public, et d‘un master en relations internationales, ce jeune se voit également impliqué dans les problèmes de développement du Tchad. La barcarolle de la muse mélopée ou épopée ? est sa deuxième œuvre après les larmes du paysan parue en 2006 dans les éditions Edilivre.

ALLARAMADJI INNOCENT

LA LAÏCITÉ A L’ÈRE DE LA IVE RÉPUBLIQUE AU TCHAD DEMEURE UN PROBLÈME

Le Centre Al-mouna a organisé ce matin 10 novembre 2018 dans ses locaux une conférence débat sous le thème : « La laïcité à l’ère de la IVe République au Tchad » avec des éminents orateurs tels que : Dr SALI Bakari, historien et enseignant-chercheur, Dr Sitack Yombatina Beni, juriste et enseignant-chercheur, M. Abdelkerim Marcelin, juriste-politologue et Chercheur au centre Al-mouna,  Pr Mahamat Seid Abazene, juriste et enseignant-chercheur, M. Daïnro Célestin historien et chercheur et Dr Gali Ngothe Gata, économiste et enseignant chercheur intervenant comme modérateur dans cette discussion avec le public. Le but de ce débat est de lever l’équivoque sur le terme « Laïcité et la République avec tous ses corolaires».

L’entrée du Tchad à la IVe République depuis mai dernier devient de plus en plus source de problème et de débat qui fait couler la salive des tchadiens partout dans les milieux intellectuels. Il faut savoir que cette instauration de la IVe République était mal partie et négociée par les tchadiens eux-mêmes puisqu’il n’y a jamais eu des accords communs.

Cherchant à comprendre afin d’évoluer dans cette nouvelle République, les intellectuels ont cherché le sens et la compatibilité du mot « laïcité qui est la neutralité de l’État avec les religions » dans cette IVe République d’où le Tchad. Il ressort dans cette discussion que le serment confessionnel instauré dans la IVe République pose énormément de problèmes « Article 1: Le Tchad est une République souveraine, indépendante, laïque, sociale, une et indivisible, fondée sur les principes de la démocratie, le règne de la loi et de la justice. Il est affirmé la séparation des religions et de l’État ».

Ce premier article de la constitution élucide clairement la part de responsabilité qui devrait avoir lieu entre l’État et les religions malheureusement « il y a une double lecture, il y a ceux qui pensent que le Tchad est un État laïc et d’autres pensent que le Tchad ne peut pas être comme un État laïc parce que pour eux, si le Tchad est un État laïc comment comprendre le rapport entre l’État tchadien et le Conseil Supérieur des Affaires islamiques  ou comment comprendre que dans un pays où il y a des musulmans, des chrétiens, des athées et des animistes il faut prêter le serment confessionnel avant d’accéder à un poste de responsabilité à la fonction publique? » sont là autant des questions posées par les participants voire les panélistes eux-mêmes.

Le serment confessionnel est instauré pour limiter la corruption et le vol dit-on. Cela n’a pas jusque-là empêché à ces pratiques d’exister. Et d’ailleurs devant qui répondront de leurs actes ces voleurs et ceux qui font usage de la corruption puis qu’ils ont signé le contrat avec Dieu ? C’est la question posée par les panélistes.

Pour les panélistes l’État n’entretient pas une politique d’homogénéité. Car en mettant sur pied le serment confessionnel, il opprime quelques catégories de sa population et les classe dans l’oubliette. Parce que ceux-là tant qu’ils ne prêteront pas « le serment confessionnel » n’auront pas leur place dans la fonction publique. Ils ne sont pas passés par le dos de la cuillère pour dire « l’État utilise les religions à ses fins. Les religieux doivent faire très attention » interpellent-ils.

La question de la laïcité reste toujours à répondre mais en attendant tous pensent que le serment confessionnel et l’ingérence de l’État dans les affaires religieuses doivent faire vent et que sauf l’éducation, l’amour de la patrie, la tolérance, la fraternité, peuvent faire avancer le pays.