#TCHAD #Labarko #Littéraire  : Labar de « La vitrine de l’Afrique »

#TCHAD #Labarko #Littéraire  : Labar de « La vitrine de l’Afrique ».

La lettre N°7 de Djiddo à Papou (Salah Habré)

Salam mon  cher papou, Aïd Moubarak Wa koulou sana inti bill kheir. C’est encore et toujours moi Djiddo, ton ami et frère de toujours depuis la fameuse « vitrine de l’Afrique », là où le plus grand voleur d’Afrique fait jurer les petits voleurs au lieu de jurer lui-même. Comme quoi le ridicule ne tue plus ici.

Toujours présent, et à l’heure pour N’djamena-Midi au carrefour national de Abba Boullama. Labar fi ! Moon frère, toi il faut jurer avant de lire ma lettre. Lol… Une heure de temps après avoir juré de ne pas voler, Ministre Arnab est passer au carrefour de Abba Boullama pour nous dire : « Ana da sur place bess, je dis ASTAFROULAH. Hou khali yi yalif ké. Yatou mouchotine ». Halifine ma heyin, la la ma heyin.

« En fait disons… » la quatrième rue-public est passée comme une lettre à la poste. Nos fameux députés dormeurs ont été réveillés pour soulever la main aller à l’assemblé national. Certains députés ont même soulevé deux mains. Idenoum tenin foook !! Dans « la quatrième rue-public » d’Alberto il n’y a plus d’argent pour payer les fonctionnaires. Pour endormir les fonctionnaires, il veut les payer en nature. On ne sait pas encore, comment il va faire avec les nouveaux fonctionnaires qui comptaient sur leurs salaires pour se marier. C’est le Ahmar yakoul azarak de Alberto.

Lorsqu’on a demandé au député Bachom pourquoi il a voté « Pour ». Il a répondu : « ana da chokhol MPS (mouvement de prostitués et des soulards) yi dora da bess ni sey ». En fait disons… le premier gouvernement de la quatrième rue-public est déjà parti. Même jurer ne sert à rien dans la « vitrine de l’Afrique ». Hey tra ! comme disent nass Carrefour Abba Boullama : « Être dans le gouvernement, c’est comme être en connexion sans VPN ». Ministre Mounafikh aussi est éjecté par la fenêtre après avoir escaladé le mur pour rentrer dans le gouvernement.

Ici le gouvernement change plus vite que la couleur de Kaftan de Alberto. Avec tout ça, les Doungourou vont encore aller voir tout genre de charlatans et enterré des chiens noirs vivant, pour devenir ministre pour quelques semaines. Au pays de En fait disons, comme disait d’aucun : « les ministres sont nommés par accident et maintenus par oubli. »

Le pays est à terre. Les étudiants sont toujours en grève, toutes les universités sont fermées.

Il parait que Alberto a dit que désormais y’aura plus d’intégration. Il demande aux étudiants qui sont : » Fils de cultivateurs, de retourner au village cultiver les champs ; Au Fils de pêcheurs, il leurs a dit que le lac Tchad n’est pas encore tari, qu’ils peuvent aller pêcher ; Quant au fils de militaires que Boko Haram et Aqmi les attendent. » Au moment ou dans les pays voisins, ceux sont le meilleurs élèves qui sont boursiers et/ ou envoyés dans les prytanées, ici ceux la deuxième génération de « Atraber de bou » qui y va.

Les Djahilophones arrogant ont oublié qu’ils sont le fruit de l’école publique d’entant qui a formé les meilleurs élèves du pays. Dans « la vitrine de l’Afrique » on a même vu des licencier qui ne savent pas dans quelle université ils ont étudié. Ils ont des docteurs, ici. Mais lorsqu’ils sont malades, particulièrement s’ils sont issus de la classe de Ousra ou celle de la Djahilphonie Arrogante du mps (mouvement des prostitués et des soulards), dépendant de la somme détournée et du pays dans lequel ils ont investi. Lorsqu’ils ont un compte en France, ils atterrissent à Paris ; Lorsqu’ils ont un immeuble en Egypte, ils atterrissent au Caire ; Lorsqu’ils ont une villa au Canada, ils atterrissent à Montréal ; Et s’ils ont un compte aux USA, ils atterrissent à Washington. Et récemment que les soudanais évoluent dans le domaine de la santé, ils atterrissent à Khartoum
Et finalement que les sénégalais excellent dans la santé ils déposent leurs valises à Dakar.

Au même moment les enfants et les femmes continuent de mourir à l’hôpital de « la mère ou de l’enfant ». Quant aux vieux et jeunes ils meurent comme des mouches à l’hôpital de « l’Indifférence National ».

« En fait disons… » dans « la vitrine de l’Afrique » c’est aux hyènes qu’on a remis la garde des moutons. Dans « la vitrine de l’Afrique », ils continuent de balayer les escaliers de bas vers le haut. Et les Djahilophones continuent d’intégrer la fonction publique avec des extraits de naissances comme diplômes. Quant à Alberto pour faire semble d’être en paix avec le diable qui le ronge, à chaque fois qu’il montre sa tête bizarre à la télé, il affiche longuement ses 52 dents taillées après 1990. On appel çà, le maquillage dentaire. Il s’en fiche du peuple et du malheur dans lequel il les a mis. Ils ont aussi bu tout le pétrole, et maintenant ils ont mis en vente la jeunesse tchadienne comme cher à canon aux Khalidjines. A ce rythme on risque de se réveillez un jour dans un Tchad vendu et que le nouveau propriétaire nous demandera de quitter les lieux.

Nadoumak, le Général Bournouk et son ami Ngamiri sont là, ils passent leur temps à faire le tour des hôpitaux du monde, de Paris à Dubaï en passant par la Jordanie, le Caire et Tunis. Ils sont atteints de la maladie de nos détourneurs nationaux. Ils sont toujours sous un arbre sur la route de Dougouya avec leurs gourdes tels des écoliers à attendre les vendeuses de lait frais. Chez eux le frigo est plein de poulets et poissions mais c’est Djim que Allah a béni avec le frigo. Linngui hana tchadiens ma heyi, la la ma heyin.

« En fait disons… » Kadab aussi est encore vivant. Il est informé sur tout mais cultivé sur rien. Au lieu de rester tranquille, il voulait se faire l’avocat de « nass La Paix Chèrement Acquise », mais nass Carrefour de Abba Boullama l’on mis à la une de N’djamena-midi comme quoi, il est aussi membre du club de nos FDN (Faux Diplômé Nationales). Haraya ma yinsada be tabak tra !!!

Inspecteur Kalama-Tinen a fait un semblant d’audit dans certains ministère et directions pour dire c’est que tout le monde sait déjà. Mais quand Alberto a vu le nom de Bournouk, Guirguid,Ngnamiri… il a dit à l’inspecteur : « Donc sur la prochaine liste c’est mon nom que tu vas mettre ? » Audité un pays sous le régime de mouvement des prostitués et soulards, ma heyin, la la ma heyin!

Ton cousin Abdou aussi te passe le salam, il est en mode sourire sabro-16 -mesurettes. Même quand on lui dit bonjour il répond : amen… Mon cher frère Papou, mes chaleureuses salutations, portes-toi bien d’ici là et à la prochaine. Ton frère Djiddo depuis la fameuse « vitrine de l’Afrique ».

Par Salah HABRE (via Facebook)

Tchad : début de l’enrôlement biométrique des candidats au Hajj 2018

Tchad : début de l’enrôlement biométrique des candidats au Hajj 2018

L’enrôlement biométrique des Tchadiens candidats au pèlerinage aux Lieux saints de l’islam pour l’édition 2018 a démarré ce vendredi, a constaté APA sur place à N’Djaména, la capitale tchadienne.
Au service informatique de la Commission permanente pour l’organisation du Hajj, les agents s’activent à traiter les passeports qui leurs ont été transmis pour les envoyer en Arabie Saoudite pour les visas.
« Cet exercice évitera à nos pèlerins les désagréments de dernières minutes et leur permettra de se préparer aisément pour la phase d’embarquement. Notre engagement est d’éviter les bousculades et autres peurs. Tout le monde sera traité avec dignité, amour et respect. Les pèlerins sont des élus de Dieu, les servir est un honneur pour chacun », a expliqué à APA un membre de l’unité informatique.
Sur un quota de 9 000 pèlerins accordé au Tchad, le comité d’organisation a choisi de n’envoyer que 4 000 pour éviter les désagréments enregistrés lors des Hajj précédents. Chaque pèlerin tchadien doit débourser 1 550 000 FCFA pour accomplir le pélerinage, cinquième pilier de l’Islam.
D’après un membre du comité du Hajj la somme de 1 550 000 FCFA prend en compte le coût du billet d’avion aller-retour N’Djaména-Médine-N’Djaména, le transport terrestre entre Médina, Mecque, Mina et Arafat. Une fois sur place, les pèlerins tchadiens auront un séjour de trois jours à Médina, un mois à la Mecque, 4 jours à Mina et un jour à Arafat.
« Cette année, les pèlerins Tchadiens seront transportés par Ethiopian Airlines, cela nous permettra de respecter un programme bien clair au départ comme au retour », rassure-t-on à la commission permanente.
Apa

Tchad: Opinion libre de Dr.Djiddi Ali Sougoudi  » Sodomisation des règles élémentaires de la constitution du Tchad ».

Tchad: Opinion libre de Dr.Djiddi Ali Sougoudi  » Sodomisation des règles élémentaires de la constitution du Tchad »
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Ahmat Bachir, mon fameux Ministre de la Sécurité ne sait pas lire entre les lignes de la Constitution de la 4ème République qu’il piétine avec une allégresse et insouciance déconcertante !! Sinon comment comprendre qu’une haute autorité sécuritaire du pays puisse embastiller des chefs de canton qui doivent payer un crime non commis par eux?

Trois dignitaires traditionnels du BET sont en prison à Abeché, cela sans jugement et pour une affaire de meurtre commis par autrui.

Pour réveiller les neurones tarées du Ministre Bachir, voici deux articles de la Nouvelle Constitution qui, sûrement, n’ont jamais été lus par notre bravache Bachir d’un niveau intellectuel faible compensé par des frasques quotidiennes:

Article 26 : La peine est personnelle. Nul ne peut être rendu responsable et poursuivi pour un fait non commis par lui.

Article 27 : Les règles coutumières et traditionnelles relatives à la responsabilité pénale collective sont interdites.

Pour un cours magistral de Droit opposable au super Ministre et super flic en déshérence et errance juridique, voici un autre article du code pénal:
Article 1382 du code pénal: tout fait quelconque de l’homme qui cause à autrui un dommage oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer.

Revenons à l’histoire qui mena à l’Arrestation de deux chefs, Mahamat Adi Abdallah Kebir et de Oumar Sidi Sougoumi ainsi que d’un autre chef de race représentant d’un autre Chef de canton.

Tout est parti d’un chameau entravé qui se nourrissait sur un arbre, non loin d’un village ouaddaïen. Le propriétaire, un jeune pastoureau, vint récupérer son méhari lorsqu’il fut pris en altercation par les autochtones qui reprochait au berger d’avoir laissé son chameau brouter un arbre qui n’est pas un champ de mil ni d’arachide. Le berger répliqua que son chameau n’a commis aucun dégât et l’arbre n’appartenait qu’à Dieu.

Ce qui offusqua les autochtones qui l’attaquerent. Le berger se défendit tant bien que mal mais fut tué finalement à coups de machettes, de flèches et de massues.
Au décours de l’esclandre, le berger atteignit mortellement deux autochtones. Une fois le berger tué, les villageoise s’acharnerent Contre son cadavre qui sera desarticlé, trituré puis écrasé en bouillie à l’aide d’une voiture. Le corps en bouillie fut retenu en un autre délit de recel de cadavre. Meurtre, profanation de cadavre et recel de cadavre, une suite de délit juridiquement demontrable.

Les chefs traditionnels autochtones et ceux de l’Ennedi se retrouvent pour un règlement à l’amiable.
L’autorité publique, devant intervenir pour aider au règlement du conflit, se perd en conjonctures juridico-traditionnelles moyenâgeuses, quasi obscènes, en exigeant la dia aux allogènes pour calmer les autochtones. Ce qui est une bourde sanctuariséee au Tchad que de toujours parler de dia, une façon obtuse et séculaire de réparer les crimes de sang au cours desquels les criminels ne goutent jamais les geôles.

Alors que les discussions étaient en cours, des jeunes parents et collatéraux du berger écrabouillé par une voiture sciemment promenée sur son corps sans vie, en réaction à la profanation du cadavre donc, attaquèrent les autochtones et comble du regrettable, il eut d’autres morts. Bachir entra dans la danse, proférait des injures et aurait réclamé une dia de 14 personnes avec en réclamation d’orgue d’autres crimes antérieurs qui ne font surface que dans son insondable parti-pris flagrant.

Pour moi, il est inadmissible pour les allogènes de verser du sang de nombreux tchadiens pour venger un frère tué et profané dans son cadavre. Il est aussi inadmissible d’arreter des chefs traditionnels pour leur imposer des dias ou pour les faire supporter des crimes commis par leurs ouailles. La peine est personnel et non collective. L’autorite Publique doit chercher ces jeunes massacreurs pour qu’ils répondent de leur acte de tuerie massive. Les autochtones coupables doivent aussi répondre de leurs actes de profanation et recel de cadavre.

Le Ministre Bachir, fut-il originaire du Ouaddaï, ne doit pas se comporter avec passion et parti pris. Il doit être au dessus de la mêlée en appliquant la stricte loi et en respectant la constitution qui interdit la collectivisation des faits délictueux commis par d’autres personnes.

Les chefs de canton sont intervenus pour chercher la cohésion sociale en voulant régler le différend et ils ne seront pas comptables des délits et des crimes de leurs administrés traditionnels.

Je demande la libération de ces chefs et la poursuite des autres odieux criminels quï ont massacré mes parents, les ouaddaïens.

C’est cela le droit et rien d’autre!

Alors arrêtons de sodomiser les lois de la république et arrêtons aussi ce cretinisme juridique et empirique dont semble raffoler le fameux ministre de la Sécurité.

Dr DJIDDI

TCHAD: La banque UBA va lancer son produit Leo, le banquier virtuel et révolutionnaire

TCHAD
La banque UBA va lancer son produit Leo, le banquier virtuel et révolutionnaire
La banque UBA Tchad s’apprête à lancer officiellement ce mardi 26 juin 2018 son produit Leo qui contribuera à changer la physionomie de la banque digitale. L’introduction de Léo, banque virtuelle d’UBA, permettra aux clients d’utiliser leurs comptes de réseaux sociaux pour effectuer des transactions bancaires.

C’est pour la première fois qu’une institution bancaire en Afrique propose une telle solution pour simplifier la manière dont les clients effectuent des transactions. Avec le lancement du Chat Banking, les clients pourront ouvrir de nouveaux comptes, recevoir des notifications de transactions instantanées, vérifier leur solde en déplacement, transférer des fonds et recharger leur compte. Ils pourront également confirmer les chèques, payer les factures pour les prêts, geler les comptes et demander des relevés.

Le lancement de Leo s’inscrit dans le cadre d’une initiative visant à mettre les clients de la banque au premier plan, en développant continuellement des stratégies visant à faciliter les transactions pour tous les utilisateurs, tout en garantissant la sécurité de ces transactions.

#UBA

#leo

Tchad: Nomination au Ministère des Finances et du Budget (partie 2)

 

Tchad: Nomination au Ministère des Finances et du Budget (partie 2)

Au terme du Décret N°1339,les personnalités dont les noms  suivent sont nommés à des postes au ministère des finances et du budget :

Direction générale des impôts
Direction des grandes entreprises : Madame Hadjé Zara Adjidei
Adjoint : Ahmat Djigoudga

Direction des petites et moyennes entreprises 
Directeur : Flavien Ali Tobio
Adjoint : Idriss Hassan Sidi

Direction des recherches et de la vérification
Directrice : Rihab Mahamat Ali
Adjoint : Korom Acyl Dagache

Direction des études, de la législation et du contentieux
Directeur : Adam Mahamat Hassan
Adjoint : Kainba Benjamin

Direction générale des domaines
Direction des domaines, de la conservation foncière et de l’impôt foncier :
Directeur : Abakar Siddick
Adjoint : hassan Mahamat Haran

Direction de l’enregistrement et du timbre
Directeur : Amadi Teiro Issa
Adjoint : Brahim Mahamat Aguid

Bureau de gestion et du recouvrement des avoirs saisis et confisqués
Chef de bureau : Mahamat Hissein Madani Hassan

Direction générale du Trésor et de la comptabilité 
Direction de la comptabilité publique Directeur : Mahamat Hassan Kodji
Direction de la dette Directeur : Djimi Abdallah Eguermi
Adjoint : Adoum Saleh

Direction des affaires financières, monétaires et de la supervision des établissements de micro-finance 
Directeur : Moussa Kosseimi Daoud
Adjoint : Mahamat Kebir Abdoulaye

Direction nationale des assurances 
Directeur : Mahamat Ibrahim Koussi
Adjoint : Béchir Chegue Agui

Trésorerie payeur général
TGP : Souleymane Adam Haroun
1er fondé de pouvoir : Abdelmadjid Lagrey Ahmat

2ème fondé de pouvoir
Mahamat Saleh Nour

Direction générale des douanes et droits indirects et du contentieux 
Direction des études et de la législation douanière
Directeur : Younous Hissein
Adjoint : Ali Malla

Direction de la surveillance et des répressions de la fraude 
Directeur : Moussa Ali Dogoro
Adjoint : Abderahman Tom Hamid

Direction du dédouanement du bétail 
Directeur : Brahim Djamous
Adjoint : Moubarak Moussa

Direction de la comptabilité et des statistiques du commerce extérieur
Directeur : Ballah Djaba
Adjoint: Idriss Djibia

Le ministre des finances et du budget est chargé de l’application du présent décret qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, et prend effet à compter de sa signature.

Tchad: nomination au Ministère des Finances et du Budget

Tchad: nomination au Ministère des Finances et du Budget

Au terme du Decret N°1338, les personnalités dont les noms suivent sont nommés à des postes de responsabilité au ministère des finances et du budget :

Direction générale du ministère
Direction du contrôle financier : contrôleur financier adjoint, Yahya Ali Hassan

Direction des systèmes informatiques
Directeur : Ahmat Abderahmane
Directeur adjoint : Mahamat Nour Chaltout

Direction des affaires juridiques
Directeur : Ousmane Ouzibé
Directeur adjoint : Mahamat Issakha Haroun

Cellule de réflexion et des réformes
Coordonnateur : Aboubakar Malloum Goni
Coordonateur adjoint : Bénoudji Volonté

Cellule de communication
Chef de la cellule : Khayay Adam Abakar
Adjoint : Biakabo André

Force d’appui aux régies
Coordonnateur : Colonel Ousmane Adam Diki

Secrétariat technique du PAMFIP
Coordonnateur : Oumar Ousman Brahim
Coordonnateur adjoint : Abakar Saleh Zène

Direction de la centralisation des achats groupés
Directeur : Souleymane Abakar Abdaramane
Direction des ressources humaines : Directeur : Ahmat Mahamat Issa

Inspection générale des finances
Inspecteur général des finances :
Gariamal Mokengar ;
Mahamat Nour Angaré ;
Dallah Djimbi ;
Natongar Kago Kangro ;
Awad Hissein Mahamat ;
Abderahman Ismail Chiboro ;
Cherif Moustapha Mahamat Zene ;
Mogbé Djimassingar

Direction générale du budget
Directeur des études et de la prévision
Directeur : Saleh Idriss Goukouni

Direction de l’élaboration et du suivi budgétaire 
Directeur : Amadou Djaro
Directeur adjoint : Mahamat Goudja Saleh

Direction des investissements
Directeur : Abakar Doungouss

Direction de la solde
Directeur : Mahamat Abderahmane Oumar
Adjoint : Madame Baissané Netarompta Dambaye

Caisse nationale des retraités du Tchad
Directeur : Ahmat Moustapha Mahamat
Adjointe : Fatimé Brahim Nakour

Agent comptable :
Zoual Ahmat Hissein

Le ministre des finances et du budget est chargé de l’application du présent décret qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, et prend effet à compter de sa signature.

Tchad: le président de la république rencontre les chefs des partis politiques


C’est la 1ère rencontre entre le Président de la République et les acteurs politiques après la promulgation de la nouvelle constitution et la naissance de la 4ème république. Plus de deux cents partis politiques toutes tendances confondues, majorité/opposition comprise, ont répondu à cette rencontre qui s’est déroulée au palais présidentielle.

La liste complète des membres du gouvernement de la 4ème République

Urgent!!!!!La liste complète des membres du gouvernement de la 4ème République

Ministre d’Etat, ministre conseiller à la Présidence : Dr Nouradine Delwa Kassiré Koumakoye

Ministre d’Etat, ministre des Infrastructures, du désenclavement : Jean Bernard Padaré

Ministre de l’Administration du Territoire, de la Sécurité Publique et de la Gouvernance Locale : Ahmat Mahamat Bachir

Ministre Délégué à la Présidence de la République Chargé de la Défense Nationale, des Anciens Combattants et Victimes de Guerre : Bichara Issa Djadallah

Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine,de la Coopération Internationale et de la diaspora : Mahamat Zene Cherif

Ministre des Finances et du Budget : Issa Mahamat Abdelmahmout

Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Chargé des Droits Humains : Djimet Arabi

Ministre de la Santé Publique : Aziz Mahamat Saleh

Ministre de l’Économie et de la Planification du Développement : Issa Doubragne

Ministre des Postes et des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, Porte Parole du Gouvernement : Mme Madeleine Alingué

Ministre de l’Aménagement du Territoire, du Développement de l’Habitat et de l’Urbanisme : Achta Ahmat Bremé

Ministre des Mines, du Développement Industriel, Commercial et de la Promotion du Secteur Privé : Youssouf Abassala

Ministre du Pétrole et de l’Énergie : Boukar Michel

Ministre de la Fonction Publique, du Travail et du Dialogue Social : Ahmat Adirdir Defallah

Ministre de l’éducation nationale et de la promotion civique : Aboubakar Assidik Tchoroma

Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation : Pr Zakaria Fadoul Khitir

Ministre de la production, de l’irrigation et des équipements agricoles : Lydie Beassemda

Ministre de l’aviation civile, du transport et de la météorologie nationale : Djibergui Rosine Amane

Ministre de l’Elevage et des Productions Animales : Gayang Souaré

Ministre l’Environnement, de l’Eau et de la Pêche : Sidick Abdelkerim Haggar

Ministre de développement touristique, de la culture et de l’artisanat : Dr Djalal Ardjoune Khalil

Ministre de la Formation Professionnelle et des Petits Métiers : Rude Tedebé

Ministre de la Femme, de la Famille et de la Solidarité Nationale : Djamila Bachar Alkhatib

Ministre de la promotion des jeunes, du sport et de l’emploi : Mahamat Nassour Abdoulaye

Secrétaire Général du Gouvernement : Mariam Mahamat Nour

Secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères, de l’intégration africaine, de la coopération internationale et de la diaspora : Dolenodji Alix Nembaye

Secrétaire d’Etat à l’éducation nationale et de la promotion civique : Ndorji Naser

Secrétaire d’État aux finances et au budget : Alali Mahamat Abakar

Secrétaire d’État à l’économie et à la planification du développement : Rozzi Mamaye

L’heure est venue de faire front commun

L’heure est venue de faire front commun

Tout ce qui toucherait à notre dignité, à nos enfants et à nos biens est bien au-delà de la politique, au-delà du raison d’État, au-delà de la peur de périr, de perdre un privilège…

S’il y’a un moment dans nos vies des <> d’un système politique de donner libre cours à la douleur de notre passivité que nous réprimerons si soigneusement depuis tant d’années, je crois que c’est maintenant ou jamais.

Il y’a un moment dans la vie de tout homme de dire la vérité, de savoir s’élever et dire non même au prix de sa vie.
Veiller sur nos enfants, mourir pour nos biens, sauvegarder notre dignité, ces choses là se trouvent dans la logique inexorable des nos destinées.

Pendant des longues années nous avons construit des mûrs pour résister à la douleur de ne pouvoir contester les privations, les interdictions, le népotisme, le favoritisme…
hé bien maintenant qu’ils nous envoie l’un de leurs pour nous fouetter avec sa langue sur les réseaux sociaux, tous ces mûrs tombent en poussière.
.
Nous sommes vexé par le ton cynique et dramatique de provocateur employé par la famille présidentielle;
Nous sommes indigné par l’arrestation arbitraire des nos frères,
Nous sommes révolté par la décision de priver les pauvres citoyens de leurs engins de déplacement ( véhicules, motos…)
Nous sommes consterné par le silence complice et éhonté de certains hauts cadres du terroir.

Si l’on érige principe qu’un gouvernement a le droit de léser les pauvres de leurs biens, de
recruter des enfants par force et les envoyer combattre dans d’autres pays, d’envoyer l’un d’eux proférer des injures gratuites, alors se révolter n’est pas un droit mais devient un devoir.

Nous appelons les membres permanents du Front Sokoya de s’activer et nous rejoindre sur Télégram.
Nous sommes conscients qu’il y a des traîtres qui manigancent en secrets nous ne nous laisserons pas abuser par le fait qu’ils sont les nôtres nous allons les chasser qu’ils aillent se faire brûler par le feu du céleste damnation.

Qu’ils déploient leur langue pour nous insulter,

Qu’ils déploient leur arsenal militaire pour nous léser,

Qu’ils remplissent les prisons avec nos frères,

Qu’ils nous tendent les chaînes et le matraque

Qu’ils coupent le câble de leur amour

Que la rupture soit encore plus profond

Que le chaos qu’ils prédisent s’installe pour toujours et à jamais

Que le cataclysme qu’ils brandissent élis domicile

Maudits soient les liens du sang que nous maudissons comme nous maudissions satan à travers le temps,

Maudits qu’ils soient eux et leurs griots qui dansent au bout du ficelle qu’ils tirent.

Maudits soient les soit disant acquis <<chèrement acquis>>

Maudit soit la paix avec laquelle ils nous menacent

Maudits soient les liens magiques qui nous asservissent

Maudit soit le frère en qui subsisterait encore une lueur d’espoir.

Même si on nous coupe la veine jugulaire, aujourd’hui plus que jamais le Front Sokoya est déterminé à aller loin.

Porte parole du Front Sokoya
Moubarack Moissa Siro

Tinė: Face à face entre l’armée et les propriétaires des véhicules.

Ce qu’il se passe actuellement aux confins de frontières Tchad-Soudan et au nord, voire dans toute l’étendue du territoire national est une atteinte au droit de propriété privée, consacrée dans notre Constitution et dans tous les engagements internationaux que le Tchad ait signés.
Une horde militaire mise en coupe réglée, déguisée en corporatisme encercle en ce moment des paisibles citoyens en vue de déposséder de leurs biens; une initiative consécutive à acte, semble -t – il, pris par l’exécutif pathétiquement en violation de la déclaration de droit de l’homme dont le Tchad a ratifié qui, je cite : « la propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous condition d’une juste et préalable indemnité ».

Normalement, il faut se le dire, « en l’absence d’un titre, tout empiétement, occupation ou confiscation d’une propriété privée par une personne publique caractérise une voie de fait, laquelle est soumise à l’appréciation du juge judiciaire, seul compétent pour statuer sur la réparation du préjudice qui en découle ».

On est en droit, en l’espèce de se poser la question de savoir si l’exposé de motifs sur le mobile d’expropriation prononcée a été clairement défini et soumis à l’appréciation d’un juge et approuvé par ce dernier?

Le Gouvernement a intérêt de capituler que poursuivre manu-militari cette opération susceptible de produire des conséquences dramatiques.

Citoyen Observateur des politiques publiques!
Abdoulaye Dor Brahim