Election RDC : Félix Tshisekedi élu provisoirement Président de la RDC.

Après une longue nuit d’attente, c’est vers 3 heures du matin de ce jeudi 10 janvier 2019 que la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) s’est prononcée sur les résultats provisoires de l’élection présidentielle du 30 décembre 2018. Félix Tshisekedi est arrivé en tête avec 7 051 013 voix. Il succède Joseph Kabila qui a annoncé de respecter la Constitution et ne briguerait pas un troisième mandat.

En effet, la CENI avait invité les médias à 15 heures du mercredi pour annoncer le successeur de Kabila. Ce qui a fait un vif suspens marqué par des rumeurs. Finalement vers 3 heures du matin que l’on connait le nom du président de la RDC.

Félix Tshisekedi est élu président avec 7 051 013 voix, soit 38,57% des suffrages exprimés, selon les chiffres de la Ceni. Martin Fayulu arrive en deuxième position avec 6 366 732 voix (34,83%), devant Emmanuel Ramazani Shadary, troisième, avec 4 357 359 voix (23,84%).

Le taux de participation s’élève à 47,56%, a précisé Corneille Naanga, le président de la Commission électorale. Sur près de 40 millions d’électeurs congolais attendus, 18 329 318 ont pu voter le 30 décembre 2018.

 

 

 

La SNE améliore ses prestations pour la période chaude à N’Djamena.

Depuis quelque temps la société nationale d’électricité (SNE) améliore de jour en jour la qualité de ses prestations à travers la ville de N’Djamena. Après tant de délestage les consommateurs vivent au rythme d’une vie moderne. Interrogé par la station nationale (RNT) sur cette question le directeur général de la SNE, Jean-Paul Mbatna a affirmé que l’amélioration de la fourniture d’électricité dans la ville de N’Djamena va durer cette fois-ci.

« Je peux vous rassurer que l’amélioration de la fourniture en électricité pour la ville de N’Djamena nous la voulons durable », a déclaré le directeur général de la SNE, Jean-Paul Mbatna. Selon lui la solution envisagée vient de la visite du président Deby à la SNE en mois d’août dernier où toutes les doléances et difficultés qui minent cette institution lui ont été présentées. Tout ce qui a permis de renforcer la capacité de production journalière en électricité dans la ville de N’Djamena sont entre autres la réparation des machines sur le site de Farcha 1 et 2, la contribution des plus hautes autorités et l’aide supplémentaire en fourniture de carburant.

Une programmation de révision des machines est en vue.

« Actuellement ce que nous attendons faire, c’est de programmer la révision de toutes nos machines pour les 24 milles heures de fonctionnement qui sont largement dépassées » Souligne JP Mbatna. Cette révision sera faite par séquence et avec l’équipe de VARSYLA l’un des partenaires de la SNE, une fois que l’approvisionnement de Djarmaya sera mis en service dans les dix (10) prochains jours.

Une révision qui selon le directeur général, Jean-Paul Mbatna vise à préparé les périodes de canicule à N’Djamena. « Nous voulons à l’approche de cette période chaude, les machines soient en capacité de production maximale. Avec la combinaison de la source de Djarmaya la stabilité va durer pour longtemps», Souhaite-t-il.

La production en électricité  dans les provinces

Les provinces ne sont pas perdues de vue dans cette politique menée par la SNE. Une tournée sera entamée d’ici le 18 janvier dans le sud précisément à Bongor, Moundou, Doba, Koumra et Sarh et en février viendra le tour de la zone du centre et le septentrionale. Au cours de cette première mission de janvier de la SNE, l’objectif ne sera pas seulement de visiter les installations mais l’équipe des mécaniciens, électroniciens et électriciens remettra en productions toutes les machines qui sont aux arrêts dans les différents sites de production de la SNE dans ces provinces. Une évaluation s’en suivra par l’équipe du directeur pour vérifier les travaux effectués dans les sites d’exploitations secondaire et régionales. L’évaluation prendra en compte les besoins commerciaux, personnel, l’activité de la production et distribution, la relation client et l’autorité locale ainsi que la sécurisation.

Le seul souci du directeur de la SNE et de son équipe, c’est de pouvoir remettre en marche toutes les installations à travers une étude des potos et des projets d’ordre national et régional pour que toutes les provinces soient alimentées en électricité.

 

 

 

Football : Mohamed Salah est élu pour la 2ème fois meilleur joueur africain 2018

Encore une fois de plus l’Egyptien Mohamed Salah garde son titre de meilleur joueur africain. C’étais hier mardi 08 janvier 2019 lors de la soirée Awads de la Confédération Africaine de Football (CAF) organisée à Dakar au Sénégal.

L’attaquant de Liverpool est honoré à Dakar la deuxième année consécutive le meilleur joueur africain 2018. Il devance son ami du club Sadio Mané du Sénégal arrivé en deuxième position et Pierre Emery Aubameyang le Gabonais du club Arsenal est arrivé en troisième position.

Pour l’année 2017/2018, l’incroyable Egyptien Salah a inscrit avec Liverpool 44 buts toutes compétitions confondues. Ce qui lui a permis d’être en tête du classement des buteurs du Championnat d’Angleterre.

Devant le président de la CAF Ahmad Ahmad et le président Libérien George Weah, Mohamed Salah a dédié son Ballon d’Or à son pays « Je dédie ce prix à mon pays l’Egypte », a-t-il dit.

 

Lycée Français Montaigne fêtera dans 72 heures son 40e anniversaire d’existence.

Dans le cadre de la vulgarisation de l’éducation et de l’enseignement de qualité au Tchad, le gouvernement français a créé une école et le lycée français dénommé « Lycée Montaigne ». Créé le 12 janvier 1977 à N’Djamena, ce lycée s’apprête à célébrer son 40e anniversaire d’existence et de service.

Fondé à l’initiative d’un groupe de parents d’élèves, le lycée Français Montaigne fonctionne depuis la rentrée 1978 pour l’école primaire et depuis 1988 pour les niveaux du collège et du lycée. Selon le communiqué de presse fait par l’ambassade de France ce 09 janvier 2019 en prélude de la célébration du 40e anniversaire du lycée Montaigne « 640 élèves répartis de la maternelle à la terminale, ont fièrement validé 100% de réussite au baccalauréat en juin 2018 ».

Pour le communiqué, c’est en présence de hautes personnalités tchadiennes, du Chargé d’affaires de l’Ambassade de France au Tchad, du Chef de secteur Afrique de l’AEFE, de l’Inspectrice de l’Éducation Nationale française en résidence à Cotonou que, l’ensemble de la communauté scolaire du Lycée Montaigne célèbrera son 40e anniversaire le samedi 12 janvier 2019.

Un spectacle de chants et de danses suivi d’une kermesse et d’une tombola seront organisés à cette occasion y compris la présence d’anciens élèves, des personnels ayant par le passé travaillé au Lycée ainsi que les partenaires fidèles de l’établissement agrémenteront cette commémoration inédite.

L’école accueille des enfants de toutes nationalités et dispense un enseignement conforme aux programmes et aux exigences de l’Éducation nationale française. Cette célébration sera aussi l’occasion pour déterrer une capsule enterrée contenant des écrits enfouis d’élèves, le 29 mai 2009 afin de les remplacer par d’autres écrits destinés à être lus dans les dix prochaines années.

Entretemps, La cheffe d’établissement Mme Corinne Chan Yue Tack et la Présidente de l’APE Mme Khadidja    Artine comptent sur une large mobilisation et souhaitent longue vie à cet établissement d’excellence reconnu à N’Djamena et au-delà !

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Conflit intercommunautaire, le Conseil Supérieur des Affaires Islamiques appelle à l’apaisement

Le Conseil suprême des affaires islamiques au Tchad a demandé aux citoyens de l’Est et du Nord du pays de revenir à la voie de la raison et appelle à la paix, à la solidarité et à la coopération pour leur religion et leur patrie. C’était à travers une déclaration faite le mardi soir par le président du Conseil suprême des affaires islamiques au Tchad, Sheikh Mohammed Khater Issa, dans la grande mosquée du roi Fayçal de N’Djamena.

Cette déclaration fait suite à une guerre communautaire qui se vit dans le Nord et l’Est du pays dont qualifie « d’odieux et qui détruit l’unité nationale », le communiqué.

Des comptes rendus informels des affrontements ethniques survenus dans le nord du Tchad avait fait mention des dizaines de morts et des blessés dans les zones de creusement d’or. C’est dans la grande tribu des arabes et Maba réputée pour leur amitié incassable que s’est produite cette mésentente. Cependant, selon la déclaration, les batailles étaient originaires de l’Est du pays, en particulier de la région de Dar Dadi, où les deux tribus vivaient ensemble depuis des décennies entre pasteurs et agriculteurs.

L’homme de Dieu a mis en garde la population tchadienne de ce qui adviendra si jamais la cohésion sociale, l’unité et l’amour du prochain ne sont pas prisés avant de conclure que «Si nous laissons la génération sur le bateau, nous porterons la malédiction des générations futures ».

AHMAT MAHAMAT AHMAT

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RDC : compilation des résultats, des bulletins et procès verbaux à pêle-mêle.

En RDC, neuf jours après les Congolais sont toujours dans l’attente de l’annonce des résultats reportés déjà pour la première fois. Sur le terrain, la compilation des résultats se poursuit sans pour autant que soit donné une nouvelle échéance.

« Il y a de gros problèmes sur le conditionnement et l’acheminement des plis, ça va rendre le contentieux et le recomptage des bulletins très difficiles », explique un chef de mission d’observation nationale.

A Uvira, au Sud-Kivu, agents de la Commission électorale, témoins et observateurs ont eu la surprise de découvrir des bulletins et des procès-verbaux pêle-mêle dans leur enveloppe plastique. Du coup, sur les quatre bureaux de délibération, qui devaient servir à mettre tout le monde d’accord sur la compilation de résultats, la Céni a décidé d’en supprimer deux pour renforcer les effectifs du bureau de centralisation des plis qui assure le tri.

À Kolwezi dans le Lualaba, la compilation aurait pu se terminer dimanche, il ne restait qu’une cinquantaine de plis. Mais les agents de la Ceni n’ont travaillé ni dimanche ni lundi matin. « Comme s’ils n’étaient pas pressés de donner les résultats », note un observateur.

Dans l’entourage du président de la Commission électorale, on évoque maintenant mercredi ou jeudi, sans assurance, pour la proclamation des résultats provisoires de la présidentielle.

Ce qui amène les témoins et observateurs a exprimé leur  regré compte tenu du  manque de transparence de la part de Céni dans cette affaire.

À Kinshasa, inquiétude du côté des témoins et des observateurs, après que des bulletins de vote ont été déplacés du centre de compilation de Mongafoula vers un autre celui du quartier de la Gombe. Une procédure normale selon la Commission électorale pour compiler les résultats des élections des députés nationaux et provinciaux. Mais reste que le manque de transparence de la Céni et l’absence de témoins sur ces opérations inquiètent les témoins des partis politiques et les observateurs en cette période d’attente de publication des résultats.

Rfi

ÉGYPTE, PAYS HÔTE DE LA CAN 2019

Le comité exécutif de la CAF a décerné l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 au Pays des Pharaons. Le verdict est tombé ce 8 janvier 2019 à Dakar.

C’est pour la cinquième fois que la coupe d‘Afrique des Nations sera disputée en Égypte, après 1959, 1974, 1986, 2006 et 2019. Pas plus d’un mois, alors que l’Afrique du Sud s’était manifestée pour abriter cette compétition, la confédération africaine de football choisie plutôt l’Égypte pour remplacer le Cameroun.

Il fallait des infrastructures sportives adéquates pour cette compétition africaine et l’Égypte n’en manque pas, non seulement parce qu’elle l’a organisé plusieurs fois, mais aussi la présence de nombreux stades sur toute l’étendue du territoire notamment au Caire, Alexandrie, Port—Saïd, Suez. Malgré les problèmes d’insécurité qui règnent en Égypte, la CAF se dit confiant. En choisissant le pays des pyramides, la CAF a sans doute mis fin à un feuilleton aux multiples rebondissements. Une affaire qui a commencé en septembre 2014, lorsque le Cameroun a été préféré à l’Algérie, la Côte d’Ivoire et la Zambie, pour organiser la CAN 2019. L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais la Confédération africaine de football a changé de président en mars 2017.

A cet effet, le Cameroun doit dorénavant se tourner vers 2021 pour arracher l’autorité mais de l’autre côté, la côte d’ivoire qui a été préalablement choisie ne laissera pas tombée cette affaire.

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Mossosouk.com offre des formations à la digitalisation

En prélude de sa toute première formation de l’année 2019 d’une durée de deux (2) mois « Devenez un entrepreneur digital », la 1ère plateforme de e-commerce au Tchad « Mossosouk.com » a tenu, ce mardi 08 janvier 2019, dans ses locaux à Sabangali dans le 3ème arrondissement de N’Djamena, un point de presse pour éclaircir les grandes lignes de cette formation.

Pour les organisateurs, le contexte de cette formation est de vulgariser les compétences de la nouvelle économie. Pour cela, il faut avoir plus de développeurs web et mobile, des infographes, des digitaux marketings, des entrepreneurs. « La technologie affecte aujourd’hui tous les secteurs que ce soit dans l’économie, l’éducation, la politique, la santé, la culture…», explique le Directeur général de Mossosouk.com, Andreas Koumato.

Cette formation sera axée sur cinq (5) modules respectifs à savoir : Développement web ; Développement Mobile ; Infographie Design ; Digital Marketing et Entrepreneuriat. Elle se déroulera du 21 janvier au 21 mars 2019. Le cout de la formation est de 150 000 Fcfa payable en deux tranches c’est-à-dire le 1er et 2ème mois, avec une réduction de 10% et 100 000 Fcfa aux étudiants pour leur permettre de prendre part à cette formation. La formation est destinée à toute personne désirant se former dans les modules et à toutes structures, associations et entreprises.

Selon Andreas Koumato, plus d’une centaine de personnes ont été formé l’année dernière. C’est aussi une manière de répondre aux questions de l’entreprenariat digital dont les entreprises au Tchad en manque. « C’est dire pourquoi ne pas créer autour de soi et dans son propre environnement », s’exclame-t-il.

Mossosouk.com est une plateforme de e-commerce qui œuvre depuis trois ans pour permettre la flexibilité du commerce, de partage et l’économie.

Djimnayel Ngarlenan et Kita Ezéchiel

 

 

 

 

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Gabon : 24 heures après la mutinerie, le calme semble être revenu !

Vingt-quatre heures après la mutinerie, le Gabon se réveille et la vie reprend même si Internet n’est pas encore rétabli. La tentative de coup d’État a duré que quelques heures le lundi matin au Gabon lorsque des soldats mutins ont pris le contrôle de la Radio Télévision nationale à Libreville. Mais, après intervention des forces de sécurité huit de ces militaires ont été interpellés et deux autres tués.
La ville s’est réveillée dans le calme ce mardi matin, rapporte le correspondant de la Rfi à Libreville. Selon lui, un habitant proche résident de la Maison de la radio, la nuit a été paisible. La police judiciaire a multiplié les patrouilles motorisées avec ses traditionnels véhicules 4×4 à double cabine.
La circulation est normale partout, y compris sur le boulevard Triomphal le seul qui ait été bloqué depuis hier matin par les putschistes. Idem pour les quartiers Cocotiers et de Nkembo réputés être frondeurs.
Les habitants du PK5 ont, par contre, entendu des coups de feu d’armes automatiques dans la zone de Rio et de Bellevue II. La police judiciaire pourchassait des voleurs, selon une source sécuritaire.
La télévision et la radio nationale fonctionnent bien. Le ministre de la Communication se rendre à la radio aujourd’hui, en compagnie de ses collègues du ministère de l’Intérieur et de la Défense.
On a vu beaucoup d’élèves en tenue, allant à l’école.
Il n’y a pas de coupures de courant. Internet, par contre, reste bloqué. C’est le plus gros point noir en ce moment, rapporte-t-il.
Rfi

Que devient le métier de l’artisanat au Tchad ?

L’artisan est propriétaire d’un savoir-faire, qui demande un degré plus ou moins important d’expertise selon la spécialisation. Cette compétence est un acquis, reposant sur une connaissance assimilée suite à un apprentissage dans une école ou université professionnelle. Au Tchad, ceux qui embrassent cette profession le font avec enthousiaste, amour et passion mais vivre de cela reste un autre problème. Le plus grave, ce métier tant à disparaitre.

Le Tchad est un carrefour de la civilisation. Pour conserver quelques patrimoines culturels, les artistes sculpteurs ayant suivis de formation ou pas en la matière, sculptent les objets à base de bois voire utilisent les buchettes d’allumette et autres pour laisser la trace de la civilisation africaine et en particulier tchadienne à la génération future. Ces artistes sculpteurs résident pour la plus part le Sud du Tchad dans lequel, il est facile de trouver les matières premières dans le cadre de leur travail. M. Djobaye Madjingaye, est un artisan rencontré au festival Dary qui a pris fin, il y a une semaine environ, utilise les buchettes d’allumette pour faire toutes ses œuvres artistiques/artisanales. « Au Tchad, il est difficile de vivre de ses arts. Beaucoup de gens que je n’arrive pas à les compter aiment mes arts mais quant à l’achat, c’est un problème. Parfois, je monte un objet ça fait six mois à un an d’abord quelqu’un vient de l’Europe l’acheter. Ici chez nous, très peu en achète ». Nous confie M. Djobaye. Pour survivre et élever ces 13 enfants et ses 10 petits fils, Djobaye est obligé de faire de l’élevage des volailles et de l’agriculture.

Tous ceux qui se trouvent dans ce métier sont majoritairement des personnes de soixantaine révolue.  M. Bégoto Hassane âgé plus de 60 ans, est un artisan originaire de Sarh formé au centre artisanal de sa terre natale estime pour sa part fructueux ce métier : « Comme je suis un retraité, je me suis mis dans ce travail pour survivre. J’aime beaucoup mon métier. Si ce n’est pas ça, je ne saurais vraiment que faire ». Bégoto Hassane, utilise de son côté le bois pour sculpter, les objets tels que : des statuettes, les chevaux, des cases, la ache etc.

Pour ces artisans rencontrés, ce milieu n’a plus des jeunes de nos jours, puisqu’il y a l’absence totale du centre de formation et le silence des jeunes face à ladite formation « Les jeunes ne veulent pas s’approcher de nous pour apprendre. Et au lieu de nous ouvrir quelques écoles pour former les jeunes, l’État n’a fait que retarder et finalement nous sommes tous retraités puisqu’il n’y a plus personne au centre artisanal de Sarh, Abéché et N’Djamena. Nous ne voulons pas mourir sans toutefois partager avec nos fils et petits frères tout ce que nous avons appris et nous connaissons ». Ces artistes, la plus part a été formée par les expatriés au centre de Sarh.

Les plus chers de la fabrication artisanale au Tchad, coûtent à partir de cinquante mille à cent cinquante mille francs CFA et les moins chers de cinq mille à quinze mille de FCFA.

Selon la Chambre de Commerce, d’Industrie, de l’Agriculture, des Mines et d’artisanat (CCIAMA) du Tchad, il est mis sur pied une structure de développement du secteur de l’artisanat au Tchad depuis 1976, l’inclusion de l’artisanat en 2009 comme secteur dans l’organigramme du Ministre du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat et la création d’une direction générale de l’artisanat en 2011. Tout ceci pour booster ce milieu qui est en souffrance.

Si rien ne se fait pour promouvoir la survie et la continuité de la formation des jeunes dans ce cadre de la sculpture, l’on ne pourrait au futur parler de la sculpture au Tchad.

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