Le centre Don Bosco de Chagoua, dans le 7ᵉ arrondissement de N’Djaména, a accueilli ce mardi 23 décembre 2025 une célébration de Noël haute en couleurs, organisée par la Fondation Dieu Bénit avec le soutien de l’ONG C.I.S. Plus de 400 enfants et leurs familles étaient présents pour partager un moment de joie et de fraternité.
La présidente de la Fondation, Nadjimbaidjé Sephora, a salué la réussite de l’événement et le soutien constant de l’ONG C.I.S. Elle a également lancé un message d’espoir aux enfants vulnérables, affirmant que la Fondation restera toujours à leurs côtés pour les accompagner dans leur développement socio-culturel.
Le représentant du ministère de la Femme et de la Protection de la Petite Enfance a exprimé sa gratitude pour les initiatives de la Fondation, réaffirmant l’engagement du ministère à soutenir les actions en faveur des enfants démunis. Quant au représentant de l’ONG C.I.S, il a invité les associations et autres acteurs de la société civile à s’inspirer de la Fondation Dieu Bénit pour mieux intégrer les enfants défavorisés dans la vie sociale et culturelle.
L’UNICEF, en partenariat avec le Gouvernement tchadien et d’autres partenaires techniques et financiers, a participé à la cérémonie de validation technique de la Stratégie Nationale Jeunesse, Paix et Sécurité.
Cette étape majeure confirme un processus inclusif et participatif, mettant les adolescents et les jeunes au centre des initiatives de prévention des conflits, de promotion de la cohésion sociale et de consolidation de la paix. La démarche s’inscrit dans le cadre de l’Agenda Jeunesse, Paix et Sécurité et de la Résolution 2250 des Nations Unies.
United Nations Chad – Nations Unies Tchad | UNICEF Africa
La Russie a décidé d’exclure le Front Polisario du Forum Russie–Afrique 2025, prévu au Caire, malgré les pressions exercées par l’Algérie et l’Afrique du Sud. Cette décision, hautement symbolique, marque une orientation assumée de Moscou dans le traitement du dossier du Sahara. Selon des sources concordantes, les autorités russes ont estimé que ce rendez-vous continental devait rester strictement réservé aux États souverains et aux partenaires institutionnels reconnus, écartant ainsi toute participation du mouvement séparatiste. Cette position a suscité de vives réactions dans certains médias proches du Polisario, qui accusent la Russie de soutenir implicitement le Maroc sur la question du Sahara. Moscou, pour sa part, n’a pas officiellement modifié sa position de principe, mais privilégie une approche pragmatique axée sur la stabilité régionale et la coopération interétatique. Cette décision intervient dans un contexte géopolitique marqué par un réalignement progressif de plusieurs acteurs africains et internationaux, de plus en plus favorables à une lecture étatique du conflit. Pour de nombreux observateurs, le choix russe pourrait contribuer à influencer d’autres pays africains encore hésitants, en renforçant la marginalisation du Polisario sur la scène diplomatique continentale.
Au terme de son 7ᵉ Congrès ordinaire, l’Union Nationale pour le Développement et le Renouveau (UNDR) a opéré un choix stratégique en confiant le secrétariat général national à Célestin Topona Mocgna, pour un mandat de cinq ans. Cette décision s’inscrit dans une volonté de réorganisation interne et de relance politique du parti. À un moment où la scène politique nationale est marquée par de profondes mutations, l’UNDR entend renforcer ses structures, clarifier son action et accroître sa capacité de mobilisation. En accédant à ce poste clé, Célestin Topona Mocgna devient l’un des principaux artisans de la mise en œuvre des orientations issues du congrès. Sa mission consistera notamment à coordonner les organes du parti, à consolider l’unité militante et à impulser une dynamique nouvelle sur le terrain politique. Ce renouvellement à la tête du secrétariat général apparaît ainsi comme un pari sur l’efficacité et la cohésion, avec en toile de fond l’ambition de repositionner l’UNDR comme un acteur crédible et influent dans le débat politique national.
Le Délégué général du Gouvernement auprès de la province du Salamat a effectué, ce lundi, une visite inopinée au siège de la Commune d’Am-Timan.
Cette démarche s’inscrit dans le cadre du contrôle du respect des horaires de travail et du renforcement de la discipline au sein de l’administration publique.
Conduite par le Général Ismat Issakha Acheikh, la visite avait pour objectif de s’assurer du bon fonctionnement des services administratifs et de la continuité du service public. Plusieurs responsables administratifs ont pris part à cette descente.
À cette occasion, le Délégué général du Gouvernement a rappelé aux agents que les heures de service sont exclusivement dédiées au travail et à la satisfaction des besoins des citoyens. Il a souligné que la discipline professionnelle demeure un élément central de la réforme administrative engagée par l’État et un levier essentiel pour répondre aux attentes des populations.
Le général Djimé Mamari Ngakinar demeure l’une des figures marquantes de l’histoire politique et militaire du Tchad post-indépendance. Son parcours, étroitement lié aux premières décennies de l’État tchadien, reflète les défis de la construction nationale dans un contexte d’instabilité institutionnelle et de conflits internes.
Né le 29 mars 1934 à Abéché, dans la province du Ouaddaï, Djimé Mamari Ngakinar effectue sa formation militaire à l’École militaire préparatoire Général Leclerc de Brazzaville avant de servir au sein de l’armée française, notamment en Afrique du Nord, en Tunisie et en Algérie.
Après l’indépendance du Tchad en 1960, il intègre l’armée nationale tchadienne nouvellement créée. Grâce à sa formation et à son expérience, il progresse rapidement dans la hiérarchie militaire. En 1972, il est nommé commandant de la Gendarmerie nationale, un poste stratégique dans un contexte marqué par de fortes tensions politiques et sécuritaires.
Sous le régime du président François Tombalbaye, les relations entre le pouvoir civil et une partie de l’armée se détériorent. En avril 1975, Djimé Mamari Ngakinar est arrêté. Quelques jours plus tard, le 13 avril 1975, un coup d’État militaire met fin au régime de Tombalbaye.
À l’issue de ce changement de régime, un Conseil supérieur militaire (CSM) est mis en place pour diriger le pays. Djimé Mamari Ngakinar y occupe le poste de vice-président, aux côtés du général Félix Malloum, devenu chef de l’État. Il est également nommé ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, puis ministre de la Défense nationale dans le cadre d’un gouvernement d’union.
Durant cette période de transition, il est perçu comme un acteur favorable au dialogue politique et à la recherche de solutions pacifiques aux crises internes, dans un contexte de guerre civile latente. L’aggravation des rivalités politiques et militaires à la fin des années 1970, ainsi que l’accession au pouvoir de Hissène Habré, entraînent son éloignement de la scène politique. Il s’exile alors en France, où il réside depuis plusieurs années.
Il regagne le Tchad au milieu des années 1980 dans le cadre d’accords politiques. En 1993, sous la présidence d’Idriss Déby Itno, il est promu au grade de général de brigade, une reconnaissance officielle de son parcours au sein des forces armées nationales.
Le général Djimé Mamari Ngakinar décède le 9 septembre 2019 en France. Son itinéraire illustre celui d’une génération d’officiers tchadiens formés à l’époque coloniale et confrontés aux enjeux de la construction de l’État et de la stabilisation politique. Si vous voulez, je peux aussi vous le formuler en brève, en portrait express, ou en article de dossier historique.
L’Assemblée nationale du Tchad a vivement dénoncé, à travers un communiqué publié le 20 décembre 2025, les accusations formulées contre le pays par une organisation non gouvernementale dénommée Priority Peace Sudan devant la Cour pénale internationale (CPI).
Réuni à N’Djamena, le Bureau de l’Assemblée nationale a qualifié ces allégations d’« absurdes et infondées », estimant qu’elles portent gravement atteinte à l’image, à la souveraineté et à l’honneur de l’État tchadien. L’institution parlementaire a également souligné que ces accusations vont à l’encontre des efforts constants déployés par le Tchad en faveur de la paix, de la stabilité régionale et de l’accueil humanitaire.
Dans son communiqué, l’Assemblée nationale a réaffirmé son soutien total et indéfectible au Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Président de la République, Chef de l’État, ainsi qu’au Gouvernement, saluant la position de neutralité responsable adoptée par les autorités tchadiennes dans le respect du droit international et de la souveraineté nationale.
L’Assemblée a par ailleurs rappelé le rôle majeur joué par le Tchad dans la recherche de solutions pacifiques aux crises régionales, mettant en avant son engagement humanitaire exemplaire en faveur des réfugiés soudanais, malgré les lourds sacrifices financiers et environnementaux consentis par le pays.
Enfin, l’institution parlementaire a appelé la communauté internationale et les instances judiciaires à faire preuve de rigueur, d’impartialité et d’objectivité, et à rejeter toute tentative de manipulation politique ou de désinformation visant à ternir l’image du Tchad, qu’elle décrit comme un État souverain et responsable.
Suite au dépôt d’une plainte par une organisation soudanaise devant la Cour pénale internationale (CPI) visant les autorités tchadiennes, Wakit Tama, section politique, a exprimé sa satisfaction.
Le coordonnateur de la section a évoqué des preuves « «claires et documentaires» d’un soutien au massacre toujours en cours au Soudan. Il appelle la CPI à agir avec « ««fermeté et courage», sans céder aux pressions politiques.
Pour Wakit Tama, cette action judiciaire marque le début d’un ««long calvaire pour un régime dynastique et illégitime», responsable, selon eux, de graves violations des droits humains.
L’organisation rappelle ses démarches précédentes et annonce de nouvelles actions en cours, qui devraient «« «porter leurs fruits».
Elle espère que justice sera rendue aux victimes du 20 octobre, à Yaya Dillo, ainsi qu’à tous les Tchadiens victimes de répression ou détenus injustement dans les geôles de l’ANSE, affirmant que « ««l’impunité ne durera pas ».
Le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Président de la République, a présidé le 20 décembre 2025 le lancement officiel de la 7ᵉ édition du Festival DARY à la Place de la Nation, à N’Djaména. Entouré du Premier ministre, des membres du gouvernement, des chefs d’institutions et du maire de la ville, il a donné le coup d’envoi de ce grand rendez-vous culturel.
Dans son allocution, le Chef de l’État a encouragé la décentralisation du festival à travers des éditions provinciales, afin de promouvoir la richesse et la diversité culturelle à travers tout le pays.
Après la cérémonie d’ouverture, le Président de la République, accompagné de plusieurs officiels, a visité différents stands représentant les provinces du Tchad, découvrant les produits et créations présentés par les festivaliers.
Le Festival DARY célèbre l’unité dans la diversité, avec la participation de délégués venus de toutes les provinces du pays, renforçant ainsi le lien culturel et le partage des traditions tchadienne
Le Consortium des médias digitaux, composé de Rafigui Média, Focus Média, Sentinelle.td, Tachad.com, Al-Balad Médias et Tchad Échos, a désigné M. Noussouradine Abakar KESSOU, Directeur de l’Office National pour la Promotion de l’Emploi (ONAPE), Personnalité de l’année 2025.
Cette distinction, prise en toute souveraineté et indépendance, est le résultat d’une consultation interne au sein du consortium. À l’issue du vote, 15 voix sur 17 journalistes présents se sont prononcées en faveur de M. Noussouradine Abakar KESSOU, saluant son leadership, ses réformes structurelles et son impact notable sur le secteur de l’emploi au Tchad.
Durant l’année 2025, le Directeur de l’ONAPE a engagé d’importantes réformes internes, guidées par son engagement ferme à mettre en œuvre la politique nationale de l’emploi telle que définie par le Chef de l’État. Cette vision s’est traduite par la validation d’un plan stratégique quinquennal (2025-2030), structuré autour de six axes majeurs inspirés du programme politique présidentiel, visant à réorienter durablement l’emploi et l’employabilité au Tchad.
Sous son leadership, des décisions courageuses et salvatrices ont été prises pour réorganiser, assainir et réglementer le marché de l’emploi, longtemps confronté à des pratiques informelles et peu structurées. Un accent très particulier a également été mis sur l’ordre, la rigueur administrative et la qualité des services rendus, aussi bien aux chercheurs d’emploi qu’aux entreprises partenaires.
La modernisation de l’institution a constitué un pilier central de son action. L’un des axes majeurs a été la formation continue de l’ensemble des agents, avec un accent particulier sur les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Selon sa vision, tous les services de l’ONAPE doivent être progressivement numérisés, afin d’améliorer la célérité, la transparence et l’efficacité du traitement des dossiers.
Par ailleurs, l’accord collectif de l’ONAPE a été révisé, permettant une meilleure adaptation aux évolutions du monde du travail. Cette révision a entraîné la création de nouvelles agences, divisions et services, conformes aux normes professionnelles actuelles. Une attention particulière a été portée à l’extension territoriale des services de l’ONAPE, garantissant un accès équitable aux prestations dans toutes les provinces du pays.
Fait inédit, pour la première fois dans l’histoire de l’institution, l’ONAPE a commencé à produire et publier des données statistiques officielles sur le marché de l’emploi, contribuant ainsi à une meilleure planification des politiques publiques et à une lecture plus fiable des réalités de l’emploi et du sous-emploi au Tchad.
Dans une démarche de proximité avec les jeunes diplômés et futurs demandeurs d’emploi, M. Noussouradine Abakar KESSOU a initié la mise en place de points focaux dans les principales universités du pays, notamment à l’Université de N’Djamena, Farcha, Roi Fayçal, Toukra, Emmi Koussi et HEC Tchad, afin de mieux informer, orienter et préparer les étudiants à une insertion professionnelle adaptée aux besoins du marché.
Sur le plan stratégique national, l’ONAPE s’est également illustré comme la seule institution publique de l’emploi à avoir activement participé au Programme National de Développement (PND) Tchad Connexion 2030, en présentant des projets chiffrés, structurés et défendables, alignés sur les priorités nationales de développement.
À l’international, le Directeur de l’ONAPE a renforcé la visibilité et le rayonnement de l’institution, jusqu’à être élu Vice-président de l’Association Africaine des Services Publics de l’Emploi (AASEP) pour la zone Afrique centrale de et membre du conseil d’administration de l’Organisation mondiale des services publics de l’Emploi (AMSEP). À ce titre, N’Djamena a récemment accueilli d’une session de formation de l’AASEP et l’accueil de la Fondation Tony Elumelu, confirmant la place retrouvée de l’ONAPE sur la scène continentale.
Enfin, au cours du mois de décembre 2025, M. KESSOU a procédé au recrutement de nombreux jeunes, notamment d’anciens stagiaires présents avant son arrivée. Cette opération, menée sur la base des besoins réels, de la transparence et du mérite, a permis à plusieurs jeunes d’accéder à un emploi stable, aussi bien à la direction générale que dans les services déconcentrés en province.
À travers cette distinction, le Consortium des médias digitaux entend saluer l’ensemble des efforts consentis pour lutter contre le chômage et le sous-emploi au Tchad, ainsi qu’une année marquée par des réformes profondes, de l’innovation et un engagement constant en faveur de la jeunesse tchadienne, faisant de M. Noussouradine Abakar KESSOU une figure marquante de l’année 2025.