MOT DU CHEF DE L’ETAT POUR LE LIVRE DE CONDOLEANCES DE FEU ME BECHIR MADET!

Me Béchir, comme j’ai l’habitude de vous appeler, vous avez beaucoup voyagé. Partout, vous avez noué des amitiés et tissé des relations fraternelles. Aujourd’hui, c’est un autre voyage qui vous éloigne dans un autre monde, qui est l’aboutissement de toutes nos pérégrinations …..

En cette circonstance douloureuse, j’exprime, au nom de la Nation toute entière, du Gouvernement et en mon nom personnel, toute la douleur et la consternation dans lesquelles nous plonge ta subite disparition.
J’ai eu le plaisir de travailler avec un infatigable serviteur de l’Etat, un homme intègre et un cadre compétent, bref un parfait ministre de la République.
Sachez que la mort ne vous arrache pas aujourd’hui à l’affection de votre famille nucléaire et celle de votre communauté mais c’est tout le Tchad qui vous pleure. C’est un fossé abyssal que votre perte cause à notre pays en ce moment où la nouvelle République mobilise toutes ses forces vives et toutes ses compétences dans la perspective de la grande bataille de l’émergence …..

Comme la mort ne peut tuer ce qui ne meurt, vos œuvres vont survivre au temps. Au temps éternel.
Toutes mes condoléances à la famille….

IDRISS DEBY ITNO, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT

L’ONG CSJEFOD LANCE LES ACTIVITÉS DU TEST DE DÉPISTAGE VOLONTAIRE ANONYME, MOBILE ET GRATUIT DU VIH

Les activités du test de dépistage lancées par l’ONG CSJEFOD en partenariat avec fond des nations unies pour l’enfance (UNICEF) ont débuté ce lundi 19 Novembre 2018 avec les jeunes et adolescents de la commune du 6e arrondissement en présence du Maire.

Dénommée spéciale opération test de dépistage volontaire anonyme, rapide, mobile et gratuit du VIH, cette opération réunira les jeunes et adolescents des 5 arrondissements de ville de N’Djamena ciblant 25 sites de fréquentation à haut risque. Le coordonnateur national de l’ONG CSJEFOD (centre de solidarité des jeunes pour la formation et le développement avec le fonds des nations unies pour l’enfance), Ngarti Ngarhingar Désiré a révélé les dangers que courent les jeunes et adolescents sur le VIH dans ses sites à haut risque et rappel par ailleurs que l’on n’attrape pas le VIH juste après rapport sexuel non protégé mais également par les objets et autres modes de transmission tels que les contacts importants avec du sang contaminé lors de partage de matériel d’injection la transmission d’une mère à l’enfant. Il exhorte les jeunes  à profiter de cette gratuité rapide du test qui se tiendra dans les maisons de quartiers jusqu’au 31 décembre.

Le maire pour sa part, rappel l’effort du gouvernement tchadien pour rendre disponible les ARV pour contrecarrer l’évolution de l’épidémie du VIH. Grace à cela, le taux de séroprévalence passe de 3,3% en 2005 à 1, 6% aujourd’hui. « C’est le moment de lancer un vibrant appel aux jeunes et adolescents présents et aux parents à s’unir davantage à la réduction des décès liés au SIDA et de nouvelles infections du VIH d’ici 2020 » dit-il.

POUR L’ALCOOL, ILS METTENT LEUR VIE EN DANGER

La majorité de la jeunesse tchadienne se livre à la consommation excessive de la boisson alcoolisée tout en se sacrifiant corps et âme peu importe le danger qu’ils en courent. Restés au bord du goudron ou de la rue autour d’une table remplie des bouteilles d’alcool, certains jeunes se lancent même un défi non seulement sur le nombre des bouteilles à consommer mais aussi sur le nombre des casiers à « avaler ». Ainsi, consommer de l’alcool jusqu’à s’enivrer, devient un acte de bravoure pour les uns et pour les autres  et cela, anime un débat au quartier.

Remarquant l’obstruction et le non-respect de la voie publique, la police du 6e arrondissement a confisqué hier soir 20 novembre 2018, une quantité des chaises de l’un des « Bar » les plus renommés de la capitale qui était rangées sur la voie publique. Voyant ses clients chassés au-dessus de ces chaises, l’un des responsables de ce « Bar » s’est affolé et voulant coute que coute se battre avec les forces de l’ordre sur place. Interrogé à ce sujet certains citoyens pensent que « mieux vaut prévenir que de guérir ». Alors pour eux, la police n’essayait juste de prévenir une éventuelle catastrophe ou un terrible accident qui devrait être aussi le souci principal de ces détenteurs des bars et alimentations. Car « la vie d’un humain ne peut être ôtée par un simple accident de circulation pour une bouteille d’alcool » disent-ils.

Une autre chose, si un conducteur perd le contrôle de son volant qu’adviendra-t-il à tous ceux restent sur la voie publique pour siroter l’alcool et qui doit – on poursuivre entre le responsable du bar et le conducteur?

La fin de l’année est proche, les débits de boissons poussent comme des champignons à la capitale. Le maire de la ville de N’Djamena et ses pairs sont interpellés à faire plus d’effort pour enrayer cette pratique néfaste et courante dans les différents arrondissements afin de garantir la sécurité à tous.

 

ELIMINATOIRE CAN U23 : LA SELECTION U23 A FAIT UN MATCH NUL CONTRE LE CAMEROUN

La sélection nationale des U23 a réalisé une belle opération cet après-midi au stade Idriss Mahamat Ouya face au Cameroun. Battus le vendredi dernier au match aller par 3 buts à 0 lors des qualifications pour la Can U23 2019, les Sao du Tchad ont donné le maximum pour un match nul 1 but partout. Buts marqués par Hervé Ngan à la 29e minute et Diallo Mahamat sept minutes plutard.

 

 

TCHAD : LES LEADERS DE L’EGLISE EVANGELIQUE MISSIONNAIRE AU TCHAD (EEMT) EXAMINENT LES MAUX QUI MINENT LES EGLISES FRANCOPHONES D’AFRIQUE

L’église évangélique missionnaire au Tchad EEMT, siège sur les maux qui minent les églises francophones d’Afrique. C’est au cours d’une conférence internationale des églises qui débute ce 19 et va s’étendre jusqu’au 24 Novembre prochain. C’est dans le local de l’EEMT sis au quartier Moursal, dans le 6eme arrondissement de N’Djamena. La conférence vise à mobiliser les pasteurs, les fidèles et les sympathisants à proposer des pistes de solutions aux problèmes qui excavent l’Afrique.
Les églises francophones d’Afrique font face à d’énorme problèmes en ces dernières décennies. Les crises sécuritaires, les crises alimentaires, les persécutions sont au tant des maux que l’église de Jésus-Christ subit à travers le continent. Locomotive de cette conférence internationale des églises francophones d’Afriques, c’est justement amener le peuple de Dieu à comprendre les enjeux du développement de l’Afrique et à se lever à temps devant toutes les circonstances pour y apporter de solutions. Réunir les différents pasteurs et fidèles autour des thématiques telles que les enjeux du développement de l’Afrique, est l’une des solutions pour apporter la pierre de contribution au développement des églises. Raison pour laquelle la conférence internationale est organisée à N’Djamena afin de mettre sur pieds une armée d’intercession au Tchad et en Afrique francophone, construire un autel de prière en Afrique, dans les régions et villes de chaque nation.
Selon le président du comité d’organisation, Seldji Yambaye Desire les réalités quotidiennes des pays francophones d’Afrique ne sont pas en accord avec les déclarations politiques.
Il faut noter que la conférence qui s’étalera sur une durée de 5 jours, va permettre aux participants venus de différents horizons ainsi que ceux du Tchad de conférer sur plusieurs thèmes et elle sera bouclée sur un moment dénommé « genoux fléchis » pour invoquer la pitié divine sur l’Afrique.

Tchad: Un Député arrêté pour viol sur mineure

Au cours d’un Point de presse, le premier substitut du procureur de la République de N’Djamena, annonce que le député a été pris en flagrant délit de mariage avec une mineure. “Une délégation a quitté N’Djamnea le 8 novembre dernier pour Noukou une localité située dans le nord du Kanem. Un mariage traditionnel a été organisé, laquelle délégation est revenue avec la nommée Zouhoura Mahamat Tahir. À ce titre le député Azahim Mahmat Hassane a convolé en justes noces avec cette dernière, lequel mariage a été normalement consommé. Au regarde de l’ordonnance 006/PR/2015 portant interdiction du mariage d’enfant. Nous parquet de N’Djamena, avons instruit la Police judiciaire à l’effet de procéder à une enquête préliminaire. Chemin faisant la PJ a interpellé et gardée à vue Monsieur Azahim Mahamat Hassan, législateur. Il lui est reproché la flagrance, point n’est besoin d’évoquer l’immunité parlementaire. Et tous ceux qui ont contribué à la consommation de cette infraction répondront de leur acte.”

DROIT DE RÉPONSE RELATIF AU POINT DE PRESSE FAIT PAR LE PRÉSIDENT DU BGEET

Le vice-président du Bureau de Transition des Églises Évangéliques du Tchad, pasteur KEMTCHANG Daniel a organisé, un point de presse ce mardi 20 novembre à la maison des médias du Tchad. L’objectif de ce point de presse est de répondre au président du Bureau Général de l’Église Évangélique du Tchad par apport a son point de presse qui a eu lieu le 18 novembre 2018 dernier les pointant du doigt.

 Réagissant, le pasteur Kamtchang Daniel dixit : «  la crise que traverse l’église  évangélique du Tchad date de plus d’une décennie et non  seulement à partir de la date de la publication du mémorandum ». Pour lui, la date  du 28 aout 2017, est une date à laquelle un mémorandum est écrit par les  serviteurs de Dieu dont le pasteur Tao Élysée faisait parti pour dénoncer la mauvaise gestion de l’église évangélique du Tchad par ses responsables.

Sur la question de nouvelles plaintes pendantes devant les Tribunaux, pasteur Daniel a souligné que, le président du BGEET  a déclaré qu’il s’agit des agissements de deux parties. Sur ce point, le président du BGEET referme les débats et renvoie les deux parties vers leurs bases respectives selon lui.

Le bureau de transition conseille vivement tous les chrétiens épris et de justice à vivre là réalité de l’Évangile et a prêcher l’amour du prochain. Car il s’agit la d’un combat spirituel.

AHMAT MAHAMT AHMAT

LA COMMÉMORATION DE LA NAISSANCE DU PROPHÈTE MOHAMMED OU AL-MAWLID DE L’ANNÉE 1440 HÉGIRE, L’AN 2018

Le Conseil des Affaires Islamiques du Tchad (CSAI) a organisé hier lundi 19 novembre à l’amphithéâtre de la grande mosquée Roi Faysal, la cérémonie de la naissance du Prophète Mohammed (Paix et Salut soit sur Lui) sous le thème « Sachez que le Messager d’Allah est parmi Vous ! ». C’étais en présence du représentant de Chef de l’Etat Idriss Deby Itno, M. Abba Ali Salah par ailleurs Ministre du Territoire, de la Sécurité et de la Gouvernance Locale, les Leaders religieux, les Ambassadeurs, le Maire de la ville de N’Djaména et la présence des quelques membres du gouvernement.

Cette fête musulmane célèbre l’anniversaire de la naissance de Mohammed, prophète à l’origine de l’islam. Elle est célébrée le troisième mois du calendrier musulman, soit le 12 de Rabi-al-awal. Le mot Mawlid est le dérivé du mot arabe (ولد), ce qui signifie donner naissance à un enfant ou un descendant.

Pour le Président du Conseil des Affaires Islamiques du Tchad, Cheikh Dr Mahamat Khatir Issa « Nous vivons aujourd’hui la veille du douzième jour du mois Rabi Al-awal, c’est la nuit dans laquelle, la lumière du Prophète a illuminé l’univers. La lumière a éclairé le monde après les ténèbres », a-t-il dit.

Cheikh Dr Mahamat Khatir Issa a souligné également que « La naissance du Prophète a changé le cours du monde. Des signes venant du ciel, des eaux, de la terre ont prouvé cela. C’est une date commémorative devant tout le monde et celui qui dit : Allah est son seigneur, l’islam est sa foi et Mohammed (PSL) est son prophète et Messager ; doit se tenir ferme à ses principes ».

Le monde avant la naissance du Prophète vivait dans un climat des désunions et d’instabilité générale. Aucune religion, aucune loi pour gérer la situation. Seule la loi du plus fort est la meilleure. Alors que le monde a besoin d’un éclairage, il était né Mohammed Ibni Abdoulaye (PSL). Comme Allah a dit : « Nous te n’avons envoyé que comme une clémence pour toute l’humanité ».

20 NOVEMBRE : LA BATAILLE POUR LA PAIX ET LA DIGNITÉ DES ENFANTS RESTE PROBLÉMATIQUE

En cette occasion où le monde commémore la journée internationale des droits des enfants, les enfants se peinent pour leur pleine potentialité. C’est en 1996 quand le Parlement français a décidé de faire du 20 novembre la « Journée Mondiale de défense et de promotion des droits de l’enfant » (loi 96/296 du 9 avril 1996). Cette journée internationale est un moment privilégiée pour se rendre compte des nombreuses injustices perpétrées contre les enfants dans le monde. Elle tente aussi de faire valoir la convention internationale des droits de l’enfant de 1989.

Kofi A. Annan, secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies a réaffirmé que «Rien n’est plus important que de bâtir un monde dans lequel tous nos enfants auront la possibilité de réaliser pleinement leur potentiel et de grandir en bonne santé, dans la paix et dans la dignité. »

Les enfants doivent être protégés des pires formes de travail, notamment le travail dans les mines d’or en raison des produits chimiques,   Le droit à l’éducation doit primer sur les pires formes de travail des enfants.

En 2017, ils sont 250 millions d’enfants soumis au travail dans le monde, dont plus de 150 millions dans des conditions dangereuses ! Il est impératif et primordial de combattre ce mal dans ce siècle. Pour ce faire, il faudra chercher à savoir ce qui pousse un père, une mère, à préférer voir son garçonnet, sa fillette, travailler péniblement plutôt que de le (la) voir à l’école.

Il est impératif que le message passe dans tous les établissements scolaires, dès la classe de CE1, les instituteurs doivent consacrer une matinée à instruire les enfants, que l’école est un lieu de protection s’ils ont des souffrances à exprimer, il faut casser le silence dans lequel les confine certains parents.

Au vu du nombre de cas sociaux qui ne cesse de s’amplifier, grossesses multiples, aides sociales, usage d’euphorisants, profitons de cette journée pour faire une vraie protection, beaucoup trop banalisée par différends services de la « protection de l’enfance « .

« L’enfant a le droit de vivre avec ses parents » : voilà une bonne raison de continuer à dire non à la GPA. Un enfant n’est pas un produit industriel, à fabriquer en laboratoire et à faire porter 9 mois par une néo-esclave. A-t-on pensé au traumatisme subi par l’enfant, arraché définitivement à celle qui constituait son seul univers depuis 9 mois – toute sa vie ? Oui aux droits de l’enfant, non à au droit à l’enfant !

L’enfant a le droit de vivre avec ses parents, de grandir, d’aller à l’ecole, d’avoir des copains, de voir sa famille, ses grands parents surtout quant il a le bonheur d’en avoir, de connaître son histoire, de ne pas être pris en otage entre ses parents et grands parents.

Lorsque des enfants sont séparés définitivement de leur mère (et père) biologiques, ils subissent un premier traumatisme. Lorsqu’ensuite, pour des raisons sociétales, leur adoption par un couple est rendue possible en dehors de la dualité homme femme, leur développement, basé sur l’offre réparatrice de filiation, n’est plus en cohérence avec le principe de procréation.

Cette situation ne peut pas être sans conséquences dommageables alors qu’ils n’ont pas la parole. A l’occasion de cette journée de l’enfance tournée notamment vers la non discrimination, exigeons pour eux aussi le droit à un père et une mère !

Création et développement d’un portail d’information et d’action pour les droits de l’enfant, afin de comprendre les droits des enfants, découvrir la situation des enfants dans le monde et en Inde, et agir pour concrétiser les droits des enfants.

 

LA PREMIÈRE DAME DU TCHAD CÉLÈBRE LA NAISSANCE DE MOUHAMMAD AVEC SES ENFANTS

Hinda Deby Itno s’est joint aux enfants pour célébrer ce matin 20 novembre 2018, Eid al Maouloud, une fête qui marque la naissance du prophète Mohamed. Cette commémoration a regroupé les différentes confessions religieuses du Tchad ainsi que les autorités religieuses et administratives.

Né en 571 à la Mecque, la naissance du prophète Mouhammad est à ses 1 440e célébrations. Une occasion pour la première Dame et fondatrice de la fondation « grand cœur » Hinda Deby Itno de réunir les enfants sans considération religieuse autour d’un partage des gâteaux et aussi faire passer un message pour la cohabitation pacifique au Tchad en présence des leaders religieux.

« L’islam est une religion d’amour, de tolérance et de paix. Sa morale recommande de cultiver sans cesse et partout ses nobles valeurs. Je nous invite, au nom d’Allah, le miséricordieux, à faire nôtre, cet engagement, car la nation tchadienne en construction, a besoin des hommes et des femmes honnêtes, responsables et apôtres de la paix. Je vous exhorte, en ce jour saint, à vous départir de ces mauvaises pratiques et de privilégier les conduites vertueuses, dignes et citoyennes qui doivent assurer la grandeur de notre pays. Musulmans ou chrétiens, donnons-nous la main comme nous l’enseignent nos deux livres saints. Nous avons trop souffert de la division, de la haine et de l’hypocrisie » a  conseillé Hinda Deby Itno tout en rappelant la journée internationale des droits de l’enfant qui vient s’ajouter à ce jour de naissance de Mouhammad.

Pour valoriser cette journée des droits de l’enfant, la première Dame et la patronne de la fondation « grand cœur », a mis l’accent sur l’éducation des enfants et surtout des filles. Selon elle, « Aucun pays ne peut prospérer sans éducation car elle est la clé de voûte de tout développement ». La lutte contre le mariage des enfants n’en est pas le reste.

Après avoir interpellé les parents à assurer l’éducation de leurs progéniture, Hinda Deby Itno a reçu quelques hommages des enfants  et aussi des demandes ont été formulées par les élèves du complexe scolaire Ibnou Cina à l’égard de la première Dame  « Vous n’avez pas choisi notre école par hasard, vous l’avez choisis parce qu’il y’a du sérieux. Cependant, tout le monde voudrait inscrire son enfant dans notre établissement mais hélas, notre école est saturée. Nous vous demandons un terrain à Farcha, à Ndjari et à Diguel pour y construire afin que les autres enfants puissent goûter à l’éducation de notre complexe scolaire ».

Au total quatre écoles étaient invitées pour la circonstance. Il s’agit de : le complexe scolaire Ibnou Cina, le roi Faïçal, école Béguinage et les écoles catholiques. Pour encourager ces enfants, la fondation « grand cœur » a donné dix petits vélos aux meilleurs élèves de chaque établissement scolaire invité.

Dr Mahamat Nassour Abderahim, président de l’organisation religieuse ALDAWA islamique a saisi l’occasion pour remercier la Première Dame et fondatrice de la fondation « grand cœur » de son humanisme.