LIBERIA : GEORGE WEAH REND GRATUIT L’ENTREE DANS LES UNIVERSITES PUBLIQUES!

Le chef de l’Etat libérien George Weah a annoncé ce mercredi 24 octobre 2018, la gratuité d’accès aux universités publiques pour tous les étudiants du premier cycle. Une nouvelle qui vient soulager la peine des libériens et encourage les jeunes à continuer les études supérieures.  

Elu fin 2017 sur un programme destiné à combattre la pauvreté et à relancer l’économie du pays, pour atteindre l’objectif de réduire la pauvreté et relance l’économie libérienne, le président George Weah veut faire la promotion de l’éducation sur toute l’étendue du territoire libérien.  Cette loi promulguer ce 24 octobre vient briser les barrières financières qui rendent la tâche difficile à la couche démunie d’accéder librement et avec une certaine aisance à l’éducation.

Selon lui, l’incapacité des jeunes à poursuivre des études a un « impact négatif sur leur capacité à jouer un rôle positif dans le développement du pays ». C’est ce qui a impulsé l’esprit de développement de Weah de rendre gratuite les inscriptions au premier cycle universitaire.

Selon la nouvelle déclaration du président libérien George Weah, désormais les portes des universités publiques s’ouvrent gratuitement à tous les étudiants du premier cycle. C’est ce que relaye sa page officielle Facebook : «  Aujourd’hui, je suis heureux d’annoncer que j’ai déclaré l’Université du Libéria et toutes les autres Universités publiques au Libéria comme ayant des frais de scolarité gratuits pour tous les étudiants de premier cycle ».

Avec cette nouvelle annonce, le président George Weah vient confirmer une nouvelle fois, sa bonne foi de faire de l’éducation le socle du développement de sa nation.

Les étudiants des universités publiques de ce pays pauvre d’Afrique de l’Ouest vivent depuis la publication de la nouvelle une nouvelle ère estudiantine.

« Au nom du peuple libérien et de mon gouvernement, je déclare libre de droits d’inscription l’Université du Liberia pour les étudiants du premier cycle, ainsi que pour ceux de toutes les autres universités publiques au Liberia », a déclaré l’ex footballeur lors d’une cérémonie sur le principal campus de l’Université du Liberia à Monrovia.

 

Au pouvoir depuis janvier 2018, l’ancien attaquant du PSG et du Milan AC a expliqué avoir pris cette décision après avoir été alerté par les dirigeants de l’université sur les difficultés rencontrées par les étudiants.

L’incapacité des jeunes à poursuivre des études a un impact négatif sur leur capacité à jouer un rôle positif dans le développement du pays.  Dans les campus universitaires et différentes rues de Monrovia, les étudiants ont accueilli dans l’unanimité cette information qui vient abréger leur calvaire estudiantin et ainsi ouvre  les portes de l’Université aux démunies.

TCHAD : DÉSORMAIS, LA PLATEFORME REVENDICATIVE N’ATTEND QUE LA SIGNATURE POUR LA SUSPENSION DE LA GRÈVE

La plateforme revendicative regroupant l’Union des syndicats du Tchad (UST), de la Confédération Indépendante des Syndicats du Tchad(CIST), le Syndicat national des enseignants chercheurs du supérieur en partie (SYNECS) et du Syndicat des médecins du Tchad (SYMET) décident en commun accord de suspendre la grève pour deux mois à compter du début novembre au 1er janvier 2019 après plus de cinq mois de grève et de la lutte. C’était au cours d’une assemblée générale qui s’est tenue ce matin à la bourse du travail.

Remplissant la cours de la bourse du travail et la route à moitié barrée, les travailleurs ont pris massivement part à cette rencontre pour la prise d’une décision cruciale tout en espérant des bonnes nouvelles longtemps attendues. « Durant trois semaines, nous avons négocié avec deux personnes à savoir : le président du comité national du dialogue social (CNDS) et le président du cadre national de dialogue politique (CNDP) qui étaient mandatés par la présidence de la République pour discuter avec nous  de cette crise ». Cette discussion n’était pas facile mais un point d’entente était évident poursuit le porte-parole de la plateforme Barka Michel par ailleurs président de l’UST.

A l’issue de cette assemblée générale, la base et les différents responsables syndicaux ont décidé de remettre le pays en marche en suspendant la grève pour deux mois  « La grève a déjà trop durée, nous sommes prêts à signer. Nous avons eu l’accord de tous les premiers responsables de fédération des syndicats nationaux. Mais nous attendons à ce que la chose à signer soit claire » a ajouté Barka Michel.

« Il y a un temps pour tous. Un temps de guerre et un moment donné d’arrêter la guerre pour voir ce que cela peut donner. On ne peut pas vous dire aveuglement ; continuons la grève pendant que le danger vous guète. Le berger ne dirige pas son troupeau vers le loup » a vivement conseillé le président du syndicat des enseignants du Tchad (SET) Ngartoïdé Blaise

Actuellement les travailleurs reçoivent 50% des augmentations générales spécifiques (AGS) et recevrons 15% des AGS de plus après l’accord qui sera signé entre les deux parties. Cela dit, 65% des AGS pour les travailleurs et les 45% des AGS restants seront récupérés de fur et à mesure que les choses évoluent « l’argent des travailleurs fictifs ou décédés sera automatiquement viré dans un compte qui sera créé pour servir de cadre au profit des fonctionnaires ».

Cet accord sera signé sous une condition à savoir : travailler immédiatement au côté du gouvernement dans une commission dans un délai de 45 jours au niveau du fichier de la solde pour remettre les choses en ordre, a demandé le gouvernement.

De tous ces problèmes, les syndicats disent « nous regrettons vraiment le silence de l’Assemblée Nationale qui se dit porte-parole du peuple ».

A l’échéance de cet accord en vue, la grève poursuivra sa course ont – ils conclu. Et pour l’instant la date de la signature reste inconnue.

 

ANNE YANKIM & G. ADDE

TCHAD : N’DJAMENA ABRITERA JEUDI 25 OCTOBRE, LE SOMMET EXTRAORDINAIRE DU CEMAC

Le sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) se tiendra demain 25 octobre à N’Djamena, la capitale tchadienne afin d’évaluer la situation dans la région.

De manière générale, la situation dans les pays d’Afrique centrale s’est améliorée depuis la décision prise en décembre 2016, beaucoup reste à améliorer. C’est ce qui explique cette rencontre qui se pointe à l’horizon.

« En termes de taux d’échange, la situation n’est pas très bonne, le taux de croissance n’est pas meilleur. En ce qui concerne le résultat opérationnel, il n’est pas dans la bonne direction », a déclaré le président du comité, CEMAC Daniel Ona Ondo.

Il y a cinq ans, le groupe CEMAC était confronté à un ralentissement de la croissance économique parallèlement au déficit des comptes financiers et extérieurs des six pays concernés. La situation macroéconomique marquée en 2016 par la récession (0,4%), la détérioration des comptes publics et extérieurs ainsi que des conditions monétaires moins confortables, un manque de vitalité en 2017.
Compte tenu des risques pour la cohésion nationale de la vigueur de la monnaie commune, les chefs d’État et de gouvernement ont adopté en décembre 2016 des mesures d’urgence visant à stabiliser le cadre macroéconomique et à inverser les tendances négatives de leurs économies. C’est un lieu idéal pour ces dirigeants de passer en peigne fin tous les maux qui minent la zone Cemac.

Le sommet des chefs d’État précédera mercredi la réunion des ministres responsables de l’économie centrafricaine.

AHMAT MAHAMAT AHMAT

Suspension de la gréve a la Fonction Publique?

La plate-forme Syndicale revendicative envisage la levée de la grève. C’est suite à plusieurs rencontres qui ont eu lieu avec les membres du Gouvernement. D’après nos informations, le gouvernement aurait pris l’engagement de reverser les Augmentations Générales Spécifiques (AGS) coupées de 15% et  50% conformément à la proposition qu’aurait faite la Plate-Forme au gouvernement. Ceci étant, la grève pourrait être suspendue jusqu’à  janvier 2019.

Certains analystes, estiment que, la trêve du mot d’ordre de la grève pour Deux (2) mois par la Plate-Forme Syndicale intervient suite aux menaces du Gouvernement d’appliquer dans sa rigueur la Loi 032 relative au paiement des fonctionnaires sur la base des listes de présences autrement dit les jours presté.

Dans les deux cas, l’annonce sera faite par la plate-forme aux travailleurs à l’issue d’une Assemblée Générale prévue dans les jours avenir.

FORMATION DES 40 JEUNES SUR LES TECHNIQUES ET PROCÉDÉS EN TEINTURE ET PRESSING MODERNE

L’Association Dynamique Citoyenne pour la Protection du Droit des Consommateurs (DCPDC) en appuis avec Fonds National d’Appui à la formation Professionnelle (FONAP) forment les jeunes membres de ladite association.

Depuis sa création en 2016, la DCPDC a fait plusieurs actions dans le pays. « Aujourd’hui on vient de renforcer notre équipe sur les outils de la création de l’entreprise, sur la teinture et pressing moderne etc. » La devise de l’association est « devenir un entrepreneur, c’est lutter contre la pauvreté et le chômage ». M. Mbaïgolmem Sébastien, vice-président de l’association a expliqué l’objectif de la formation « c’est au vue d’un projet que nous avons élaboré et nous avons soumis au FONAP qui nous a accompagné dans cette tâche. C’est de renforcer la capacité des membres adhérents de notre association sur la notion de l’entreprenariat pour auto-suffire ». Les consommateurs tchadiens ne connaissent pas leur droit et devoir vis à vis de leurs partenaires sociaux économiques en ajoute M. Mbaïgolmem Sébastien.

L’Association a déjà fait plusieurs actions, à savoir le mot d’ordre du 22 janvier dernier sur la journée sans achat de carburant, puis la journée sans achat de crédit, journée sans appel, a rappelé M. Sébastien

A la sortir de la formation, ces jeunes seront capables de créer leur propre business et sensibiliser leur entourage sur le droit de consommateur.

DIARRA OUSMANE

BURUNDI : LE GOUVERNEMENT A FAIT MACHINE ARRIÈRE AUX POURPARLERS « DE LA DERNIÈRE CHANCE » A ARUSHA

« Le gouvernement burundais a annoncé qu’il serait absent de la dernière session du dialogue de sortie de crise au Burundi, prévue à partir de mercredi 24 octobre à Arusha, en Tanzanie » a diffusé notre consœur Jeune Afrique. L’objectif affiché de ces discussions était l’organisation d’élections « inclusives » en 2020.

Pour le gouvernement burundais, ce mois d’octobre n’est pas bien placé pour cette rencontre : « Le mois d’octobre étant un mois de deuil au Burundi, le gouvernement a suggéré un report de la session que la facilitation a convoqué ce 24 octobre et garde l’espoir que cette dernière s’associe, comme d’accoutumée, aux Burundais dans ces moments de tristesse», l’annonce est faite à la veille de ladite séance de dialogue à Arusha par le gouvernement dans son compte Twitter. L’une des meilleures manières de rendre hommage à tous les victimes de cette violence serait d’honorer à ce rendez-vous.

Selon l’article publié par Jeune Afrique, le CNDD-FDD, parti au pouvoir, a également indiqué mardi dans la presse locale qu’il ne serait pas représenté à Arusha si le gouvernement du Burundi et la facilitation ne s’accordaient pas sur les personnes qui « prendront part à la session de la signature de la feuille de route menant vers les élections de 2020 ». La vingtaine de partis proches du régime burundais ont annoncé dans la foulée qu’ils boycotteraient une réunion « à laquelle le gouvernement ne participe pas ».

D’après les informations recueillies par Jeune Afrique « Aucun représentant du pouvoir et des alliés ne se trouve jusqu’ici à Arusha alors qu’on leur a envoyé des billets pour mardi depuis quelques jours (…) Des discussions sont toujours en cours avec le gouvernement, mais je ne suis pas très optimiste », a confirmé une source proche du facilitateur, l’ancien président tanzanien Benjamin Mkapa. Seuls une vingtaine de leaders de l’opposition interne et externe ont donc atterri à Arusha depuis mardi pour participer à cette session présentée comme celle                « de la dernière chance ».

Ces violences ont fait au moins 1 200 morts et déplacé plus de 400 000 personnes.

JOURNEE DES NATIONS UNIES : L’ÉQUIPE DE COMMUNICATION DE L’ONU DU TCHAD EN ÉCHANGE AVEC LES ÉTUDIANTS

En prélude de la journée des Nations Unies qui a lieu chaque 24 du mois d’octobre, les responsables de la communication des différentes organisations des Nations Unies au Tchad ont organisé cet après-midi 23 octobre 2018 une conférence débat sous le thème : « Les valeurs qu’incarnent les Nations Unies et les objectifs de développement durable (Odd) » au sein de l’université Emi Koussi.

Le but de cette rencontre avec les étudiants est de mettre à nu les objectifs et la vision des Nations Unies dans les pays membres pour le développement durable et de partager autour de la vision 2030 du « Tchad que nous voulons ».

Après avoir  donné d’une manière large des explications sur la création et le rôle des Nations Unies, le conférencier Christian nadjirabeye Béassoum, par ailleurs spécialiste en économie  du UNDP Tchad  a précisément cités les 06 principaux organes des Nations Unies qui sont : L’Assemblée générale, le conseil de sécurité, le conseil économique et social, le secrétariat, la cour internationale de justice et le conseil de tutelle. Comme rappel  les Nations Unies travail dans six langues officielles : L’anglais, l’arabe, l’espagnol, le français, le mandarin et le russe. Seuls l’anglais et le français sont deux langues du travail.

Très intéressés par le thème, les étudiants ont fait mention du problème israélo-palestinien, l’insécurité alimentaire, le problème de santé et les conflits armés en Afrique qui peuvent sont selon eux, les faiblesses des Nations unies. Car, « l’Onu intervient le plus souvent avec un grand retard sur les conflits et autres ».

Après avoir jeté de fleur « Sans les Nations Unies le Tchad n’est rien », le président du conseil d’administration d’Emi Koussi Allah Ridy Koné a saisi l’occasion pour s’exprimer et  interpeller l’Onu (en qualité d’universitaire) : « l’Onu pour moi, c’est une jambe dans la zone animalière dans la forêt où les animaux les plus féroces dévorent les plus faibles. Je prends l’exemple de la cour pénale internationale, c’est comme si elle n’est créée que pour les africains. Alors que la corruption la plus sophistiquée se trouve là-bas chez eux. Arrêtez de dire que l’Afrique, c’est un pays de guerre et de la misère. Il ne faudrait pas que l’Onu soit là pour manger, pour faire distinguer les colonies, les pays de tiers monde surtout afin que les plus riches s’enrichissent et les plus pauvres s’appauvrissent…» a – t – il vivement conseillé.

Les communicateurs des Nations Unies au Tchad ont ensuite fait comprendre aux participants que l’Onu ne sert que de soutien, le développement d’un pays doit avant tout être l’œuvre de chaque pays.

Cette conférence débat est modérée par  M. Toussaint Mbaïtoubam du pnud avec la participation de M. Matchoke Tchouafené de UNFPA, Mme Brya Elisabeth Grâce de Fao.

COMORES : L’ENTENTE ENTRE L’ETAT ET LES REBELLES RESTE UNE UTOPIE

La stabilité  au pays de AzaliAssoumani est loin d’être rétablie malgré les efforts et l’impunité proposés par son dirigeant. Selon notre confrère africanews, le lundi 22 octobre dernier, le procureur de l‘île d’Anjouan a présenté à la presse les armes récupérées par l’armée comorienne. Ceci intervient avec la prise de contrôle de cette île après des semaines de violences dans l’archipel.

“Beaucoup de ces munitions ont été récupérées le 17 octobre, elles ont été abandonnées par les rebelles, puis le dimanche 21 octobre, les éléments de la force, y compris les forces de défense comoriennes, ont pu découvrir ces munitions dans une localité de la Médina de Mutsamudu”, a relaté Mohamed Abdallah, Procureur de l‘île d’Anjouan.

« Nous voulons qu’ils gagnent », lançait un jeune, en parlant des rebelles. « Ceux qui détournent des millions sont en liberté, quand celui qui chaparde une banane pour survivre va passer des mois en prison. S’ils veulent la paix, qu’ils nous donnent du travail »!, renchérissait un jeune révolté au micro de TV5 Monde Afrique.

Toujours TV5 Monde Afrique, les autorités accusent le parti Juwa, de l’opposant et ancien président de l’archipel Abdallah Sambi, originaire d’Anjouan, d’être à l’origine des violences qui ont éclaté quand les manifestants ont érigé des barricades et que les forces de l’ordre les ont démantelées.

Les opposants, qui accusent le président Assoumani de se comporter en dictateur « de république bananière » et de vouloir se maintenir au pouvoir, renvoient la responsabilité de la situation au gouvernement.

Le gouvernement comorien estime pour sa part que, le retour au calme passe nécessairement par la récupération de toutes les armes détenues par les rebelles. Ainsi, une mesure de clémence présidentielle a été promise aux rebelles de rendre volontairement leurs armes. Un appel qui n’a pas trouvé d’échos favorabled’après le constat fait parAfrica News ce matin.

Le Comores a une superficie de 2170km² dans laquelle vit une population de 853 436 habitants dont 98% est musulman et 2% chrétien. 

CEMAC : Un sommet extraordinaire en préparation

Le Président de la République IDRISS DEBY ITNO a accordé ce matin, une audience au Président de la Commission de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale Pr. Daniel Ona ONDO. Les préparatifs du prochain Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEMAC était au menu de l’entretien.
Les entretiens entre le Chef de l’Etat IDRISS DEBY ITNO, Président en exercice de la CEMAC et le Président de la commission sont fréquents. Quatre mois à peine après leur dernière entrevue, Pr. Daniel Ona ONDO et quelques autres cadres de l’institution, à l’instar du Gouverneur de la BEAC M. Abbas Mahamat Tolli, sont reçus par le Président de la République IDRISS DEBY ITNO. Si un tour de l’actualité de la CEMAC a été fait, les discussions se sont focalisées sur le Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat et de gouvernement qui se tiendra dans quelques jours, et pour lequel les derniers détails ont été réglés d’après le Président de la commission.
A la veille du sommet, l’Union Economique de l’Afrique centrale (UEAC) que préside le Ministre tchadien de l’Economie M. Issa Doubragne va se réunir pour soumettre ses réflexions à l’arbitrage de la plus haute instance de la CEMAC. Signe que l’ordre du jour du Sommet sera dominé par les questions économiques.
COMPR

Cameroun : 25 000 fonctionnaires et agents de l’Etat en sursis

Quelque 25 049 fonctionnaires et agents de l’Etat pourraient voir leurs rémunérations suspendues avant d’être rayés des effectifs de la fonction publique, a informé lundi le ministère des Finances dans le cadre de l’opération de Comptage physique du personnel de l’Etat (COPPE) 2018.

En attendant d’y voir plus clair, le ministre des Finances Louis Paul Motazé a indiqué que la phase de pré-contentieux du Comptage physique du personnel de l’Etat est prévue du 26 octobre 2018 au 4 janvier 2019.

« Cette importante étape du COPPE 2018, vise à clarifier la situation des agents publics non recensés, ainsi que ceux dont le recensement a été invalidé à l’issue de l’exploitation des différentes données collectées », précise notre source dans un communiqué.

A ce titre, « le paiement des salaires des mois d’octobre, de novembre et de décembre 2018 desdits agents, se fera exclusivement par « bon de caisse » dans toutes les perceptions de la ville de Yaoundé contre présentation d’un quitus», a-t-il indiqué.

Afin de faciliter l’obtention du quitus, plusieurs postes de contrôle et d’orientation seront installés au sein du ministère des Finances.

L’opération lancée en avril dernier concerne au total 310.786 agents déclarés, et dont les 25049 personnels pourraient se retrouver rayés du fichier solde de l’État au terme du recensement qui s’est achevé en juillet 2018 pour une économie potentielle de l’ordre de 100 milliards francs CFA par an.

MBOG/te/APA