vendredi, août 28, 2026
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« Je rends le tabouret pour aller chercher le fauteuil, c’est plus confortable »

Guillaume Soro rend le tabouret pour aller chercher le fauteuil. C’est ce qu’il a confié à sa chaîne privée, dans une brève interview, ce samedi 9 février 2019.

N’arrive à l’homme que ce qui lui arrive. On y va !. En toute circonstance, je garde ma sérénité. Dieu sait ce qui est bon pour moi. Depuis deux ans, depuis mai 2017, je me suis préparé à cette éventualité. Je suis soulagé parce que vous ne pouvez pas imaginer le poids du fardeau que je ressentais sur mes épaules.

« Je rends le tabouret pour aller chercher le fauteuil, c’est plus confortable »

Je suis un indépendant. Je ne dirai pas que je suis un insoumis, mais je suis indépendant fondamentalement. Je n’aurai plus à être astreint au devoir de réserve.

Côte d’Ivoire : Guillaume Soro démissionne de la présidence de l’Assemblée nationale

Je démissionne maintenant parce que le Président Ouattara l’a voulu avec insistance. Je ne veux pas, voyez-vous, amener la Côte d’Ivoire dans une situation de crise. C’est pourquoi j’ai décidé de ne pas aller à la radicalisation, comme me l’ont conseillé beaucoup de gens. Je veux éviter cela.

Retranscrit par Roxane 

 

Décret : Nominations au Ministère de l’Administration du Territoire, de la Sécurité Publique et de la Gouvernance Locale

Au terme du décret N°195, les fonctionnaires dont les noms suivent sont nommés aux postes de responsabilité ci-après au Ministère de l’Administration du Territoire, de la Sécurité Publique et de la Gouvernance Locale :

Direction générale du ministère
Directeur Général : Mahamat Mbodou Abdoulaye en remplacement de Madame Gassimta Ne-Lalfalbo

Directeur général Adjoint : Valentin Moïssingar en remplacement de Bakhit Youssouf

Direction de l’Intérieur

Directeur : Hissein Hamit Loni en remplacement de Tilwa Ousman AmineDirecteur général Adjoint : Abangua Brahim Barka en remplacement de Djalal Adam Mahamat

Direction des Affaires Politiques et de l’Etat Civil

Directeur Maïnadjo Babaro Maintenu

Directeur Adjoint : Ngartoloum Mbibyang en remplacement de Payang Reoumian

Direction des Etudes et de la Législation

Directrice : Madame Aché Haroun Saleh poste vacant

Directeur Adjoint : Natoiallah Mbaitodjim en remplacement de Madame Aché Haroun Saleh

Direction de la Protection Civile

Directrice : Madame Théssé Mbia Mabillo poste vacant

Directeur Adjoint : Hassan Abdoulaye en remplacement de Madame Théssé Mbia Mabillo

Direction de la Tutelle des Collectivités Autonomes

Directeur : Ougoulné Yakhou Jérémie en remplacement de Madame Mangué Ruth

Directeur Adjoint : Djibrine Abakar Hassan en remplacement Baning Danassou

Direction Générale de la Gouvernance Locale

Directeur : Kadadi Doudi maintenu

Directeur Adjoint : Abakar Moussa Noukou maintenu

Direction de la Formation et de la Communication

Directeur : Mahamat  Kaya Ali maintenu

Directrice Adjointe : Madame Djamra Betolngar poste vacant

Direction de la Coopération Décentraliser

Directeur : Salou Bakari maintenu

Directrice Adjointe : Madame Haoua Hassan Adbelkerim en remplacement de Madame Grace Mboro Madjiro

Direction d’Appui aux Initiatives Locale

Directeur : Mahamat Habib Moustapha poste vacant

Directrice Adjointe : Madame Khadidja Adjita maintenu

Direction de l’Economie et des Finances Locales

Directeur : Ramadan Djarsia en remplacement de Mahamat Alhadi

Directrice Adjointe : Madame Grace Mboro Madjiro en remplacement de Djibrine Abakar

Direction des Ressources Humaines, des Matériels et de la Logistiques

Directeur : Mahamat Seïd Ali nouveau poste

Directeur Général : Adjoint Ndondigui Alain nouveau poste

 Direction des Matériels et de la Logistique   

Directrice : Madame Amouna Ali Sougui nouveau poste

Directeur Adjoint : Ramadan Abdelkerim Mahamat nouveau poste

Direction des Ressources Humaines et de la Formation

Directeur : Djouma Hissein Barka en remplacement de Ndodogui Alain

Directeur Adjoint : Dila Hubert poste vacant

Direction des Archives et de la Documentation

Directeur : Wangkreo Tatouin poste vacant

Directeur Adjoint : Hassan Assiring Ogui en remplacement de Wangkreo Tatouin

Article 2 : Le Ministère de l’Administration du Territoire, de la Sécurité Publique et de la Gouvernance Locale et le ministre des finances et du budget sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’application du présent décret qui prend effet pour compter de la date de signature sera enregistré et publié au journal officiel de la République.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le ministre des finances et du budget est chargé de l’application du présent décret qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, et prend effet à compter de sa signature.

 

Côte d’Ivoire : Guillaume Soro démissionne de la présidence de l’Assemblée nationale

La décision était attendue. Guillaume Soro a rendu sa démission le vendredi 8 février de son poste à la tête de l’Assemblée nationale ivoirienne, à l’issue d’une brève session extraordinaire qu’il avait convoquée. La fin d’un suspense qui a tenu en haleine de nombreux Ivoiriens.

« À cet instant précis, je rends ma démission du poste de président de l’Assemblée nationale », a déclaré le 8 février Guillaume Soro, du haut de la tribune de l’Assemblée nationale, d’un ton grave et solennel. Dans un discours bref, il est revenu sur les circonstances de cette démission qui était attendue depuis quelques jours, suite à son refus d’adhérer au Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP du président Alassane Ouattara).

Jeune Afrique

FRANCE-TCHAD : Les leçons d’une frappe aérienne contre les rebelles tchadiens

Qualifiée de mascarade par les uns (l’opposition) et une bonne affaire par les autres (le pouvoir en place), l’intervention des chasseurs-bombardiers « Mirages 2000 » français contre les rebelles de l’Union des forces de la résistance (Ufr), le dimanche 3 et mercredi 6 est tout à fait rassurant.

Pour ce dernier, cette rébellion est une suite logique du terrorisme et du mercenariat. Lors du conseil des ministres du jeudi 7 février, le Président de la République, Idriss Déby Itno en a profité pour remercier la France d’avoir mater ces rebelles-terroristes.

Pourtant, cette frappe de la France est une équation complexe d’autant plus que le régime actuel et ceux précédent ont empreinté le même chemin aboutissant au pouvoir.

«Tout tchadien qui n’est pas d’accord avec le MPS est terroriste… Et nous on a peur à l’intérieur parce que, nous autres partis politiques, il suffit qu’on bouge un peu et ils vont nous traiter de terroristes », s’est inquiéter Saleh Kebzabo, le Président de l’UNDR.

Le syndrome français                                                                  

Tout d’abord, le bombardement en février 2018 sur les rebelles, toujours tchadiens dans la capitale N’Djamena au temps de Nicolas Sarkozy et aujourd’hui sous l’ère d’Emmanuel Macron défendant ainsi le même régime.

Le message est clair : la France rappelle au pouvoir tchadien qu’il faut toujours compter sur lui pour mettre hors d’état de nuire toute incursion rebelle.

Pour Saleh Kebzabo, l’intervention de la France est une faute politique dangereuse et le rôle de Barkhane est de lutter contre le terrorisme international et non de mater une rébellion interne.

Mais en tout état de cause, cette attaque des Mirages 2000 français dans le Nord-Est du Tchad sur les rebelles reste jusque-là ombrageuse et le nationalisme tchadien court un grand risque.

DJIMNAYEL NGARLENAN

                                 

Accident : Excès de vitesse et effet de l’alcool !

Un accident s’est produit vers 02 heures du matin, ce vendredi 08 février au rond-point de La Fontaine au quartier Kabalaye de N’Djamena. Le véhicule de marque Toyota Land cruiser a fait tonneau avant de percuter le rond-point.

« L’homme au volant du véhicule est sorti vivant et sans blessure », raconte un témoin. Aux alentours du rond-point, les gens interrogés sur l’accident, racontent qu’à partir de 00 heure jusqu’à 05 heures du matin, les gens roulent à vive allure. Tant tôt, ils trouvent la voie libre à ces heures et arrivé au rond-point, ils ne peuvent plus contrôlés leur volant alors soit, ils ramassent quelqu’un ou ils se cognent au rond-point.

D’autres par contre, sous l’effet de l’alcool roulent très vite et parfois dorment au volant et c’est ce qui provoque des accidents de circulation.

Tchad: Découvrez les finalistes du Challenge Startupper Total de l’année.

Le Startupper de l’année 2019 , #Total viens de rendre public ses finalistes du Tchad. Découvrez l’intégralité des profils et projets des finalistes.

#StarupperTotal
#Gabon2019

TCHAD : les professionnels des Ressources Humaines prônent la parité

« Égalité professionnelle femmes et hommes. Quels enjeux pour la gestion des ressources humaines au Tchad ? ». C’est sur ce thème que l’Association Nationale des Professionnels et des Ressources Humaines a lancé le jeudi 07 au 09 février son 1er forum des professionnels et directeurs des ressources humanes. C’était au Centre d’Etudes pour la formation et de Développement (CEFOD) à N’Djamena.

Durant trois jours, les professionnels des ressources humaines vont se prononcer sur la vie de leur carrière afin de donner la chance à tous. C’est pour quoi le thème central parle de l’égalité professionnelle. Un thème qui, selon le président de l’ANPDRH, M. Madina Djimta Martial avec la vision du gouvernement qui fait de la gestion des ressources humaines, l’une de ses préoccupations primordiales. Il faut des politiques volontaristes pour une égalité salariale. « En moyenne, une femme est payée 27% de moins qu’un homme pour le même travail rendu. Des études rapportent que l’égalité femmes-hommes au travail serait atteinte dans le monde en l’an 2234. Nous refusons de patienter encore plus de deux siècles », a-t-il souligné.
Ces assises visent aussi à renforcer les connaissances et les compétences en conduite du changement et intégrer un réseau dynamique des professionnels des ressources humaines au Tchad, poursuit-il
Walngar Sadjinan Directeur Général du ministère de la formation professionnelle et des petits métiers représentant son tutelle a précisé que ce forum, premier du genre, sous la 4ème  République, se tient autour d’un thème aussi révélateur et d’actualité. Pour lui, le niveau des diplômes sont les mêmes chez l’homme et la femme, le taux de chômage des femmes reste souvent plus élevé et leurs salaires sont généralement inférieurs à ceux des hommes, notamment en début de vie active, avant de dire que le temps partiel explique une partie des différences de salaires, une femme sur cinq travaille à temps partiel, contre seulement un homme sur quinze.
Les travaux se poursuivront jusqu’au 09 février prochain.

AHMAT MAHMAT AHMAT

Tchad : On ne distingue pas les militaires aux civils

Dans la journée du 07 février 2019 vers midi, sur l’axe du rond-point de 10 octobre et le marché de Dembé, le chauffeur d’un taxi évite les policiers en contrôle juste devant la station Total et contourne non loin de Foberg Tchad. En débouchant vers l’intérieur du quartier, quelques clients réagissent au contournement. « Je descends ici », lance un client tout furieux. « Vous n’avez pas de pièces ? », questionne une dame à l’arrière.

L’autre qui est avec le chauffeur à la cabine insiste qu’il revienne sur le goudron. « Namchou ni kafi rassak » (Reviens sur le goudron, je peux te faire l’affaire). Le chauffeur de répondre « Tu crois que j’ai peur de ces policiers ? Ou je n’ai pas de sou pour mouiller leur barbe ? ».

Le client se tait et un instant après, le chauffeur ouvre un coffre de la cabine et montre à ce dernier d’un geste somptueux une carte militaire « Chifta sei » qu’il remet gentiment à sa place. Le client de dire que celle-là, moi aussi j’en ai.

Ces civils qui détiennent illégalement les cartes militaires sont-ils vraiment dans l’armée ? Tout porte à croire que les services de sécurité ne font pas logiquement leur travail. Et la vie suit toujours son cours.

DJIMNAYEL NGARLENAN

 

REBELLION : DES FRAPPES AERIENNES DANS LE NORD-EST DU TCHAD

L’armée française a encore opéré de nouvelles frappes aériennes dans le Nord-Est contre l’UFR dans l’après-midi du 06 février 2019, la colonne rebelle tchadienne venue de la Lybie.

Depuis 48h, l’intervention de l’armée française des Mirages 2000 français dans le Nord-Est du Tchad résulte des frappes aériennes contre l’UFR, l’Union des Forces de la Résistance. Un groupe armé dirigé par Timan Erdemi, le neveu du président Idris Deby Itno, avec pour seul objectif de renverser le gouvernement tchadien. Cette rébellion évoluait dans le plateau de l’Ennedi, soit à quelque 400 km à l’intérieur du territoire tchadien, en provenance du Sud libyen.

Selon Paris, l’intervention des chasseurs-bombardiers « Mirages 2000 » s’est faite à la demande des autorités tchadiennes.

A juste 800 km de la capitale tchadienne, ces raids constituent une peur pour la population et l’opposition, qui, pour le parti au pouvoir incite les groupes aux actes liés au terrorisme. Pour Saleh Kebzabo, le Président de l’UNDR, « tout tchadien qui n’est pas d’accord avec le MPS est terroriste… et nous on a peur à l’intérieur parce que nous autres partis politiques, il suffit qu’on bouge un peu et ils vont nous traiter de terroristes ». Pour lui, l’intervention de la France est une faute politique dangereuse, le rôle de Barkan dit-il, est de lutter contre le terrorisme international et non de mater une rébellion interne. Il demande à la France de calmer le jeu et de plaider pour le dialogue.

G5 Sahel : Issoufou Mahamadou passe le relai à Roch Marc Christian Kaboré

Au cours du 5ème Sommetordinaire de la conférence des Chefs d’Etats du G5 Sahel tenu le 05 février à Ouagadougou au Burkina-Faso, le Président Isssoufou Mahamadou, Président en exercice du G5 Sahel, et ses pairs du Burkina, Mali, Tchad et la Mauritanie ont échangé sur plusieurs points relatifs aux questions de sécurité et de développement dans la zone sahélienne. S’y ajoutent également de grandes orientations et options stratégiques assignées au G5 Sahel. Il importe de souligner qu’à l’issue des travaux du Sommet, le Président Isssoufou Mahamadou a passé le relai de la présidence en exercice du G5 Sahel à Roch Marc Christian Kaboré, Président du Burkina-Faso.

Il ressort du communiqué final issu de ce 5ème Sommet que les Chefs d’Etats ont vivement remercié le Président sortant du G5 Sahel, Isssoufou Mahamadou, «pour son engagement constant à la cause du G5 Sahel et les avancées remarquables réalisées au cours de son mandat ». Cette détermination sans faille, dont a fait preuve le Président Issoufou Mahamadou à la tête du G5 Sahel, et qui a permis d’aboutir à des résultats édifiants, a été également soulignée et saluée, lors de la conférence de presse conjointe, par le Président entrant du G5 Sahel, Roch Marc Christian Kaboré, Président du Faso. Celui-ci a d’ailleurs clairement exprimé sa volonté de s’inspirer de ce bel exemple d’engagement du Président Issoufou, pour conduire le G5 Sahel à bon port.


Le Président Issoufou Mahamadou, après avoir exprimé sa profonde satisfaction relativement aux conclusions issues du Sommet, a rappelé que le G5 Sahel a été créé sur la base de deux préoccupations, à savoir la sécurité et le développement. Il a ensuite donné un aperçu exhaustif sur les avancées réalisées sur le plan de l’opérationnalisation de la force conjointe qui est mise en place sur trois fuseaux qui sont le fuseau Est :(Niger-Tchad), le fuseau centre (Mali-Niger-Burkina Faso) et le fuseau Ouest (Mali-Mauritanie).
Lors de ce sommet, les chefs d’Etats avaient aussi à l’esprit que le règlement des crises sahéliennes n’est pas uniquement une affaire d’armes, mais qu’il faut également des initiatives de développement et d’investissement dans ce vaste espace. D’où leur engagement affiché à mettre rapidement en œuvre les différents projets contenus dans le Programme d’investissements prioritaires du G5 Sahel.

La rencontre de Ouaga s’est tenue sous le signe de la vision articulée : Sécurité/Développement.

Après quoi, l’Union européenne poursuivra également son appui. Cependant, a estimé son représentant, «il n’y aura pas de paix sans une mise en œuvre intégrale de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali». Le représentant du gouvernement du Japon a annoncé que le Parlement de son pays approuvera en mars prochain, un projet d’assistance financière de 23 millions de dollars (environ 11,5 milliards de Fcfa) pour soutenir les actions du G5 Sahel.

Des acquis significatifs. Tous ont salué le travail abattu par le président en exercice sortant. En effet, le président nigérien, Issoufou Mahamadou, a fait bouger les lignes en termes de mobilisation des ressources pour l’opérationnalisation de la Force conjointe. A son entrée en fonction, en tant que président en exercice, les ressources disponibles étaient de 294 millions d’euros (192,5 milliards de Fcfa), largement en deçà des besoins, évalués à plus de 400 millions d’euros (262 milliards de Fcfa).
Il faut rappeler que cette initiative, prise en juin 2017 à Bamako, a pour objectif la réalisation d’infrastructures (routières, ferroviaires et énergétiques), le renforcement de la gouvernance, le développement humain dans les zones frontalières fragiles… Il s’agit de faciliter l’accès à l’eau, mais aussi de construire des centres de soins, des écoles… Autant de réalisations destinées à des populations déshéritées et susceptibles de céder aux sirènes des terroristes. En tout, ce programme prévoit 105 projets dont le coût global est estimé à environ 6 milliards d’euros. La première phase de ce plan (2019-2021) a fait l’objet d’une conférence à Nouakchott qui a permis d’enregistrer 2,4 milliards d’euros d’annonces. Par ailleurs, des requêtes ont été déjà transmises à des partenaires pour des projets d’infrastructures routières. Et l’étude de faisabilité du chemin de fer reliant les capitales du G5 Sahel est disponible, tandis que la réflexion sur la création d’une compagnie aérienne commune se poursuit.

Au cœur du mandat du nouveau président en exercice du G5 Sahel, Roch Marc Christian Kaboré, il y a la suite de la mise en œuvre des engagements militaires et des programmes d’investissements prioritaires. La paix dans le Sahel n’a pas de prix, a-t-il lancé et a appelé les partenaires à soutenir les efforts de cette organisation. Dans le communiqué final, qui a sanctionné les travaux du sommet, les chefs d’Etat se disent préoccupés par la situation sécuritaire, particulièrement la récurrence des conflits intercommunautaires et l’impact de cette insécurité sur l’éducation des enfants. Ils ont aussi exhorté les donateurs à honorer leurs engagements. Les chefs d’Etat se sont quittés, avec la ferme conviction que le G5 Sahel devra réussir ce que peu d’ensembles de nations ont réussi à édifier : une défense commune. Le prochain sommet aura lieu à Nouakchott, en février 2020.

KITA Ezéchiel