Santé : Les risques de la polio toujours présents au Tchad

La campagne de la lutte contre la poliomyélite édition 2019 est lancée cette année sous le nom de « Les Journées Locales de vaccinations contre la poliomyélite ». La cérémonie de lancement de cette première campagne s’est déroulée, ce matin 15 février au district sanitaire de Toukra dans le 9ème arrondissement de la ville de N’Djamena.

La lutte contre le virus sauvage de la poliomyélite continue, malgré que le Tchad n’ait pas notifié les cas d’infection depuis quelques années. Vu les menaces dans les pays voisins : Nigéria et Niger, le Tchad redouble ses efforts et stratégie pour aboutir à l’objectif 80% fixé par le Chef de l’Etat tchadien.

Atteindre au moins 1.271.772 enfants âgés de 0-59 mois dans 28 districts des sept provinces du Tchad, tel est l’objectif fixé par ces journées locales de vaccinations. Une campagne qui, vient renforcer les stratégies dans la riposte de vaccinations de routine. Bien que le Tchad est indemne de nouvelles infections depuis 2012, les risques sont encore présents dans le territoire tchadien depuis 2016 où les nouveaux cas sont notifiés dans l’Etat de Borno au Nigéria. « Nous devons rester vigilants tout en impliquant davantage les autorités communautaires et traditionnelles dans la surveillance des cas de paralysies flasques aigues pour améliorer la qualité de nos campagne de vaccination », a indiqué le ministre de la santé publique, Aziz Mahamat Saleh.

Pour réduire le taux au niveau du Tchad, les partenaires techniques et financiers ont mis l’accent sur l’implication des différentes couches au niveau local et national tout en réitérant leur engagement a accompagné le Tchad dans la poursuite de ces objectifs 80%. La vaccination de routine engagée par le Tchad dans cette lutte contre la poliomyélite est selon les partenaires un véritable pilier de l’éradication du virus sauvage de la poliomyélite. « Il s’agit là d’un choix claire, rational fait par le Tchad pour protéger durablement des cohortes d’enfants qui, autrement continueraient à être exposés aux épidémies dont la poliomyélite, la rougeole, la méningite…», a souligné Dr Jean-Bosco Ndihokubwayo, représentant de l’organisation mondiale de la santé (OMS) au Tchad.

Les journées locales de vaccinations contre la poliomyélite se feront dans les 28 districts sanitaires des 7 provinces du 15 au 17 février 2019 pour la première fois, la deuxième et la troisième se feront en avril et octobre et une campagne nationale de vaccination en mars prochain dans les 117 districts sur l’ensemble du territoire.

 

FRANCE-TCHAD : Un mariage de raison

Depuis quelques jours, des voix se lèvent de partout, tantôt pour contester l’intervention de la France au côté du président Déby, tantôt pour l’apprécier.

Du gouvernement en passant par les partis politiques d’opposition, les langages semblent contradictoires. Le gouvernement s’inscrit dans la logique d’une incursion terroriste sur son sol mais ne voyant rien venir et en butte des difficultés internes due à la recrudescence de bandes armées à l’Est du Tchad, Déby choisit de faire passer sa vitesse au forceps en appelant à l’aide de la France. Cette aide tant précieuse, mais qui a ses risques et périls est aux yeux des partis politiques, sociétés civiles et moins encore de certains partis politiques d’opposition français inadmissible.

Comme témoignent les nombreuses sorties médiatiques des partis politiques de l’opposition, la semaine dernière. Pour eux, cette intervention est un axe du mal. Et avec ou sans la France, un jour l’horizon peut se rétrécir un peu plus. Et que les affaires entre les tchadiens doivent se régler entre les tchadiens. Mais, que doit-on reprocher au juste à un homme (Déby) qui est le chouchou de la France. Quand on fait le bon combat (lutte contre le terrorisme au sahel), on n’a rien à se reprocher. Lui qui était même surnommé « Le Napoléon Bonaparte de l’Afrique centrale » par Macron. Toutes ces choses ont leur raison d’être. Et c’est, cette même politique-là qui continue.

Si la France est sous les feux de l’actualité au Tchad et ailleurs aujourd’hui, c’est évidemment en raison d’un partenariat gagnant-gagnant dont, elle est le théâtre depuis fort longtemps. On ne saurait faire le point commun entre Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron ? Ils sont tous président de la France. Peut-être ? Mais ils sont tous pareilles. Soutenir un allié est le plus rentable et cela va de leur intérêt.

En France par exemple, Jean Paul LECOQ, un député de la Gauche Démocrate-Républicain de Seine-Maritime a critiqué avec véhémence cette intervention de la France au Tchad lors des questions au gouvernement français. « L’armée française est intervenue la semaine dernière au Tchad pour des raisons parfaitement incontestable réaffirmant les pires moment de la France-Afrique et déchirant l’hypocrite discours de Ouagadougou ou Emmanuel Macron en appelait à un tournant de relation Franco-africaine. En protégeant le président Idriss Déby qui est là au pouvoir, il y a trente ans, la France poursuit son travail colonial. Ici, point de soutien à l’opposition, point de l’arme sur les horribles conditions de vie des tchadiens, ni sur les pénuries alimentaires, ni sur les atrocités et des violations de Droits de l’Homme. Pourquoi s’en soucier ? Puisque le président est un ami».

La conclusion est évidente : pour prendre le pouvoir ou renverser un régime en Afrique, il faut s’assurer que l’Occident est derrière sinon adieu le projet. C’est le cas qui divise actuellement le monde politique au Tchad. Pour illustration, Abdurarraham Dilipak, intellectuel islamiste radical turc disait à l’époque que « Les vrais terroristes, ce ne sont pas les poseurs de bombes à Istanbul mais les Américains en Irak ». La France restera toujours la France et au fil du temps, les tchadiens se rendront comptent que la liberté est loin de rimer avec la démocratie.

 

Elles mentent à leurs parents pour la fête de Saint valentin

Jeudi 14 février, le jour de la fête de Saint valentin ou tout le monde s’agite pour fixer de rendez-vous, offrir des cadeaux, programmer des sorties nocturnes, quelques élèves de la classe de 3ème d’un établissement de la place, une fois les cours terminés, rentrent à la maison et informent aux parents que leur établissement a organisé une cérémonie en l’honneur de la fête de saint valentin.

Les parents sans vérifier de près ou de loin, les propos mensongers de leurs enfants donnent leur accord. Le mensonge a réussi. Ces derniers quittent la maison et se retrouvent plutôt quelque part dans un lieu de rendez-vous sûr et secret, tous en couple c’est-à-dire chacun avec sa chacune.

Débordés par l’alcool, l’heure passe si rapidement. Ces élèves se retrouvent à 5 heures du matin au même lieu. Qu’est-ce qu’il faut faire ? Tous décident que chacun parte de son côté. Les deux filles se mettent en marche. Arrivé à quelques mètres de la maison, elles se retrouvent nez à nez avec un de leur grand frère, qui lui aussi sort d’un viré nocturne. Ce dernier va alerter les parents.

Ce vendredi matin 15 février, les parents se pointent au collège pour des explications. Face au directeur dudit établissement, les parents vont comprendre que leurs enfants ont mentis sur le dos de l’établissement.

Le directeur va sanctionner ces élèves de rester à la maison pour une semaine selon le règlement intérieur en vigueur dudit établissement et aux parents de faire la suivie de leurs enfants. Sinon, la prochaine fois, ce sera leur exclusion de l’établissement. Le mensonge a toujours son original qui est la vérité !

N’Djamena : Un léopard sorti de nulle part a blessé plusieurs personnes

Vers 6h45mn, ce jeudi 14 février, un tigre mal, adulte a pénétré au quartier Guinée-Bor dans le 1er arrondissement de N’Djamena en provenance inconnue a blessé plusieurs personnes dont la famille du colonel Hangatta Molli.

Cinq (5) de ses enfants, sa femme et un enseignant de l’école Sahel de Guinée-Bor gravement blessé au niveau de sa poitrine est admis à l’hôpital américain de Guinée Bor.

Ce léopard sera abattu à 8h par les agents de force de l’ordre en signe de légitime défense au quartier Goudji après avoir blessé une dizaine de personnes et de dégâts matériels.

Selon les témoins, il serait sorti du creux de champ des tirs de la poudrière d’Amsinené. Serait-il domestiqué par quelqu’un qui n’a pas su l’apprivoiser suffisamment ? Difficile d’expliquer.

Aux dernières nouvelles, la brigade urbaine N°11 a remis le reste de l’animal à la direction de l’environnement.

 

Rébellion au Tchad : Déby dénonce un « grave problème » intercommunautaire dans l’Est

Le président tchadien Idriss Déby Itno a dénoncé mercredi « un grave problème » intercommunautaire dans l’est du Tchad lors d’une visite à Abéché, capitale régionale du Ouaddaï, selon des propos rapportés par la radio nationale tchadienne.

« Je suis là, parce qu’il y a un grave problème qui touche la vie de la population », a déclaré le chef de l’Etat dans un discours dont la radio d’Etat a fait un compte-rendu mercredi après-midi. Idriss Déby Itno, accompagné du ministre de la Défense, Daoud Yaya, et de celui de la Sécurité, Mahamat Abba Ali Salah, a quitté N’Djamena mardi 12 février en début d’après-midi.

Depuis plusieurs dizaines d’années, l’est tchadien est en proie à des conflits entre différentes communautés : d’un côté, les autochtones ouaddaïens, agriculteurs, et de l’autre, des tribus arabes, éleveurs.

Régulièrement, des affrontements entre des membres de ces deux communautés ont lieu. Fin novembre, une dizaine de personnes avaient été tuées à une soixantaine de km d’Abéché.

« L’heure de la vendetta est terminée. Se rendre justice (représente une) défaillance de la justice. Une justice qui doit désormais s’assumer. Je prends désormais les choses en main », a lancé Déby, selon la radio nationale.

Mesures

Le chef de l’Etat a annoncé la saisie de toutes les armes détenues par des civils dans la région, dont les propriétaires seront « jugés et condamnés ».

Il a demandé aux forces de sécurité de mettre fin « par tous les moyens » à ces violences, les autorisant notamment à » faire usage de leurs armes quand ils sont l’objet de tirs », selon la radio.

Fin janvier, la Convention tchadienne de défense des droits humains (CTDDH) avait dénoncé la « mauvaise gouvernance » comme une des sources de la recrudescence des violences. Selon l’ONG, les autorités locales, propriétaires de troupeaux de chameaux et autres bétails, « arment les bergers » qui disposent ensuite d’armes à feu utilisées en cas de conflit.

Pas de déclaration sur l’incursion

Mercredi, le président tchadien n’a pas fait état, selon le compte-rendu de la radio tchadienne, de l’incursion rebelle fin janvier depuis la Libye dans le nord-est du pays du groupe armé Union des forces de la résistance (UFR), emmené par le neveu du président Déby, Timan Erdimi.

À la demande de N’Djamena, la France a annoncé avoir procédé à trois reprises à des frappes de Mirage 2000 contre la colonne de pick-up.

JA

POLITIQUE : L’USPR fustige les propos du SG de MPS et la Jeunesse de VIVA RNDP condamne les incursions des rébelles

La maison des médias du Tchad a servi de cadre à deux points de presse, ce 13 février 2019. Le parti Union Sacrée pour la République (USPR), François Djékombé fustige les propos du Secrétaire Général du Mouvement Patriotique du Salut (MPS), Mahamat Zen Bada, par contre la Jeunesse de VIVA RNDP condamne par la voix de son président national, Abel Delpoua Sewa les incursions des rebelles dans la partie Nord-est du Tchad.
Ces réactions font suite aux propos et déclaration du secrétaire général de MPS, Mahamat Zen Bada relatif aux incursions des rebelles dans la partie Nord-est du Tchad et l’intervention de la France dans cette menace depuis quelques jours qualifiant à des terroristes toute personne qui ne s’adhère pas à l’idéologie du MPS et condamner ces exactions des rebelles qui tentent de déstabiliser le pouvoir de N’Djamena.
Le président national du Parti Sacré pour la République (USPR), François Djékombé se dit, ne pas être surpris de l’acharnement du MPS et de ses alliés sur les partis d’opposition. Pour lui, chaque fois que le régime Deby est secoué par une rébellion, ses nerfs et ses poils se dressent contre l’opposition, parce que celle-ci, ayant opté pour une lutte non armée, dans le cadre républicain est considérée peut-être à tort par le régime comme une proie facile à croquer.
Rappelant les sombres événements du 02 février 2008 qui ont fait disparaitre l’opposant, le professeur Ibni Oumar Mahamat Saleh, François Djékombé estime que le MPS veut mettre tous les partis de l’opposition à genoux afin de les pousser à une vie de précarité absolue ou de mendicité politique.« Si le peuple prend son mal en patience, c’est pour éviter un accouchement du parti par césarienne qui élargirait davantage la fracture sociale que le régime nous a imposée…en exerçant une violence verbale gratuite sur ceux-là, qui exercent dans la totale légalité. C’est plutôt, le MPS au pouvoir qui fait l’apologie de la violence. L’USPR n’est pas prête à cautionner cette sorte de gangstérisme républicain, dans un Etat qui se veut pourtant de droit », conclut-il.
Dans les mêmes sillages, le président national de la Jeunesse du VIVA RNDP, Abel Delpoua Sewa condamne quant à lui, la prise du pouvoir par les armes. « La conquête du pouvoir est libre au Tchad par les élections mais pourquoi certains individu mal intentionnés veulent vaille que vaille arriver au pouvoir par les bruits de bottes », déclare-t-il. La Jeunesse de VIVA RNDP se dit consciente de la situation, condamne avec force cette attitude belliqueuse. « La population tchadienne doit se lever pour dire non, non à ces hommes assoiffés de pouvoir », ajoute-t-il.
Il a par ailleurs, lancé un appel à tous ceux qui ont pris les armes de regagner le bercail. VIVA-Jeunesse RNDP compte entreprendre des actions de grandes envergures pour sensibiliser et informer la population.

Le Tchad célèbre la 8ème édition de la journée mondiale de la Radio

Cette 8ème édition de la journée mondiale de la radio est axée sur le dialogue, la tolérance et la paix, véritables piliers de tout développement d’une société, d’une communauté, d’un Etat ou toute une nation. A cette occasion, l’union des radios privées du Tchad (Urpt) a commémoré cette édition à travers une conférence débat portée sur le thème : « Les radios, vecteurs de dialogue et de paix », ce 13 février 2019 à la maison des médias du Tchad.

Souvent utilisée comme une plate-forme de dialogue et de débat démocratique sur des questions brûlantes, comme les migrations ou la violence à l’encontre des femmes, la radio contribue à sensibiliser les auditeurs et à diffuser de nouvelles perspectives positives sur ces sujets. C’est sous cette fort conviction que les panélistes se sont tour à tour étayer à l’assistance que la radio au Tchad reste le seul moyen de communication à faible coût, particulièrement adapté pour toucher les communautés isolées et les personnes vulnérables et qui donne à tous, quelque soit le niveau d’instruction, la possibilité de participer au débat public.

Relevant la contribution de la radio pendant et après conflit, le coordonnateur du comité de suivi à l’appel à la paix et à la réconciliation (CSAPR), Abdéraman Gossimian a souligné que la radio favorise le dialogue entre parties prenantes et sert de support pour les initiatives de paix, telles que les questions de conflit éleveur-agriculteur, cohabitation pacifique, tolérance…

La radio participe activement aux systèmes de communication d’urgence et à l’organisation des secours après une catastrophe. Mais cet aspect est déploré par quelques participants et le secrétaire général de l’Unesco, Abdelkérim Adoum Bahar, qui selon lui, les radios communautaires au Tchad n’utilisent guère les dialectes locales pour toucher un grand public. Toutefois, quelques responsables ont reconnu cette faiblesse mais la question reste sur les défis de ressources humaines, matérielles et financiers.

Si cette journée marque l’occasion pour le monde entier de célébrer la radio et son impact sur nos vies, à N’Djamena cette journée ne semble pas être l’affaire des hommes qui exercent le métier de journalisme. Seulement, une vingtaine de journalistes, tous confondus ont pris part à cette cérémonie. Pourtant, la HAMA compte plus d’une soixantaine des radios sans compter les télévisons et les journaux de la presse écrite. Une situation qui a amené le président de la Haute Autorité des Média et de l’Audiovisuelle, Dieudonné Djonabaye à se poser cette question :« Comment peut-on parler des radios sans les journalistes ? ».

 

Le PLD condamne l’intervention de la France au Tchad

Dans un communiqué de presse daté du 12 février 2019 et signé de son secrétaire à l’information, à la sensibilisation et à la mobilisation, Djassira Ngar, le parti pour les libertés et le développement (PLD) s’insurge contre l’intervention de la France sur les rebelles tchadiens au Nord-Est du Tchad.

« La force Barkhane qui appuie le G5 Sahel n’a aucun mandat ni fondement juridique pour s’ingérer dans les conflits internes du Tchad. Comme à leurs habitudes, les Gouvernements Français, de De Gaule à Macron, sont intervenus à maintes reprises à la demande des dictateurs tchadiens, pour réprimer, dans le sang, les révoltes du peuple tchadien », indique le communiqué.

Le document de poursuivre que « Les tchadiens, comme les autres peuples du monde, à l’exemple des « Gilets jaunes » en France, ont le droit de contester leur pouvoir et il n’est permis à aucun autre pays de les réprimer et les massacrer. Le préambule de la constitution tchadienne réaffirme le droit du peuple tchadien à résister et désobéir à toute personne qui exercerait le pouvoir en violation des droits et des libertés ».

En effet, le PLD se pose une question : La France a-t-elle vocation à être le gendarme au Tchad ? Non, non et non, répond-t-il.

Par conséquent, il condamne l’ingérence intempestive de la France dans les affaires internes du Tchad et exige la tenue d’un dialogue national inclusif pour résoudre les différends qui opposent les tchadiens, conclut le document.

 

 

Nécrologie : Ancien ministre de la santé publique, Hassan Nguéadoum est décédé

Le Tchad vient de perdre un cadre politique et membre du parti Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès (RDP), le mardi 12 février 2019 à Paris, en France de suite d’une maladie.

Hassan Nguéadoum a servi d’abord le pays comme ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Urbanisme et de l’Habitat en 2011 puis Secrétaire d’Etat à la Santé Publique et Affaires Sociales en 2014 et ministre de la Santé Publique en 2016.

De ce poste, il a été élu en mai 2016, vice-président de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en Afrique.

 

DEFENSE : Nominations dans les 23 légions de la gendarmerie nationale

Au terme du décret N° 200 du 12 février 2019, le président de la République, sur proposition du ministre délégué à la Présidence, chargé de la défense nationale, des anciens combattants et des victimes de guerre, décrète :

Les officiers des forces armées et de sécurité dont les noms suivent sont nommés aux postes de responsabilité dans les légions de la gendarmerie nationale ci-après :

Légion de la gendarmerie n°1 – Bardaï

Commandant : Colonel Mahamat Tahir Ahmat

Adjoint : Lieutenant-colonel Ahmed Mehdi Yogode

Légion de la gendarmerie n°2 – Faya

Commandant : Colonel Barradine Idriss Ahmat

Adjoint : Colonel Hafiz Ousman Ismaïl

Légion de la gendarmerie n°3 – Fada

Commandant : Goukoni Rozzi Derdimi (maintenu)

Adjoint : Lieutenant-colonel Moussa Assou Sangal

Légion de la gendarmerie n° 4 – Abéché

Commandant : Lieutenant-colonel Hamid Batidé (maintenu)

Adjoint : Lieutenant-colonel Ahmat Sinine Bourgou

Légion de la gendarmerie n° 5 – Mongo

Commandant : Lieutenant-colonel Kalimi Ousmane (maintenu)

Adjoint : Chef d’escadron Tahir Annour Soumaine (maintenu)

Légion de la gendarmerie n°6 – Mao

Commandant : Colonel Andjami Youssoubo Souleymane

Adjoint : Lieutenant-colonel Hassan Mahamat Alguisseyir

Légion de la gendarmerie n°7 – Bongor

Commandant : Colonel Foudass Khamis Rhati (maintenu)

Adjoint : Lieutenant-colonel Youssouf Hamad Ibrahim (maintenu)

Légion de la gendarmerie n°8 – Sarh

Commandant : Lieutenant-colonel Brahim Tcheni

Adjoint : Lieutenant-colonel Mahamat Ramadan Awad

Légion de la gendarmerie n°9 – Moundou

Commandant : Colonel Mahamat Hamdan Siessé (maintenu)

Adjoint : Lieutenant-colonel Moussa Cherif Segueni

Légion de la gendarmerie n° 10 – N’Djamena

Commandant : Lieutenant-colonel Zakaria Erda Tairo

Adjoint : Lieutenant-colonel Hamid Oumar Issa

Légion de la gendarmerie n°11 – Amdjarass

Commandant : Lieutenant-colonel Beadoum Esaïe Motobé (maintenu)

Adjoint : Lieutenant-colonel Sogour Dougoli Sabara

Légion de la gendarmerie n°12 – Ati

Commandant : Colonel Mahamat Abdelkerim Koua

Adjoint : Lieutenant-colonel Mahamat Tahir Hassabalkérim

Légion de la gendarmerie n°13 – Massenya

Commandant : Colonel Sebi Bachar

Adjoint : Lieutenant-colonel Nandim Ezéchiel Thomas

Légion de la gendarmerie n°14 – Lai

Commandant : Colonel Ziloubé Baffalé

Adjoint : Colonel Sidick Ibrahim Mahamat

Légion de la gendarmerie n° 15 – Doba

Commandant : Colonel Nassour Haroun Tirgo (maintenu)

Adjoint : chef d’escadron Abdelkerim Aldirar Dakhoua (maintenu)

Légion de la gendarmerie n°16 – Koumra

Commandant : Lieutenant-colonel Mahamat Hassan Alkhali

Adjoint : Lieutenant-colonel Idriss Issa Ganaye

Légion de la gendarmerie n°17 – Pala

Commandant : Colonel Adoum Ali Youssouf

Adjoint : Colonel Saleh Abdoulaye Ibrahim

Légion de la gendarmerie n° 18 – Massakory

Commandnat : Colonel Abdou Mahamat Drey

Adjoint : Lieutenant colonel Mahamat Adam Manawi

Légion de la gendarmerie n°19 – Moussoro

Commandant : Colonel Adoum Wadaï Bridi (maintenu)

Adjoint : Maïna Ben Bachar (maintenu)

Légion de la gendarmerie n°20 – Bol

Commandant : Colonel Woski Yaya Eskou (maintenu)

Adjoint : Lieutenant-colonel Mahamat Abdoulaye Adoum

Légion de la gendarmerie n°21 – Am-Timan

Commandant : Chef d’escadron Abdelhamid Haroun Abdoulaye

Adjoint : Chef d’escadron Khayoura Abdoulaye Kassari

Légion de la gendarmerie n°22 – Goz-Beida

Commandant : Colonel Diroua Kermi Kibirdou

Adjoint : Lieutenant-colonel Woudi Dadi Timi

Légion de la gendarmerie n° 23 – Biltine

Commandant : Colonel Guet Nabi Sougoum

Adjoint : Lieutenant-colonel Idriss Nahar