L’Hôpital provincial Dr Outel Bono de Sarh a franchi une étape décisive ce mercredi 28 janvier 2026 avec l’inauguration officielle de son unité de néonatologie. Dans une province où chaque naissance peut représenter un véritable défi, cette nouvelle infrastructure répond à une urgence silencieuse : sauver des vies dès les premières heures.
Conçue pour offrir des soins spécialisés aux nouveau-nés les plus vulnérables, l’unité vise à renforcer la qualité de la prise en charge médicale et à réduire les risques liés aux complications néonatales. Elle incarne également un engagement renouvelé en faveur de la santé maternelle et infantile dans la province du Moyen-Chari.
La cérémonie s’est déroulée sous la présidence du Délégué général du Gouvernement auprès de la province, Abderrahmane Ahmat Bargou, en présence du Secrétaire général adjoint du ministère de la Santé publique, le Dr Mahamat Hamit Ahmat. Les autorités sanitaires locales ainsi que les partenaires techniques et financiers, dont l’UNICEF, ont salué cette avancée majeure pour le système de santé régional.
Au-delà des murs et des équipements, cette unité porte un message d’espoir : à Sarh, chaque nouveau-né compte désormais davantage, et la vie commence avec de meilleures chances.
La Ministre d’État, Mme Kitoko Gata Ngoulou, a reçu ce mercredi la Direction Nationale de SOS Villages d’Enfants Tchad, dans le cadre du renforcement de la collaboration pour la protection des enfants vulnérables. M. Ndoutabet Ngardoum Richard, Directeur National, a présenté les vœux de son équipe et réaffirmé l’engagement de l’organisation à aligner ses actions sur les politiques publiques du ministère, en vue d’une protection durable et intégrée des enfants. Mme la Ministre a salué cette coopération renouvelée, soulignant que le partenariat entre acteurs humanitaires et autorités est essentiel pour offrir à chaque enfant un environnement sûr et aimant, conformément à la vision du Chef de l’État, le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno. #Tchad #DroitsDesEnfants #PetiteEnfance #Collaboration
Le directeur du Bureau tchadien du droit d’auteur (BUTDRA), Ahmed Bokori Nima, a animé ce mercredi 28 janvier 2026 un point de presse à la Maison de la culture Ahmat Pecos d’Abéché. Au cœur des échanges : la Loi n°05, les articles 86 et 119 du décret n°313, ainsi que les articles 3, 6 et 8 de l’arrêté n°028, en lien avec l’Accord de Bangui de 1987.
Ahmed Bokori Nima a insisté sur l’obligation pour les entreprises de transport et les rakchamanes (conducteurs de motos-taxis) de s’acquitter du droit d’auteur lorsqu’ils utilisent des œuvres protégées. Il a invité les autorités locales à soutenir activement la section Ouaddaï du BUTDRA afin de garantir le respect de cette réglementation.
Le directeur a également encouragé les artistes de la province à rejoindre le BUTDRA et à soutenir les actions de protection des sociétaires. Il a rappelé que le droit d’auteur au Tchad repose sur des textes nationaux et internationaux contraignants, qui imposent à tout utilisateur d’œuvres de l’esprit de payer les droits d’exploitation.
Cette rencontre vise à renforcer la sensibilisation autour de la protection des œuvres artistiques et à promouvoir le respect des droits des créateurs.
Le Général ISMAT ISSAKHA ACHEIKH, Délégué général du Gouvernement auprès de la province du Salamat, a été désigné Personnalité de l’année 2025 par le Consortium des médias digitaux, en reconnaissance de son leadership et de ses actions remarquables au service des populations.
Au cours de l’année 2025, le Général ISMAT ISSAKHA ACHEIKH a su impulser une gouvernance efficace et de proximité, plaçant la sécurité, le développement local et la cohésion sociale au cœur de ses priorités. Grâce à son action déterminée, la province a enregistré des progrès significatifs dans l’amélioration des services publics, la stabilisation des quartiers et le renforcement de la confiance entre les citoyens et l’administration.
Le Gouverneur s’est également distingué par son engagement social. Sa visite à la maison d’arrêt d’Am-Timan a été saluée par tous. Il y a prodigué des conseils aux détenus sur la discipline, le comportement responsable et la réinsertion sociale, démontrant son souci d’allier autorité et humanité.
Sous sa gouvernance, la province du Salamat a connu des avancées concrètes : meilleure coordination des services, programmes de développement communautaire, initiatives pour la jeunesse et mesures renforçant la sécurité locale. Ces actions ont renforcé la stabilité, amélioré la qualité de vie des habitants et consolidé l’image de l’administration provinciale comme proche et efficace.
Cette double reconnaissance pour ses réalisations administratives et son engagement social fait du Général ISMAT ISSAKHA ACHEIKH une figure incontournable et respectée, dont le leadership inspire confiance et admiration dans toute la province du Salamat.
La Coalition pour Sauver la Démocratie au Tchad (COSADT) a animé, ce mardi 27 janvier 2026, un point de presse dans la salle « 27 Novembre 2020 » de la FM Liberté. Cette rencontre avec les médias a permis à la coalition d’exprimer ses préoccupations relatives à l’état des libertés publiques et au respect des principes démocratiques au Tchad.
Dans sa déclaration, la COSADT a rappelé que la démocratie repose sur des valeurs fondamentales, notamment les libertés individuelles et collectives, considérées comme indissociables et essentielles à l’édification de sociétés justes et équitables.
Selon la coalition, ces principes favorisent la participation citoyenne, la responsabilité des gouvernants et la protection des droits de l’homme, tout en offrant des cadres pacifiques et légaux de résolution des conflits.
S’exprimant au nom de la coalition, le Coordinateur de la COSADT, M. Izadine Ahmat Tidjani, a souligné que les libertés d’expression, de réunion et d’association constituent des piliers essentiels d’une démocratie fonctionnelle.
La COSADT a, par ailleurs, fait part de son inquiétude face à la mise en application de l’ordonnance n°009/PT/2023 du 1er août 2023, qu’elle qualifie de restrictive des libertés publiques. Selon son coordinateur, ce texte, signé durant les vacances parlementaires et n’ayant pas fait l’objet d’une ratification par le Parlement, serait dépourvu de portée juridique.
La coalition estime également que cette ordonnance est contraire à la Constitution tchadienne du 08 octobre 2025, notamment à son article 28, qui garantit à tous les citoyens les libertés d’opinion, d’expression, de communication, de réunion, de circulation et de manifestation.
En outre, la COSADT considère que l’ordonnance n°009/PT/2023 n’est pas conforme aux engagements internationaux du Tchad, en particulier à la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples, dont l’article 11 reconnaît le droit de toute personne à se réunir librement, sous réserve de restrictions strictement nécessaires et prévues par la loi.
Selon M. Izadine Ahmat Tidjani, les dispositions de cette ordonnance seraient disproportionnées et non indispensables à la réalisation des objectifs invoqués, constituant ainsi, selon la coalition, une limitation injustifiée de la liberté de réunion. Il a également relevé le caractère flou et imprécis du texte, susceptible de créer une confusion chez les citoyens quant aux actes autorisés ou interdits.
En conclusion, la COSADT a rappelé que la démocratie est un processus évolutif qui nécessite l’implication de l’ensemble des acteurs. La coalition appelle à la protection et à la promotion des libertés fondamentales, notamment la liberté de réunion, d’expression, de la presse, d’opinion et le droit à l’information, afin de préserver et renforcer la vitalité démocratique au Tchad.
Mme Ndolenodji Alixe Naïmbaye, ministre du Pétrole, des Mines et de la Géologie, a reçu ce lundi 26 janvier 2026 l’attestation de Personnalité de l’Année 2025, décernée par le Consortium des Médias Digitaux, au cours d’une cérémonie officielle tenue à cet effet.
Cette distinction vient récompenser le leadership, la vision stratégique et les réformes engagées par la ministre à la tête d’un département clé de l’économie nationale. Selon le Consortium, son action a contribué de manière significative à la transformation du secteur extractif tchadien, à travers une gouvernance axée sur la modernisation, la transparence et la valorisation durable des ressources naturelles.
Depuis sa prise de fonction, Mme Ndolenodji Alixe Naïmbaye a impulsé une nouvelle dynamique dans les secteurs pétrolier et minier, mettant l’accent sur le renforcement du cadre institutionnel, l’amélioration de l’attractivité du secteur et la restauration de la confiance des partenaires techniques et financiers.
Les réformes engagées ont permis une meilleure organisation des activités extractives et ont favorisé l’émergence de nouvelles opportunités d’investissements, tout en inscrivant l’exploitation des ressources dans une perspective responsable et durable.
En lui attribuant cette distinction, le Consortium des Médias Digitaux entend saluer un parcours marqué par la rigueur, la compétence et l’engagement, ainsi qu’une vision claire visant à faire des ressources naturelles un véritable levier de développement économique et social pour le Tchad.
Le Comité International Olympique (CIO) a officiellement approuvé les statuts révisés du Comité Olympique et Sportif Tchadien (COST), conformément aux dispositions de la Charte olympique.
Dans une correspondance datée du 21 janvier 2026, adressée au président du COST, Idriss Dokony Adiker, et à son secrétaire général, Colombe Ngulet, l’instance olympique mondiale indique que ces statuts ont été adoptés lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire tenue le 5 décembre 2025.
Selon le CIO, cette validation s’inscrit dans le respect de la Règle 3.2 de la Charte olympique, qui encadre la gouvernance et le fonctionnement des Comités Nationaux Olympiques. L’organisation précise par ailleurs que toute modification ultérieure des statuts devra faire l’objet d’une nouvelle approbation.
Cette décision marque une étape importante dans le processus de consolidation institutionnelle du mouvement olympique tchadien et renforce la conformité du COST aux normes internationales de gouvernance sportive.
Le Centre d’Études et de Formation pour le Développement (CEFOD) a servi de cadre, ce samedi 24 janvier 2026, à la présentation officielle de Le Chant des cicatrices, le nouvel ouvrage de l’écrivaine tchadienne Deborah Melom Ndjerareou, publié aux Éditions AB Alke Bulan.
À travers ce recueil de huit nouvelles, l’auteure propose une plongée lucide et sensible dans les fractures sociales et humaines qui traversent l’Afrique contemporaine et ses diasporas. Exil, mariages forcés, migration, racisme ordinaire, perte et reconstruction intérieure constituent la trame de récits courts mais puissants, portés par des voix féminines et masculines en quête de liberté et de dignité.
Loin de tout misérabilisme, Le Chant des cicatrices explore la résilience comme réponse à la violence du monde. Chaque histoire révèle une vérité partagée : derrière les blessures visibles ou silencieuses subsiste une volonté farouche de rester debout. La douleur y devient matière à lumière, et la cicatrice, un point d’ancrage vers soi. S’adressant particulièrement à la jeunesse lors de cette rencontre littéraire, Deborah Melom Ndjerareou a insisté sur l’urgence de renouer avec la lecture et la rigueur intellectuelle : « Pour être un bon écrivain, il faut d’abord être un grand lecteur. Écrire, c’est être curieux, faire de la recherche et vouloir poser sa propre pierre pour son pays. » Figure montante de la scène littéraire tchadienne, l’auteure est également fondatrice de la plateforme WeWriteAfrica.org, dédiée à la promotion de l’écriture africaine. Ses travaux s’inscrivent à la croisée de la littérature et de l’analyse des enjeux sociaux, culturels et politiques du continent.
Forte d’une expérience dans le secteur humanitaire en Afrique subsaharienne et au Moyen-Orient, Deborah Melom Ndjerareou allie engagement de terrain et réflexion intellectuelle. Titulaire d’une licence en linguistique, d’un master en écriture créative et d’un master en diplomatie et relations internationales, elle poursuit actuellement un doctorat en diplomatie. Avec Le Chant des cicatrices, Deborah Melom Ndjerareou confirme une écriture ancrée dans le réel, attentive aux silences et aux résistances, et s’impose comme une voix littéraire engagée dans la narration des espoirs africains contemporains.
Le Consortium des médias digitaux a décerné le titre de Personnalité de l’année 2025 à M. Joseph ASGLE Ada Bade, Président-directeur général de l’entreprise ORN Global, pour sa contribution significative au développement social au Tchad. La cérémonie de remise de cette distinction s’est déroulée le samedi 23 janvier 2026, en présence d’une délégation du Consortium conduite par son coordinateur national, M. Ouganda TANGUE.
Selon les organisateurs, cette reconnaissance consacre un leadership entrepreneurial orienté vers l’impact social. À travers ORN Global, le récipiendaire a initié plusieurs projets structurants, notamment des forages d’eau potable à N’Djamena et dans diverses provinces, ainsi que des actions de solidarité au profit des populations vulnérables.
Prenant la parole, M. Joseph ASGLE Ada Bade a salué cette marque de confiance et a indiqué que cette distinction constitue une source de motivation supplémentaire pour renforcer ses initiatives sociales, estimant que la responsabilité sociétale des entreprises demeure un levier essentiel du développement durable.
Depuis le début de l’année 2025, les accidents de la circulation se multiplient au Tchad, aussi bien dans la capitale N’Djaména que dans les provinces. Ces drames, souvent mortels, continuent de faire de nombreuses victimes et plongent plusieurs familles dans le deuil.
Selon plusieurs constats, le non-respect du Code de la route, l’excès de vitesse, l’incivisme de certains usagers et l’insuffisance des contrôles routiers figurent parmi les principales causes de ces accidents. Malgré l’existence de textes juridiques protégeant la vie humaine, les comportements à risque persistent sur les axes routiers du pays.
La question de la responsabilité est régulièrement soulevée. Certains observateurs évoquent une application insuffisante des sanctions prévues par la loi, estimant que l’impunité contribue à la répétition des accidents. D’autres pointent le manque de sensibilisation des conducteurs ainsi que l’état parfois dégradé des infrastructures routières.
Un accident grave survenu le 13 janvier 2026, à environ 12 kilomètres de la ville de Bongor, illustre cette situation préoccupante. Le drame a fait deux morts, dont une femme enceinte qui se rendait à l’hôpital pour accoucher.
Face à cette recrudescence des accidents de la route, les autorités compétentes, les forces de sécurité et les usagers sont appelés à redoubler de vigilance. Le respect strict du Code de la route, le renforcement des contrôles et la sensibilisation des populations apparaissent comme des mesures essentielles pour réduire le nombre de victimes sur les routes tchadiennes.