DOURBALI : L’EAU, DENREE RARE A GONORI

Le manque d’eau potable on ne parlera jamais assez. Gonori un village situé environ 10 km vers le Nord-Est de Dourbali d’où la population se peine chaque jour pour trouver de l’eau de potable. Des colonnes se dressent devant un seul point d’eau. Il faut des heures pour être servi. Une situation qui met en mal cette population qui demande aux autorités de les fournir de l’eau.

Dans cette localité, l’eau est une denrée très rare et pour en avoir, il faut faire un effort très considérable chaque matin.  Il faut toujours se présenter à l’heure de pointe.  Devant un seul forage d’eau alimenté par un générateur situé au milieu de ce village, les bidons sont alignés suivant l’heure d’arrivée. Ce point d’eau selon les paysans est installé depuis 27 ans et le seul pour tout le village. C’est aussi ici qu’on abreuve les animaux, a déclaré un éleveur.

Pour une villageoise pointée en accueille avec les autres pour le ravitaillement, le seul souci c’est d’avoir de l’eau. Parce que les femmes de ce village et les villages environnants souffrent énormément par rapport à l’eau. Les villageois lance un vibrant appel aux autorités et personnes de bonne volonté de leur construire un château d’eau pour qu’ils puissent avoir de l’eau potable.

Pour le distributeur d’eau, il faut une pièce de cinquante franc pour avoir trois bidons d’eau par jour. Cette somme permettra d’entretenir le générateur et chercher du carburant. Cet homme, la quarantaine, plaide pour un château d’eau pour ce village à vocation agro-pastorale.

Le cri d’alarme de cette population auprès des autorités, c’est d’avoir de l’eau car, l’eau c’est la vie.

AHMAT MAHAMAT AHMAT

France : 9ème acte des Gilets Jaunes

Le mouvement du samedi 12 janvier dernier est d’une ampleur nettement supérieure au samedi précédent, avec 84 000 personnes selon le ministère de l’Intérieur, au moins 92 000 selon la presse. À Paris, alors que plus de 8 000 personnes manifestent selon le gouvernement, un service d’ordre est pour la première fois organisé par les Gilets jaunes en coordination avec la préfecture de police.

À Bourges, où des internautes appelaient à se rassembler en présentant la ville comme étant au centre de la France (par opposition à Paris), plus de 6 000 personnes manifestent. Le même nombre de manifestants se rassemblent à Bordeaux et Toulouse.

Au total, la journée a mobilisée 80 000 agents des forces de l’ordre, et donne lieu à 244 interpellations et 201 gardes en vue. Elle voit le nombre de violences fortement reculer, avec néanmoins 24 blessés, dont deux en état d’urgence absolue.

Le mouvement des Gilets jaunes n’étant ni structuré, ni centralisé, ses revendications traduisent des aspirations très diverses. Selon des manifestants, les revendications ne concernent pas uniquement le prix des carburants. Pour Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, « le mouvement des Gilets jaunes est la cristallisation d’un mécontentement massif des Français sur le pouvoir d’achat, dont le révélateur est le carburant »

En rappel, le Mouvement des Gilets jaunes, est un mouvement social spontané apparu en France en octobre 2018. Il trouve son origine dans la diffusion sur les réseaux sociaux d’appels à manifester.

L’objectif premier du mouvement des Gilets Jaunes est le rejet de l’augmentation de la taxe intérieur de consommation sur les produits énergétiques (TICPE). Ensuite d’autres revendications s’élargit très rapidement sur les fiscalités et les sociales c’est-à-dire la hausse du pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires, le maintien des services publics, la taxation du kérosène et des fiouls maritimes, le rétablissement de l’ISF… A cela s’ajoute aussi les revendications politiques telle que le référendum d’initiative citoyenne, l’amélioration de la démocratie représentative, la démission du président de la république…

À partir du 17 novembre 2018, le mouvement s’organise autour de blocages de routes et ronds-points et de manifestations nationales chaque samedi. Majoritairement soutenues par l’opinion publique, les protestations trouvent un fort écho dans les zones rurales et périurbaines, mais s’étendent aussi aux grandes villes, où des violences lors des manifestations hebdomadaires provoquent d’importants dégâts matériels et donnent lieu à de nombreuses arrestations.

Au début de l’année 2018, des mouvements protestataires spontanés se développent en France contre la réduction à 80 km/h de la vitesse sur une grande partie du réseau routier et contre le coût de la vie. Certains manifestants utilisent des gilets jaunes, mais cet accessoire n’est pas alors un signe de ralliement. La plupart des membres de ce mouvement, baptisé « Colère », se retrouvent ensuite au sein des Gilets jaunes.

À la différence des manifestations traditionnelles, coordonnées par des organisations syndicales, le mouvement des Gilets jaunes se lance et se développe initialement et uniquement via le web, au travers de médias sociaux (FacebookTwitterYouTube) ou de plateformes dédiées. Les réseaux sociaux jouent ainsi un rôle majeur de catalyseur dans la mobilisation des Gilets jaunes à travers la France.

Le pouvoir exécutif renonce finalement à la hausse de la TICPE et annonce des mesures, qui ne mettent cependant pas un terme à la contestation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Décrets : Deux personnalités nommées conseillers à la présidence

Selon le décret N°012 M. Allio Ibrahim Abdoulaye est nommé Conseiller Spécial à la Présidence de la République, et Madame Zara Ahmad Siddikh est nommée par le décret N°013   Conseillère Technique au Poste des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication à la présidence de la République. Elle remplace M. Allio Ibrahim Abdoulaye.

Tchad : 1ère Édition du sommet des jeunes sur l’engagement du volontariat et leadership exclusivement en anglais

Le centre Al-mouna English Club organise un « sommet des jeunes sur l’engagement du volontariat et leadership » du 14 au 15 janvier 2019 à l’hôtel Radisson Blu. L’ouverture des activités de ce sommet est lancée par le Maire adjoint du 6ème arrondissement de la ville de N’Djamena.

« Engagement du volontariat et leadership » au Tchad est un sommet de deux jours exclusivement en anglais. Son objectif est de parler de l’engagement de la jeunesse tchadienne dans le volontariat, l’entreprenariat, les objectifs du développement durable (ODD), l’autonomisation de la femme tchadienne, l’importance de la langue anglaise dans le monde des affaires. Pour rendre pragmatique la vision patriotique que disposent ces jeunes, une association dénommée : Association des Jeunes Anglophones pour le Développement, le Volontariat et le Leadership (AJADEVEL), est créée.

Selon le président de Al-Mouna English Club, Nassour Ali Kendy, avant d’arrivée à la réalisation de ce projet, une campagne de sensibilisation dénommée « I am a volunteer » a été organisée faisant le tour de certains établissements scolaires de la capitale pour enseigner la notion du volontariat aux jeunes collégiens du Tchad. Pour lui, la réussite de cet événement est due à un dur labeur : « Durant quatre mois nous avons travaillé sans relâche, avec détermination et vision en usant de nos moyens personnels pour réaliser ce projet ».

Dans ses liminaires, le maire adjoint du 6ème arrondissement, Abakar Khamis, ne cache pas sa satisfaction sur la collaboration qui lie leur commune et le Centre culturel Al-mouna. « Al-mouna English Club est une plate-forme des jeunes engagés qui font la promotion de la langue anglaise au Tchad. Cependant, le projet engagement civique volontaire vient à point nommé car, à l’ère de la mondialisation, un changement de comportement s’impose à toutes nos populations. Nous devons apprendre l’anglais et l’apprendre à nos enfants. Sans cela, nos enfants seront des futurs analphabètes dans un monde où la langue anglaise s’impose d’elle-même », conseille-t-il et s’excuse pour la tenue de son discours en français. Il a demandé aux participants de profiter de ces moments pour échanger et ressortir des projets concrets.

Après ce sommet suivra des activités telles que : cleaning day ; high school competition ; visiting orphenage ; summer intensive english program et visiting national park zakouma.

Al-mouna English Club est créé le 1er septembre 2012 par quelques jeunes anglophones dans le but d’apprendre gratuitement aux jeunes tchadiens l’anglais.

 

La Chine a versé un chèque de 300 millions de yuans, soit un peu plus de 25 milliards de francs CFA au G5 Sahel

La Chine effectue son premier chèque de 300 millions de yuans (environ 25 milliards et 51 millions de francs CFA) pour la force commune du groupe des cinq pays du Sahel engagés dans la lutte sans merci depuis bientôt cinq (5) ans contre la secte islamique Boko Haram dans la bande sahélienne. Ce chèque de la Chine détermine son engament et ses promesses vis-à-vis des pays africains. Le ministre des Affaires étrangères, Wang Yi, l’a annoncé le 4 janvier dernier à Ouagadougou au Burkina Faso.

En plus de cette vérification, le gouvernement chinois s’engage également à fournir un soutien en équipements spéciaux de lutte contre le terrorisme. Wang Yi a également annoncé un soutien financier de 1,5 million de dollars ou de 858 millions de dollars au secrétariat permanent des cinq pays du Sahel.

La Chine soutiendra financièrement les cinq pays membres de force sous-régionale du Sahel dans la lutte contre le terrorisme, comme le président Xi Jinping l’a souligné l’année dernière.

Le G5 Sahel est le cadre institutionnel pour la coordination et le suivi des politiques de coopération régionale pour le développement et la sécurité, mis en place lors du Sommet des 15 et 17 février 2014 par cinq pays du Sahel à savoir la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad, par un accord signé le 19 décembre 2014. Son secrétariat permanent en Mauritanie, tandis que le poste permanent de Secrétaire général est confié au Niger.

Ahmat Mahamat Ahmat

La CASAC multiplie ses actions pour la paix au Tchad

La Coalition des Associations de la Société Civile pour l’Action Citoyenne (CASAC) a organisé une marche pacifique dans l’après-midi du 12 janvier 2019, dans le 8e arrondissement de N’Djamena. C’est en présence du leader de l’association et de ses adeptes.

Regroupant plus des centaines de personnes dans les rues du 8e arrondissement, habillées majoritairement en jaunes avec le message de la circonstance « Vive la Paix »et tenant en main, le drapeau national, cette marche pacifique milite pour la paix et la stabilité au Tchad. Pour le leader de la CASAC Mahamoud Ali Seid, la paix est le gage de tout développement d’un pays. Il lance un appel à tout le monde de s’en accaparer pour le bien de la nation tchadienne. « De toute évidence, la préservation de cette paix demeure pour nous, un devoir patriotique sacré. Nous demandons à tous nos frères et sœurs de s’approprier de la paix et d’en faire d’elle, un levier essentiel pour accompagner la marche irréversible que connaît notre pays. Est-il besoin de rappeler les vertus de la paix, quand on sait que sans elle, aucun développement ne verra le jour ».

Mahamoud Ali Seid va sans dire que, le Tchad connaît depuis deux décennies une évolution significative dans pratiquement tous les domaines. Alors selon lui, la paix vaut autant que toutes les autres contingences, c’est pourquoi, il demande à tout un chacun de prêcher perpétuellement les valeurs de paix partout où il se trouve. « Nous sommes dans l’obligation engagée de transcender toutes nos différences, nos querelles intestines pour qu’ensemble nous puissions booster davantage cet élan de développement multiforme que nous chérissons tous ». A-t-il sonné.

La culture de l’amour de la patrie et œuvrer sans relâche pour que le Tchad soit à l’abri de toutes les péripéties et autres traquenards pouvant être ourdis par les ennemis de la paix ne sont pas du reste des messages que veut signifier cette sortie de sensibilisation de la CASAC au profit de la paix au Tchad.

 

 

 

Zakaria Deby Itno élu à l’IRENA

Le Tchad élu membre de l’Agence internationale de l’énergie renouvelable sur 153 pays candidats, 53 candidatures sont retenues et sur les 53 candidats 5 sont élus Membres de Comité Consultatif de Haut Niveau de l’IRENA , parmi lesquels Zakaria Idriss Deby Itno ,  élu en qualité de représentant de l’Afrique Centrale et le Tchad.

Objectif 2030 sans VIH/Sida : 8 292 personnes dépistées dans les dix (10) arrondissements de N’Djamena.

Lancée en septembre 2018, la campagne nationale dénommée « free shine » ou « naitre libre » pour mettre fin aux nouvelles infections du VIH chez les enfants en Afrique d’ici 2030 et garder les mères en bonne santé, a fait la restitution de son rapport d’activités du premier trimestre dans les dix (10) communes de N’Djamena, ce samedi 12 janvier 2019 à la maison de la femme. Cette campagne est une initiative du bureau de l’organisation des premières dames d’Afrique contre le sida (OPDAS) et ses partenaires, l’Unicef et le ministère de la santé.

Durant ce premier trimestre les activités de la campagne se sont déroulées respectivement dans les communes, les centres d’écoutes, les centres de santé revitalisés, des centres sociaux… Des relais communautaires ont été formés pour la cause. L’objectif est d’améliorer la fréquentation des services de santé près des communautés pour une génération sans VIH/Sida d’ici 2030 dans les dix (10) communes de la ville de N’Djamena.
Selon le contenu dudit rapport 8 292 personnes dépistées dans les dix (10) arrondissements dont 194 cas séropositifs. Le premier et huitième arrondissement ont plus de taux de prévalence de VIH. Dans le premier arrondissement sur 1 491 personnes dépistées, 38 sont séropositives, 94 sur 2 044 dans le huitième. Un taux qui laisse d’inquiétude a souligné le secrétaire exécutif du conseil national de lutte contre le sida (CNLS) Dr Barou Djouatere.

Les personnes séropositives sont de la classe d’âge de 16 à 61 ans avec une prédominance de la tranche d’âge de 15 à 46 dont deux enfants de 10 et quatre de 11 à 14 sont aussi déclarés séropositifs.

La sensibilisation a touché plus de 28 768 personnes dont 3 760 jeunes et adolescents dans les 4 grands lycées de la place. L’équipe des relais communautaires a touché aussi 698 autorités, leaders traditionnels et religieux.

Selon le point focal de l’OPDAS, Madame Ngarbatinan Odjoumbeye Carmelle, les efforts des dix (10) maires de la commune de N’Djamena ont permis de toucher une plus grande de la population à travers de sensibilisation sur le VIH, les conséquences du mariage des enfants, de la malnutrition. Selon elle, les maires sont les tous premiers à donner des exemples dans les centres de dépistage.

La chargée de question de VIH/Sida de l’Unicef Nancy Ndal-lah à quant à elle souligné l’engagement de l’OPDAS et des maires dans cette lutte contre le VIH/Sida avant de dire que son institution est toujours aux côtés des autorités tchadiennes pour que l’objectif 2030 sans VIH/Sida chez les enfants en Afrique soit une réalité.

Pour mener à bon port les activités de la 2ème campagne, l’OPDAS recommande une autonomie des arrondissements, de multiplier les centres de dépistage et counseling, d’intensifier la sensibilisation des leaders d’opinion, et de rendre disponible et de manière permanente les fiches de dépistages et les réactifs.

Selon Salklah Djimadoumngar, membre de l’équipe de suivi évaluation de l’OPDAS, le poids des facteurs socioculturels, la grève des agents de l’Etat, la mobilité des relais communautaires qui sont pour la plus part des élèves et étudiants, l’éloignement des centres de prise en charge des séropositifs pour un suivi adaptés sont des difficultés majeures rencontrées durant la campagne du dernier trimestre de 2018. « Difficulté à mobiliser les relias communautaires femmes, la réticence de certains chefs de quartiers, carrées et leaders religieux à s’impliquer dans la sensibilisation constituent des barrières qu’il faut lever pour permettre une bonne campagne » suggère-telle.

40e anniversaire du lycée français Montaigne au Tchad

Annoncé il y a de cela trois jours, le lycée français Montaigne au Tchad a célébré ce matin 12 janvier 2019, son 40e anniversaire de service et de formation auprès de l’État tchadien. La présence de la proviseure de l’établissement Mme Chan, présidente de l’APE Mme Artine, chef secteur Afrique M. Cario et de celle du chargé d’affaires de l’ambassade de France M. Didio y compris la présence de quelques membre du gouvernement du Tchad ont permis de mettre à nu les exploits du lycée Montaigne de N’Djamena.

Crée en 1978 pour l’école primaire et 1988 pour les niveaux du collège et du lycée, cet établissement accueille des enfants de toutes nationalités et dispense un enseignement conforme aux programmes et aux exigences de l’Éducation nationale française.

Ouvrant la cérémonie, la proviseure a fait remarquer que cette fête est avant tout, la réponse aux attentes des parents d’élèves et anciens élèves aux quels est réservé l’honneur de cette kermesse. Pour Mme Corinne Chan Yue Tack, eux les responsables du lycée sont toujours là à l’écoute de tous, parents et anciens élèves. Toutefois, C’est « l’occasion de rendre hommage aux équipes précédentes, aux personnels présents en mai 2009 qui ont tenu de fêter les 30 ans du lycée juste trois mois après la bataille de N’Djamena. C’est aussi l’occasion pour tous de consolider ou de retisser les liens distendus par les différents événements qui ont émaillés l’histoire du lycée Montaigne 1979, 1982, 2008, 2015 » a laissé entendre la cheffe du lycée.

L’école Montaigne est née en 1978 de la volonté d’un groupe des parents d’offrir un enseignement français d’excellence à leurs enfants. L’établissement s’est développé de décennie en décennie pour afficher un effectif record de 670 élèves en septembre 2016 et 100% de réussite au baccalauréat français en 2018.

Dans son intervention, la présidente de l’APE Mme Khadidja Artine a martelé que cette école prouve l’unité qui existe entre la France et le Tchad car, selon elle, le lycée Montaigne est une partie de France enclavée dans son beau pays le Tchad et que le corps professoral, le personnel administratif et les élèves sont composés en majorité de tchadiens. En cela, poursuit-elle que le lycée Montaigne est aussi tchadien et s’il ne devait rester qu’une seule trace de la France au Tchad, qu’elle souhaiterait que ça soit cette école qui, au-delà de valeur d’excellence qu’elle fait preuve, elle permet aux élèves de s’enrichir d’une culture, de valeur, de tradition et d’avoir un passé rayonnant.

Pour le chef Secteur Afrique de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Étranger (AEFE) M. CARIO, l’événement comme celui-ci est très important pour la communauté elle-même mais aussi pour l’AEFE parce qu’il témoigne à la fois de la vitalité et d’enrichissement du beau réseau d’enseignement français à l’étranger. En prononçant ses mots liminaires le Chef Secteur M. CARIO a rendu hommage à l’ensemble de l’équipe administrative du lycée ainsi qu’aux parents d’élèves de leur vif engagement pour une noble cause. « Ici à N’Djamena, la réputation et l’excellence de ce lycée ce sont construites au cours de ces 40 dernières années. Nous scolarisons 650 élèves de la petite section maternelle jusqu’à la classe de terminale. Vous pouvez compter sur le soutien constant de l’AEFE sur l’ensemble des services ». A- t-il confié.

Étant présent à cette cérémonie euphorique et cruciale pour la diplomatie française, le chargé d’affaires à l’ambassade de France au Tchad M. Didio représentant l’Ambassadeur Philippe Lacoste, a rapporté les mots du Président français Macron lors de son passage à Ouagadougou au Burkina Faso dans cette circonstance pour inciter plus des jeunes africains aux études :« L’éducation sera là, la priorité absolue de nouveau partenariat que je vous propose à vous, la jeunesse africaine ».

Le chant de l’hymne nationale la tchadienne et la marseillaise de la France ont permis de celer le lien qui existe entre ces deux pays et d’agrémenter la cérémonie.

 

Audit de diplôme: Installation du Comité paritaire chargé de l’assainissement du fichier du solde et du suivi de l’audit des diplômes

Dialogue social :Les membres du Comité paritaire installés
Le Ministre d’Etat, Ministre Secrétaire général de la Présidence de la République M. Kalzeubé Payimi Deubet a officiellement installé, les membres du Comité paritaire chargé de l’assainissement du fichier du solde et du suivi de l’audit des diplômes des agents civils de l’Etat. C’était au cours d’une réunion qui s’est tenue ce matin à la Présidence de la République.
Ils représentent soit le Gouvernement, soit les organisations syndicales. Et ils ont 45 jours pour notamment conduire et coordonner les opérations d’assainissement des fichiers de l’ensemble des agents civils de l’Etat. Il leur revient également la charge de suivre l’audit des diplômes en collaboration avec le cabinet adjudicataire du marché dans un delai raisonnable. Des missions rappelées par le Ministre d’Etat, Ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, M. Kalzeubé Payimi Deubet.
L’installation du comité, dira le Ministre d’Etat, Ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, M. Kalzeubé Payimi Deubet, participe du souci et de la volonté du gouvernement d’appliquer dans tout son contenu le protocole d’accord signé le 26 octobre 2018 par le gouvernement et les syndicats.

Présidence de la République