Kylian Mbappé pour 280 millions d’euros au Real Madrid ?

Florentino Pérez aurait souhaité Neymar, mais loin en est le cas de Zinedine Zidane qui mise gros sur l’international français et le prodige Kylian Mbappé.

Il faut dire que le Français a fait les gros titres de la presse pendant que France Football annonçait que le Real Madrid serait prêt à offrir pas moins de 280 millions d’euros pour Mbappé.

S’agit-il d’une stratégie à calmer le jeu pour œuvrer tranquillement en coulisse ? Ou bien Madrid a-t-il d’ores et déjà jeté l’éponge face à un élément blindé par le Paris SG ?

Faut-il un accord avec les parents Mbappé ?

Si l’on en croit l’émission El Transistor diffusée sur les ondes de la radio Onda Cero, la première hypothèse serait en effet privilégiée. D’après le média espagnol, recruter Mbappé est jugé comme pratiquement impossible aujourd’hui par les têtes pensantes de la Casa Blanca. Le Real Madrid continue de nier fermement toutes les informations de France Football, surtout pour ne pas fâcher le PSG. Mais ce n’est pas tout.

Ce n’est ailleurs un secret pour personne : le Real Madrid prépare un mercato estival d’envergure. Zinedine Zidane et la direction merengue vont avoir une enveloppe colossale pour renforcer l’équipe, et c’est surtout dans le secteur offensif que de nombreux joueurs sont attendus. Forcément, les noms de Kylian Mbappé et de Neymar sont rapidement revenus sur le devant de la scène sans oublier Sadio Mané.

On ne devient adulte qu’à partir de 30 ans

Selon une étude britannique, à 18 ans le cerveau est encore en développement et loin de sa maturité.

À 18 ans–21 ans dans certains pays, vous êtes en âge de voter, de boire de l’alcool, d’aller en prison si vous commettez un crime, et de souscrire des prêts. Pourtant, si selon l’État vous êtes alors considéré comme adulte, la réalité est tout autre. Selon les recherches d’une équipe de neurologues de l’université de Cambridge, l’âge adulte diffère pour chacun et chacune. «Donner une définition précise du passage entre l’enfance et l’âge adulte paraît de plus en plus absurde, explique Peter Jones, coauteur de l’étude. Il s’agit d’une transition bien plus nuancée qui s’effectue sur près de trois décennies.»

D’après les résultats de l’enquête, le cerveau de la plupart d’entre nous atteint sa maturité aux alentours de nos 30 ans. Avant cela, notre cortex traverse plusieurs phases de mutation qui peuvent entraîner des modifications du comportement ou de la personnalité, voire le développement de troubles mentaux.

Enfant/adulte, des catégories obsolètes

Ces résultats concordent avec le sentiment grandissant parmi les jeunes générations d’un âge adulte inatteignable. Le «I feel like a child syndrome» est un dérivé du syndrome de l’imposteur très répandu chez les millennials, empêtrés dans les dettes étudiantes, le chômage et un marché immobilier sinistré, et qui ne parviennent pas à cocher les étapes supposées obligatoires du passage à l’âge adulte comme trouver un job, quitter le nid familial, fonder une famille. Pas étonnant alors de constater un pic de déprime chez les jeunes de la génération Y, pour beaucoup en pleine crise du quart de siècle, cette dépression qui toucherait les deux tiers des 25-33 ans.

Pour Peter Jones, cette catégorisation enfant/adulte est une pure invention : «Ça arrange l’éducation nationale, la justice ou le système de santé d’avoir des paliers tranchés», affirme celui qui pense tout de même que dans le cadre de la justice, un juge expérimenté n’appliquera pas la même peine à une personne de 19 ans qu’à un ou une coupable de 30 ans. «Le système s’adapte lentement à ce qui est évident, déclare Peter Jones, il n’existe pas d’un côté l’enfance, de l’autre l’âge adulte. Les gens suivent une trajectoire. Personne n’aime l’idée d’une chenille qui se transforme instantanément en papillon.»

Source : Slate fr

 

TCHAD : SITUATION DE L’EDUCATION POUR LES REFUGIES

Dans le même élan du plan de réponse 2019 – 2020. UNHCR présente des données statistiques sur l’éducation des refugiés.

En cette rentrée 2018/2019, les effectifs globaux de scolarisation des réfugiés sont en baisse de 8.350 par rapport à la rentrée précédente soit 9%. Il faut rappeler que cette baisse concerne particulièrement les zones d’Iriba et d’Hadjer Hadid, où dans la première la fermeture temporaire du préscolaire (-4.032 élèves) faute d’engagement communautaire et dans la seconde, les incidents au camp de Bredjing ont impacté les inscriptions (-6.574 élèves).

Dans la sous-délégation de Goré, par contre, suite à l’afflux de janvier 2018, les effectifs ont augmenté de 4.630 élèves mais des efforts restent à fournir en termes d’équité et de rétention scolaire. Au Lac, les effectifs sont en légère baisse suite au mouvement de certaines familles pour des activités de livelihood près des bras du lac. Toutefois, l’afflux de janvier 2019 devrait entrainer une augmentation des effectifs d’environ 50% dans les semaines à venir. 85 032 réfugiés scolarisés et 2 329 Nationaux scolarisés dans les établissements scolaires des camps.

CAS DES REFUGIES : PLAN DE REPONSE 2019 – 2020

Après l’atelier de planification opérationnelle pays 2020–2021 qui a eu lieu le 18 Mars 2019, plusieurs plans et stratégies ont été restitué pour le cas des refugiés.

451 398 réfugiés estimé, avec 208 M de dollars nécessaires pour 2019 impliquant 16 partenaires. A noté que le Tchad s’est efforcé de générer davantage de recettes fiscales tout en réduisant les dépenses par le biais des réformes administratives et politiques. Ainsi, 16 mesures d’austérité urgentes ont été mises en place et ont eu un impact sur la population alors que le taux de pauvreté dans le pays pourrait atteindre 40% en 2019. Les réfugiés et autres populations déplacées sont parmi les plus vulnérables aux effets de ces mesures.

Quel est le contexte opérationnel ?

Au 31 décembre 2018, le Tchad compte 454 682 réfugiés et demandeurs d’asile sur son territoire, dont 338 530 Soudanais originaires du Darfour, 103 576 Centrafricains principalement au sud, 11 333 Nigérians dans la province du lac Tchad et plus de 7 254 réfugiés et demandeurs d’asile en milieu urbain. La majorité des réfugiés vivent dans les camps. Cependant, environ 30 pour cent des réfugiés nigérians et centrafricains sont installés dans les villages hôtes. Dans certaines régions, notamment à l’est, la majorité des réfugiés quittent les camps avant le début de la saison des pluies pour les «villages d’opportunités». Dans la province du Lac Tchad, le contexte sécuritaire limite l’accès des réfugiés et des communautés d’accueil à la terre et aux zones de pêche. Le personnel humanitaire et les acteurs de développement subissent eux aussi ces restrictions de sorte qu’ils se voient limiter dans la mise en œuvre de leurs programmes de protection, d’assistance et de développement dans les zones frontalières. Plus généralement, les crises socio-économiques survenues au Tchad au cours des dernières années mettent sous pression l’environnement de protection et la capacité des autorités, des communautés et des familles à protéger les personnes les plus exposées. Cela concerne aussi bien les populations tchadiennes que les réfugiés et touche en particulier les enfants et les personnes ayant des besoins spécifiques, notamment les femmes et les filles. Toutefois, les réfugiés et autres personnes déplacées sont souvent exposés à un risque accru en raison de leur situation de déplacement. Les défis de protection et de solutions au Tchad ne peuvent être correctement résolus que par une combinaison concertée et coordonnée des actions humanitaires, de résilience et de développement.

Ce plan relate aussi la politique d’alternative au camp qui permet aux réfugiés de contribuer au développement local. Conformément aux orientations du Gouvernement, les partenaires aident les autorités locales à installer les réfugiés directement dans des villages plutôt que dans des camps. Il s’agit de la stratégie « hors camp » qui a été mise œuvre en 2017-2018 lors de l’afflux de réfugiés centrafricains dans le sud du Tchad.

HCR

Média : Une plateforme digitale des journalistes voit le jour

La plateforme des journalistes et professionnels de la presse digitale lance ses activités ce mercredi 27 mars 2019 à la maison des média du Tchad.

C’est en dépit du rôle majeur des Tic dans la compétitivité des entreprises, l’efficacité des administrations et des services publics, que le groupe de professionnels de médias tchadien a mis sur pied en septembre 2018 un réseau dénommé ’’Pladigital’’ (plateforme des journalistes et professionnels de la presse digitale).

« L’avènement de l’internet et le succès des réseaux sociaux ont conféré aux technologies de l’information et de la communication une dimension sociétale dont les journalistes tchadiens ne peuvent ignorer ou s’en passer », estime le président de la Pladigital, M. Louba-Hendé Séraphin.

La plateforme se veut créer une synergie pour l’ensemble des journalistes digitaux sans distinction pour jeter une  base de données fiables et efficaces pour l’excellence du journalisme au Tchad.

L’évolution du numérique exige aux hommes de médias à s’adapter au changement de l’ère.

 

 

Les ex-agents de Millicom Tigo Tchad durcissent leur position

Après trois jours de grève sèche, les agents de l’ex-millicom Tigo Tchad, décident de poursuivre leur mot d’ordre de grève jusqu’à la satisfaction totale. L’annonce est faite ce matin lors d’une assemblée générale tenue à la bourse de travail de N’Djamena.

« Nous revendiquons juste l’application et le respect strict de notre convention », annonce d’une voix vive l’assemblée.

Débout et déterminer à militer jusqu’au bout pour obtenir gain de cause, les agents de l’ex-millicom Tigo Tchad ont dit non au compte rendu du comité de réflexion.

Très remonté de ce compte rendu, l’assistance élève la voix pour dire non à la reprise de travail sans satisfaction. « Quand l’adversaire monte le niveau de tergiversation, l’autre adversaire doit montrer la vitesse d’action. Donc nous avons des actions qui seront menées pour prouver à cet employeur, que nous sommes des personnes intelligentes, nous avons étudié, nous avons été employés sur la base de nos compétences et nous ne voulons que l’application du français qui a été écrit dans la convention », lance Mme Kemneloum Anisette.

« On revendique simplement nos droits. On a servi cette boite, elle nous a appris l’intégrité et aujourd’hui on se rend compte qu’on est lésé », crache Mahamat Dambao.

Selon le représentant du comité de réflexion, M. Djikoldingam Nayam, après trois jours, près de 99% des agents ont observé la grève. Pour lui, si la direction prouve sa bonne foi et accepte de négocier et reconnaitre la vente et les dispositions de l’article 5 telles que décrites dans la convention, ils ne seront pas en grève. « La grève est pour nous, une façon d’exprimer notre mécontentement et de dire à millicom que nous ne sommes pas d’accord avec ce qu’il fait et que la justice doit être rendue », ajoute-t-il

A noter que cette grève est due à la vente de millicom Tigo Tchad à Maroc télécom depuis le 14 mars dernier et que l’application de la convention signée en 2016 entre la direction de millicom Tchad, le représentant du personnel de millicom, l’inspection de travail et l’union de syndicats du Tchad, cause problème.

Le comité de réflexion évoque la question de vente de millicom Tigo Tchad mais la direction annonce plus tôt d’une vente de nature indirecte entre millicom Tchad et Maroc télécom. Ce qui ne devrait pas induire l’application des articles 5 et 50b de ladite convention, souligne, M. Djikoldingam Nayam.

Il faut rappeler que, c’est seulement quelques jours après l’annonce du rachat de Millicom Tigo Tchad par Maroc Télécom, que ces employés  ont émis le lundi 18 mars 2019 un préavis de grève sèche et illimité à l’intention de la Direction générale de l’entreprise à compter du 25 mars 2019, et après plusieurs tentatives de négociations vaines, les employés de Tigo ont cessé de travailler depuis le lundi 25 mars 2019.

Afrique : Abdelaziz Bouteflika a été jugé inapte pour dirigé l’Algérie

«Pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l’impossibilité totale d’exercer ses fonctions», le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’armée algérienne, a demandé ce mardi 26 mars 2019 que soit engagée la procédure prévue par l’article 102 de la Constitution.  

«Il devient nécessaire, voire impératif, d’adopter une solution pour sortir de la crise, qui répond aux revendications légitimes du peuple algérien, et qui garantit le respect des dispositions de la Constitution et le maintien de la souveraineté de l’Etat», a déclaré le général Ahmed Gaïd Salah, dans une discours diffusé à la télévision nationale.

Affaibli il y a six ans par les séquelles d’un AVC, le président Abdelaziz Bouteflika est confronté depuis plus d’un mois à une contestation sans précédent depuis son arrivée à la tête de l’Etat en 1999.

Le président du Conseil de la Nation (chambre haute), prend alors l’intérim pendant 45 jours. Si «l’empêchement » se poursuit à l’issue de ce délai, est déclarée la «vacance » du pouvoir. L’intérim se poursuit durant 90 jours maximum, période durant laquelle une présidentielle sera organisée.

                                                   

CASAC condamne avec dernière énergie l’acte de vandalisme sur l’ambassade du Tchad en France

Suite à l’acte de vandalisme sur l’ambassade du Tchad en France, le mardi 26 mars aux environs de 10 heures,  le président de la Coalition des Associations de la Société Civile pour l’Action Citoyenne (CASAC), M. Mahamat Ali Séïd a monté au créneau pour  condamner avec dernière énergie cet acte barbare.  

«Ces personnes sont des hommes sans foi, ni loi. Nous appelons à ce qu’ils soient traduits devant la justice. Nous demandons au nom de la société civile surtout de la CASAC que ces individus soient déchus de leur nationalité tchadienne. Ils sont de mèche avec le terrorisme international. Se sentant défaits en Libye, et dans certains pays voisins, ils s’en prennent au symbole de notre pays. Vous l’aurez remarqué à travers leur réaction, leur phraséologie qu’ils avaient usité quand ils avaient saccagé l’Ambassade du Tchad à Paris », s’indigne le président de la CASA, M. Mahamat Ali Séïd et ajoute, que ces personnes n’ont aucun grain de nationalisme qui ne sommeille dans leur corps.

A cet effet, la CASAC condamne avec la dernière énergie et souligne que cet acte de vandalisme et de banditisme à grande échelle est l’expression visible de la délinquance, de l’amertume des hommes fauchés par leur devenir parce qu’ils n’ont pas su prendre le bon chemin.

M. Mahamat Ali Séïd, qualifie ces individus des ennemis de la paix, du développement bref, de la République. « Aujourd’hui, la diplomatie tchadienne rayonne partout de par le monde. Il y a aujourd’hui au Tchad, il y a une liberté d’opinion, une multitude des partis politiques, une myriade d’association de la société civile, moult journaux, tout ceci exprime bel et bien de façon indiscutable, la vivacité de notre démocratie, la vivacité de l’environnement démocratique dans lequel évolue notre pays », ajoute-t-il.

Pour finir la CASAC, appelle ainsi donc, les pays amis, surtout la France, de ne point accepter des individus mal intentionnés, qui soutiennent le terrorisme international et s’en prennent à l’image du Tchad à l’extérieur et de traduire ces personnes devant la justice pour qu’ils répondent de leurs actes. « Nous demandons aux responsables des institutions et département ministériels concernés d’entreprendre des mesures allant dans le sens de déchoir ces derniers purement et simplement de leur nationalité », conclu-t-il.

 

Tchad : L’Ambassade du Tchad à Paris, vandalisée

Le ministère des affaires étrangères de la République du Tchad, indique dans un communiqué de presse, que ce mardi 26 mars 2019, aux environs de 10 heures, une bande d’une vingtaine des délinquants a fait irruption à l’ambassade du Tchad à Paris en y agressant le personnel et vandalisant les documents consulaires et autres biens matériels se trouvant au rez-de-chaussée.

« Le ministère des affaires étrangères condamne avec force cet acte de vandalisme que rien ne justifie, et se félicite de la prompte réaction des forces de l’ordre françaises qui ont interpellés les auteurs », souligne le document.

Par ailleurs le ministère demande aux autorités françaises compétentes de traduire ces délinquants devant la justice pour répondre de leurs actes.

A cet effet, selon le communiqué, l’ambassade a d’ors et déjà entamé la procédure requise pour constituer partie civile et enfin le ministère demande aux autorités françaises de veiller à la sécurité de l’ambassade et de son personnel conformément aux dispositions pertinentes de la convention de Vienne sur les relations diplomatiques du 18 avril 1961.

Le communiqué porte la signature du porte-parole dudit ministère, M. Béchir Issa Hamidi.

 

 

Tchad : Élévation des ambassadeurs dignitaires

Au terme du décret 313 de ce 26 mars 2019 deux personnalités de la République du Tchad sont élevés au grade de dignité d’ambassadeurs.

Il s’agit de :

  1. Mahamat Moussa Faki
  2. M. Amine Abba Sidick