Tchad : le FMI approuve un nouveau décaissement de 48,6 millions $ au titre de la FEC

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Tchad : le FMI approuve un nouveau décaissement de 48,6 millions $ au titre de la FEC

Tchad : le FMI approuve un nouveau décaissement de 48,6 millions $ au titre de la FEC

Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé, le 21 décembre 2018, un décaissement d’un montant de 35,05 millions de droits de tirages spéciaux (DTS), soit environ 48,6 millions $, en faveur du Tchad.

Ce nouvel appui financier intervient à l’issue de la troisième revue du programme économique et financier appuyé par un accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) avec le Tchad. Il porte ainsi le total des décaissements effectués au titre de cet accord à 140,2 millions de DTS (environ 194,5 millions $).

L’institution de Bretton Woods a, par ailleurs, approuvé la demande présentée par les autorités tchadiennes d’une dérogation « pour inobservation du critère de réalisation continu relatif à l’accumulation de nouveaux arriérés de paiements extérieurs par l’Etat et les entreprises publiques non financières ».

Concernant la mise en œuvre de ce programme appuyé par la FEC, le FMI relève qu’en dépit de certains retards, les réformes structurelles entreprises par les autorités tchadiennes se poursuivent de façon « satisfaisante ».

« Les autorités sont déterminées à continuer de stabiliser la position budgétaire, de dynamiser la croissance hors pétrole et de réduire la vulnérabilité du secteur bancaire.», note l’institution.

« A cet égard, il s’agit principalement de maîtriser la masse salariale, ainsi que d’améliorer la mobilisation des recettes intérieures et la gestion des finances publiques. Cela contribuerait à créer un espace suffisant pour accroître les dépenses sociales et l’investissement public, et pour réduire la dette et les arriérés intérieurs. Il sera essentiel aussi de renforcer la législation relative à la lutte contre la corruption et de s’attaquer aux faiblesses de certaines banques intérieures.», soutient le FMI.

Rappelons que l’accord FEC en faveur du Tchad, a été approuvé par le conseil d’administration du FMI le 30 juin 2017, pour un montant de 224,32 millions de DTS (environ 312,1 millions $, ou 160 % de la quote-part du pays).

Ce programme vise à aider le Tchad à rétablir la stabilité macroéconomique, à jeter les bases d’une croissance vigoureuse et inclusive, et à contribuer à l’effort régional qui est déployé pour rétablir et préserver la stabilité extérieure de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC).

Agence Ecofi

Le festival Dary : hier on appelait Fort-Lamy, aujourd’hui on appelle N’Djamena. Pourquoi ?

 Ancienne appellation de la capitale du Tchad,  Fort-Lamy est l’une des capitales les plus récentes du continent africain. Fondée en 1900 sur la rive droite du Chari au lendemain de la chute de l’empire de Rabah, elle a connu des débuts difficiles liés à son enclavement. FortLamy est le nom donné par les colons français à la ville de N’Djaména, actuelle capitale du Tchad.

Fort-Lamy a été fondée par Émile Gentil le 29 mai 1900 sur l’emplacement d’un petit village kotoko, sur la rive droite du fleuve Chari et à proximité de la confluence du Chari et du Logone.

Fort-Lamy fut baptisée en souvenir du commandant François Joseph Amédée Lamy, décédé à la bataille de Kousseri quelques jours plus tôt. La ville devient la 4e commune mixte d’Afrique équatoriale française en 1919

La population du Tchad en 1945 était de 17 800 habitants.

De Fort-Lamy à N’Djamena

Le 6 novembre 1973, le président François Tombalbaye la renomme N’Djaména, du nom du village arabe voisin Am Djamena, signifiant « le lieu où l’on se repose ».

N’Djamena est la capitale administrative et la plus grande ville de la république du Tchad. Sa population compte plus de 1 092 066 habitants (estimation de 2012). Elle est la deuxième capitale économique du pays (derrière la ville de Moundou) et vit une croissance économique sans précédent depuis l’avènement de l’ère pétrolière au Tchad (2003), et grâce à la pérennisation de la paix dans le pays depuis 2009.

N’Djaména est située au centre-ouest du pays, au confluent du fleuve Chari et de la rivière Logone, sur la rive droite du Chari. Deux ponts relient N’Djamena à la rive gauche du Chari : un pont à voie unique/pont étroit (le pont de Chagoua), et l’autre à double voie (le pont de Taiwan).

Bien qu’excentrée, N’Djamena est le principal nœud de communication du Tchad. Les principales routes goudronnées du pays s’organisent autour de la capitale. N’Djamena est ainsi située à 450 km de la seconde ville du pays, Moundou, et à plus de 800 km d’Abéché, la plus grande ville de l’Est du Tchad.

Aujourd’hui la population du Tchad est estimée à 15 162 044 habitants selon l’enquête de Palmarès.

 

ILS ONT PEUR DE PERDRE LEURS GO A L’ARRIVÉE DE DADJU ‘’LE SENTIMENTAL’’ AU TCHAD

L’artiste musicien franco-congolais Dadju a atterri à N’Djamena au Tchad pour tenir en haleine son public majoritairement féminin, se fait craindre par ses fans. Dadju est à N’Djamena pour plus de 48 heures dont une soirée de concert live à l’hôtel Hilton et l’autre au festival DARY sont attendues. Cette annonce est faite à l’issue d’une conférence de presse qui est organisée ce matin 26 décembre 2018 à l’hôtel Hilton.

« Ça fait un petit moment que je voudrais venir ici au Tchad, depuis que GIM’S lui-même m’en avait parlé du bien de ce pays. Ça m’a fait plaisir que c’est arrivé grâce à un sondage. C’est urgent car, c’est le peuple tchadien qui m’a choisi. Merci à Tchad Évent d’avoir rendu cela possible » a déclaré Dadju le sentimental.

Répondant à la question de l’un des internautes en pleure, Dadju a pris l’un des titres de ses chansons « Je l’ai déjà trouvé » pour dire : « Je suis déjà marié, j’ai une fille et je mène une autre vie. Non je ne suis pas venu ici pour me marier ni pour voler la go de qui que ce soit ». Pour Djuna, ce vrai que ses adeptes sont la plupart des filles mais que ses messages s’adresse beaucoup plus au couple.

Dadju, de son nom complet Dadju Djuna Nsungula, né le 2 mai 1991 à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, est un chanteur de RnB français. Il est issu d’une famille de musiciens : son père Djuna Djanana était un chanteur du groupe Viva La Musica de Papa Wemba et le chanteur et rappeur Maître Gims est son frère. Il a commencé sa carrière en 2012 au sein du duo The Shin Sekaï aux côtés d’Abou Tall avec qui il sortira deux mixtapes et un album, Indéfini, dont une chanson sera certifié single d’or : Aime-moi demain.

En 2017, il décide de se lancer en solo avec son premier single ‘’Reine’’, qui sera certifié single de diamant, et sort son premier album, ‘’Gentleman’’  le 24 novembre de la même année.  En 2018, Dadju est élu « Révélation française de l’année » durant les NRJ Music Awards.

Le franco-congolais, sera en concert ce soir dans le jardin de l’hôtel Hilton et demain 27 décembre au festival DARY à la place de Nation  de N’Djamena.

  1. ADDE & KITA ÉZÉCHIEL

 

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Le Comite Olympique Sportif Tchadien (COST) implique les médias dans la promotion du sport

Le Comité olympique sportif tchadien (COST) lance le séminaire de renforcement des capacités des chroniqueurs sportifs et rédacteur des organes en matière de communication sur le sport. Les travaux ont été lancés par le président du comité olympique sportif tchadien, Abakar Djarma Aumu,  qui a lancé les travaux en présence des membres du bureau exécutif du COST et des participants. La formation va se déroulé du 26 au 27 décembre 2018.

Cette formation regroupe plus de 40 chroniqueurs sportif et rédacteurs offre un cadre d’échange entre les journalistes, les associations sportives avec le bureau exécutif du COST en vue de discuter sur les voies et moyens pour l’implication des organes de presse dans la promotion des sports au Tchad. Elle vise à outiller les participants en techniques de traitement des informations sportives, de mettre en valeur le rayonnement des sportifs tchadien et partager les connaissances en domaines des nouvelles technologies de l’information.

En soulignant la valeur ajouter du sport dans les médias, le président du COST appelle les participants à plus d’échanges sur les questions liées au développement des sports tchadiens. « Sans les médias aucun partenaire ou entreprise ne pourra investir dans le sport à coup de milliards, d’euros ou de dollars. C’est dans cette optique que ce séminaire est organisé à l’intention des journalistes chroniqueurs et responsables des organes de presse, des représentants de commissions spécialisée du comité olympique sportif tchadien et des associations sportives» A-t-il déclaré le président.

Au cours des assises des thématiques telles que l’histoire des jeux olympiques, du mouvement olympique et comment les médias peuvent-ils influencer les sportifs, les dirigeants sportifs et les encadreurs techniques à prendre des engagements et à assurer plus leur responsabilité.

Au vue de ce que génèrent les sports dans le monde, le comité olympique sportif tchadien veut à travers cette rencontre de créer une synergie entre les professionnels des médias et le mouvement  sportif tchadien.

 

Le festival Dary à son 5ème Jour

5 jours après l’ouverture du festival Dary, l’ambiance règne au cœur de la place de la nation. Les tchadiens, amoureux de la culture et de leurs traditions se sentent fiers de vivre cet événement unificateur.

Les 23 régions installées par stands présentent leurs œuvres d’une manière successive malgré l’absence de quelques représentants des régions. Chaque province a apporté ses biens culturels pour valoriser sa localité d’où la danse traditionnelle n’est pas du reste.

Dans chaque stand, les visiteurs veulent se faire photographier tout en tenant des objets d’arts en main voire se coucher sur les lits artisanaux. Cette manière prouve à suffisance que les tchadiens deviennent des touristes dans leur propre sol.

Chaque jour, de nombreux visiteurs arrivent et la plupart autour de 15h. Le ticket d’entrée étant de 1000 F CFA/jour le public N’Djamenois ne maque pas d’amplifier la place de la nation. « Rien que pour la journée du 25 décembre, 10 000 tickets ont été vendus avant 21 heures. Ce qui montre l’importance que donne le public a ce festival » nous explique un membre du comité d’organisation.

L’absence de la prestation des artistes musiciens locaux à ce festival suscite des interrogations au sein de la population. Cependant, le chanteur franco-congolais Dadju se prépare pour le show demain 27 décembre 2018 à ce festival Dary.

Ousmane Diarra et Allaramadji Innocent

 

Joyeuse fête de noël

Nous profitons de ces fêtes pour vous remercier de la confiance que vous nous avez une fois de plus accordée durant cette année 2018.

L’année a été bien chargée et nous avons fait notre maximum afin de concentrer notre attention sur vous, ainsi que sur vos besoins.

Notre objectif est de vous proposer un service irréprochable et en 2019 nous aurons comme objectif de maintenir cette satisfaction de nos visiteurs, grâce à des améliorations innovantes et un service de qualité.

Que la paix, le bonheur et la prospérité vous accompagnent pendant ces fêtes et durant toute l’année à venir.

Cordialement,

L’équipe de Tachad.com

Tchad: ONRTV devient Office National des Médias Audiovisuels (ONAMA)

C’est par cent quatre (104) voix pour, dix neuf  (19) voix contre et zéro (0) abstention que les élus du Peuple ont voté et adopté ce 24 décembre 2018 au Palais de la démocratie de Gassi, les deux projets de loi. Le premier projet portant la création et de dénomination de l’Office national des radios et télévisons (ONRTV) qui prend désormais le nom de l’Office National des Médias Audiovisuels (ONAMA) et le second portant sur le Loi relative à la communication audiovisuelle.

Après avoir lu les rapports de la commission de la communication, les députés ont posé quelques questions de forme à la commission et au Ministre de la communication.

La question relative au changement du nom revient le plus souvent. « Ce n’est pas le changement du nom ou du sigle qui est important mais les contenus du programme » rétorquent plusieurs députés.

Ensuite les sujets de compétences, des ressources humaines et matériels étaient dans la bouche des élus du Peuple.

« La honte ne tue pas dans ce pays, car le sujet de l’ONRTV a été soulevé par la députée Aziza Baroud dont elle est victime de tord. Aujourd’hui on vient dans l’hémicycle pour voter encore le changement du nom de l’ONRTV », soulignent-t-ils.

Le Ministre de la Communication porte-parole du Gouvernement, Oumar Yaya Hissein a donné quelques réponses aux Députés mais la question des droits aux contractuels restent sans réponses.

Ousmane Diarra

HEC-TCHAD : Met sur le marché de l’emploi 80 lauréats issus de la 14ème promotion

Les étudiants de l’université HEC Tchad de la 14ème  promotion de l’année 2015 et 2018, ont reçu leur parchemin ce lundi 24 décembre 2018 au palais du 15 janvier, en présence des  enseignants de ladite université, les amis, parents et proches.

L’ université HEC Tchad s’est imposée dés le début de sa création par de sérieux dans le travail et toujours à la recherche de l’excellence par la qualité des formations professionnelles qu’elle offre à ses étudiants.  Ils étaient environs 80 étudiants de différentes filières à recevoir leur parchemin.

Le président du jury Dr Ngaodandé Reoutag Ilro de l’UHT( université HEC Tchad) fait ressortir les statistique des résultats des différents examens chaque année, en tenant compte et étant membre du jury au BTS national de la promotion 2015-2018, sur l’ensemble des institutions de l’enseignement du supérieur privé  qui ont présenté les candidats,  l’UHT a occupé la première place dans le classement et dit ceci : « à tous les étudiants, s’il y’a un conseil à donner : on ne vient pas à l’université HEC Tchad par hasard. Comme le laboureur qui prodigue des conseils à ses enfants dans les fables de la Fontaine. Creuser, bêcher, un trésor est caché à HEC Tchad seuls ceux qui se mettent résolument au travail vont découvrir ce trésor caché. Ce pari ne sera gagné que par un travail bien fait ». Victor Hugo n’a-t-il dit « ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ? » dit-il. 

Dr Ngaodandé Reoutag IlRO termine son propos en disant : « l’UHT n’est pas simplement un haut du donner et du recevoir des connaissances mais c’est aussi un creuset d’unité nationale, un cadre où on enseigne la culture de la paix, le respect de l’autre dans sa différence et du vivre-ensemble».

Notons par ailleurs que pour le président du comité du pilotage Dr Abdelraman Ali Haggar « l’homme c’est  la richesse et celui qui la crée. Remettre un diplôme à un jeune,  c’est l’ouvrir une porte de l’emploi ». a-t-il  déclaré.

Pour les étudiants ces diplômes vont certainement donner lieu à la recherche de l’emploi mais un bon nombre s’inquiète déjà de la crise de l’emploi. Toutefois d’autres affirment que le champ de l’emploi est comme une tombola alors chacun à sa chance de ce monde.

Anne YANKIM

 

SOCIETE : « La déclaration sociale nominative » (DSN) simplifie et allège les formalités des institutions

La question de la personne âgée et poste retraite était au centre d’une conférence de presse tenue le 22 décembre dernier à la maison des média du Tchad. Placée soue le thème : « Rôle et existence des personnes âgées, poste-retraite, enjeux et opportunité » cette conférence selon l’association nationale des professionnels et directeurs des ressources humaines (ANDRH) vise à apporter des éclaircissements sur les conditions de vie de retraite, les enjeux et opportunité dans l’environnement social au Tchad.
Dans la société traditionnelle les personnes âgées représentaient des sources potentielles et sacrées. Par définition une personne âgée est celle, qui a une expérience dans la vie et qui peut être considérée comme source de sagesse et d’intelligence pour la jeune génération. Dans le milieu professionnel, la personne âgée est celle, qui a servi dans une institution et a une expérience professionnelle. De la société traditionnelle à la société moderne d’une manière ou d’une autre toute personne arrivé à un certain âge doit changer de classe : de l’adolescence à la vieillesse en passant par la jeunesse la mobilité différent car la vieillesse touche toute les couches sociales.
Après avoir servi dans une institution soit privée ou gouvernementale la question de la retraite demeure un souci capital dans toutes les sociétés des humains. Pour le conférencier, Madina Djimta Martial par ailleurs président de l’association nationale des professionnels et directeurs des ressources humaines (ANDRH) le mot retraite est aperçu par un grand nombre de personnes comme une abomination, une vie sans sens, des temps inutiles…Prenant le cas des retraités militaires, se battre en retraite c’est équivalent à un échec, à une mise sur le côté.
Aujourd’hui la vie professionnelle est plus courte, souvent marquée par de chômage en fin de carrière a-t-il déclaré avant de souligner que les dernières années professionnelles sont donc généralement difficiles. La retraite peut être certains un grand vide avec la question du statut social qui disparait surplombée des interrogations pour certaines personnes : Qui suis-je ? A quoi je sers ? D’autres par contre peuvent redonner un sens à leur vie après la retraite en s’investissant dans le milieu social ou associatif et se sentir plus utile comme en étant dans la fonction.
Parlant des enjeux de la retraite M adinan Djimta Martial veut faire comprendre au public et proposer aux cadres territoriaux des outils et méthodes favorisant le déploiement et le pilotage d’une administration locale efficace au service des citoyens.
Dans la perspective de la retraite, le conférencier a mis l’accent sur le projet « déclaration sociale nominative » (DSN), qui a pour objectif la simplification et l’allègement des formalités des institutions. C’est un projet qui remplace plusieurs déclarations sociales par un dispositif unique, dématérialisé et transmis mensuellement.
La déclaration sociale nominative (DSN) vient modifier profondément le modèle administratif et la gestion des groupes de protection sociale. La DSN réduit considérablement le transfert annuel en un transfert mensuel ce qui engendre selon le président de l’NDRH, Madinan Djimta Martial une évolution majeure du processus associé à un changement d’échelle dans la volumétrie des données. Cette nouvelles méthode vise essentiellement d’apporter une meilleure lisibilité de la retraite, de renforcer le système de répartition entre les salariés du secteur privé et de contribuer à l’équilibre du régime via la mise en place de tranche de cotisation.

VISITE DU PRÉSIDENT AU FESTIVAL DARY

Le président de la république du Tchad IDRISS DEBY ITNO, a assisté ce matin aux présentations d’œuvres d’arts ainsi que les danses au festival Dary, qui se tient depuis le 22 Décembre et se poursuit jusqu’au 02 Janvier à la place de la nation.

Il est huit heures alors que les 23 régions se mettent à présenter d’une manière simultanée les danses originaires de leurs régions, le Président de la République fait son entrée dans la place de la nation et visite les stands du festival. Aux cotés de lui, Nouradine Delwa kassiré, Ministre d’État, Ministre conseiller à la Présidence de la République ainsi que d’autres membres du gouvernement et députés. Fier de se trouver dans les multitudes faits traditionnels, le Président de la République porte un sourire d’engouement pendant sa visite dans tous les stands.

Notons que ce festival est non seulement une rencontre culturelle mais surtout une opportunité de tramer le marché des arts, et une grande occasion de découvrir de nouvelles perspectives pour valoriser le Tchad à l’étranger comme le pays des arts et de culture. C’est une initiative pour la politique publique vers une cohésion sociale.

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