Littérature : Zirrino Haroun présente son ouvrage, « La volonté de changement au Tchad ».

L’écrivain  Zirrino Haroun de nationalité tchadienne résident en Suisse a présenté ce jeudi 25 juillet  à la maison des média du Tchad, son tout premier ouvrage de 161 pages préfacé par Mahamat Nour Ibedou, l’un des acteurs de la société civile tchadienne. Ce livre est intitulé «  La volonté de changement au Tchad ».

Composé de sept (7) parties ou comme l’appel l’auteur, sept(7) « textes de protestation réunis » pour emprunter les termes utilisés  en sous-titre   à la première page de la couvertures, de l’ouvrage. A travers ce livre, l’auteur se veut présenter de manière sombre et alarmante la situation du Tchad  sous le régime actuel depuis 28 ans où règne une gouvernance calamiteuse caractérisée par la corruption, la concussion, la malversation et le népotisme, a fait souligner l’auteur.

Pour l’auteur, c’est depuis 28 ans que le règne actuel est fondé sur la violence, l’arbitraire, l’autoritarisme et la mauvaise gouvernance, malgré le mirage du pétrole qui n’a servi à enrichir quelques individus privilégiés. « Les Tchadiens n’ont jamais appréhendé  une seule fois d’une lumière susceptible de rendre le Tchad, habitable dans des relations de respect de chacun et de soi  », constate Zirrino Haroun.

Il souligne en passant pour dire que « les tchadiens ont une vision pessimistes de leur Etat en crise, en mal profond », l’auteur renchérit par ailleurs, pur indiquer que  l’autre mal qui s’est installé durablement aux profonds de l’inconscient collectif des tchadiens, « c’est la déception politique, autrement dit la gouvernance marquée par des crises successives, qui ont rendu  le aujourd’hui Tchad  malade », observe-t-il.  

Pour, Zirrino Haroun, « le Tchad ressemble à un navire en détresse de chavirer. Son équipage, impuissant, incapable de  le redresser, le voit aller vers une naufrage, sans que personne et rien ne puisse l’en empêcher. Économiquement, socialement et démocratiquement, allant de crise en crise dans une confusion de crises qui  s’accumulent, perd ses repères et aucune force ne semble capable de dénouer la catastrophe », a-t-il ajouté.

AHAMAT MAHAMAT AHMAT

Tchad : 41 420 ont raté d’office le Bac 2019,

L’office national des examens et concours du supérieur (ONECS) annonce les résultats de la première série des épreuves écrites du baccalauréat session de juillet 2019 ce jeudi 25 juillet. Mais les statistiques publiées n’atteignent les attentes comme l’aurait souhaités le ministre de l’enseignement supérieur Dr David Oudeïngar le jour de lancement des épreuves. Un taux de réussite de 26,00% à la première série des épreuves écrites.

« Toutes les conditions nécessaires sont réunies pour que les élèves réussissent. Nous attendons de ce bac certainement des résultats à la hauteur des enseignements reçus ». A lancé le ministre Dr David Oudeïngar Ngarimaden. Mais qu’est-ce qui se passe-t-il ? Sur les 83 141 candidats qui ont composé la première série des épreuves écrites, seulement 21 615 candidats déclarés admis d’office. Soit un pourcentage de 26,00%, 20 106 sont appelés à composer la deuxième série des épreuves dans les prochains jours soit un taux d’admissibilité de 24,18%.

Les 41 420 candidats sont appelés à revenir l’année prochaine. Quelles catastrophe ? C’est dommage mais le courage les aidera à revenir pour les neuf (9) prochains mois de cours.

De 2014 à 2019,

Ce taux de 26,00% de réussite cette année 2019 est légèrement au dessus de l’année 2018 où le taux de réussite était à 22,06% à la première série des épreuves écrites et a grimpé à 38,63% à la deuxième composition des épreuves.

La session de 2017  sur un effectif de 71 894 candidats qui ont composé, 27 859 ont été déclarés admis soit 38,80% de taux de réussite

En 2016, sur les 77.142 candidats qui ont composé, 15.302 sont déclarés admis d’office tandis que 17.045 sont appelés à composer une nouvelle série soit un taux de réussite  final de 41,89%.

En 2015 au total 28 048 candidats ont été admis en cumulant les deux sessions, soit un score final de 35, 67 % de réussite. Et la session de 2014 a enregistré un taux de réussite de 18,47%, Sur les 76.433 candidats soit 14.118 sont déclarés admis.

UNESCO : Babylone, classée comme patrimoine mondiale

A l’accoutumé, l’UNESCO met à jour sa liste du Patrimoine mondial chaque année. Il recense des monuments et sites remarquables, un classement qui implique une notoriété nouvelle pour les biens concernés, mais aussi des obligations.

A la 43ème session annuelle, le comité du Patrimoine mondial de l’UNESCO a choisi un pays de contrastes : l’Azerbaïdjan. Dans la vieille ville de Bakou où sont tous classés par l’organisation les ruelles, le Palais des Chahs de Chirvan et la tour de la Vierge qui date du XIIe siècle.

Les membres du comité ont actualisé la liste des monuments et sites protégés. Ils ont fait un état des lieux des sites inscrits sur sa liste et se sont prononcés sur de nouvelles candidatures.

Cette année, sur 37 sites proposés, 29 ont été retenus pour être labellisés « Patrimoine mondial » du fait de leurs caractéristiques culturelles et/ou naturelles. Parmi eux, Babylone, une ancienne citée située sur l’actuel territoire irakien. Témoignage unique de l’un des empires les plus influents du monde antique.

Abulfas Garayev, ministre azerbaïdjanais de la Culture dont le pays figure sur la liste du Patrimoine mondial notamment pour le Palais du Khan à Sheki qui vient de l’intégrer,  

Lors de cette session en Azerbaïdjan, plusieurs dizaines de responsables de sites inscrits au patrimoine mondial présents sur place ont été invités à découvrir un paysage classé dans le centre du pays : Gobustan. On y trouve plus de 6000 gravures d’art rupestre remontant pour certaines, à l’âge de pierre.

L’UNESCO qui veille sur plus d’un millier de sites classés dans le monde tiendra session en Chine l’an prochain.

Source Euronews

BAC 2019: Les résultats sont déjà en ligne

L’office national des examens et concours du supérieur (ONECS) demande aux candidats de consulter les résultats en ligne via les téléphonies mobiles: Airtel et Tigo et le site de l’ONECS: ww.onecs.org

Tchad : Les statistiques du Bac 2019

Effectif des candidats inscrits : 83 141 ;

Candidats admis : 21 615 avec un taux de réussite de 26,00% ;

Candidats admissibles 20 106 avec 24, 18%

Tunisie : Le président Béji Caïd Essebsi est décédé.

A 92 ans, le Président Béji Caïd vient de casser sa pipe ce jeudi 25 juillet 2019. Selon le communiqué de la présidence, il est mort à 10 h 25, à l’hôpital militaire de Tunis.

Le président Béji Caïd avait été hospitalisé mercredi soir, sans que les soins prodigués ne parviennent à améliorer son état de santé indique Jeuneafrique. En début de matinée, avant que l’information ne soit officiellement confirmée, Hafedh Caïd Essebsi, fils du président défunt, avait publié sur sa page Facebook une simple photo de ce dernier, faisant un signe d’au revoir de la main, sans commentaire.

Le 27 juin dernier, le chef de l’État tunisien avait été hospitalisé en urgence à l’hôpital militaire de Tunis suite à un « grave malaise ».

Tchad : Sabotage des responsables au 3ème congrès ordinaire des maitres communautaires

Lors du 3ème congrès ordinaire de la coordination nationale des maitres communautaires du 24 juillet, le ministre de l’éducation nationale et de la promotion civique et le délégué régional de l’éducation nationale ont brillé par leur absence.

Prévu à 9 heures, l’attente du ministre de l’éducation nationale et du délégué régional de l’éducation nationale a fait somnoler certains congressistes. Pendant ce temps, on demande aux arrangeurs de son de jouer la musique, histoire de détendre les congressistes et participants. L’un d’eux a rétorqué que « Nous sommes ici pour arranger le son et non jouer de la musique. C’est pas notre travail », lance-t-il d’un air coléreux.

A 11 heures, c’est le représentant du délégué régional qui débarque mais n’ayant pas appris de quoi il s’agit parce qu’il est appelé à l’improviste pour représenter son patron, on l’avait retiré pour le mettre dans le bain du sujet pendant une quinzaine de minutes.

A ce moment-là, le modérateur a obligé les arrangeurs de son à jouer la musique pour couvrir ce manquement. C’est à 11h30 que ce fameux congrès a commencé pour finir à 13 heures.

Une attitude qui n’a pas plus à certains participants et hommes de médias présents à la cérémonie. Les congressistes eux, se sont réjouis parce que l’avant dernier congrès a eu lieu en 2012.

Volley/Championnat d’Afrique 2019 : victoire de l’Algérie devant le Tchad (3-0)

Tunis- Après sa victoire sur le Botswana hier soir. Les Sao du Tchad version volley-ball, viennent de s’incliner face à l’Algérie sur le score de 0 set contre 3. (25-14, 25-14, 25-13), en match comptant pour la 4ème journée du groupe A du Championnat d’Afrique des nations 2019, disputé mercredi à Tunis.

Le Tchad jouera son prochain match de poule face à la RDC, jeudi à partir de 15h00.

Mahamat Mahamout Issa Terda, Correspondant de Tachad.com au Maghreb

Aide à la presse : 67 organes de presse éligibles par la HAMA

Au terme de deux décisions 023 et 024 du 23 juillet 2018, la Haute Autorité des Média et de l’Audiovisuelle (HAMA), déclare seulement 20 organes de presse écrite et presse électronique et 47 média audiovisuels éligibles au fonds d’aide à la presse privée 2019.

La Haute autorité des média et de audiovisuelle (HAMA) a réuni les directeurs des organes de presse privée à la maison des médias du Tchad le 20 juillet dernier pour leur informer de l’octroie de l’aide de 100 millions de FCFA par le président Déby à la presse. A cette rencontre, le régulateur des média du Tchad, se veut trouver un consensus  sur les conditions d’éligibilité à cette aide en tenant compte bien sur des conditions définies par la loi 31 à son article 65. Mais la réponse des directeurs de publication ne s’est pas fait attendre.

« Si vous voulez trouver de consensus ici, vous n’en trouverez pas. C’est la HAMA qui gère l’aide à la presse. Nous sommes que des bénéficiaires. Et Comment voulez-vous qu’on propose ce que vous allez décider ? La responsabilité revient à la HAMA de voir dans quelles conditions ou quels critères donner cette aide aux organes qui malgré les difficultés font de leur mieux pour informer le public », a suggèré l’un des directeurs. Un autre de dire « Vous voulez qu’on se batte ici comme les hommes politiques ? Comme c’est une aide exceptionnelle, que le partage soit aussi exceptionnel ». « Vous voulez tous de l’argent. On se connait », a craché un autre. Vers la gauche de la salle, une voix se fait entendre. « Vous voulez donner de l’argent à celui qui n’a pas travaillé ? Je n’accepterai jamais ça. Que la HAMA prenne sa responsabilité ».

Chose dite, chose entendue répond le président de la HAMA, Dieudonné Djonabaye. La HAMA va prendre ses responsabilités. « Avoir un siège permanent et fonctionnel, faire le dépôt légal à la HAMA et avoir un numéro d’indentification fiscal ». Seuls les organes ayant respectés ces conditions auront accès à l’aide à la presse, a indiqué le président. Ajoutant que « les organes qui ne paraissent pas depuis longtemps n’en bénéficieront de rien », a-t-il martelé.

Aujourd’hui, la publication de la liste des organes éligibles par la HAMA à cette aide de 100 millions à la presse fait mécontenter les uns et les autres. Un grand nombre des organes qui n’ont pas vu leur nom sur la liste de la HAMA disent être léser par l’autorité. D’autres par contre disent que c’est une méchanceté de l’homme.

L’on compte parmi la presse écrite plusieurs journaux. Tels que : l’Eclairage, Le Haut-parleur, Tribune Info, Espace culture, Salam Info, L’Opinion, La Suggestion, Le Temps, Le Mirador, Phare Info, Le Perroquet, Le Moustique, Al-Araye (Arabophone)… et sur la liste des média audiovisuels : FM Oxygène, FM Mandela de Farcha.

Ce qui laisse à des interrogations. La HAMA a-t-il omis certains organes ? Ceux-là n’ont-ils pas respectés les critères ? Seule la HAMA a les réponses à ces questions.

Economie : Les réserves de la BEAC ont augmentés de 38%

Le Gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC), Abbas Mahamat Tolli président de la commission bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC) a animé une conférence de presse hier soir à l’issue du séminaire sur la diffusion du nouveau dispositif portant réglementation des changes dans la CEMAC.

Objectif échangé avec les médias nationaux et internationaux sur les réserves de la banque centrale durant ces dernières années en matière de réglementation des changes dans la CEMAC.

« Les réserves ont beaucoup augmentés. De 2016 à 2018 nous étions à 38%, un glissement annuel de 30 à 36% », a souligné le Gouverneur de la BEAC, Abbas Mahamat Tolli.

En 2016, selon Abbas pour la sortie de la crise, les chefs d’Etat se sont réunis pour prendre une mesure commune. Des réformes de la réglementation des changes ont été entreprises. Le diagnostic de la situation macroéconomique réalisé sur cette situation ressort que la politique monétaire à cette époque n’était pas sous-tendue par une réglementation des changes adaptée à l’évolution.

Devant cette situation des instructions ont été donné par le Gouverneur de la BEAC en vue d’accélérer la réforme de régulation de transaction avec l’extérieur, afin de rendre plus efficient la gestion des réserves de changes et la conduite de la politique monétaire en zone CEMAC.

En 2016 les réserves de la BEAC sont à peu près de 2 400 milliards. « Mais aujourd’hui, nous sommes au-delà du double », s’est félicité le Gouverneur, Abbas avant d’ajouter que le cadrage macroéconomique s’est stabilisé en faveur des bonnes pratiques en matière de l’édition des finances, des réformes du dispositif, des appuis extérieurs. « La réglementation des changes en particulier  a permis aux de céder de mars 2019 à juin 2019, 1 378 milliards, alors qu’en 2018 nous étions à 6 105 milliards», a-t-il renseigné