Faits divers : Le choix des femmes à la veille du 8 mars

Pour ce jour (8 mars) aussi rare, célébré qu’une seule fois dans l’année, les femmes en souffrent autant, surtout à l’approche de cette date.

Hier, deux jeunes dames, dans un bus au retour d’une rencontre de préparatifs à cette occasion se sont senties aussi indigner qu’heureuses. « Si on savait, on allait depuis longtemps chercher la pagne SENAFET de Sarh. Maintenant qu’on comptait sur celle de N’Djamena et sur la première dame et que cela retarde, on fera comment ? », regrette l’une des femmes.

« Walay », lance l’autre. « Moi, c’est la couleur bleu que je préfère dans toutes les autres couleurs », ajoute-t-elle.

Au fur et à mesure que le bus avance, elles ont les yeux aux aguets, sur les étals de leurs camarades (vendeuses de pagne) au bord du goudron. Devant le lycée Sacré-Cœur, l’une aperçoit sa couleur préférée c’est-à-dire le bleu et demande à sa camarade de faire automatiquement stop. Aussitôt, elles descendent pour aller négocier le prix.

Quand on tient à quelque chose d’aussi important, en un jour aussi unique, il est rare de s’en passer au risque d’être malheureux.

Travailler main dans la main avec les femmes et les filles, accélérer les progrès vers la sécurité alimentaire

A l’occasion de la commémoration de la journée internationale de la femme, le PAM dans un communiqué de presse, ce 8 mars 2019 place les femmes et les filles au centre des programmes de lutte contre la faim et la pauvreté, vital pour atteindre l’objectif d’un monde sans faim d’ici 2030. Réduire les inégalités et éliminer les obstacles qui empêchent les femmes d’influer sur le développement dans tous les secteurs favorise la sécurité alimentaire.

Cette année, le thème choisi par l’ONU pour la Journée internationale de la femme « Penser équitablement, construire intelligemment, innover pour le changement » s’inscrit dans la lignée de l’approche transformatrice du PAM en matière d’égalité des sexes : œuvrer pour donner à chacun une vie digne et garantir une liberté de choix et l’égalité des chances

« La Journée internationale de la femme nous rappelle l’immense et précieuse contribution que les femmes apportent à un monde plus pacifique, plus prospère et mieux nourri « , a déclaré David Beasley, Directeur exécutif du PAM. « Partout dans le monde, les programmes du PAM contribuent à l’autonomisation des femmes afin qu’elles aient davantage de possibilités d’améliorer non seulement leur vie, mais aussi celle de leur famille, de leur communauté et de leur pays’’.

Au Tchad, les normes et attentes en matière de genre ont un impact négatif sur la participation des femmes aux postes de gestion et supervision. Les femmes ont un accès plus limité aux moyens de production, au crédit et sont confrontées à des défis importants pour louer ou posséder la terre. Les hommes décident sur l’utilisation des cultures récoltées et les revenus. Le Gouvernement a entreprise des réformes politiques pour accélérer l’autonomisation des femmes.

 « Le PAM reconnait l’importance primordiale des femmes dans le secteur agricole au Tchad et comprend que l’inégalité hommes-femmes est un frein au développement et à la sécurité alimentaire », a indiqué la Représentante du PAM au Tchad, Nancy Walters. « Nous considérons l’autonomisation des femmes comme une véritable priorité transversale à nos activités de lutte contre la faim et la malnutrition », a-t-elle ajouté.

Pour le PAM, l’égalité entre les sexes continue d’être une composante essentielle de son travail. Il remet constamment en question le statu quo et s’efforce de parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes par le biais de ses programmes. Selon le PAM, les programmes d’alimentation scolaire ont montré une amélioration de la nutrition et de l’éducation chez les filles et ont contribué à une diminution des grossesses et des mariages chez les adolescentes. Nos projets « Assistance alimentaire contre biens communautaires » ont permis à des femmes de travailler dans leurs communautés, de nourrir leurs familles, de vendre leurs produits et de contribuer à leur développement et à celui de leurs familles, conclut le document.

 

Rwanda : Macron officiellement invité à Kigali pour les 25ème commémorations du génocide des Tutsi

Selon nos informations, Emmanuel Macron a été officiellement convié aux 25ème commémorations du génocide des Tutsi, le 7 avril à Kigali. Paris n’a pas encore communiqué sa réponse mais cette invitation marque une étape décisive dans le rapprochement amorcé entre la France et le Rwanda après l’élection d’Emmanuel Macron.

Ce n’est pas la première invitation que le Rwanda adresse à la France depuis le début du réchauffement des relations entre les deux pays, mais c’est assurément la plus symbolique tant le rôle de la France dans le génocide alimente la polémique et les tensions entre Paris et Kigali depuis plus de vingt ans. Selon les informations de Jeune Afrique, Emmanuel Macron a été convié aux 25èmes  commémorations du génocide des Tutsi qui se tiendront à Kigali le 7 avril. Les invitations ont été adressées en début de semaine.

Selon nos informations, l’Élysée n’a pas encore communiqué sa réponse aux autorités rwandaises. Quoi qu’il en soit, si le président devait ne pas s’y rendre, Paris serait représentée à un haut niveau.

Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, la France et le Rwanda ont entamé un rapprochement diplomatique qui fait suite à une longue période de crise entre les deux pays. Des tensions qui se sont souvent cristallisées autour de l’enquête sur l’attentat du 6 avril 1994 pour laquelle les juges français ont rendu une ordonnance de non-lieu fin décembre. La poursuite de cette enquête, dans laquelle certains proches de Paul Kagamé étaient visés, a longtemps perturbé les relations entre les deux pays. La France n’a plus d’ambassadeur à Kigali.

Pas encore de réponse de Paris

Après une première visite officielle de Paul Kagamé en mai 2018 au cours de laquelle la France avait annoncé son soutien à la candidature de Louise Mushikiwabo à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), et un second déplacement pour la cérémonie du 11 novembre, c’est désormais Emmanuel Macron qui est attendu du côté de Kigali.

Les deux présidents pourraient se rencontrer lors du One Planet Summit de Nairobi, le 14 mars. Paul Kagamé n’a pas encore confirmé sa présence à la nouvelle édition de ce sommet sur le climat, la première en Afrique, mais en coulisse on précise qu’il pourrait s’y entretenir avec Emmanuel Macron qui coorganise l’événement avec le président kényan Uhuru Kenyatta.

JA

Littérature : Chrologie, la science de toutes les sciences

C’est le titre de l’ouvrage de recherche qui vient d’être publié aux États Unis d’Amérique (USA) par Ulrich NDILIRA Rotam, chercheur tchadien en Physique et Cosmologie, spécialiste international des champs pétroliers.

Le livre de 150 pages nous plonge dans une réflexion hautement scientifique : « Une œuvre extraordinaire qui récapitule toute notre existence, tous nos progrès, une pensée hors commun fruit d’un travail énorme ».  En effet, l’inspiration à la base de cet ouvrage provient, selon l’auteur : « d’une question fondamentale qui m’a angoissée toute ma vie et je me suis jeté dans une aventure hors commun pour la conquête des réponses en utilisant tous nos savoirs, nos technologies etc. Finalement après 18 années, en creusant et en continuant à creuser profondément dans cette quête, elle a fini par m’ouvrir une porte inhabituelle et m’a conduit à une découverte extraordinaire que j’ai publié dans ce livre ».

Pour Ulrich NDILIRA Rotam, ‘‘La Chrologie’’ est un concept qui regroupe tout l’univers sur un modèle unique pour nous aider à comprendre les différents mystères qui nous semble extraordinaire dans notre monde global. Elle est « la science de toutes les sciences et l’unification de toutes les connaissances ». Car explique-t-il : étant une représentation totalement nouvelle, la Chrologie nous ouvre plusieurs frontières et compréhensions de notre monde, elle nous prouve et nous donne une nouvelle vision avec des beautés incommensurables sur ce, pourquoi tout existe dans les cinq (5) mondes représentés dans ses principes.

Une quête difficile mais pas impossible

Selon l’auteur, écrire ce livre a été pour lui une quête et un défi. Il n’était pas : « satisfait de la vision ou de l’interprétation du monde ».  Et d’ajouter que : « avec toutes nos théories : du big bang, des cordes, d’inflation cosmique, de relativités générales, des physiques quantiques, de notre existence etc. Je vois qu’il manquait des pièces gigantesques qui nécessitaient un nouveau façonnage, en revoyant d’une autre manière tout ce qui nous entoure. Bref, je voulais unifier tout sur un seul modèle », dit-il.

Autrement dit, la Chrologie permet « de pousser les frontières des innovations sur toutes les disciplines humaines », de voir et de comprendre comment tout l’univers nous apparait dans notre petit monde global et toutes les sciences, les littératures etc. sont tous réunis sur un seul modèle. Car, les connaissances et les savoirs humains sont de dons qui viennent « de l’univers » et doivent contribuer à son évolution.

Ahmat Mahamat Ahmat

SENAFET : «…Sans pagnes, ni défilés mais plutôt avec les idées…»

C’est avec cette idée que les femmes écrivaines de l’Association des Ecrivains et Auteurs Tchadiens d’Expression Française (ASEAT) ont organisé comme ses sœurs, la semaine nationale de la femme tchadienne (SENAFET), le 7 mars 2019 à la Maison du Quartier de Chagoua dans le 7ème arrondissement de N’Djamena.

Placée sous le thème « SENAFET et JIF en Livres », ces femmes ont donné une autre image de la fête. Avec l’image d’une femme assise sur une chaise avec un stylo à la main droite et un ouvrage sur l’autre main gauche, cette fête est commémorée sans pagnes, ni défilés mais plutôt avec les idées pour pouvoir trouver les solutions aux problèmes du pays.

Célébrer l’écrivaine, c’est célébré la beauté transmise par la femme à travers l’écriture. Et comme, la femme elle-même est totalement une beauté par son sourire, sa démarche, sa forme, son intelligence et sa sagesse, elle peut toucher les sens et les émotions de ceux qui lisent ses écrits.

« Nous célébrons la SENAFET avec nos livres, nos tapuscrits, nos idées sincères, véridiques et touchantes, sans nous soucier d’autres moyens financiers ou matériels. Avec zéro francs, nous célébrons aujourd’hui la JIF en livres avec nos problèmes », a souligné la Présidente du comité d’organisation, Madame Sobdibé Kemaye.

Parmi les écrivaines tchadiennes on peut citer : Marie Christine Koundja, Clarisse Nomaye, Sobdibé Kemaye, Mamadjibeye Nako, Zenab Orti et Annie Blayo.

Ousmane Daouda Diarra

SENAFET EDITION 2019 : Ce qu’on doit retenir…

Depuis le 1er au jeudi 7 mars, date retenue pour la Semaine nationale de la femme tchadienne (SENAFET) et le 8 mars pour la journée internationale de la femme (JIF), l’on se demande dans les couloirs des bureaux, institutions et administrations, si les femmes tchadiennes allaient relever le défi de cet important jour (8mars). Important face aux nombreux maux qui minent leur développement et à travers des thèmes aussi vastes que dubitatifs, en considération des exigences.

Aussi exigeant la demande de la femme tchadienne pour cette édition 2019, est que ce jour soit férié, chômé et payé dans toutes les administrations publiques avec la loi de la 4ème République.

Mais, en se misant sur le thème international de la journée internationale de la femme « Egalité pour ligne de pensée des constructions intelligentes, le changement par l’innovation », et pour le ministère de la femme, de la protection de la petite enfance et de la solidarité en collaboration avec les partenaires au développement qui place la SENAFET édition 2019 sous le thème « Femmes et défis de la 4ème République ». Ceci, avec au total cinq (5) sous thèmes qui avoisinent dans la même pensée des défis à l’autonomisation des femmes, alors quelles seront les résolutions légitimes pour promouvoir une bonne autonomie de gestion à la femme tchadienne.

Pourrait-on trouver aussi juste et logique quant à l’aboutissement de ces défis ? Quelle stratégie nationale en matière de genre et développement faudrait-il adopter ou disposer ? Est-ce que ces femmes tchadiennes seront-elles suffisamment représentées dans les instances de prises de décisions ? Les activités ne se résumeront par que sur l’organisation des manifestations socioculturelles et touristiques (foire, danses, musique, art et exposition et ventes, miss SENAFET…) Est-ce que les femmes dans les zones ruraux sont suffisamment conviées, sensibilisées face à leur destin et au défi de l’heure à cette fête commémorative ?

Autant de questions qui va de la revalorisation de l’organisation de la SENAFET et justement au changement vis-à-vis à la demande de la femme tchadienne à cette occasion.

 

EDUCATION : 115 étudiants en micro-finance ont reçu leurs parchemins

La Délégation du Centre de Formation de la Profession Bancaire (CFPB) et l’Association Professionnelle des Etablissements des Micro-finances du Tchad (APEC) ont organisé hier, mardi 05 mars à l’hôtel Radisson Blu, une cérémonie officielle de remise de diplômes aux lauréats des promotions (2015 ,2016 ,2017 et 2018) de l’Institut Technique de Banque (ITB), de la filière micro-finance et du Brevet Professionnel.

Au total 115 étudiants, tous employés en banque ont reçu leurs parchemins, après deux (2) ans d’études professionnelles dans le secteur bancaire. Mbadihou N’djam Pierre délégué du centre de la formation bancaire pour le Tchad a rendu un hommage aux lauréats de différentes promotions et les a exhortés de mettre en pratique les expériences acquises afin de définir la filière micro-finance qui aura tout son sens.

Pour Bichara Kossi, président de l’Association Professionnelle des Établissements des Micro-finance du Tchad, le diplôme n’est pas un fait en soi, il faut le montrer dans l’exercice d’une tâche. « Car, la principale force de l’Enterprise de la banque, c’est la ressource humaine et la capitale bancaire ». En outre, il les a demandés de travailler avec abnégation.

« Il est de votre devoir, vous les lauréats de mettre en exergue toutes connaissances acquises à travers ce domaine pour que la filière micro-finance puisse avoir ses lettres de noblesses », a encouragé la directrice internationale, représentante du CFPB, Laetitia Tarttour.

Implanté au Tchad, il y a de cela 50 ans, le CFPB est une institution de droit français qui a pour vocation la formation des employés du système bancaire aux différents métiers de la profession. Il est rattaché à l’institut Technique des Banques (ITB) et offre des opportunités d’études et de perfectionnement aux cadres et employés des banques afin de renforcer leurs capacités.

Pour information, le Tchad compte à nos jours 115 diplômés de l’Ecole Supérieure de la Banque, tous employés dans les institutions bancaires du Tchad, dont 90% occupent les postes de responsabilité de grande envergure.

SENAFET : Dépistages gratuits du diabète et de l’hypertension artérielle

Les femmes de l’Hôpital de la Renaissance ont organisées une journée porte ouverte, hier 05 mars 2019. Cette journée est marquée par les visites guidées et de dépistages gratuits du diabète et de l’hypertension artérielle suivie d’une causerie-débat.

En prélude des activités marquant la semaine nationale de la femme, les femmes de l’Hôpital de la Renaissance ne sont pas du reste. Elles se sont organisées pour célébrer cette semaine par la sensibilisation de la population pour une meilleure santé. Tôt le matin, les gens se sont mobilisés pour faire les dépistages sur les maux qui gangrènent la société tchadienne. Ces examens consistent à vérifier les taux de glycémie (pour le diabète) et l’hypertension pour la tension, suivie des consultations du Docteur.

Une causerie-débat sur l’apport de la femme tchadienne dans la prévention des maladies non transmissibles : maladies cardiaques, accidents vasculaires cérébraux, affections respiratoires chroniques, cancers, diabètes, etc a marqué cette journée.

Les maladies non transmissibles (MNT) sont également appelées maladies chroniques, ce sont des maladies qui ne se transmettent pas d’une personne à l’autre. Elles sont de longue durée et évoluent en général lentement. Il y a quatre principaux types de ces maladies : les maladies cardiovasculaires, les cancers, les maladies respiratoires chroniques et le diabète.

Après les explications sur les données épidémiologiques, les conséquences, les facteurs de risque et la contribution de la femme tchadienne face à la prévention des MNT, le conférencier Dr Nadji Adjim Ferdinand, directeur médical de l’hôpital a ressorti dans sa conclusion trois aspects. D’abord, prévenir les MNT (c’est-à-dire tout en protégeant l’environnement, en fournissant à la famille une alimentation équilibrée et en luttant contre l’alcoolisme, le tabagisme et la sédentarité). Ensuite, mieux prendre en charge (en aidant ceux qui sont déjà malades à bien observer les prescriptions médicales c’est-à-dire observation du médicament, mesures alimentaires adaptées et exercice physique adapté) et enfin, mieux gérer les descendants (mesures renforcées en cas d’antécédent de MNT chez les parents).

Sénégal : le Conseil Constitutionnel confirme la victoire de Macky Sall

Le chef de l’État, réélu pour cinq ans, est suivi de l’ex-Premier ministre Idrissa Seck (20,51%), du candidat antisystème et député Ousmane Sonko (15,67%), du président d’université privée Issa Sall, proche d’un mouvement religieux issu de la confrérie tidiane (4,07%) et de l’ex-ministre Madické Niang (1,48%).

Dans un twitter, le président Macky Sall disait : « Je vois un seul camp, celui du Sénégal. Je vois des Sénégalaises et Sénégalais qui ayant librement exercé leur devoir citoyen nourrissent le désir ardent de rester unis par un destin commun au sein d’une seule Nation ».

« Je serai par conséquent le Président de toutes les Sénégalaises et Sénégalais, parce que c’est la charge qui m’incombe en vertu de la Constitution », a-t-il ajouté.

Ces quatre candidats, qui ont rejeté les résultats, avaient renoncé à les contester devant le Conseil constitutionnel.

5 millions d’euros : subvention accordée par l’agence française de développement dans le secteur de la santé

La cérémonie de signature du projet d’autonomisation des femmes tchadiennes par l’accès aux services de santé, s’est déroulée ce matin au Ministère de la santé publique en présence du Ministre de la santé publique, de l’ambassadeur de la France au Tchad et de la Directrice pays de l’ONG CARE

Pendant que la semaine mondiale de la femme se vit, des initiatives viennent en appuis aux femmes notamment par un projet d’accès aux services de santé, avec une signature d’accord sur une durée de trois ans ciblant deux zones d’interventions : le Logone oriental et le Mandoul. Le but de ce projet est d’améliorer l’autonomisation sociale des femmes par un meilleur accès aux services de la santé reproductive, maternelle, néonatale et infantile. C’est dans ces deux provinces que les taux de mortalité infantiles sont au-dessus de la moyenne nationale. Ce projet va ainsi accompagner les bénéficiaires à mieux comprendre les enjeux liés à la santé maternelle et surtout aux violences basées sur le genre.

A part créer des canaux dans les établissements et des lieux publics, il y aura aussi les activités de renforcement de capacité avec des dotations en équipements et médicaments et enfin de mettre en place une relation dynamique entre les opérations, et la recherche pour améliorer la qualité de l’intervention à long terme. Plusieurs organisations non gouvernementales assureront le mode opératoire notamment l’ONG CARE France, qui porte également son encouragement pour ce projet qui vient à point nommé, rappelant ainsi le devoir de tous. « à la fin de cette initiative, ce sera aux communautés et aux autorités de prendre le relais », a souligné la Directrice Pays du CARE, Mme Archange Guerrier Marie Gladys.

Les résultats attendus de ce projet contiendra 548 000 bénéficiaires dont 120 000 femmes âgées et en âge de procréer. Pour le Ministre de la santé publique Aziz Mahamat Saleh, la question de la santé est la priorité des priorités du gouvernement tchadien « depuis 2016 près 20 milliards des francs CFA ont été acquis directement au niveau des hôpitaux » dit-il.

Il faut noter qu’au Tchad, le taux de mortalité maternelle et infantile est de plus en plus élevé dans la sous-région.