Masra Succés, le Transformateur triste pour la mort de Rosi Barkaï

J’apprends la triste mort de Rozi Barkaï, un Cadre de la CNPS abattu devant la Présidence de notre pays.

Certains Journalistes mettront cela dans la rubrique fait divers. Dans mon esprit et mon cœur, ces morts injustes de Tchadiens, dans le silence et l’indifférence ou la banalisation totale ne sont pas des faits divers.

Ceux qui connaissent #Barkaï parlent de lui comme d’un père de famille attentionné qui tenait à aller lui-même pendant les pauses ramener ses enfants de l’école.

Ailleurs, les gens se baladent tranquillement devant la Présidence de leur pays. Vous avez sans doute des images que vous pouvez publier ici pour illustrer cela. Allez même au Sénégal à côté…Chez nous, la Présidence est gardée comme un bien mal acquis ou dérobé. Les gens ont la mémoire courte mais certains dirigeants se sont construit une grosse forteresse mais qui ne les a pas protégés quand le peuple s’est décidé.

Un #Leader, s’il était #Serviteur de son peuple, n’aurait pas autant peur de son ombre. Dans un Tchad Transformé, il serait indiqué d’ouvrir les portes de la Présidence pour y accueillir régulièrement les Tchadiennes et Tchadiens de toutes les couches sociales. Car c’est bien leur maison commune, notre maison commune. 

 

Ceux qui occupent le palais rose ou le gardent, doivent se souvenir qu’ils n’en sont que locataires. Ne confondons pas la durée de cette location de bientôt 30 ans à la propriété qui est celle de tous les Tchadiens. Peut-être est-il venu le temps de changer de locataire, rénover et changer de pratique.

En #Rozi Barkaï, nous perdons un cadre, un père de famille, tout ça pourquoi, pour garder un palais qu’on dit pourtant occuper au nom de ce même peuple qu’on laisse entre les mains de l’insécurité  de la précarité sociale, ou pire, qu’on laisse abattre dans le silence. On vous dira la phrase bateau « une enquête sera ouverte etc… ». Les Tchadiens le savent, ceux qui gardent même le palais rose ont besoin d’un peu de vie, d’un plus de réflexe de traitement humain dans leur attitude. Qui pour leur dire ? En principe celui qui occupe ce palais en location longue durée.

Pour faire cela, encore faut-il avoir un cœur qui batte pour son peuple ? Dans le désert où l’eau est là denrée la plus rare, on détruit les puits pour assécher le peuple, prétextant ainsi assécher l’ennemi, l’ennemi de qui d’ailleurs ? Même en guerre normale, dans un désert, un dirigeant qui a un cœur, quand il récupère des puits d’eau, il les sécurise pour laisser à la disposition des populations. Dans ces attitudes contre-nature à laquelle nous assistons, où voyez-vous le service du peuple ?

Voyez-vous, nos compatriotes ne se sentent même pas en sécurité devant leur présidence et on vous chantera à longueur de journée un Tchad de sécurité. 

Regardez-vous même cette carte diffusée par la #Diplomatie Française à ses Ressortissants. Notre pays est #Déconseillé. Et c’est bien à Paris que nous sommes allés inviter les investisseurs dans le cadre du PND2017-2021 dont les hypothèses et promesses sont aux oubliettes de l’histoire. Quel investisseur peut-il venir sereinement investir dans un pays pareil ? Quelle perspective attendre d’un Leadership pareil ? Est-ce cela que nous Tchadiens méritons en ce 21ème siècle ? 

Il est temps de changer de leadership, organisons-nous, engageons-nous pour notre pays.

La mort de #Barkaï et de tous ces anonymes, ça aurait pu être toi et moi. N’attendez pas de vivre directement une injustice pour vous sentir concerné par cette injustice. Ne pensez pas à la justice uniquement pour votre village, votre ethnie ou votre religion, pensez à la justice pour tout cela, mais aussi surtout pour tous les Tchadiens. 

Transformateur Masra Succès

 

13 Avril 1975, il fut Ngarta Tombalbaye

13 avril 1975-13 Avril 2019 soit 44 ans après, les tchadiennes et tchadiens se souviendront toujours de lui, Ngarta Tombalbaye, premier président de la République du Tchad.

Il est encore dans les esprits et cœurs de beaucoup des filles et fils de Toumaï. C’est en cette date que le premier président tchadien, Ngarta Tombalbaye trouva la mort dans un coup d’Etat du 13 avril 1975. Un renversement qui a marqué un tournant décisif dans l’histoire du Tchad soit en bien ou en mal selon les observateurs.

Ngarta Tombalbaye, père fondateur de l’indépendance tchadienne. Choisit comme le tout premier président à l’ère des indépendances accordées aux pays africains, Ngarta va très vite posséder par les démons de pouvoir. Ce qui va l’amener à ne faire confiance en personne. Aussitôt, le parti unique est instauré, des opposants arrêtés, des pasteurs persécutés…

De Ngarta Tombalbaye à Idriss Déby en passant par le général Félix Malloum et Hissein Habré, 44 ans aujourd’hui, s’il y a le rapprochement des faits qui ont explosés les coups d’Etat, c’est la conservation du pouvoir par tous les moyens, la restriction de la liberté au peuple.   

De part et d’autres, l’instabilité au Tchad avait commencé par le putsch du conseil de sécurité militaire (CSM) en ce jour du 13 avril 1975. Ce qui avait constitué un séisme politique d’amplitude maximale dont l’onde de choc se fait ressentir jusqu’à nos jours. « La confusion entre politique et militaire ainsi inaugurée a fini par devenir, au fil des convulsions sanglantes de notre histoire récente, un trait de plus en plus marquant de l’espace national ».

Pourrions-nous dire que cette descente aux enfers est l’élément catalyseur dans la vie politico-militaire du Tchad ? Certainement oui ! Car l’homme politique en cette époque, feu Tombalbaye dirigeait le pouvoir avec une main mise sur tous ceux qui sont contre son pouvoir.

Ngarta Tombalbaye, un inspirateur

Depuis lui, jusqu’aujourd’hui ses élèves (Félix Malloum, Hissein Habré et Idriss Déby) sont plus préoccupés par leur pouvoir que de l’intérêt du peuple.

Tombalbaye est arrivé au pouvoir par le choix des colonisateurs et sorti par un coup d’Etat le 13 avril 1975.

Félix Ngakoutou Malloum par la désignation et fini par le un coup d’Etat le 12 février 1979 ;

Goukouni Weddeye assure la transition jusqu’au 7 juin 1982 et fut renversé par Hissein Habré.

Hissein Habré, entré au pouvoir par un coup d’Etat, fini par un coup d’Etat du 1er décembre 1990 ;

Et Idriss Déby, le brillant élève est arrivé lui aussi par un coup d’Etat du 1er décembre 1990. Comment compte-t-il quitter le pouvoir après six mandats ? Emboitera-t-il la voix de ses anciens ? Pense-t-il à une sortie honorable ? En tout cas l’avenir nous le dira…

 

 

 

 

 

CEN-SAD : « La délocalisation temporaire du siège de notre organisation dans un autre Etat membre, en attendant le retour de la paix et de la stabilité en Libye »

Dans son discours d’ouverture de la session extraordinaire des Chefs d’Etat de la CEN-SAD, le Chef de l’Etat, Idriss Déby Itno, président en exercice de la Communauté des États sahélo-sahariens a parlé de la situation actuelle en Libye.

Pour se faire, le président en exercice de la Communauté a demandé aux membres de la CEN-SAD, la délocalisation du siège en Libye vers un autre pays membre. « Tout en comprenant et appréciant notre longue patience par rapport à cette situation qui a hypothéqué gravement les activités de la CEN-SAD, nous estimons humblement qu’il est temps d’aborder avec sérénité la question de la délocalisation temporaire du siège de notre organisation dans un autre Etat membre, en attendant le retour de la paix et de la stabilité en Libye que nous appelons de tous nos vœux », a-t-il souligné.

Le Traité révisé prévoit également la création de deux Conseils Permanents dédiés au développement durable et aux questions de paix et sécurité.

Depuis lors, le rythme et la durée de la réforme entreprise n’ont pas été à la hauteur de multiples menaces et défis auxquels notre espace se trouve confronté.

La mise en œuvre de grands chantiers de la refondation de la CEN-SAD, exige un rythme accéléré des réformes en cours et une mobilisation conséquente des ressources. « Je suis persuadé que cet objectif est à notre portée et que nous sommes tous décidés à l’atteindre ensemble », a déclaré le Chef de l’Etat.

Le président en exercice de la CEN-SAD a martelé également la question des arriérés de contributions des États membres, accumulés sur une longue période, mérite également une attention toute particulière. Les modalités pratiques de leur apurement suivant un échéancier précis, devraient figurer parmi les priorités du Secrétariat Exécutif.

Pour le président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat, « En Afrique aujourd’hui, la paix et la stabilité font l’objet de permanentes menaces et plus particulièrement dans sa zone sahélo-saharienne. La crise libyenne ou les armes parlent en ce moment même à Tripoli (capital libyenne) qui est le siège de la CEN-SAD. La situation sécuritaire dans le Nord Mali, au Burkina Faso, au Niger, la menace de boko haram et la détresse humanitaire dans le basin du Lac Tchad, nous rappel sans cesse l’ampleur de défi à relever », a-t-il rappelé.

JMLP édition 2019 : Une semaine de célébration

Le comité d’organisation de la journée mondiale de la liberté de la presse (JMLP), édition 2019 créée par arrêté N°016/PR/MC/DG/DC/2019 a tenu une réunion de lancement des activités avec les responsables des médias publics et privés ainsi que les rédacteurs en chef, ce samedi 13 avril à la maison des médias du Tchad.

L’objectif de cette réunion est de faire le point sur les préparatifs de cette journée dédiée à la profession du journalisme. C’est aussi, mobiliser les journalistes et leurs responsables à s’impliquer davantage dans les activités c’est-à-dire mettre les colonnes des journaux (presse écrite et en ligne), les espaces des radios et télévisions à la disposition de cette semaine afin de relayer les informations sur différentes activités. Couvrir et assister aux différentes conférences-débats et match de football.

Pour le président du comité d’organisation de la JMLP, Mbairé Bessingar, l’appropriation de cette journée est très importante car valoriser son métier est une force. Il invite à cet effet les journalistes à s’impliquer pour la réussite de cette journée.

Rappelons que la célébration de l’édition de la JMLP 2019 est conjointe entre le ministère de la communication, la Haute Autorité des média et de l’audiovisuelle (HAMA) et l’Union des journalistes tchadiens (UJT).

Les activités de la JMLP sont étalées sur une semaine allant du 26 avril au 3 mai 2019.

 

Le marketing de réseau et le e-commerce, un entrepreneuriat à petit capital

L’entreprise de réseau dénommé QNET Tchad et la Chambre de commerce de l’entrepreneuriat des jeunes ont conjointement organisé une conférence-débat, hier 12 avril 2019 à la chambre de commerce et d’artisanat de N’Djamena sur le thème : «L’impact du marketing et du e-commerce sur l’économie tchadienne et les perspectives sur l’entrepreneuriat des jeunes ». 

Cette conférence a été l’occasion pour les conférenciers d’échanger avec les jeunes sur les avantages et inconvénients de marketing de réseau et le e-commerce afin de les aider à booster leur chance dans l’entrepreneuriat.

A cet effet, les échanges ont porté essentiellement sur le système de fonctionnement de marketing réseau, du marketing classique, du réseau d’entrepreneuriat et du e-commerce.  

Pour le chef de distribution de QNET Tchad, Amine Karifène, l’objectif de cette conférence-débat est de faire comprendre à l’assistance le système de partenariat entre QNET et son client. « L’accès à l’entrepreneuriat dans ce domaine est accessible à tout le monde, notamment aux jeunes, selon les participants. Il ne nécessite pas un très grand capital. Un petit capital peut permettre de se lancer dans ce domaine d’activité », souligne-t-il.

Selon Oumarou Moussa, président de la chambre d’entrepreneuriat des jeunes, « Les jeunes doivent entreprendre en se basant beaucoup plus sur l’innovation numérique ».  

En dépit de la crise de l’emploi et les initiatives visant à donner à la jeunesse tchadienne une opportunité d’entreprendre, les conférenciers ont estimé que le marketing de réseau et le e-commerce sont une alternative pouvant permettre à résoudre une partie de question de chômage des jeunes.

Amine Karifène, chef de distribution de Qnet au Tchad, souligne que le marketing de réseau ou vente directe, est un système de distribution de bouche à oreille qui consiste à promouvoir un produit ou un service par le consommateur.

Pour ce dernier, ce mode de commerce vient briser la chaine d’intermédiaires entre le client (consommateur) et le vendeur.  « L’avantage du marketing de réseau est qu’il permet aux jeunes d’entreprendre avec un petit capital mais offre la possibilité d’engranger des revenus élevés et de créer des emplois pour résorber le chômage », ajoute-t-il.

Comment faire prospérer le e-commerce au Tchad ? Le panel estime qu’il faut relever entre autres les défis de la connexion internet, de l’analphabétisme, qui constituent un véritable frein au développement économique et social.

Il faut noter que le QNET est une entreprise de marketing de réseau qui vend ses produits en se servant du système de marketing de réseau et de la publicité par la bouche-à-oreille.

CEN-SAD : Opérationnalisation du nouveau texte et la Sécurité au cœur des échanges

Les 29 Etats africains de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD) se sont réunis à N’Djamena, ce samedi 13 avril 2019 à l’hôtel Radisson Blu pour une session extraordinaire de la conférence des Chefs d’Etat. C’est en présence du Chef de l’Etat, Idriss Déby Itno, président en exercice de la CEN-SAD.

La question de la sécurité et l’opérationnalisation du nouveau texte est au cœur des échanges. Le 16 février 2013, les Chefs d’Etat de la CEN-SAD se sont regroupés à N’Djamena pour déterminer l’acte 1 de la renaissance de la communauté avec l’adoption d’un traité révisé.

Cette session extraordinaire de N’Djamena vise à enclencher l’acte 2 de la renaissance de la CEN-SAD avec l’entrée en vigueur du traité révisé.

Pour le secrétaire général par intérim de la CEN-SAD, Ibrahim Sani Abani « Ce sommet se tient dans un contexte marqué par plusieurs défis au nombre desquels les menaces à la paix, à la sécurité. C’est à cette fin que les Chefs d’Etat ont décidé que la nouvelle CEN-SAD soit une nouvelle structure organisationnelle avec un mandat recentré autour de deux priorités fondamentales, la paix, la sécurité et le développement durable », a-t-il justifié.

Ensuite, Ibrahim Sani Abani est revenu sur les maux qui minent le développement et la quiétude des populations de l’espace sahélo-saharien notamment le terrorisme, la rébellion, le trafic de drogue. « Sauf l’union des forces (la force mixte, la force du G5 sahel, la MINUSMA, la MISUM, la MUNIAC et la MUNISCA) qui peut apporter une solution à la crise ».

Tchad: Opposition politique: Saleh Kebzabo détrôné

Depuis hier soir, l’opposition tchadienne a un nouveau chef de file. Il s’agit du député Romadoumngar Félix Nialbé, président du groupe parlementaire de l’URD.

C’est une décision rendue par le président de la Cour suprême, M. Samir Adam Annour, saisi par le président de l’Assemblée nationale, Dr Haroun Kabadi qui estimerait qu’au regard de la loi, Saleh Kebzabo a perdu son titre de chef de l’opposition, concédé au député ayant le plus grand nombre des députés à l’Assemblée nationale. Actuellement, l’Union pour le renouveau et la démocratie de feu Kamougué que dirige le député Félix a 8 députés alors que l’Undr de Saleh Kebzabo n’en a que 7.

Mais, de l’avis de certains députés, il y a une mauvaise interprétation de la loi, car, le chef de file de l’opposition tout comme le président de l’Assemblée nationale, est élu pour la durée de la législature. La loi n’aurait pas prévu des remplacements en plein mandat sauf qu’en c        as de décès. Saleh Kebzabo pourrait attaquer cette décision prise par le président de la Cour suprême. Affaire à suivre !

Le Visionnaire

Dictateurs africains, faisons-nous des donneurs de leçons !

Après tant d’années de prison, le peuple africain a compris qu’il faudrait rompre la chaine sans aucune aide extérieur. L’on assiste depuis la chute de Mobutu à Oumar el-Béchir à la fin terrible et/ou tragique des dictatures africaines. 2019 a sonné aussi mal sur Bouteflika d’Algérie et El-Béchir du Soudan. A qui le prochain tour ?

Surtout que ces exemples de la fin de ces hommes d’Etat sont vraisemblablement vraisemblables, la leçon que l’on peut tirer est que le peuple est assez mur dans ces pays à prendre leur destin en main. Ces agissements et colères des peuples longtemps martyrisés ; mortifiés, bref prisonniers de leurs présidents, ont compris qu’il faudrait rompre la chaine sans aucune aide extérieurs.

Arrivés au pouvoir pour la plus part par des coups d’Etat, aujourd’hui la parie se paie ; « ils sortent par humiliation et dans une honte totale ». Cela est plus que les douleurs de l’enfantement. Une femme en travail perd de fois connaissance mais cela est logique puisqu’elle verra naitre son bébé. « C’est du bonheur après tout ». Mais pour ces dirigeants dictateurs, Il est cependant très douloureux qu’un dirigeant plein de morgue est contraint par son peuple sans arme à quitter son trône « la canne entre les jambes ».

Faisons-nous des donneurs de leçons.

Hier c’était eux Mobutu Sese Seko de l’ex-Zaïre, Blaise Compaoré du Burkina Faso, Ben Ali de la Tunisie, Moubarak de l’Egypte, et Kadhafi de la Lybie, Robert Mougabé de Zimabwe, Yaya Jammeh de Gambie, aujourd’hui c’est Abdel Aziz Bouteflika de l’Algérie et le soudanais, Oumar El-Béchir. A qui le tour de demain ?

S’il existe des points communs en matière de ressort social des différents vents, qui ont bouté tragiquement ces dictateurs, en matière de pratique de mobilisation et de caractère galvanisant d’une révolution voisine, les observateurs au long cours soulignent que chaque bouleversement est une aventure nationale, faite de spécificités et d’un chronogramme inédit.

 

 

 

Le congrès de l’UNDR à Mongo saboté

Le Congrès de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Renouveau (UNDR) qui devrait s’ouvrir aujourd’hui à Mongo dans le Guéra n’aura pas lieu.

Selon nos sources à Mongo, c’est le pouvoir qui est aux abois face à l’organisation de ce dit congrès. Des sabotages ont été orchestrés dans la ville de Mongo pour la seule raison d’interdire la tenue de ce congrès. L’Amphithéâtre de Mongo devant abriter le congrès a été fermé. Des instructions ont été donnés aux commerçants de ne pas vendre ou mettre en location les moyens logistiques au parti de l’UNDR. Dans la nuit d’hier, jeudi vers 23h, le préfet de la localité, pragmatique en son genre a été limogé.

L’opposant principal du Président Equato-Guinéen Obiang Nguéma, Andres ESSONO, invité par Saleh Kebzabo dans le cadre de ce congrès, arrêté arbitrairement par les éléments de la surveillance de sécurité territoriale de Mongo a été transféré à N’Djamena ou il sera entendu.
Les instructions semblent-ils sont venues de N’Djamena et le gouverneur de Mongo, Mahamat Ali Hassaballah en a fait usage pour exécuter.

 

 

 

 

 

 

Bonheur Mortordé pense la jeunesse tchadienne

« Autopsie d’une jeunesse tchadienne en quête d’espoir » est un Essai écrit par Bonheur Mortordé, est une analyse sur la situation de la jeunesse tchadienne en général qui souffre de beaucoup de maux, alignant chômage et toutes formes de délinquances.

Ce livre donne aussi une lueur d’espoir à cette jeunesse tchadienne de prendre son destin en main, être acteur de développement pour un réel changement. Il interpelle à ce sujet tous les jeunes de sa génération à une prise de conscience. Et même le gouvernement a opéré un changement meilleur à cette jeunesse.

L’auteur, Bonheur Mortordé né le 10 avril 1993 à Beyama dans le Logone oriental est un étudiant en Master, option Droit Public Fondamental à l’Université de N’Djamena.

La présentation du livre aura lieu le 16 avril 2019 à l’Université d’Ardep-Djoumal de N’Djamena.