PORTRAIT | Dr KIMITENE EZEPT VALMO, un cadre incarnant l’espoir pour le développement de nos communautés.

Regard vif, calme et posé, la cinquantaine révolue mais paraît moins, Dr KIMITENE EZEPT VALMO, c’est de lui qu’il s’agit. Cet enseignant-chercheur chevronné est l’incarnation de la passion pour le développement humain et la justice sociale. Car cadre administratif de haut rang, il a toujours consacré sa carrière à l’amélioration des conditions de vie des plus défavorisés au Tchad.


Parcours académique impressionnant, Dr KIMITENE EZEPT VALMO est titulaire d’un Doctorat d’Etat en Géographie Humaine à l’université de Bordeaux 3, et détenteur des plusieurs masters notamment en droit et en socio-anthropologie. Un background lui permettant d’analyser les enjeux géopolitiques tant au niveau national qu’international, une compétence qu’il met à profit dans ses diverses fonctions.
En effet, l’enseignant-chercheur a occupé des postes stratégiques: en tant que Point Focal du PBF pour la paix en Afrique centrale, financé par l’UNESCO et la Banque Mondiale. Puis Récemment, Directeur de l’Action Sociale et du Développement Communautaire, où il a piloté plusieurs projets visant à améliorer le bien-être des populations vulnérables.


Dr KIMITENE ne se contente pas d’être un acteur de terrain. En tant que président fondateur de l’association « Tous Ensemble Solidaire », il mobilise les ressources locales pour répondre aux urgences sociales et humanitaires. Avec une vision précise de création d’un environnement où chacun a la possibilité d’évoluer et de contribuer au développement de son pays.


Son engagement ne s’arrête pas aux frontières du Tchad. Expert au Réseau de Recherche Stratégique sur la Sécurité au Sahel, il participe à la formulation de politiques qui visent à stabiliser la région. Parallèlement, il a publié plusieurs travaux qui explorent la puissance militaire du Tchad et ses implications géopolitiques, affirmant ainsi son rôle de penseur dans le débat public.
Au-delà de ses réalisations professionnelles, Dr KIMITENE est également un communicateur avisé, maîtrisant parfaitement le français et l’arabe tchadien, et ayant des compétences en anglais. Son aisance linguistique lui permet de collaborer efficacement avec des partenaires internationaux et de sensibiliser aux enjeux locaux sur la scène mondiale.
Une vie politique épanouie !


Engagé profondément pour la paix et le développement, Dr KIMITENE Ezept Valmo a commencé sa carrière politique à partir de 2005 au sein du Groupe de réflexion et d’action citoyenne pour la paix. Un premier pas qui lui a permis de poser les bases d’un parcours riche en initiatives et en actions civiques.
Dès lors, Dr KIMITENE va s’illustrer comme activiste de premier plan au sein de mouvements politiques en France, dont l’Union Nationale pour la Démocratie (UND), collaborant fidèlement auprès du Professeur FACHO BALAAM.
Très déterminé dans les actions politiques, il va s’engager au Front Populaire pour le Redressement (FPR) où il va assurer le poste dirigeant de Vice-président puis de Coordinateur Général.
C’est après la dissolution du FPR que Dr KIMITENE a contre cœur va accepter de poursuivre son engagement politique au sein du Mouvement pour la Démocratie et la Solidarité (MDST) dirigé par le doyen Hamid DAHALOB, une figure majeure de la scène politique nationale moderne.
En sommes, Dr KIMITENE EZEPT VALMO, représente une nouvelle occasion de faire avancer la cause des droits humains et du développement social. Son parcours exemplaire inspire ceux qui œuvrent dans le domaine de l’action sociale au Tchad et au-delà. Dans un contexte souvent difficile, son engagement et sa détermination constituent une richesse permettant de donner espoir pour de nombreuses communautés.
O. TANGUE

Wakit Tamma appelle au boycott des élections et dénonce un climat de répression

N’Djamena, 16 novembre 2024 – Lors d’une conférence de presse tenue ce samedi, la coalition des actions citoyennes Wakit Tamma, à travers sa section politique, a appelé les Tchadiens à boycotter les prochaines élections, qu’elle qualifie de « mascarade électorale ». La coalition accuse le régime en place de vouloir légitimer une dictature par un processus qu’elle juge frauduleux et antidémocratique.

Dans sa déclaration, le coordinateur Zakaria Adam Zakaria a fermement rejeté le déroulement des élections, estimant qu’elles ne respectent ni la transparence ni les normes démocratiques. « Nous assistons à un festival d’escroquerie électorale organisé pour confisquer la voix du peuple tchadien », a-t-il déclaré.


Climat répressif dénoncé

La coalition a profité de cette sortie médiatique pour dénoncer un contexte marqué par des violations systématiques des libertés fondamentales. Parmi les griefs évoqués figurent :

L’interdiction des marches pacifiques.

Les arrestations arbitraires et les actes de torture visant les leaders d’opinion et les opposants.

La multiplication des emprisonnements abusifs.

Wakit Tamma affirme que ces pratiques répressives visent à intimider la population et à étouffer toute contestation du régime en place.


Exigences de la coalition

La coalition demande la dissolution de l’Agence Nationale de Gestion des Élections (ANGE), qu’elle accuse de partialité, et réclame l’annulation du référendum constitutionnel organisé en décembre 2023. Elle exige également le retour à la Constitution de 1996, qu’elle considère comme la garantie des droits et libertés des citoyens tchadiens.


Un avertissement à la communauté nationale et internationale

Wakit Tamma met en garde les Tchadiens contre la participation à ces élections, qu’elle estime être un outil de légitimation du régime actuel. La coalition a rappelé des événements récents, comme l’assassinat de l’opposant Yaya Dillo Djerou Betchi et la destruction de son siège, pour illustrer la brutalité de la gouvernance actuelle.

Par ailleurs, la coalition a interpellé la communauté internationale et les partenaires du Tchad, les appelant à refuser de cautionner un processus biaisé. « Les dernières présidentielles ont montré que même les observateurs indépendants de l’Union européenne ont été empêchés de faire leur travail », a déclaré Zakaria Adam Zakaria.


Mobilisation pacifique annoncée

En conclusion, Wakit Tamma a réaffirmé son engagement à résister pacifiquement mais fermement à ce qu’elle qualifie de confiscation des droits démocratiques. La coalition appelle chaque citoyen à refuser la résignation et à se mobiliser pour un avenir plus juste.

« La démocratie au Tchad ne doit pas être un vain mot, mais une réalité construite par et pour le peuple », a conclu le coordinateur.

Le Tourisme au Tchad : Éveil d’une richesse méconnue.

Premièrement, l’œuvre souligne la méconnaissance nationale des trésors touristiques, il explore le manque d’information des tchadiens sur le potentiel touristique de leur pays. Il met en avant le faible niveau de sensibilisation et l’absence de programmes éducatifs sur les richesses naturelles et culturelles.
L’œuvre propose au gouvernement tchadien une éducation touristique dans les écoles. Il examine pourquoi les lycées et les institutions éducatives ne disposent pas d’un programme structuré pour sensibiliser les élèves à l’importance de la valorisation et de la protection des sites touristiques.

Le rôle des communautés dans la promotion du tourisme fait aussi mention l’implication limitée des communautés locales dans la valorisation des richesses touristiques. Il montre comment leur participation pourrait être un levier pour le développement local.

Le Lamantin du Mayo-Kebbi Ouest, une espèce emblématique oubliée
Cette partie s’attarde sur l’espèce rare qu’est le lamantin, endémique de la région du Mayo-Kebbi Ouest. Il évoque son importance écologique, son potentiel touristique, et le risque de disparition faute de protection adéquate. Il présente le monument touristique baptisé « la Tombe du Lamantin » à Léré construit par l’Institut de Formation Internationale au Tourisme et à l’Hôtellerie qui demande une réfection avec les images en appuis.

Ensuite, il parle aussi des sites emblématiques du Tchad méconnus des locaux il ya une liste des principaux sites touristiques du Tchad (lac Tchad, désert du Sahara, massifs de l’Ennedi, etc.) et montre à quel point ces sites sont ignorés par les tchadiens eux-mêmes.

Sans oublier l’absence d’une stratégie de communication nationale, l’ouvrage analyse l’absence de campagnes de communication pour informer et sensibiliser le public sur les trésors touristiques du pays. Le rôle des médias traditionnels et numériques est également abordé.

La protection des espèces rares et menacées, le livre traite la nécessité de protéger des espèces uniques comme le lamantin, en mettant en place des programmes de conservation, des lois plus strictes, et des initiatives locales pour les préserver.

Parlant des jeunes comme acteurs du changement
Il met en lumière le rôle que peuvent jouer les jeunes dans la promotion et la préservation des sites touristiques, grâce à une meilleure éducation et à des initiatives locales.

Il ya aussi les défis liés à la gestion communautaire des ressources touristiques sur les défis auxquels sont confrontées les communautés locales dans la gestion des ressources touristiques, notamment le manque de financement, de formation, et de reconnaissance.

Il ressort dans l’œuvre l’exemple des pays ayant réussi à mobiliser leur jeunesse. Le livre compare le Tchad à d’autres pays africains ayant intégré l’éducation au tourisme dans leurs programmes scolaires, avec des exemples inspirants et des résultats probants.

Le tourisme écologique et communautaire comme solution, Il propose des initiatives de tourisme durable basées sur la participation communautaire et le respect de l’environnement, en prenant comme exemple le Mayo-Kebbi Ouest.

Le livre dénonce le manque identité touristique nationale en explorant comment construire une identité nationale autour du tourisme, en valorisant les spécificités culturelles et naturelles du Tchad.

Également, les opportunités économiques de la sensibilisation locale
Il met en avant les retombées économiques potentielles d’une meilleure valorisation des sites touristiques par les tchadiens eux-mêmes.

La dernière partie souligne un plan d’action pour un tourisme inclusif en proposant un plan concret pour intégrer l’éducation, la sensibilisation, et la participation communautaire dans le développement touristique du Tchad.

Actuellement dans l’incapacité de produire l’ouvrage faute de moyens financiers. Je demande l’appui financiers des personnes de bonne volonté. Elles peuvent faire soit par : Orange money au: 688236226. Airtel money 66204404. Express Union Mobil au numéro de compte +23566204404.

Tchad : La candidature de Mahamat Saleh Kerima contestée pour des accusations de faux et détournement

La candidature de Mahamat Saleh Kerima aux élections municipales du 9ᵉ arrondissement de N’Djaména fait l’objet de vives contestations. Plusieurs candidats demandent son rejet, l’accusant de faux et usage de faux, ainsi que de détournement de fonds publics lors de son précédent mandat administratif.

En 2021, M. Kerima avait été suspendu de ses fonctions pour une période de 9 mois suite à une décision de l’Inspection Générale de l’État (IGE). Bien que cette mesure ait été annulée par une décision ultérieure (N° 017/PR/IGE/DELCED/2021), laquelle reconnaît un complot visant à nuire à sa réputation, ses détracteurs estiment que les faits qui lui sont reprochés demeurent graves.

« Nous ne pouvons pas ignorer son passé. Il est inadmissible qu’un candidat accusé de tels faits puisse prétendre représenter notre communauté », a déclaré un adversaire lors d’une conférence de presse.

Face à ces accusations, Mahamat Saleh Kerima se défend avec fermeté. « Ces accusations de faux et de détournement sont infondées. J’ai été blanchi par l’Inspection Générale de l’État, et ma réhabilitation me permet de me présenter légalement. Ces attaques sont purement politiques », a-t-il affirmé.

La situation place la Commission Électorale dans une position délicate, alors que les enjeux de transparence et d’éthique pèsent lourdement sur le processus électoral. Une décision sur la recevabilité de la candidature de M. Kerima est attendue, tandis que le débat continue d’agiter l’opinion publique.

Lettre adresséeAL’INTENTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE CHEF DE L’ETAT

Les jeunes sages de la communauté Kamaya ont appris avec regret le rejet provisoire de dossier de candidature aux élections législatives de leur neveu Mahamat Zen Bada par l’Agence nationale de gestion des élections (ANGE).

Sur ce, nous demandons l’implication personnelle du président de la république, président d’honneur du MPS Mahamat Idriss Deby Itno. Car, cette décision de l’ANGE est illégale et injurieuse envers toute la famille politique et biologique de Mahamat Zen Bada. En tant que président de la république, il est important que vous soyez informé de la situation politique de notre parti le MPS. Le Sg du MPS étais gracié par le présent Idriss Deby Itno par decret No 008/PR/2014 du 08 janvier 2014. Ce qui lui accorde tout droit de jouissance en tant que citoyen libre et qui a droit d’exercer ses fonctions comme tout citoyen autre citoyen.

En effet, la personne de Mahamat Zen Bada en tant que Sg du MPS est une institution. C’est pourquoi compromettre ses ambitions politiques, est un acte grave contre le parti et aussi à tout son entourage. Cet homme a contribué avec loyauté pour la stabilité de ce pays pendant les moments difficiles après la mort du Maréchal Idriss Deby Itno. Les moments où certaines personnalités se cachaient derrière les rideaux, Mahamat Zen Bada se présentait devant les plateaux des télévisions pour défendre le conseil militaire que vous avez représenté pendant 3 ans.

En tant que garant de la nation, nous vous demandons une révision judicieuse et sage de cette décision de l’ANGE pour la bonne marche des élections à venir. Nous demandons aussi de privilégier les intérêts du parti. Aujourd’hui grâce aux sacrifices de certaines personnes pour le MPS que le MPS est aujourd’hui MPS.
Pour ce faire, les sages de la communauté Kamaya se voient déçus et exprime sa déception. Ils attirent votre attention dans la logique et dans la bonne direction afin que la justice et l’égalité reignent.

Camarade président d’honneur, nous demandons enfin votre propre implication pour la bonne marche de la politique dans notre pays en tenant compte des droits des citoyens où qu’ils soient et qui qu’ils soient. Il faut, par votre implication, honneurer la volonté politique de notre neveu Mahamat Zen Bada.

Ceux qui se réjouissent du rejet provisoire du dossier de candidature du Sg du MPS sont tout simplement INDIGNES d’appartenir à cette famille politique qui est le MPS. Et ceux de la communauté qui se réjouissent de ce rejet provisoire sont INDIGNES d’être des nôtres.
Allah est le plus grand .

Source : Les jeunes sages de la communauté Kamaya.

Désinformation au Tchad : Les Forces françaises accusées à tort d’aider Boko Haram

Depuis le 10 novembre 2024, des images et enregistrements audio circulent abondamment sur les réseaux sociaux affirmant que des soldats français auraient formé des membres du groupe terroriste Boko Haram. Selon cette rumeur, certains auraient même été capturés par les Forces armées tchadiennes en pleine bataille. Après que ce récit ait créé un véritable buzz en ligne, l’ambassade de France au Tchad a publié un communiqué le 11 novembre pour démentir ces fausses allégations. Plusieurs éléments indiquent que ces images, de qualité douteuse, ont été sorties de leur contexte.

Photos trompeuses : la vérité sur la formation militaire à N’Djamena

Contrairement aux rumeurs, ces photos montrent une session de formation des Forces françaises aux unités antiterroristes tchadiennes, connues sous le nom de « DAR ». Les images, loin de prouver une quelconque collaboration avec Boko Haram, auraient été prises lors d’une formation à l’Etat-major à N’Djamena, la capitale tchadienne. Cette clarification est appuyée par des témoins qui soulignent le caractère mensonger des allégations.

Le récent bilan officiel des autorités tchadiennes, rendu public après une attaque contre les forces terroristes dans la région du Lac Tchad, ne mentionne en aucun cas la capture de soldats étrangers. Au contraire, les autorités indiquent que 96 terroristes ont été neutralisés, 11 blessés, et une grande quantité d’armement récupérée. Ce silence sur une prétendue implication de la France confirme qu’il s’agit d’une tentative de désinformation.

Une urgence : la solidarité face à la désinformation

Dans ce contexte, il est crucial pour les Tchadiens de rester vigilants face aux fausses informations qui circulent en ligne et de ne pas céder à la panique. La propagation de ces rumeurs alimente des peurs infondées et détourne l’attention des véritables enjeux de sécurité nationale. En ces temps de tension, il est impératif pour chaque citoyen de s’unir autour des Forces de défense et de sécurité tchadiennes pour dénoncer les fausses informations et maintenir l’esprit de solidarité nationale.

La vigilance comme arme contre la manipulation

Cet épisode de désinformation rappelle l’importance de la vigilance dans l’interprétation des contenus partagés en ligne. La guerre contre le terrorisme repose également sur la capacité des citoyens à discerner la vérité de la manipulation. Ensemble, les Tchadiens doivent refuser de se laisser diviser par la peur et la rumeur, et s’aligner avec leurs forces de sécurité pour combattre l’ennemi commun.

بيان من تشاد حول علاقات حسن الجوار مع السودان

نحن، مواطنو تشاد، نستقبل بشيء من الدهشة والاندهاش الشكوى المقدمة من قبل السودان إلى الاتحاد الإفريقي، والتي تزعم تورط بلادنا في شؤونه الداخلية. نود هنا أن نؤكد أهمية التمسك بالمبادئ السليمة من المسؤولية والبصيرة التي يجب أن توجه الدول في تعاملها مع أزماتها وتحليل الأسباب التي أدت إلى وضعها الحالي

إلى إخوتنا في السودان، نود أن نذكركم أن تشاد، التي عانت كثيراً في تاريخها، تدرك تماماً مرارة الأزمات والصراعات. لقد عشنا سوياً آلاماً عديدة وتجاوزناها بحكمة وصبر، وحافظنا على وحدتنا الوطنية رغم التحديات الصعبة. ولذلك، نجد أنفسنا في غاية الاستغراب إزاء هذه الاتهامات، فقد كان هدفنا الدائم العمل من أجل السلام والاحترام المتبادلل

نؤكد وبكل وضوح وصدق أن تشاد لم تتدخل قط في شؤون السودان الداخلية. لقد كانت سياستنا دائماً تركز على الحفاظ على علاقات سلمية وأخوية مع الشعب السوداني، وقدمنا المساعدة على الرغم من محدودية مواردنا لإخواننا اللاجئين. إن ما قمنا به يعكس صدق نوايانا في التضامن والتعاون الأخوي

إننا نفهم أن السودان يمر بأزمة معقدة، تفاقمت نتيجة الأخطاء في الحكم والقرارات السياسية المؤسفة التي أدت إلى انقسامات داخلية وتوترات اجتماعية واقتصادية. نحن لا ندعي أننا نملك الحلول السحرية لهذه الأزمة، ولكننا نؤكد أن هذه التحديات تتطلب استجابات مسؤولة ومتناسقة، حيث يجب أن يسود الحوار والدبلوماسية فوق أي خيار آخر.

إلى إخوتنا في السودان، تظل تشاد دائماً صديقاً وشريكاً وفياً. نحثكم بكل احترام وأخوة على أن تتبعوا سبل الحوار لحل خلافاتكم الداخلية. إن التهم الموجهة إلى أطراف خارجية لا يمكن أن تحل محل الجهود البناءة والمخلصة لتجاوز الأزمات

إلى الاتحاد الإفريقي، نؤكد التزامنا بمواصلة بناء مستقبل من السلام والتعاون مع جميع جيراننا. نشكر شركاءنا الأفارقة على دعمهم المستمر، ونشجعهم على مواصلة العمل من أجل الحفاظ على السلام والاستقرار في منطقتنا المشتركة. إن تشاد عازمة على متابعة جهودها في تعزيز الوحدة الوطنية والتقدم نحو مستقبل من التنمية والازدهار المشترك

معاً، لنكن دعاة للتغيير ولنساهم في أن تجد إفريقيا في نفسها الحلول لتحدياتها. شعوبنا تعتمد على ذلك، ومصيرنا المشترك هو الضامن لمستقبلنا.

نأمل أن يُفهم هذا البيان بروح من التفاهم المتبادل والاحترام الأخوي

البادور عسيل

« Soutien humanitaire : The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints fait un don majeur à l’UNICEF Tchad »

Dans un élan de solidarité, The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints a octroyé un million de dollars à l’UNICEF Tchad pour soutenir les efforts humanitaires auprès des communautés les plus vulnérables. Ce don permettra à l’organisation de renforcer son action en matière de soins de santé, de nutrition, ainsi que de fourniture d’eau, d’assainissement et d’hygiène (WASH) pour les enfants, les réfugiés soudanais et les familles en situation de précarité.

Face à la crise humanitaire qui touche de nombreuses régions du Tchad, ce soutien financier contribuera à améliorer l’accès aux services essentiels pour des milliers de personnes. L’UNICEF souligne que ce partenariat vise non seulement à répondre aux besoins immédiats, mais aussi à renforcer la résilience des communautés locales à long terme.

« Cette contribution généreuse de The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints constitue une ressource vitale pour poursuivre notre mission auprès des enfants et des familles en situation de crise, » a affirmé l’UNICEF Tchad dans un communiqué. « Elle témoigne de l’importance de la coopération internationale dans le cadre des efforts humanitaires. »

Les médias locaux sont encouragés à relayer cette initiative afin de sensibiliser l’opinion publique et de rappeler l’importance d’un soutien solidaire face aux défis humanitaires actuels.

Province du Lac : Moussa Mbodou Mbodoumi critiqué pour ses pratiques discriminatoires

Dans la sous-préfecture de Doum-Doum, province du Lac, les 27 villages du Canton Amerom ont uni leurs voix pour dénoncer les comportements jugés discriminatoires du chef de canton, Moussa Mbodou Mbodoumi. Dans un communiqué commun signé par les chefs de village, ils accusent ce dernier de traiter les habitants de 15 villages comme des « sous-hommes » en raison de leur activité de forge, une profession qui fait pourtant partie intégrante de leur culture et de leur mode de vie.

Outre cette discrimination, les chefs de village reprochent au chef de canton des actes qui, selon eux, entravent le bien-être social et le développement de leur communauté. Ils appellent les autorités à intervenir pour rappeler Moussa Mbodou Mbodoumi à l’ordre et lui demander de cesser ces agissements. En outre, ils sollicitent des sanctions conformément aux textes en vigueur, estimant qu’une telle attitude ne peut rester impunie.

Ce communiqué collectif témoigne d’une volonté des villages du canton de mettre un terme à ce qu’ils considèrent comme un abus de pouvoir. Ils espèrent que les autorités prendront les mesures nécessaires pour garantir le respect et la dignité des habitants.

TCHAD #BOKO HARAM : Affrontements dans le Lac Tchad – Bilan provisoire

Le 09 novembre 2024, un violent affrontement a opposé les Forces de Défense et de Sécurité tchadiennes aux éléments de Boko Haram dans la région du Lac Tchad. Voici le bilan provisoire de cet accrochage :

Boko Haram :

96 combattants neutralisés

11 blessés

107 armes légères et 3 armes lourdes saisies

6 pirogues détruites

Forces de Défense et de Sécurité tchadiennes :

15 militaires tombés au champ d’honneur

32 blessés évacués vers N’Djaména pour soins