La Coordination du Bureau de Soutien au MPS/DAGO YACOUBA, mobilisée pour les festivités à Bahar el Gazel

Bahar el Gazel s’apprête à accueillir plusieurs délégations , dont la coordination du bureau de soutien au MPS, Dago Yacouba, dirigée par Mahamat Issa Dahalop, Coordinateur national de ladite structure, dans le cadre des réjouissances prévues le 17 mai prochain en l’honneur des fils et filles de la province, une initiative saluée comme un symbole d’unité et de reconnaissance remerciant le Maréchal du Tchad MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO, président de la République du Tchad et président du MPS.

La coordination entend, à travers sa participation, réaffirmer son soutien indéfectible au Maréchal du Tchad, Mahamat Idriss Deby Itno, Président de la République et Président du Mouvement Patriotique du Salut (MPS). Le bureau de soutien DAGO YACOUBA saisit cette occasion pour exprimer sa gratitude envers le Chef de l’État pour ses efforts continus en faveur de la paix, du développement et de la cohésion nationale.

En marge de cette cérémonie festive, la coordination prévoit l’inauguration officielle de son siège provincial dans la province de Bahar el Gazel, marquant ainsi une nouvelle étape dans son implantation territoriale. À cela s’ajoute l’installation d’un bureau de sous-coordination provinciale, destiné à renforcer l’organisation locale et à rapprocher davantage les actions du bureau de soutien des populations de la région.

Selon Mahamat Issa Dahalop, cette dynamique traduit la volonté du bureau de soutien DAGO YACOUBA de jouer un rôle actif dans l’animation politique et sociale du pays, tout en consolidant les idéaux prônés par le MPS.

Les préparatifs vont bon train et les responsables assurent que la délégation sera prête à représenter fièrement la coordination lors de cette journée de célébration et d’engagement.

🇷🇴Miski: Un territoire livré à l’insécurité et à l’impunité. Armes, or et silence: qui profite du chaos sécuritaire à Miski? Pourquoi l’insécurité persiste malgré les accords? L’or du Tibesti alimente-t-il un cycle de violence incontrôlable? Accords de paix ou façade politique? Analyse d’une insécurité persistante.

L’insécurité dans la région aurifère de Miski, n’est pas un simple phénomène de violence sporadique. Elle révèle un déséquilibre profond entre les intérêts économiques, les rivalités armées et l’absence flagrante d’un véritable cadre sécuritaire. Ce territoire, censé être un moteur de prospérité grâce à ses richesses minières, s’est transformé en un champ de batailles où la loi du plus fort prévaut, au détriment des populations locales.

En examinant les récentes attaques, on constate un schéma récurrent: des actes violents ciblant des commerçants et des travailleurs locaux, souvent perpétrés avec des armes en circulation clandestine. Le meurtre de Ahmat Youssouf Adiguei et Moussa Tahir Yacoub questionne la provenance de ces équipements. Comment ces armes se retrouvent-elles entre les mains des assaillants? Existe-t-il des filières de trafic qui opèrent sous la surveillance passive, voire complice, de certaines autorités?

L’exploitation de l’or attire non seulement des chercheurs de fortune, mais aussi des groupes armés qui en font un levier de financement. Des témoignages de mineurs évoquent des exactions répétées, et pourtant, aucune force de sécurité ne semble garantir leur protection effective.

Alors que le gouvernement tchadien a signé un accord de paix avec le Comité d’autodéfense de Miski, pourquoi ces violences continuent-elles? L’accord est-il un simple instrument politique sans impact réel sur le terrain?

Un autre élément troublant est l’absence de réaction rapide des forces de l’ordre après l’attaque. Qui coordonne les enquêtes? Ces crimes feront-ils l’objet de poursuites judiciaires, ou disparaîtront-ils dans l’opacité, comme tant d’autres auparavant? L’impunité chronique qui règne dans le Tibesti renforce l’idée d’une zone laissée à elle-même, où l’or, la contrebande et les armes dictent les lois.

Si ces violences sont récurrentes, il faut en déduire que l’insécurité n’est pas une anomalie, mais plutôt une conséquence logique d’un système où la survie économique prime sur le respect des droits fondamentaux. À qui profite vraiment cette instabilité? Et surtout, qui a intérêt à ce qu’elle perdure? Tant que ces questions resteront sans réponse, le Tibesti continuera d’être un territoire en marge, où la loi du plus fort règne en maître.

Une analyse de: Sadam Madiri Kawadi

Caisse au rouge : La relance de la Maison des Médias du Tchad compromise

Trois semaines après la mise en place d’un comité de gestion provisoire, la Maison des Médias du Tchad (MMT) peine à sortir de l’impasse. Cette institution, jadis lieu de formation, d’expression et de dialogue pour les professionnels des médias, est aujourd’hui confrontée à une grave crise de fonctionnement.

Le 3 mars dernier, à l’issue d’une Assemblée Générale Extraordinaire convoquée suite à l’échec de celle du 27 février, un comité provisoire de trois membres a été institué. Présidé par M. Laoukoura SA-NDOUDINGAR, ce comité est chargé de relancer les activités de la MMT, d’assurer la gestion courante et de préparer une nouvelle assemblée avant le 3 juin 2025.

Dans cette dynamique, un projet national de formation des journalistes, axé sur les « 12 chantiers du Chef de l’État », a été élaboré. Ce programme, réparti sur l’ensemble du territoire, vise à renforcer les capacités des journalistes et à raviver l’esprit de collaboration au sein de la profession. Le budget global, incluant l’organisation de l’Assemblée Générale, est estimé à 24 858 175 FCFA.

Mais la mobilisation financière reste très faible. À ce jour, moins de 10 % du montant requis a été collecté. Sur une dizaine de personnalités sollicitées en province, seules sept ont donné une réponse favorable. Quant aux organisations fondatrices de la MMT, plusieurs sont restées silencieuses, malgré les relances du comité.

« L’absence de réaction compromet sérieusement la relance de nos activités. Ce projet est pourtant d’utilité publique pour la presse nationale », a déclaré le président du comité provisoire.

Le comité tire la sonnette d’alarme et appelle à une implication urgente de tous les acteurs : journalistes, responsables d’organisations professionnelles, partenaires techniques et financiers. Sans un sursaut collectif, la MMT risque de s’éteindre dans l’indifférence.

Moyen-Chari : Mahamat Nour Abakar Hyosco décroche la présidence consulaire au terme d’un duel électoral serré

C’est une élection à couper le souffle que vient de vivre la province du Moyen-Chari. Le verdict des urnes est tombé ce week-end, consacrant Mahamat Nour Abakar Hyosco nouveau président de la Chambre consulaire régionale. Avec 314 voix contre 306 pour son concurrent direct, Mahamat Abderrahmane Abderassoul, le scrutin s’est joué sur le fil, révélant une compétition d’une rare intensité.

Huit voix seulement ont séparé les deux prétendants, preuve d’un corps électoral partagé entre deux visions du développement économique local. Cette élection a mobilisé fortement les opérateurs économiques, témoignant de l’enjeu que représente la représentation consulaire pour les acteurs du secteur privé dans la province.

Mahamat Nour Abakar Hyosco, désormais porteur de cette confiance exprimée par une courte majorité, devra relever le défi de rassembler et de répondre aux attentes d’un tissu économique en quête de dynamisme. De son côté, Mahamat Abderrahmane Abderassoul sort de cette confrontation avec une stature renforcée et le soutien d’un électorat fidèle.

L’après-scrutin s’ouvre sur une ère nouvelle pour le Moyen-Chari, où les ambitions économiques régionales nécessitent plus que jamais dialogue, cohésion et vision.

Le MPTR conteste la légitimité de Pahimi Padacké comme chef de l’opposition

Dans un communiqué publié ce lundi, le Mouvement des Patriotes Tchadiens pour la République (MPTR) rejette la reconnaissance de Pahimi Padacké Albert comme Chef de l’opposition politique au Tchad. Le parti, dirigé par Me Brice Mbaïmon Guedmbaye, estime que ce titre devrait revenir au président du parti disposant du plus grand nombre de députés à l’Assemblée nationale, en l’occurrence le RNDT Le Réveil.

Toutefois, le MPTR exprime de fortes réserves quant à la crédibilité de cette formation politique pour incarner une opposition authentique, évoquant son passé de co-gestion du pouvoir avec le MPS durant près de trois décennies. Il fustige une « inconstance vertigineuse » du RNDT dans ses choix politiques, qui aurait contribué à la désunion de l’opposition.

Le MPTR se dit attaché à une opposition indépendante, rigoureuse et fondée sur la vérité, rejetant à la fois le radicalisme et un consensus qu’il juge « mou » et paralysant. « La politique sans l’exigence de la vérité n’est qu’un leurre », conclut le communiqué.

Hommage au Général Mahamat Ali Abdallah NassourÀ l’occasion du dixième anniversaire de sa disparition (12 mai 2015 – 12 mai 2025)

Aujourd’hui, 12 mai 2025, marque un moment de recueillement et de mémoire pour notre nation. Il y a exactement dix ans, le Tchad perdait l’un de ses plus loyaux et brillants serviteurs : le Général Mahamat Ali Abdallah Nassour. Dix années sont passées, mais son souvenir demeure aussi vif que son engagement fut indéfectible.

Le Général Nassour n’était pas un homme ordinaire. Il était un patriote dans le sens le plus noble du terme. Soldat discipliné, stratège éclairé, homme d’État rigoureux, diplomate respecté, il a servi le Tchad dans toutes les circonstances, avec fidélité, compétence et dignité.

De Kouba, son village natal, jusqu’aux plus hautes sphères de l’État, il a gravé son nom dans l’histoire nationale par sa droiture, son sens élevé du devoir, son humilité et son efficacité. De l’état-major général des armées aux ambassades d’Europe, des ministères régaliens aux institutions républicaines, il a œuvré sans relâche pour la paix, l’ordre et le progrès.

Son décès, survenu le 12 mai 2015 à Saint-Cloud, a laissé un vide immense. Le Tchad a perdu un homme irréplaçable. Un homme dont la sagesse et la fermeté manquent encore aujourd’hui, dans un monde en perpétuelle mutation. Un homme qui savait concilier autorité et écoute, rigueur et bienveillance.

En ce jour de mémoire, nous saluons la grandeur d’un homme d’État. Nous prions pour le repos de son âme. Et surtout, nous faisons le vœu de poursuivre son idéal d’un Tchad stable, uni, juste et souverain.

À sa famille, à ses proches, à ses compagnons d’armes, à tous ceux qui ont croisé sa route, nous exprimons notre solidarité et notre reconnaissance. Son nom appartient désormais au patrimoine moral de notre nation.

Général Mahamat Ali Abdallah Nassour, votre œuvre nous éclaire encore. Votre engagement nous oblige. Votre mémoire vit.

Moundou : Les commerçants ferment boutique pour dénoncer une élection entachée de corruption

Moundou, 12 mai 2025 – Les rideaux sont baissés, les portes closes, et les rues commerciales de Moundou sonnent creux. En signe de protestation, les commerçants de la capitale économique du Sud tchadien ont lancé une grève sèche pour dénoncer une élection jugée frauduleuse et exiger le départ du préfet Ahmad Oumarou Djibrila.

À l’origine de la colère, l’élection du président de la chambre de commerce locale, qui s’est tenue le 11 mai dernier dans un climat de tension et de soupçons. D’après plusieurs commerçants et observateurs, le scrutin aurait été biaisé par des interférences de l’autorité préfectorale. Des accusations graves pointent du doigt le préfet, qui aurait favorisé un candidat en échange d’un pot-de-vin estimé à 20 millions FCFA.

Mais ce n’est pas tout. Le jour de l’élection, des militants auraient été empêchés d’entrer dans le bureau de vote, certains interpellés sur ordre direct du préfet, selon les témoignages recueillis sur place. Des pratiques qualifiées d’« autoritaires et injustes » par les commerçants, qui y voient une atteinte à la démocratie locale.

Face à ce qu’ils perçoivent comme un abus de pouvoir, les commerçants ont décidé de faire entendre leur voix autrement : par le silence de leurs boutiques fermées. Un geste fort, destiné à alerter l’opinion publique et les autorités compétentes. Dans leur ligne de mire : le préfet Ahmad Oumarou Djibrila, dont ils réclament la démission immédiate.

« Nous refusons que la corruption continue de gangrener nos institutions », déclare un porte-parole du collectif. « Notre économie locale dépend d’un environnement juste et transparent. Ce que nous vivons est inacceptable. »

Les grévistes lancent un appel solennel au gouverneur du Logone Occidental et aux autorités nationales pour qu’une enquête soit diligentée et que les responsabilités soient établies.

En attendant, Moundou reste figée dans un bras de fer qui, au-delà du simple conflit électoral, révèle un profond malaise institutionnel. Et les commerçants semblent décidés à ne pas céder tant que justice ne sera pas rendue.

Tchad : Le GCAP dénonce des menaces contre Max Kemkoye et accuse le régime de répression systématique

Le Groupe de Concertation des Acteurs Politiques (GCAP) a tenu une conférence de presse ce lundi à N’Djamena pour dénoncer ce qu’il qualifie de « menaces graves » contre son président en exercice, Max Kemkoye. Dans une déclaration au ton ferme, les leaders de l’opposition membres du GCAP ont pointé du doigt une « tentative d’intimidation orchestrée » par le pouvoir en place.

« Ces menaces font suite à une plainte que nous jugeons honteuse, émanant du Secrétariat Général du Gouvernement », a souligné le collectif, qui dit faire face à une série d’atteintes aux libertés depuis le début de la transition. Les membres du GCAP se disent victimes de harcèlement continu : interdiction d’accès aux médias publics, réunions politiques empêchées, surveillance accrue, et pressions sur leurs proches travaillant dans l’administration.

Dans un langage sans détour, le GCAP compare le régime à une « colonie des morts et autres vampires », accusant le président Mahamat Idriss Déby de gouverner par la peur et la répression. Ils évoquent également des précédents inquiétants comme l’assassinat du politicien Yaya Dillo et la disparition inquiétante de GAM Robert.

L’opposition radicale réunie dans le GCAP rejette en bloc ce qu’elle considère comme un « dialogue politique factice » orchestré par le pouvoir pour simuler le pluralisme. « Nous refusons de crédibiliser une transition qui n’a pour but que de pérenniser un système déconnecté des aspirations du peuple », affirme la déclaration.

Alors que les tensions politiques persistent au Tchad, le GCAP appelle les partenaires internationaux à ne pas se laisser berner par ce qu’il qualifie de « mascarade démocratique », et insiste sur la nécessité d’un véritable dialogue inclusif, sans exclusion ni manipulation.

Disparition du chercheur Mahamat Moussa Hilawou : Wakit Tamma apporte son soutien à la famille

Le mouvement citoyen Wakit Tamma, à travers sa section politique, a rendu une visite de solidarité ce dimanche à la famille du Dr Mahamat Moussa Hilawou, chercheur et enseignant tchadien porté disparu depuis plusieurs mois.

Parti en mission le 15 janvier 2025, Dr Hilawou n’a plus donné signe de vie. Selon ses proches, le contact a été totalement rompu depuis février, et toutes les tentatives pour le joindre sont restées vaines. Une situation qui plonge sa famille dans une angoisse grandissante, accentuée par le silence des autorités.

« Depuis plusieurs mois, nous vivons dans l’incertitude et la peur. Aucune information officielle, aucune explication ne nous a été donnée », déplore un membre de la famille rencontré lors de la visite.

Face à cette disparition jugée « mystérieuse », la section politique de Wakit Tamma appelle à une mobilisation citoyenne afin que la lumière soit faite sur ce cas. « Nous ne pouvons pas rester indifférents. Dr Hilawou est un citoyen engagé, un homme de science. Il mérite que l’on se mobilise pour connaître la vérité », a déclaré Zakaria Adam Zakaria, coordinateur national de la section politique du mouvement.

Wakit Tamma exhorte les autorités compétentes à accélérer les enquêtes et à communiquer clairement sur l’évolution de la situation, rappelant qu’au-delà d’un homme, c’est un symbole de l’engagement intellectuel tchadien qui est aujourd’hui en danger.

Portrait : Hassan Mihedi Ahmat, l’ascension discrète d’un bâtisseur de la santé publique

Dans les coulisses feutrées de l’administration sanitaire tchadienne, son nom circule avec respect. Hassan Mihedi Ahmat, cadre supérieur au ministère de la Santé publique, incarne une génération de fonctionnaires discrets, mais d’une efficacité redoutable. À 47 ans, il porte l’image d’un technocrate rigoureux, pétri de convictions patriotiques, forgé par l’expérience du terrain.

Formé à la prestigieuse École Nationale d’Administration de Lomé (Togo), dont il sort diplômé du 3ᵉ cycle en Économie-Finances, option Gestion des Services de Santé, Hassan Mihedi Ahmat fait partie de cette élite administrative rare qui conjugue savoir-faire technique et engagement citoyen.

Depuis son entrée dans la fonction publique, il gravit les échelons avec méthode, occupant tour à tour des postes-clés dans les structures sanitaires du pays. Administrateur-Gestionnaire à l’ENASS, Chef de département au CHU de Référence Nationale, Responsable logistique pour l’UNICEF, Inspecteur au ministère de l’Action Sociale… la liste est longue, le parcours dense. Son passage dans les grandes ONG comme Action Contre la Faim, Mentor Initiative, ou Solidarités International lui apporte une expertise logistique précieuse, notamment en période d’urgence humanitaire.

Mais au-delà du technicien, c’est l’homme engagé qui force l’admiration. Membre actif du Mouvement Patriotique du Salut (MPS) depuis 1996, Hassan Mihedi Ahmat n’a jamais rompu avec ses racines militantes. Il a notamment été responsable des communautés nomades du Ouaddaï lors de la campagne référendaire, puis directeur de campagne provincial lors des présidentielles d’avril 2023. En coulisses comme sur le terrain, il est de ceux qui organisent, mobilisent, et consolident l’unité du parti.

Récemment encore, il s’illustrait comme rapporteur du Comité Technique d’Organisation du dernier congrès du MPS, un événement stratégique pour la refondation d’un parti en pleine mutation.

Travailleur infatigable, Hassan Mihedi Ahmat est décrit par ses proches comme un homme rigoureux, modeste et profondément attaché au service public. « Il parle peu, mais agit beaucoup », confie un collègue du ministère. À l’heure où le Tchad cherche à renforcer son système de santé et à mieux répondre aux besoins de ses populations, des profils comme le sien deviennent indispensables.

En conjuguant expertise administrative, sens du service et fidélité politique, Hassan Mihedi Ahmat incarne une figure montante de l’administration tchadienne, qui inspire de plus en plus de jeunes à suivre la voie de l’engagement au service de l’intérêt général.